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Khrysalis est une grande école fondé quelque temps après la seconde guerre mondiale. Construite sur une île dans les caraïbes, elle accueille les humains et les Enigma, des êtres vivant possédant des pouvoirs ou ayant une race différente des humains. Les deux races ont encore du mal à se cotoyer sans méfiance mais la directrice est bien décidé de les faire cohabiter et les aider à se respecter les uns des autres. KHRYSALIS ACADEMY
D.Gray-Man © Hoshino Katsura.

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Fin d'un XIXème siècle futuriste...
Le monde vit des heures sombres. Peuplé d'Akumas, machines meurtrières créées par le Comte Millénaire, l'Humanité touche à sa fin. C'est là qu'entrent en scène les Exorcistes : combattant au service du Vatican, ils se dressent sur la route du Comte et du Clan Noé dans le but de ramener la Paix dans le monde grâce à l'Innocence, une arme céleste. Cette Guerre Sainte est tenue secrète aux yeux du Monde : pour la comprendre, il faut prendre part au combat...Lire le contexte complet
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 Premiére envol ~ Lëo de Olivieira

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Premiére envol ~ Lëo de Olivieira
Mer 1 Jan - 22:16
Lëo de Olivieira

✟ Berger des cieux ✟

La timidité est la prison du cœur. On préfère parfois s’y cacher plutôt que de l’ouvrir.

Carte d'identité

Guerre Sainte

NOM : de Oliveira
PRÉNOM : Lëo
SEXE : Un jeune homme dans la fleur de l’âge
ÂGE : 14 étés
DATE ET LIEU DE NAISSANCE : Une nuit de Juillet, le 18 dans une petite maison perdu dans la montagne non loin de Villa Real
TAILLE ET POIDS : 1métre 59 très précisément. Je suis en pleine croissance. Je fais un tout petit 47kg.
ORIGINES : 100 % sang de maçon Portugais
SURNOM : Fouine, le garçon à l’oiseau, le borgne... Mais on parle très peu de moi, donc je n’est pas beaucoup de surnoms.
ORIENTATION SEXUELLE : Avec l’arrivée des hormones, on s’intéresse au jeune fille.
LIEUX DE RÉSIDENCE : Non, je n’ai plus de maison… J’ai une chambre un poil en bordel à la congrégation.
PARTICULARITÉ : Super timide, Borgne d’un œil, Ne peut s’empêcher de ficher tout le monde J’ai aussi les dents du bonheur.
RAND DE DÉPART : F
TYPE D'INNOCENCE : Cristalisation
SON NOM : Ave do paraíso (Oiseau de paradis)
DESCRIPTION DE L'ARME : Son œil gauche est maintenant son innocence. Il est entièrement blanc et brillant. Seuls deux rouages l’un dans l’autre tournent dans le blanc de son œil dans des sens contraires. Activé, l’un des deux rouages, le plus grand sort de l’œil pour flotter et tourner devant. Il commence à s’illuminer d’une lumière verte.
DESCRIPTION DES POUVOIRS : Avec, il peut de nouveau voir le temps de l’activation et projeter à peu prés tout ce qu’il veut sous la forme d’hologrammes verts qui sont en réalité bien réels.

Description physique

Qu’est ce que j’ai de spéciale, mis à part mon œil que Dieu n’a pas voulu me donner et que finalement, il a bien voulu changer pour se faire pardonner de la mort de mes parents. Sinon, l’autre est de couleur noisette. Je le tiens de mon père. Il me disait que mamie avait des yeux d’un vert sublime. J’aurais tellement voulu avoir ses yeux ou même pouvoir les voir.

Mes cheveux sont bruns très foncé, presque noirs comme ceux de ma mère. Finalement, à chaque fois que je me regarde dans un miroir, je vois mes parents. Le plus souvent, ils sont en bataille. Je ne trouve jamais le temps de les coiffer, ni même de les couper et après une bonne nuit à dormir sur un bureau et des papiers, on n’en a pas envie.

Sinon, j’ai ce qu’on appelle les dents du bonheur, ce petit écart entre les deux dents de devant. Je dois bien avouer que c’est un peu drôle.

Le reste, il n’y a pas grand-chose à dire. Ma corpulence serait qualifier de maigrichonne, maigrelette. Je suis pas non plus anorexique, mais je ne grossis pas. Pourtant je continue à grandir. L’adolescence et les poussés de croissance... Enfin, ce n’était que le début…

Sinon, pour mes vêtements, je n’étais pas négligé, mais je ne restais pas devant la malle des heures durant pour me trouver des vêtements. Un pantalon en lin marron, une chemise, des bretelles et de simples souliers suffisaient.

D’ailleurs, je n’étais pas bien portant, mais je savais conduire des moutons et j’avais assez d’endurance pour leur courir après.  Et depuis que ma maréchale s’occupait de mon entraînement, je devenais fort ! Très fort ! Enfin, pas trop quand même…

Quand à l’oiseau qui était toujours avec moi, était encore toujours avec moi. Je remercie encore ma maréchale et ce gentil corbeau de m’avoir sauver de m’avoir rendu Hina. Maintenant, ce n’était plus une innocence, mais un golem. Mais que serait je sans elle, sans Hina.

