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Khrysalis est une grande école fondé quelque temps après la seconde guerre mondiale. Construite sur une île dans les caraïbes, elle accueille les humains et les Enigma, des êtres vivant possédant des pouvoirs ou ayant une race différente des humains. Les deux races ont encore du mal à se cotoyer sans méfiance mais la directrice est bien décidé de les faire cohabiter et les aider à se respecter les uns des autres. KHRYSALIS ACADEMY
D.Gray-Man © Hoshino Katsura.

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Fin d'un XIXème siècle futuriste...
Le monde vit des heures sombres. Peuplé d'Akumas, machines meurtrières créées par le Comte Millénaire, l'Humanité touche à sa fin. C'est là qu'entrent en scène les Exorcistes : combattant au service du Vatican, ils se dressent sur la route du Comte et du Clan Noé dans le but de ramener la Paix dans le monde grâce à l'Innocence, une arme céleste. Cette Guerre Sainte est tenue secrète aux yeux du Monde : pour la comprendre, il faut prendre part au combat...Lire le contexte complet
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 Venezia ; { Nína }

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Venezia ; { Nína }
Dim 7 Juil - 17:35

    Il y a tout un autre monde derrière mes pupilles cramoisies. Un Monde fait d’éther, et d’éphémère. Où la beauté de chaque instant se réduit en abyme, écrasé par le poids de ma peine. Le Monde est triste, il est gris. Rien ne peut m'apporter du réconfort. Je vis dans un souvenir en noir et blanc, dans un camaïeu de gris. « Il pleure sur mon cœur, comme il pleut sur la ville. »

    Mon regard se portait au loin, sur les toits gris qui dessinaient comme une mer figée, en contrebas. Il pleuvait, aujourd'hui encore. Bienvenue à Londres. Résigné, je regardais la pluie qui tombait, avant de fermer la fenêtre, en soupirant. Une pièce sombre s'offrait devant moi. Des draps froissés dans un lit défait : des nuits d'insomnies et de tourmentes. Une armoire éventrée, dont le contenu ( un fatras de livres et de vêtements ) se répandait sur le sol. Et ce miroir. Ce gigantesque miroir, avec son cadre aux motifs baroques, ornant le mur face au lit. Je m'en approchais. C'est un bien étrange sentiment, de ne pas se reconnaître dans un miroir, vous savez. A droite du miroir, un tableau était accroché. Dans un fond sombre, se découpait le buste pâle d'un jeune aux cheveux de platine, et au regard bleu. Couleur martyr. Dans ces yeux, la peur, se dessinait, accompagné d'un air féroce. Il avait du feu dans les yeux. Ça aurait pu être mon reflet. J'ouvris la bouche. Le tableau resta immobile, tandis que le miroir me renvoyait l'image de cet albinos, à la silhouette effacée, en train de grimacer.... Pourtant, cet être dans le miroir n'était pas moi. Moi, je restais de glace, immobile dans mon tableau. Attrapé et piégé par mes regrets. C'était Sirius, qui me regardait depuis ce miroir. C'est comme une fenêtre entre deux mondes. Nous étions séparés par cette frontière glacée. Il me regardait, me contemplait de là-bas. Inaccessible. Mon cœur se figea, et je laissai échapper un soupir. Tout cela était stupide...  Je me détournai de ce miroir, me retournant vers l'armoire, d'où j’extirpai une chemise à col officier, ainsi qu'un veston noir. Une toux légère me prit. L'humidité de l'hiver se faisait ressentir. Un énième soupir. Un dernier regard vers le miroir tandis que j'arrangeais mes cheveux d'un coup de main. « Il pleure sans raison, Dans ce cœur qui s’écœure. »