Description mentale

Les gens, et surtout une certaine Dylan, me disent que je suis trop curieux. Pourtant, je ne trouve pas. Je ne fais que des recherches sur les gens qui m’entoure histoire de mieux les connaître. On ne sait jamais. Et sans cette curiosité, je ne pouvais pas apprendre, avoir envie de lire tous ces livres de physiques, de mécanique, d’horlogerie. Je ne me serais pas intéresser au golem et je n’aurais pas pus fabriquer Hina.

De fil en aiguille, les petites sculptures de ferrailles que je faisais commençaient à ce mouvoir. Créant des automates, voir même des appareils plus complexes, mon cerveau est en ébullition. Il crée, invente, essaye de comprendre autant qu'il peut, prenant exemple sur le Grand Intendant. Du coup, je reste parfois des heures, voir des nuits à travailler au point de m'endormir au bureau. Alors comme tout scientifique qui se respecte, je carbure au café.

Quand à mon problème de timidité et de relation sociale, disons que ça s'arrange. J'ai maintenant de nouveaux amis, une nouvelle famille. On me parlait, je pouvais parler. Pourtant je restais la plupart du temps secret et renfermé comme oppressé. Je ne montre presque jamais mes sentiments, les cachant pour qu'on ne puisse pas s'inquiéter pour moi et rester transparent. Je ne veux pas être le centre du monde, pourtant j'ai envie et besoin d'attention ce qui est paradoxale. En vérité, je suis très émotif mais je ne le montre pas.

Face aux méchants, je suis apeuré, presque terrifié. Pourtant je leur fais face. J'ai déjà combattu, j'ai presqu'été mort. Et pour autant, je continus à me battre, comme papi. Je me bas pour la liberté, pour pouvoir vivre, pour qu'il n'y ait plus d'orphelin comme moi.

Mais le camp pour lequel je combas et aussi lâche et horrible que celui que je combas. À force de lire les rapports cachés, pas si bien caché, de la congrégation, j'en sais trop pour continuer à fermer les yeux. Je hais central, je hais ses agissements, je hais les corbeaux, je les hais tous.

Et pour couronner le tous. Il y a cette dose de testostérone qui commence à arriver. Doucement, je grandis et bientôt je serais un homme. Seulement, vu que je suis TROP gentil et TROP timide, tout le monde me trouve "mignon". Seulement, je ne veux pas qu'on me trouve. Je veux être indépendant. Qu'on me laisse me débrouiller seul. Personne ne m'a aidé à apprendre tout ce que je sais, personne ne m'a appris à fouiner. Je suis grand maintenant. Donnez moi des responsabilités de grand, des travaux de grands. Bref, laisser mon grandir.

Histoire


Enfance : De 0 ans à 4-5ans : Pas beaucoup de souvenirs !

Nan, je rigole. Papa et maman venaient de se marier. Jeunes époux, ils devaient avoir respectivement 19 et 17 ans. Quand ils dirent à grand père que j’allais arriver, il était super content. Mamie n’avait pas vécue très longtemps et avec papi, il n’avait pus avoir que maman. Après l’avoir mis au monde, elle l’a élevée quasiment toute seul. Mon papi travaillait dans l’armée et ne les voyait que très peu. Comme grand père a toujours adoré les enfants, il était aussi super content de mon arrivé.

Et au bout de neuf mois, ma mère accoucha. Ils étaient aux anges, ils tenaient leur enfant dans les bras. Mon père versa une larme. Si au début tout semblait parfait, quand j’ouvris pour la première fois les yeux, ils se demandèrent qu’est ce qu’ils avaient fait au bon Dieu. Mon œil, c’était mon œil gauche. Quand ils le virent, blanc presque sans pupille, ils pleurèrent. C’est papi qui les consola, il leur disait que ce n’était rien, rien de bien grave. Il me restait encore un œil valide après tout. Et finalement, je ne vis pas la différence, j’avais une vie normale. Il me manquait juste quelques notions des distances.

Finalement, je ne me rappelai pas très bien de mon papi, et je ne le pouvais pas. Vers mes 4 ans, il disparu. Personne ne voulu me dire qu’est ce qui lui était arrivé. On me disait juste qu’il était parti très loin et qu’il ne reviendra jamais. Je pleurais alors juste parce que je voyais maman et papa pleurer et que ça me fendait le cœur. Mais à cet âge, on ne comprenait pas grand-chose, j’ai du attendre quelques années pour que mes parents m’en parle, non sans un pincement au cœur. Mais pour le moment, on s’en fout.

Si les quelques premiers jours furent difficile et que mes parents n’avaient aucune envie de travailler, la vie reprit son court normal. Mon père se remettait à faire les transhumances avec notre troupeau de moutons et maman filait la laine et tricotait quelques vêtements. La laine était si douce. Quasiment tous les jours, mon père me réveillait de bonne heure et bâton à la main, on allait à l’étable. Et tous les matins à peine sorti de la maison, Sia me sautait dessus. Sia, c’était ma petite chienne de berger, une chienne de la Serra da Estrela. C’était un ange au pelage brun qui bavait beaucoup, un vrai puits d’amour.