    Manger ne fait plus réellement besoin de mes besoins vitaux. Enfin... Je pense. Je n'ai jamais osé vérifier. Ça semblait juste logique. Je ne suis qu'une machine après tout. Continuer à manger, c'était continuer à faire semblant. A ne pas assumer cet état dans lequel j'étais réduit. Faire semblant d'être humain, d'avoir des besoins humains, des occupations humaines. Sinon le sang s'emparait de mon esprit. A croire que je me nourris de sang, et de souffrance. Que c'est morbide... La nausée me prit. Le malheur d'autrui. C'est une soif dévorante, déchirante. Je fermais les yeux, et les visages des traqueurs, des civils que j'avais tué me revinrent en mémoire. J'avais sûrement détruit l'équilibre fragile autour d'eux. Leur mort avait sûrement fait pleurer quelque veuves. Amis, parents, ou n'importe. Créant à leur tour de nouvelles tristes machines. C'est un cycle du désespoir. Et moi, je m'en repais. Leur malheur permettait d'alléger le mien après tout. La satisfaction de ne plus être seul à souffrir. Mais peu à peu cette satisfaction se dissipait, laissant à nouveau place à la douleur d'un deuil qui ne se fait pas. Qui ne peut pas se faire. Je me demande si les autres sont comme moi eux-aussi. Les autres, mes semblables. Arrivent-ils à oublier la mort ?  C'était pathétique. Toute cette mascarade. La tasse que je tenais alla se fracasser contre le carrelage. Le reste de la table suivit. Des fragments de porcelaine jonchaient le sol, mêlés à des restes de repas. Je pris mon manteau, et sortit de la pièce sans jeter un regard en arrière. La flaque brune du café se répandait sur le blanc carrelage. J'en avais marre de jouer la comédie. Ce semblant d'humanité me dégoûtait. Cela ne me rappelait que ce que j'avais perdu. Rien n'avait de goût. L'amertume du café m'était insipide. Je ne voulais qu'une chose. Des pleurs. De souffrance, de douleur, de tristesse, peu importe. Voilà à quoi j'étais réduit. A un monstre. Mais, aujourd'hui, je vais tâcher d'oublier la culpabilité. Qu'importait. J'en avais besoin. Ma vie ne se réduisait qu'à moi, à présent. Culte du corps. Egoïsme pathétique. Je me faisais pitié.

    L'air vicié et odorant fut comme une agression, qui me frappa violemment quand je franchis le pas de ma porte. Un cadavre de chien pourrissait, là, non loin, sur le bord de la route. Cruel destin... C'est celui de ceux dont la chair est faible. Ce phénomène de décomposition me rebutait. Et m'effrayait au plus au point. Ce cycle de la vie, soi-disant, me paraissait comme le plus des outrages qu'on ait pu faire à celui-ci. Au final, ils étaient tous les mêmes. Ils finissaient là, rongés par des bactéries. Qu'importait ce qu'on ait pu faire de bien, notre vie durant. On connaissait tous le même destin. On était impitoyablement dévoré par la Vie. La chair de poule me prit, et je caressai d'un geste maladroit la peau de ma joue. Sous mes doigts, sa température me semblait normale. La peau était douce et ferme. Aucune trace d'atteinte de l'âge. Mais je ne pouvais m'empêcher de me demander si cette chaleur n'était-elle pas qu'apparente. Mon corps entier avait-il la froideur d'un cadavre ? Il y avait-il des organes encore, dans mon corps ? Ou n'étais-je vraiment devenu qu'une coquille vide ?

    J'avais déjà vu des « camarades » mourir devant moi. D'autres akuma disparaître sous les coups fatals des exorcistes. Ils éclataient, en milliers d'éclats brillant, avant de redevenir poussière. Nulle trace de sang. J'ignorais ce qui était le plus terrible. Mourir, ainsi, sans laisser de trace ? Ou laisser des gouttes de son sang, et un cadavre, comme trace d'un existence révolue ? Livré aux charognes, et continuer à participer à ce cycle grotesque de la vie ?Peu de gens au final se souciait de ce chien. Seul l'odeur qu'il dégageait les incommodaient. Sinon, le destin qu'il avait pu connaître, son propriétaire... Cela, peu leur importait. Ils avançaient tous, en lançant un regard dégoûté à la source de cette odeur nauséabonde, avant de passer leur chemin, marchant d'un pas rapide. Je ne les jugerai pas, bien évidemment. Mais, je redoutais de moi aussi, mourir comme ce chien dans ce caniveau : Seul et oublié de tous, d'une mort infâme et déshonorante.