Elle avait pour habitude de me sauter dessus et de me lécher la visage. Bien sur, ça me chatouillait et après j’étais tout baveux, en plus avec l’herbe qui me chatouillait les oreilles. Mais je rigolais tout le temps et ça me mettait de bonne humeur. Me relevant en m’aidant de mon bâton, je rejoignais mon père qui ouvrait l’étable en me regardant et me souriant. Avec sa barbe de quelque jour et son béret, je le trouvais fort. Alors il sifflait et Sia arrivait en courant entrant dans la cabane à brebis. Ensuite, on ouvrait la porte et le troupeau de brebis courait dehors pour batifoler dans les prés de montagne.

Le meilleur, c’était en été, l’herbe était d’un vert foncé sublime et il y avait toujours une petit brise qui te caressait les cheveux et ici en montagne il ne faisait jamais trop chaud. Parfois, pendant la marche, le soleil se levait nous baignant dans sa douce lumière orangé. Comme la route prenait un peu de temps, mon père me racontait des histoires et m’apprenait à faire tout plein de chose. Un fois, il pris un brin d’herbe, le mettait entre ses doigts et soufflait. Et moi, j’avais toujours tout plein d’étoile dans les yeux devant les sifflements.

Et bien sur, j’essayais. Je prenais un brin d’herbe, le mettais entre mes mains et soufflais de toute, toute, toute mes forces. Et tout ce que j’y gagnais, c’était des mains pleines de bave. Et après, mon père rigolait et rigolait. Et je rigolais avec lui.

Après on arrivait dans de grand terrain rempli de pelouse où les moutons sont laissés pour paitre. Et la haut, il suffisait que je descende une petite côte et on arrivait à un village. La haut, j’y avait mes amis : Seldo, Ana et Malo. Parfois, c’était eux qui montaient me voir prés des moutons et parfois, c’était moi qui descendait. On avait construit une cabane ensemble et tout plein de chose. Et très souvent, on allait à la décharge et on récupérait tout plein de trucs. Personnellement, je prenait plein de trucs en fer que j’assemblais pour faire des jolies sculptures.

Un jour alors qu’on jouait, j’étais tombé sur un monsieur qui tenait quelque chose de bizarre à la main. Un truc gros avec tout plein de trucs dessinés dessus. Je me suis assis à côté de lui. Le vieil monsieur à moitié chauve me regarda d’un air rabougris.

« Tu sais ce que c’est mon petit ? »

Je fis non de ma tête. Il prit un morceau de carton qu’il mis dans le truc et qu’il ferma, il enleva ses lunettes et me fis face.

« C’est un livre. Quand quelqu’un veut partager une histoire, des connaissances et tout plein d’autres choses, il les écrit.
- Et bin, mon papa ! Quand il veut partager une histoire, il me la raconte.
- C’est une bonne solution. Mais comment un monsieur qui habite très loin peut faire pour partager une histoire avec toi ?
- Et bin… Il vient jusqu’ici et me la raconte ! » Je fis un grand sourire innocent du haut de mes six ans. Le monsieur rigola.
« T’es un petit malin toi ! Je pense que tu ne sais pas lire ?
- Non monsieur.
- Tu sais quoi, demain à la première heure, tu viens ici et je t’apprendrais à lire ! »

Totalement enthousiaste, je remontai la pente jusqu’à papa à toute vitesse. Dés que j’arrivai à côté de lui, je lui racontai que j’allais apprendre à lire et à écrire. Il fut super content et fier de moi. Et dés le jour suivant, je commençai. Les débuts furent laborieux mais j’appris vite. Mon premier livre que j’ai lu, c’était Pinnochio. Depuis, je partageais mon temps entre les livres, les sculptures, aider mon papa et ma maman et jouer avec mes copains.

Un soir d’hiver au coin du feu, je lisais tranquillement, c’était un livre sur les oiseaux. Des créatures sublimes capable de voler. Et, en découvrant les rapaces, les mésanges, les colombes, mon cœur volait m’imaginant deux ailes dans le dos et participant à une formation d’oie ou de canard. Sentir le vent dans mes cheveux tout en voyant de mon unique œil les gigantesques pelouses de montagne, les villes immenses se limiter à seul point.

Une main cornée par de longues années de travail vint se poser sur les pages de l’encyclopédie. Gentiment et en souriant, je mis une feuille de saule à la page que je lisais, c’était mon marque-page. Mon père était accroupi devant moi tenant une boîte simple en bois.

« Tiens mon fils ! C’est à ton tour de l’avoir ! »

Je pris la petite boîte en bois, émerveillé et impatient de découvrir ce qu’elle contenait. Je la serrai dans mes mains et pendant que je l’ouvrais, mon père me raconta ce que je devais savoir.

« C’est ton papi qui me l’a donné. Il les avait toujours sur lui. »

Je découvris ce qu’elle contenait. D’abord, le berger pris le béret gris qu’il me mit sur ma tête. Puis en dessous, je pus voir un objet beau et brillant. Je le prit délicatement dans ma main, les yeux écarquillés par la brillance de l’argent et du verre.

« Ça appartenait à ton papi. Le béret, c’était celui que son père lui avait offert. Et le monocle c’était un cadeau du roi. Papi a été un grand soldat et c’est une récompense qu’on lui a donner en signe de ses loyaux services. Écoutes Lëo, maintenant tu es âge de comprendre. Voilà ! »

Il se mit à côté moi et mit son bras autour de mes épaules.

« Quand tu avais quatre ans, papi était dehors à travailler avec moi. Tout ce passait bien jusqu’à ce que… qu’il s’écroule. Il n’arrivait plus à respirer. Pourtant, il me regarda droit dans les yeux en me tenant la main. Il a mit sa main dans sa poche de chemise et m’a dis : "Tiens ! Tu es le fils que je n’est pas pus avoir. Et je te dis merci de m’avoir donné Lëo. Je veux que tu gardes ça et que tu le lui donnes quand il sera grand…" Et après… il est parti. Alors, il voulait que je te donne ça. Il est fier de toi mon fils ! Et je suis fier de toi ! »

J’eus quelques sanglots avant que mon père ne me sert contre lui. Lui ne semblait pas pleurer, pourtant je sentais son chagrin. Silencieusement, pendant que mes larmes tombaient sur le monocle, j’avais dis tout bas : "Merci papa… Merci papi ! ". Finalement, le crépitement régulier des braises et la douce chaleur des bras de papa avaient fini par me bercer, le lendemain je me réveillai dans mon lit comme par magie.

Ainsi, ce fut ma mère qui me réveilla. Elle m’avait laissé dormir un peu plus longtemps. Mon papa était déjà au pré. Mais aujourd’hui était un jour spécial. C’était le jour où on partaient pour le village d’à côté pour vendre et troquer notre laine. Et le meilleur, c’était qu’à chaque fois, je revenais avec un cadeau comme un jouet ou des bonbons. Surtout qu’à cette époque et pour le niveau de vie de ma famille, cela était un luxe. Mais mes parents m’aimaient au point de se priver parfois de nourriture pour que je puisse manger.

Seulement, ces fourberies de leur part ne durèrent pas longtemps. Assez vite, je trouvai des moyens pour que eux aussi mangent. Je détestais qu’on s’inquiète autant pour moi. Surtout, que je voulais aussi qu’eux mangent à leur faim.

L’année de mes treize ans avaient été une bien meilleure année. Il y avait eut cinq nouvelle naissance et on avait même pus acheter trois brebis de plus : Marguerite, Acacia et Neige. Et avec tout ça, on a réussi à avoir une très grande quantité de laine. Même s’il y avait eut beaucoup de travail, on a réussi à tout filer. Maman a fait de sublime vêtement. Ils étaient tout doux. Du coup, comme on en avait beaucoup, on ne pouvait les vendre au village. Du coup, tonton Juan à demander à papa s’il voulait partir les vendre à Porto. Ça nous fera plus de sous.

Du coup, la semaine suivante, j’aida mon papa à charger notre âne. Je n’arrivais pas à mettre les chose sur l’animal, mais je tendait les paquets très lourd à mon pére. Finalement, une fois le travail fini, papa passa sa main dans mes cheveux. Je jus surpris. Puis il se baissa à ma hauteur.

« Ècoutes mon garçon ! Demain, tu sera l’homme de la maison. Je compte sur toi pour t’occuper de tout, des animaux, de la maison et surtout de ta maman ! D’accord !?
-Oui, papa !
-C’est bien mon garçon ! »

Encore des cheveux ébouriffé et dés le lendemain, on alla rejoindre tonton au village. Il y avait un petit convoi de cinq six personnes qui attendais. Il y avait ma cousine Ana qui attendait que tonton parte. Vu son sourire et son regard dans lequel on ne voyait pas de peur, de crainte ou autre, on voyait qu’elle avait l’habitude. Moi qui était rempli d’appréhension et de doute, je fut quelque peu rassurer. Mais du coup, il pus partir, mon papa put partir tranquillement le sourire au lévre. Je fis de grand mouvements en direction de papa.

Le voyage devait durer une petite semaine. Finalement, j’était plutôt content. C’était moins le monsieur de la maison. J’allais nourrir les animaux, je jouais avec Sia, je lui donnais des ordres, sifflant pour qu’elle m’écoute. Les moutons restaient à l’étable, mais il fallait leur donner à manger, à boire, nettoyer leur caca, leur faire des calins. Il fallait aussi donner des carottes à l’âne. Et j’avais alors pas beaucoup de temps pour moi. Pourtant, ça me dérangeait pas. J’étais fier de moi, maman était fier de moi et papa sera fier de moi.

Et un jour, il restait seulement une dizaine d’heure avant son retour, ou plutôt une nuit. Mais, j’avais envie d’une chose : faire un cadeau de retour à papa. Du coup, je me suis mis au travail en vitesse, et en silence pour pas réveiller maman. Ça m’avait pris une bonne partie de la nuit, mais j’avais fini. C’était une petit mésange, fait avec le monocle de papi. Je voulais qu’elle reste dessus comme un œil pour l’oiseau de métal. Bien sur, c’était l’œil gauche comme le mien, blanc, transparent, translucide. L’oiseau était posé au pied du lit, il y avait des piéces en metal, des rouages sur tout le sol. Et à côté, dormait le petit garçon que j’était, sourire au lévre pendant ce sommeil des plus agréable.