    Je savais exactement où me rendre. J'avais déjà fait ce chemin quelques fois auparavant. Généralement, c'était eux, qui venaient nous chercher. Nous siffler. Nous accourions comme des chiens au sifflement de leur maître, pour accomplir quelque ingrates besognes...Qui procuraient en même temps, tellement de plaisir. Celui de tuer, celui de rendre malheureux. Alors on ne s'en plaignait pas. Mais parfois, l'absence d'agitation, donc de rassasiement, me contraignait à me rendre directement dans la gueule du loup. Et là, alors, je mendiais ma maigre pitance de larmes et de sang. C'était une curée sauvage. Chacun cherchait à avoir son bout. Son morceau de viande. De satisfaction.  Voilà. L'Arche. Je trouvais ce nom drôle. A condition qu'il eusse existé une quelconque trace d'humour dans mon cœur. Comme tout enfant, je connaissais le mythe de l'Arche de Noé. Évidemment. Je possédais même une copie en bois ouvragée. Et je me souviens aussi cette sensation de puissance qui m'envahissait, en me prenant pour le sauveur ultime, Noé, sauvant la Vie dans son arche. La fierté que c'est d'être le Sauveur... L'Arche... Le clan Noé se sentait-il lui aussi comme un sauveur ? De véritables héros... Pourtant, moi, je n'avais pas l'impression d'être sauvé. A chaque fois que je m'y rendais, je sombrais un peu plus loin. Un peu plus loin dans les ténèbres, le chagrin et la vengeance. C'est ça, ma libération ? L'Arche, sous ses noms de rédempteur n'était qu'un poison, une malédiction.

    Le passage de l'Arche situé à Londres... -enfin, le seul que je connaissais-, se trouvait dans un sombre entrepôt, donnant sur les flots de la Tamise. Il s'était remis à pleuvoir. La pluie froide me pénétrait jusqu'aux os, me glaçant tout entier. Je détestais ça.

    Un instant plus tard, me voilà ailleurs. Je m'étais souvent demandé où est ce que j'étais exactement. Etions-nous dans le non-espace ? Les limbes ? Mystère. Étrangement, aujourd'hui, l'Arche semblait bien vide aujourd'hui. J'avais encore du mal à m'y repérer, malgré mes nombreuses venues.  Pour moi, c'était toujours rien d'autre qu'un dédale de couloirs et de portes. Au final, je ne sais plus très bien ce que j'étais venu chercher ici... J'hésitai à faire demi-tour. Ma faim était en train de s'estomper... Je regrettais à présent, presque d'être venu ici. Je ne voulais pas être une créature volontairement à leur service... Quitte à les servir, autant que ça soit comme un chien, sifflé, obligé. Non volontairement... La servitude volontaire me semblait être comme un crime que je ferais à la mémoire et au corps de Sirius... Il m'en voudrait, me détesterait de prostituer ainsi son corps. J'ai mal au cœur. Je me retrouvai à déambuler dans les couloirs de l'Arche, comme une âme en peine, ignorant si je devais partir, ou rester. Le doute, toujours, mon vieil ami... Mes bras ballants, les yeux dans le vague, j'errais. Je croisais des visages plus ou moins familiers, déjà entrevus à Londres ou ailleurs. Nous étions là que das un seul but. Nous étions que des charognards de l'âme, attirés par l'envie de sang, de violence.

    Mes pieds me promenaient à travers ces corridors, puis ces rues, qui pour moi, se ressemblaient toutes. Je devrais peut être rentrer chez moi en fin de compte. Mais comment ? C'est comme si alléché par le sang, j'étais tombé dans un piège. Mon indétermination m'amenait à errer ainsi. Mon corps balançait, soif de sang, déshonneur d'être réduit à cet état. Je finis par me retrouver au nid. Je ricanais de ce jeu du destin. Un rire jaune. Comme quoi je revenais toujours au même point de départ. Incapable d'avancer dans la vie.

    Cet endroit ressemblait à un taudis. L'ambiance glauque qui s'en dégageait ne me touchait pas. Je fixais les autres akumas. Certains avaient l'air d'être à la verge de la folie. Le manque rendant fou. Est-ce-que j'allais finir ainsi, suppliant pour un peu de sang, un peu de violence ? Cette idée causa un soubresaut dans mon poitrine, et une sensation profonde de malaise... Je m'y refusais. Je m'apprêtais à faire un brusque demi-tour, cherchant à tout pris à m'éloigner de cette atmosphère glauque qui régnait ici, un mélange de folie et de désespoir, combinés avec une rage, une haine mordante et agressive, avant de le ressentir. Cet appel, celui qui vient du plus profond de mes entrailles, du cœur de mes rouages. Les autres l'avaient ressenti aussi. Tous les occupants du nid s'étaient soudainement redressés, une excitation flamboyant dans leur yeux morts. Venise . C'était là qu'il fallait se rendre. Une chasse à l'innocence venait de débuter. Le Comte, ou encore un des Noés était en train de les héler, de les siffler. Un portail s'ouvrit instantanément devant eux, les deux battants de la porte s'ouvrant avec un lourd grincement. Puis se fut la ruade. Nous nous précipitâmes tous comme un seul homme pour nous y engouffrer. Ce fut le noir. Plus l'éclat aveuglant du milieu de la journée.
    Des éclats de voix, des éclats de rire, le tout sur un fond musical. Un orchestre. Le portail débouchait sur une petite ruelle sombre et nauséabonde. Et devant nous, éclairé par la brillante lumière méridienne, le carnaval de Venise battait de son plein. Sans plus attendre, je m'élançais vers la foule, celle que j'abhorre tant, et ce sans la moindre hésitation. La chasse avait commencé, et l'instinct prenait le dessus. Je devais d'abord retrouver le Noé qui nous a conjuré. Avant tout ces incapables, seulement guidés par la soif, qu'ils ne parvenaient à contrôler. Je m'emparai d'un masque sur l'étalage d'un marchand, tout en jetant au marchand quelques pounds au hasard, avant de me fondre rapidement dans la foule, une fois le masque sur le nez. Je devais rester vigilent, si je voulais attraper ma proie. A travers les fentes du masque, je me mis à scruter la foule en détail, à la recherche d'une quelconque anomalie.

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Triste Machine.


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▐ IRL Age : 21 ▐ Messages : 115 Masculin
▐ RPG Age : Je ne compte plus.
▐ Personnalité : Comptemplative ;
▐ Parcours RP : En cours ;
Wisely // Vers l'Inconnu 3 pts
Nína // Venezia 3 pts
Sebastian// Don't look at me 6 pts
Nora //L'appel du Mal 7 pts

Terminé ; Agiki// Please don't be Afraid 12 pts
Intrigue // Chapitre I, la fuite d'Allen Walker 6 pts
Saint-Valentin // Lettres 2 pts
Alexander&Hereata// Parce que l'on récolte ce que l'on sème 8 pts
OS Scénario//Kveðjum 1 pt

Abandonnés ; Lilith //Rire. Son. Cacophonie & Violon 7pts
Alice // Véracité Mensongère 1pts
Raphaëlle// I don't wanna lose control 3 pts

Total = 650+150 = 800pts. Rang .
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Re: Venezia ; { Nína }
Mer 7 Mai - 14:19


SCAR & NÍNA
« Venezia. »

Dag siégeait au zénith de sa demeure infinie, sillonnant la Cité des Doges par sa lueur purificatrice, tapissant le bassin de Saint-Marc de reflets d'argents. La flamboyante Sól annonçait un jour de fête, et si sous les vagues ou dans les Cieux on y devinait une vie animée, c'était davantage à la surface que l'agitation était à son paroxysme. Entre la gaieté des carnavaliers et l'acharnement des marchands, une jeune femme se distinguait par son allure parfaitement exotique aux habitués de la cité bigarré.

_________________________________________________
C'était il y a sept jours, tout au plus, que Nína avait posé ses bagages sur le quai de la gare de Venise, comme l'aurait fait le plus banal des voyageurs parmi touristes et italiens. Pourtant, en tant qu'habitante de l'Arche de Noé, un instant insignifiant suffisait pour que ses pieds foulent n'importe quel lieu secret de la Terre, et ce à son bon vouloir – au bon vouloir des portes de Road, tout du moins. Mais jouir de cet avantage distinguant le clan Noé était aux yeux de la Fauve comme s'abandonner à cette nature qu'elle rejetait. N'usant des portails qu'en cas d'extrême urgence, elle préférait de loin faire comme elle aurait fait si la réincarnation du Mythe n'avait pas renouvelé sa vie : voyager en train, naviguer, marcher, comme la plus humaine des humains. C'est ainsi qu'elle se sentait encore libre et vivante.

Quittant le quai de la gare, elle avait traversé les canaux de la Sérénissime sur une gondole d'ébène afin de rejoindre un autre quai, celui des Esclavons ; telle la plus banale des touristes. Banale, ou presque ; car si une chose la discernait des locaux de Venise dans ce paysage méditerranéen, c'était sa pâleur d'ailleurs, sa chevelure ni d'or ni d'argent mais de l'alliage de ces deux précieux. Elle n'était pas d'ici et cela se devinait d'emblée, quand vénitiens et vénitiennes révélaient leurs teints brunis par le Soleil.