On ne savait pas quand il reviendrait. Peut etre, dans la journée, ou dans la soirée, ou dans la nuit. Du coup, que ce soit maman ou moi, on fit notre journée normale. Le temps de me lever, de poser l’oiseau sur mon bureau et de sortir dehors, il se mit à pleuvoir. Assez vite, j’eut les vetements tremper. Pourtant, je fit tout le travail qu’il avait à faire avec le sourire. Papa devait être fier. À chaque bruit suspect, je sortait de l’étable regarder dehors. Je le fit toute la journée, regardant par la fenêtre pendant le déjeuner et le dîner, espérant que papa soit là arrivant avec notre ane. Finalement, maman me demanda d’aller me coucher.

Cependant, inquiet de ne pas voir son retour, je resta à la fenêtre. Et il y eut ce bruit bizare dans mon dos. Un cliqueti regulier, puis le bruit de deux petits morceaux de métal se frappant. Je me retourna surpris par ces bruits inattendu. Mais il y eut rien d’autre que les clopotis de la pluie sur les prés infini d’herbe. Je me reconcentra sur le petit chemin de terre nu qui menait au village. Je croisa mes bras sur le rebord de ma fenêtre, posant mon menton dessus.

Dans ma chambre seul brillait la lueur d’une flamme, d’une petite flamme au bout d’une bougie. Me retournant visiblement impatient et exténué par l’attente et la courte nuit de la veille, je me laissa glisse contre le mur. Il y eut un bruit, un raclement de bois sur mon bureau. Plissant les yeux pour voir dans là où la bougie n’éclairait pas suffisament, je m’avanca. Il n’y avait rien de différent, il y avait toujours ma statuette d’oiseau et un peu de bordel, mais rien de bien grave.

Pourtant, je m’approcha encore. Et en regardant mieux, je vit un geste, un mouvement, fluide, imperseptible. L’oiseau sembla ouvrir son bec et en un léger soupir, il se referma cliquetant dans l’echo de la nuit. Un nouveau pas et une des ailes se souleva d’un milimétre en grincant. Intrigué, curieux, j’approcha mon œil des rouages assemblé en une forme belle et gracieuse. Un rouage sembla tourné, une des plumes en acier sembla frémir. Un frisson d’excitation me parcouru alors que je perçu une faible lueur verte à travers le carreau de son œil. Elle sembla me réchauffer alors que mon cœur tambourinnait.

Ses serres se refermérent griffant quelque peu le bois, puis une aile se leva, puis l’autre et les écrous de son cou bougea permettant à la tête de se tourner. La deuxiéme aile se souleva encore plus et la poitrine du moineau se gonfla. En un geste brusque qui me fit trésaillir, il tourna sa tête vers moi, me jugeant de ses yeux de verres et de métal. Repliant ses ailes, utilisant ses pattes, il sautilla se rapprochant du bord. La bougie à la main, je l’approcha de l’animal. Chaque portion de métal brillait alors qu’il sauta dans le vide. Mon cœur se serra alors que j’essayais de l’attraper.

Je ne compris pas tout, mais alors que je vis en un instant ma main se placer pour bloquer la chute, je le vis léviter, ailes déployées. Il battait l’air de la piéce au même rythme que les gouttes de pluie sur le toit. Les yeux équarquiés, je suivit le petit morceau d’acier se lever doucement et maladroitement comme un oiseau qui venait de tomber de son nid. Après quelques essaies, l’oiseau se mit à voler dans la chambre, passant sous le lit, remontant au plafond et moi au milieu contemplant la grâce de cet acier animé. Il se mit à tourner autour de moi avant de s’arrêter devant mon visage.

Puis il continua tournant dans tout la chambre, je me coucha dans le lit regardant les dessins fait au plafond par les vif et fluides virages qu’il faisait. Hypnotiser, je finit par m’endormir.

Seulement, mon sommeil fut agité et empli de cauchemar. Je me réveilla beaucoup trop tôt, ma respiration était saccadée, rapide, mon front en sueur. J’angoissait et je savais pourquoi. Balayant la piéce, je ne vit que ma fenêtre ouvert et la pluie qui ne s’était pas arrêter. Sans grande motivation, je descendit les escaliers.

Maman était encore là assis sur une chaise devant la cheminé vide. Elle était belle endormi. Ses cheveux bruns recouvrait ses jolies oreilles. Elle était couverte d’une couverture. Elle avait encore les aiguilles de tricot dans sa main. Doucement, je remonta sa couverture en lui disant tendrement : "Je t’aime, maman !". Je pris mon manteau et je sortis dehors travailler. La journée passa lentement, trop lentement. Maman n’avait pas trop le sourire, et moi non plus. L’oiseau magique de la veille avait disparu et ce n’était pas un rêve, la statut avait disparu. Pendant deux jours, l’ambiance allait de mal en pire, l’angoisse augmentait, ma fatigue aussi à mesure que les nuits était courte. Maman retait à fixer le feu et la porte toujours fermer.

Seul à broyer du noir dans ma chambre, jouant et tripotant les écrous, les clous et les engrenages, je les lancais contre le mur. Il y avait ce cliqueti régulier à chaque fois que les bouts de ferrail tombait sur le sol. Le soleil disparaissait quand finalement, il y eut le bruit de porte. En une seconde, empli d’une nouvel énergie, je boudissait sur mes pieds et alla à l’escalier.

« Juan ! »

Le ton n’était pas celui de la joie. Cette voix stoppa le garçon en haut des escaliers. De derriére les barreaux de la rampe, le garçon se cachait regardant le visage de sa mére changer, se noircir, devenir rempli de tristesse. Tonton fixait le sol, déconfi. Ses yeux étaient cernés par des jours de larmes. Il n’avait pas dit mot, pourtant autant maman que moi avait compris. Mais il nous fallait quelque chose de plus. Tonton invita maman à s’asseoir. Il fit de même. Ses mains manipulaient son béret, le torturait, le serrait maladroitement.

« Mariella » Il prit tendrement la main de maman. « Il faut que tu soit forte. Je suis tellement désolé… » Il renifla. « Paulo, il y a eut beaucoup de vent, puis la pluie et un orage. On ne voyait pas à deux mêtre et... et… on l’a perdu. Et quand on l’a retorouver c’était trop tard. Il y a eut ce tir et il a disparu… » Je ne les voyait pas, ils étaient de dos. Il y eut un long silence sans sanglots, ni rien. Mais maman se leva.
« Non mais tu te fous de moi !? » Cria-t-elle en me faisant réellement peur. « Tu mens ! Tu mens ! Tu mens… »

Elle finit par s’affaisser sur le sol, mains sur le visage. Elle pleurait.

« Mariel… tenta-t-il en tendant sa main.
-Laisses moi s’il te plait ! »

Elle repoussa sa main. Compréhensif, tonton sorti. Puis, après la stupeur, la surprise, l’incompréhension, il y eut autre chose. Un truc dans la poitrine qui faisait mal. Mais cette douleur ne disparaissait pas, elle restait. Je me levai, fermant doucement la porte de ma chambre. Je montai sur le lit, prenant mon oreiller. J’y enfouis mon visage et je cria, cria, cria… Et après les cris, je reniflai et tout coula mes espoirs, mes envies, mais aucune larme. Tout disparaissait peu à peu. Et on entendait, on entendait les cris, les pleurs, le chagrin de maman. Rien, il n’y avait pas d’autre bruit. Les moutons s’étaient tus, l’âne ne hennissait pas. Seul Sia grimpa sur sa niche et cria à la lune sa douleur. Il ne pleuvait plus.

Et pendant les prochains, les prochains six jours, c’est rempli d’amertume que le portugais se levait. Il lui manquait quelque chose et pourtant, il n’y pouvait rien. Il serait rester au lit, mais Sia avait besoin de compagnie. Même le chien n’avait plus goût à grand-chose, elle suvait l’ombre du garçon, tête baissé, sa langue ne sortait plus. Elle n’aboyait plus, elle ne courait plus. Lëo n’ont plus. Il se contentait de vider les seaux de nourriture au mouton et à l’âne. Tous les jours, tonton Juan et tante Ivana venaient avec Ana.

Parfois, ils demandérent comment j’allais. Je ne répondais pas. Je ne faisait que bouger la tête. Heureusement, ils étaient là. Ils faisaient à manger, m’aidaient au travail. Et même si je n’avais pas le moral, j’étais content de les voir. Ils déposaient des plateaux devant la porte de maman. Mais elle n’ouvrait jamais. On retrouvait le plateau à peine entamer le lendemain. Mais le plus dur s’était le soir, quand ils partaient.

Il n’y avait aucun bruit dans la maison. Il y avait seulement le craquement du bois à cause des nuits plus fraîches. Et tous les soirs, je passait ma main sur les griffures faites dans le bois par l’oiseau, le cadeau pour papa, le cadeau de papa, le cadeau de papi. Et je me sentait vide, je voulais pleurer, me libérer, mais rien. Où était passer cet oiseau ? Pourquoi avait il disparu ? Tant de questions que je me foutais. Il pouvait allait se faire bouffer , crêver, mourir. J’en avais rien à foutre. À quoi ça me servirait ?

Après je me couchais et je restais comme ça éveiller, sans réflechir. Je ne pensais à rien d’autre, je ne pensais qu’à maman, à papa…

« Paulo ! »

Le cri vint glacer la sang, mon sang alors que je me relevais. Maman !? Je me leva et couru dans les escaliers qu’est ce qu’il se passait ? Qu’arrivait il à maman ? Papa était revenu ? Pourtant la porte de la chambre était fermer. Posant mon oreille sur la porte, j’entendis :

« Vie mon ami ! Vie ! Et prend celui de ta joli femme !
- Mariella ! Tu dois savoir. Je t’aime ! Toi et Lëo plus que tout ! Je suis désolé ! Vraiment désolé.
- Mais… mais Paulo… Je comprend pas.
- Chéri, je vous aime. »

Et maman cria. Elle cria. Apeuré, ne comprenant rien, je me léve et couru à ma chambre. C’était qui ? C’était papa. Pourquoi il avait dis ça ? Pourquoi ? Je me mis dans un coin. Il n’y avait plus de cri, juste un silence pesant. Il y eut du vent, soufflant ma bougie. Il n’y avait que la lune, froide. Recroquevillé sous la fenêtre, j’enfouis ma tête dans ma jambes. Il y eut une petit douleur sur le front. Relevant la tête brusquement, je regarda scruptant la piéce.