Mais malgré ses airs de vacancière, la raison de sa venue sur l'île était tout autre : Nína était en mission, envoyée par le Comte Millénaire qui avait placé ses espoirs de trouver le Cœur Précieux dans cette cité en l'hôte du Mythe. D'après les informations du Premier des apôtres, une homme ayant en sa possession un cristal divin se présentera au Carnaval. Les ordres étaient clairs : trouver cette innocence et la rendre poussières bleues. Et comme pour toute mission, il fallait à celle-ci son plan. Ne jamais foncer dans le tas, observer et toujours prévoir plus d'un plan à l'avance. C'est pourquoi elle s'était rendue dans la capitale de Vénétie sept jours avant le début des festivités ; venue découvrir les lieux, y connaître les moindres recoins et cachettes afin d'être prête à toute éventualité.

Et les sept jours passèrent.


La lionne d'Islande n'avait jamais été aussi secrète que derrière ce masque – qui était bien matériel pour une fois. Dans cette robe chamarrée achetée grâce à l'argent que le Comte lui avait confié pour la mission, elle était une parfaite anonyme, parmi des milliers d'autres anonymes. Se retrouver dans ce déguisement extravagant n'était pas à son goût,  mais que trop nécessaire pour que sa quête s'achève par un triomphe ; rester sobre pour une telle occasion aurait paru excessivement suspect.  

Viens à moi, aurait soufflé son âme si elle pouvait le faire de vive voix. Mais les mots du Mythe n'étaient réels que pour les âmes aptes à les entendre, à qui ils étaient destinés : les âmes écorchées vives et désormais habillées de matière noire.

Ainsi elle se fondait dans la masse, serpentant entre danseurs, ménestrels et marchands, à la recherche de son partenaire du jour : un akuma. Elle avait dû le croiser dans les couloirs de l'Arche, ou sur le champs de bataille ; tout ce dont la Cendrée était sûre de savoir au sujet de la machine du Comte, c'est qu'il se prénommait Scar.

Scar ?













NÍNA RUGIT EN THISTLE.
☩ La Lionne d'Islande ☩

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Nína Eve K. Siríussdóttir☩ La Lionne d'Islande ☩
☩ NÍNA EST CONSIDÉRÉE COMME MORTE DEPUIS LE 27 JUILLET 18**. DEPUIS, ELLE CACHE SA RÉELLE IDENTITÉ ET SE FAIT APPELER EVE KIERKEGAARD. ☩

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« Maintenant que tu es réveillé, Mythe, tout semble différent. Le coeur bat comme toujours, mais cette fois hors de la course du temps. »

Augað mitt og augað þitt, og þá fögru steina. Mitt er þitt og þitt er mitt. Sérðu ekki við fæddumst til að standa hlið við hlið. TYNA'S THEME. ♡

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Re: Venezia ; { Nína }
Ven 27 Juin - 21:52






Une voix, dans le brouhaha. Ce léger accent, cette voix suave mais féminine, qui avait murmuré mon prénom. C'était ça, «l'appel». A travers les continents, à travers l'espace-temps, cet appel résonnait.
Mais dans cet océan de visages anonymes, impossible d'en détecter la source. C'était oppressant. Une mer de masques bariolés, dorés, aux sourires et aux larmes dessinées. On masquait ses émotions, son identité. Et on s'oubliait dans l'ivresse de cet anonymat euphorique, en ce jour de fête. Se fondre dans une foule, c'était le meilleur moyen de disparaître. Il était inutile de chercher à fuir vers les contrées sauvages... Il suffisait de se fondre dans cette marée humaine, s'y laisser bercer, s'y laisser aspirer. Disparaître. Et devenir alors, une conscience au sein de cet immense collectif. Nous n'étions plus seul. Nous n'étions plus «un». Nous devenions un tout, et nous jouissons de cette plénitude revigorante.

Pourtant, la foule pouvait devenir cette horde hostile. C'était alors «eux» contre moi.
Je savais que le danger était là. L'innocence, quelque part. Sûrement des exorcistes, également. Tel des chiens de chasses, ceux-ci se ruaient sur l'innocence dès qu'ils la flairaient. La foule devenait alors ennemi. Je pouvais sentir, paranoïaque, ces regards dardés sur moi. On m'épiait. Ou alors ce n'était qu'une ruse de mon esprit. Mais qu'importe. Je ne savais d'où pouvait venir le danger.
Oppressant. C'était affreusement oppressant.

Je devais me laisser guider par cet appel. Par cette voix. A contrecœur, mais qu'importe. C'était mon devoir. Diantre. L'innocence avait bien choisi l'endroit pour se cacher...
Ma priorité pour l'instant était de retrouvée la Noé qui venait de m'appeler. Dans cette foule, ce n'était guère aisée. Ces éclats de rire partout. J'étais incapable de mon concentrer sur cet appel.

Puis, je la vis. L'aura qui émanait d'elle. Je ne pouvais me tromper. Mes sens me guidaient vers elle. C'était indubitable.
Me frayant à travers le courant, à contresens, je finis par arriver devant elle. Masquée, dans une robe chatoyante de couleur. Parfaitement anonyme, mais en même temps, je le savais. L'appel du maître à l'esclave.
Je fis donc ce que l'on m'avait appris à faire. Ou plutôt, ce que j'ai appris à faire, afin de survivre. Me soumettre à leur volonté.
Courbant l'échine dans une modeste révérence, d'une voix calme et polie :

« Scar. A votre service. J'attends vos ordres. »

Puis, me relevant, pour lui faire ça, je me permis de dévisager cette figure masquée.
Des longues mèches de cheveux, d'un blond si pâle, qu'il en était cendré. Rien, cependant ne pouvait égaler la blancheur des miens. J'avais d'ailleurs rabattu une capuche sombre sur mon crâne, en dépit de la chaleur. Je ne devais pas attirer l'attention sur moi.
Nous nous étions retrouvés. J'étais à son service, pour cette mission. Prête à obéir à ses moindre désirs.
Et j'attendais ses ordres, avant de me lancer dans la foule. Prêt à abattre, sans pitié aucune tout obstacle qui oserait se dresser sur mon chemin.


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Nína // Venezia 3 pts
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Re: Venezia ; { Nína }
Mer 23 Juil - 4:05


SCAR & NÍNA
« Venezia. »

À chaque jour son Ase ; et aujourd'hui augurait une révérence au Fripon.
De son Feu, il embrasait la belle Venise, faisant couler dans ses veines une fournaise venue d'ailleurs ; gondoles et paquebots naviguant se laissant guider par le chemin des flammes. À cette période de l'année, le climat se voulait doux, de telle sorte qu'à ce temps-là, l'Islandaise ne se sentait pas tant étrangère. Pourtant, étouffée par le poids et l'épaisseur de sa robe, elle avait chaud ; sans que son déguisement soit entièrement coupable de son désarroi. Le fait était qu'elle se sentait si peu à l'aise ici, entourée de tous ces carnavaliers envahissant son espace vital, la rendant presque fiévreuse. Loin d'être terrorisée, elle restait digne comme de glace ; même si elle n'avait besoin de s’efforcer, cachée derrière son masque.
Quand bien même la femme à la chevelure d'or et d'argent avait été une artiste du cirque, ainsi largement exposée à la vue de tous, elle avait toujours vécu loin de la population, en Islande. Au soir, quand elle montait sur scène en compagnie de Myrkur, c'était un autre monde qui s'ouvrait à elle à peine posait-elle un pied sur les vieilles planches des toutes aussi vieilles tavernes de Reykjavík. Elle avait dès son plus jeune âge apprit – ou peut-être était-ce inné - à s'enfermer dans sa prison ; une prison dont la froideur était repoussante, mais aussi faite de feu pour qui d'audacieux osait l'approcher. Et plongeant son regard dans les yeux sauvages du fauve, elle ignorait l'environnement qui l'entourait et les regards posés sur leur harmonie.

« Ne t'enchaîne pas plus que ton âme ne l'est déjà. » souffla-t-elle en réponse à son inclination qui ne fut que de trop. Elle refusait de se voir maîtresse et lui esclave, elle laissait ces prétentions là aux autres apôtres ; eux étaient ni plus ni moins que deux partenaires en mission. Égaux. « Dansons. »

Sa Sournoiserie s'insufflait sur les masques des danseurs ; visages en pleures ou sourires malfaisants, n'inspirant ni confiance ni pitié, seule la méfiance était de mise. Comme l'on sème une graine, Il se distrayait à semer sa discorde : elle le sentait marcher à ses côtés, changeant d'apparence, toujours méconnaissable ; tandis qu'elle agrippait les mains de son partenaire pour lancer une timide valse, comme Tyki la lui avait apprise – quand bien même la danse de ce soir-là s'était voulu plus lascive. Si elle ne demeurait qu'une débutante en la matière, il fallait néanmoins reconnaître que la valse n'avait rien de bien compliqué ; et rien de comparable aux danses de son pays d'origine, où l'on mouve chaque partie de son corps, des hanches aux extrémités des doigts, balançant la tête au rythme effréné de tambour.