Sur mon genou, l’oiseau s’était poser. De nouveau, il y eut la lueur dans le monocle. Et pourtant, j’était en colére. En colére, contre elle, contre moi. Moi qui ne comprenait pas. Pourtant, je le savait. Mais je le savais. J’en avais l’intime conviction. Mais je me voilais la face.

Et il y eut ces bruit de pas. Trop lourd… Trop lent… Et cette porte ouverte en face de moi. Éclairé par la seul lumiére lunaire, ce sourire sadique, imbécile, inexpressif. Mais qui disait tout. Et il y avait ces cheveux chatains, ce visage si délicat, ce teint tout juste bronzé. Il y avait cette silouette élancer, ce corps vint et sublime. Puis plus rien, seulement un regard vide lourd de sens. Et il y eut encore plus d’angoisse, plus de peur, plus de tristesse alors que le toit cédait.

Il n’était plus, elle n’était plus. Il  n’y avait plus de mére, plus de pére, plus rien. Seulement un truc, grand, gros, absurde, abject. Il y avait cet odeur de sang, de feu, de poudre, ces canons, ce visage ignoble. Puis un bruit, une explosion. Et de mon unique œil, je le vis sortir, passer le canon, et continuer vers moi. Un obus, victorieux m’avait pris pour cible.

Et puis, il y eut cette lumiére verte, puissance, forte et ces mots :

« N’aie pas peur, je suis avec toi. Aie confiance. »

Un main passé sur mon œil gauche, je sentis du métal, du verre, des rouages. Et de mon œil droit, je vis cet hexagone vert, devant moi, et l’obus le touché, le percuter, exploser. Et puis mes forces disparaissaient. Ma vision se flouta en voyant la forme ne devenir qu’un point, en voyant ce point traverser l’air, traverser cet abomination. Il explosa, mes oreilles sifflérent. Il y eut cette silhouette, un singe, une femme et plus rien.


Le lendemain, tout endolori, rempli de courbature, je me réveilla difficilement appeler par une vois douce et féminine. Et elle disait :

« Bilan sanguin : Ok. Taux de sucre : Ok. Oh, il se réveille. »

Mais le probléme, c’est quel parlait dans la langue qui était dans la plupart des livres. De l’anglais. Et pourtant, c’était tout naturellement que je lui dis :

« ça va, maman ? Tu as bien dormi ? Papa est rentré ?
- Je suis désolé mon garçon, je parle que l’anglais. »

Et c’est la que je compris, que les images de la veille (enfin, si c’était la veille) revenait en mémoire. Je sentis le petit oiseau sautiller sur mon ventre, un profond chagrin. Mais aucune larme ne coulait. Et pourtant, la dame me posa des questions. Mon seul reflexe, me glisser dans mes drads et me recouvrire de maniére totalement impoli. J’avais hont mais je ne pouvait rien faire, rien articuler.

Pourtant, elle parti et quelqu’un d’autre entra. Ma premiére visite. C’était une jolie petite fille française du nom de Espérance. Elle réussi à me délour la langue et même à me faire sourire.

Mais on fut vite interompit par un autre monsieur en blouse. Et après tout alla vite, tout sembla désagréable.
Plus d’herbe, seulement de la pierre.
Plus de moutons, seulement des hommes, que des hommes.
Plus d’air frais, que l’odeur de moisi.
Plus de liberté, seulement ce test bizare du truc bleu qui fait peur.
Plus de parents, que des inconnus.
Plus de familles, amis, habitudes, joie.
Que eux, des blouses, du chagrin, de la peur, de l’anxiété, et du mutisme.

Les premiers jours, je ne parlait pas, je mangeais à peine. On m’expliqua plein de trucs, trop de trucs, pourtant j’avais l’impression de ne rien connaître. Je compris que j’avais libérer ma mère de son erreur. Je savais finalement que mon papa était mort et il y eut de la haine pour ce gros plein de soupe.

Le temps que je me remette, que je me fasse de mon statut d’exorciste. Je me contentais de errer dans les couloirs comme un fantôme. J’allais à la bibliothéque, ébloui par tant de connaissance à porter de main, j’écoutais les conversations, j’essayais de comprendre. Et il y eut ce nom, tout le temps, des gens qui pleurait : Marian Cross.

Je ne le connaissais pas, mais j’avais un irresistible envie de le connaître, de savoir ce qu’il savait et pourquoi il était aussi connu. Seulement, étant devenu muet devant tout le monde, il fallait un autre moyen. Alors de nuit, utilisant ma transparence (monsieur invisible), je réussis à atteindre les archives et alors toute la nuit et la plupart des autres nuits, je lisait. Des dossiers sur cette héros de guerre et être intelligent et magicien, sur les scientifiques leur passé, sur les exorciste et leur innocence, sur les travaux de central, les fugitifs, tous passaient dans mes mains, ou presque. Je n’avais accés qu’au moins secret. Pourtant ça a suffit pour que je comprenne.