« Restons aux aguets mais n'éveillons point les soupçons. » murmura-t-elle à l'intention de l'Akuma, alors que son regard attentif s'évanouissait sur la foule d'anonymes.

Assis sur l'un des toits rouges de la Sérénissime, Hveðrungr ricanait.









Pardon c'est court, bidon et en me relisant j'ai l'impression que c'est pas très compréhensible...
Mais vu que la mythologie c'est aussi ton dada, j'espère que ce sera suffisamment... "logique" pour toi aussi.
Dis-moi s'il y a un soucis. ;w;






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STATUT RP : EN PAUSE




« Maintenant que tu es réveillé, Mythe, tout semble différent. Le coeur bat comme toujours, mais cette fois hors de la course du temps. »

Augað mitt og augað þitt, og þá fögru steina. Mitt er þitt og þitt er mitt. Sérðu ekki við fæddumst til að standa hlið við hlið. TYNA'S THEME. ♡

▐ IRL Age : 23 ▐ Messages : 1220 ▐ Autres Comptes : COMING SOON (mais pas trop soon quand même faut pas exagérer hein) ✖
Féminin
▐ RPG Age : 25 ans.
▐ Personnalité : Ténébreuse ✖ farouche ✖ solitaire ✖ bohème ✖ distante ✖ méfiante ✖ indépendante ✖ introvertie ✖ flegmatique ✖ intimidante ✖ impartiale ✖ impénétrable ✖ froide ✖ discrète ✖ douce ✖ subtile ✖ posée ✖ silencieuse ✖ vertueuse ✖ patiente ✖ humble ✖ pudique ✖ protectrice ✖ et bien plus encore.
▐ Parcours RP :


{ R P . E N . C O U R S }

Arche || Wisely Kamelot { 10 }
Irlande || Rusty O'Connor { 3 }
Arche || Tyki Mikk { 5 }
Angleterre || Yû Kanda { 1 }
France || Eugénie ; Nausicaa ; Maugrim ; Basile { 0 }

Prochainement : Eugénie ; Şehrazat ; Caleb.

1420 points.

RANG D.

Rang C dans 2 combats.
Rang B dans 80 points.

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Re: Venezia ; { Nína }
Dim 17 Aoû - 1:15







Dansons, virevoltons. Oublions-nous, bercés par la musique. Tournoyons, gaiement, délestant nos peines, au fil de nos pas. Dansons, de nos pieds légers, faisons tournoyer les robes, ces belles robes chatoyantes. Goûtons à l'euphorie, le temps d'un instant.

« Ne t'enchaîne pas plus que ton âme ne l'est déjà. »

Dans ses paroles, il y avait une promesse de liberté. Et je m'en délectais, même si elle n'était peut-être illusoire. Du moins, elle n'était qu'éphémère. Mais je voulais y croire, à cette belle promesse. Me rêver un instant durant libre, libéré de ces chaînes, de ce fardeau d'allégeance aux Noés.

Mon veston sombre contrastait avec les costumes bariolés et extravagants que portaient d'autres danseurs, mais aussi avec la robe que portait ma «partenaire». Ce terme nous portait à rangs égaux. J'aimais bien ce mot. Partenaires. Liberté illusoire, une fois encore. Mon existence même était voué à la servitude, à présent. Privé de rêves, de libertés. Privé de lui. Si proche mais si loin.
La robe bariolée de la Noé virevoltait avec grâce, tandis que nous valsions tout deux, noyés dans cette foule hostile. Ses mouvements avaient été timide, au premier abord, lorsqu'elle prit mes mains : « Dansons. »

Le contact soudain et inattendu déclencha un frisson qui se propagea le long de ma colonne vertébrale, tel un éclair remonta le long de corps. Désagréable. Le contact d'autrui était devenu quelque chose que je redoutais. Pourtant, aujourd'hui, je portais des gants. Comme tous les autres jours. Je fis un effort pour réprimer le rictus qui pointait sur mes lèvres, et exécutai son «ordre», ou plutôt, sa demande, et me je me mis à diriger la valse, ignorant le contact constant de la main de la noé dans la mienne. Glissant ensuite mon bras droite derrière la taille de ma partenaire, je la guidais adroitement à travers la foule, dans une valse légère, tandis que nous tournoyions sur nous-même. Les éclats flous de cette foule trop colorée avait quelque chose d'hypnotique tandis que nous valsions.

Un, deux, trois... Un, deux, trois...Comptant les temps, dans ma tête, j'en oubliais pas pour autant ma mission. « Restons aux aguets mais n'éveillons point les soupçons. »
Habilement, nous nous faufilions à travers la foule. Ici, nous n'étions que des danseurs anonymes noyés dans une multitude de masques. Les yeux dardés sur ces visages anonymes, je cherchais ce pour quoi j'étais venu : L'innocence à détruire.
Un, deux, trois... Un, deux, trois... Garder le rythme. Me penchant vers ma partenaire, je murmurai à son intention, quoique mon murmure n'est était plus vraiment un, à cause de la cacophonie qui nous entourait.  

« Je suis venu ici dès que j'ai entendu votre appel... Avez-vous une idée précise de ce que nous recherchons ? »


Par dessus l'épaule de la Noé, je surveillais la foule, mes pupilles cramoisies brillaient comme celle d'un prédateur guettant une proie. L'impression d'une présence nous observant demeurait, suintante. Cette foule de masque allait définitivement me rendre fou. Tout en continuant à tournoyer, je cherchais la source de ce malaise... Ou peut-être était-ce tout simplement ma propre paranoïa ?

Puis du coin de l'oeil, j'entrevis une vision furtive, aussitôt avalé par le tourbillon des valseurs. Cette femme dont le visage était masqué venait de changer de robe, sous mes yeux ébahis. Sa simple robe de satin mauve s'était métamorphosé, en l'espace d'un instant, en une opulente robe de style rococo, ornées à présent de riches dorures, et de fleurs finement ouvragées. Aussitôt alerté, ma poigne se crispa autour de la main gauche de ma partenaire, comme voulant la prévenir. Je me retins de pointer mon doigt dans la direction de la femme... Mais hélas, ma vision s'était déjà envolée. Vision furtive, vision fugitive...
Cependant, j'étais sûr de ne pas avoir rêvé, la silhouette de cette femme restait vivide dans mon esprit. Ce n'était point un mirage, pour sûr... Elle était là. Cachée dans cette foule valsant autour de nous. L'innocence.


:: La Muse Déchue ::

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Triste Machine.


Nínalove ♥️. pour l'avatar.

:scar:


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▐ Personnalité : Comptemplative ;
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Nora //L'appel du Mal 7 pts

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Intrigue // Chapitre I, la fuite d'Allen Walker 6 pts
Saint-Valentin // Lettres 2 pts
Alexander&Hereata// Parce que l'on récolte ce que l'on sème 8 pts
OS Scénario//Kveðjum 1 pt

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Alice // Véracité Mensongère 1pts
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Re: Venezia ; { Nína }
Mar 28 Oct - 21:54


















Tout avait commencé il y a quelques jours, alors qu'il avait acheté de fichu masque en vue du Carnaval. Voilà de nombreuses années que le jeune italien vivait ici et pas une fois il n'avait raté le défilé ; alors pourquoi tout avait dû changer du jour au lendemain ? Le masque qu'il s'était procuré était sans nul doute le plus saillant que le vénitien n'avait jamais vu et c'était peu dire ! Depuis ce jour, il lui avait été impossible de se débarrasser de ce fichu artifice, collé en permanence sur son visage sans qu'il ne puisse rien faire.

Il lui était depuis impossible de se regarder dans un miroir sans voir le reflet d'une personne inconnue à ses yeux. A chaque émotion trop vive, c'était une nouvelle apparence qu'il prenait sans même pouvoir comprendre ce qu'il lui arrivait. Néanmoins, le vénitien ne pouvait se permettre d'abandonner son travail pour de telles futilités ; il trouverait bien un moyen de se débarrasser de cette chose une fois le Carnaval terminé.

Paré de ses plus beaux habits, le jeune homme s'était mit en retard à cause d'un détail de dernière minute.. son visage du moment était celui d'une jeune femme ! Ah, décidément, cette chose ne finissait pas de le surprendre. Le pas rapide, il fut presque impossible au vénitien de ne pas croiser moult personnages déguisés, avant que son masque ne se remette à faire des siennes, pour à nouveau changer son apparence. Il n'était à nouveau plus qu'une Ombre parmi les autres. Sans le savoir, il venait de le protéger du regard de deux étranges êtres tapis dans les ténèbres.


Élu de l'Innocence
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Re: Venezia ; { Nína }
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Venezia ; { Nína }
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