Et depuis, il fallait que je sache tout sur tout le monde. Et même si personne ne me connaissait, je les connaissaits eux. Puis, il y eut la fuite d’Allen, une attaque d’un géant robot (fruit d’un génie) bijou technologique, la méchante et froide Dylan (qui m’a piquer une partie de mon travail). Et par hasard, je tomba un soir sur une femme ninja peu discréte. Après quelques sourires radieux, quelques cookies et tout plein de trucs, elle me donnait le sourire, me faisait tout oublier. Et peu de temps après, avec elle et un garçon plus jeune que moi, mais tout aussi transparent, on nettoya le bureau de Komui. Ça nous en avait mis du temps.

Et depuis, on est trois super amis. Mais, rapidement, j’eut ma premiére mission, en Amérique. Plus jamais je ne prenderais le bateau, j’en avais la nausé. Il y avait eut ce noé bizare, et cette peur, et puis ce petit blond méchant. Elliot… J’ai failli mourir, mais lui aussi. Pourtant on semblai avoir plein de choses en commun. On aurait pus devenir ami, mais c’était sa faute.

Blessé, je retournai à la congrégation. Et après il y eut plein d’aventures, des rencontres, mais toujours le même problème de communication. Finalement, je me suis fait de nouveaux amis. J’ai d’ailleurs rencontré, après avoir massacrer ce corbeau de malheur, des personnes formidables. Elle me fit penser à ma mére douce et attentionné. Et je me suis rendu compte que je me sentais toujours opprésser entre ces murs gris. Je n’avais pas réelement fait mon deuil, il me manquait quelque chose…

Famille

Paulo de Olivieira : C’est mon papa à moi. Il est fort, il travaille beaucoup. Tout le monde l’aimait. Il aidait quand on le lui demandait. Il n’était pas lettré, n’a jamais connu l’école comme tout le monde au village, mais il savait entraîner Sia, il savais comment soigner nous et les animaux avec des plantes, il savait fabriquer des outils et plein de chose, il savait siffler avec une feuille. Je l’admirais. Et encore aujourd’hui, je fais tout pour lui ressembler et qu’il soit fier de moi.

Mariella de Olivieira Silva de Jesus : Elle était celle qui me remettait le drad quand je dormais, ce souffle sur ma joue quand elle se penchait pour m’embrasser, cette douce chaleur quand elle me tenait dans ses bras. Elle faisait tellement bien la cuisine. Et elle faisait en sorte que chacun de ses vêtements étaient d’une douceur incomparable. Elle avait plus de caractére que papa et c’était plutôt elle qui commandait à la maison, même si normalement d’après tonton, c’est le papa le chef. J’ai pas pus faire ce que papa m’a demander. Je n’a pas réussi à la protéger…

José Silva : Le seul papi que j’ai connu, même si je ne m’en souviens pas. Pourtant à travers les récits de papa et de maman, je ne pouvais que le connaître et m’émerveiller. Papa avait une grande estime pour lui. Il était fort, courageux et inteligent. Je l’admire autant que mon papa et connais par cœur ses histoires et ses batailles. N’ayant pas pus avoir de fils à cause de la mort de sa femme, il vit en mon papa et en moi ceux qu’il n’avait pas pus avoir.

Paulo de Olivieira : Il est marchant. Il achète des trucs à des gens et les revends plus cher à Porto. Du coup, il fait beaucoup de voyage. Il est très peu présent chez lui, mais tonton est toujours là pour aider papa. Ils ne sont pas réellement frère parce qu’ils n’ont pas la même maman et que leur papa est parti du jour au lendemain. Pourtant, ils se sont toujours parfaitement entendus comme deux frères. Il fut extrêmement attristé par la mort de papa. Il n’a rien voulu dire de plus sur la mort de papa, mais je suis persuadé qu’il sait quelque chose.

Ivana de Olivieira Xavier de Jesus : Ma tata m’a toujours fait peur. Même si Ana dis qu’elle était super gentil et aimante, elle souriait peu et avait toujours cet air sévère sur le visage. D’ailleurs son visage était trop fin et trop allongé. La seule fois où je l’ai vu sourire, c’est quand elle était venu me consoler de la mort de papa. Son sourire l’avait rendu beaucoup plus belle et elle m’avait même fait un câlin.

Ana de Olivieira : C’est ma cousine, un vrai rayon de soleil. Elle dis tout ce qui lui passe par la tête que ça plaise ou non et elle s’en fout. Non, en faites, elle le fait exprés. Elle regrette souvent ce qu’elle dis mais trop tard et n’ose pas s’excuser. Elle est très têtu et même si elle à tord, elle le dira quand même et dira que c’est la vérité. Mais je l’aime bien. Elle suporte peu les critiques et étant son aîné de trois ans, j’allais toujours la consoler.

Sia de Olivieira : La plus belle chienne de berger au monde, une chienne de la Serra da Estrela. C’est un vrai nounours au poil doux et soyeux. Elle est très obeissante, joyeuse et joueuse. Elle aime faire quelques petites farces et faire des léchouilles. C’est une chienne de berger exemplaire qui obéissait au moindre sifflement de moi ou de papa. Malgré sa nature calme, elle était aussi un excellent chien de garde.

Les moutons Marguerite, Acacia, Neige, Flocon, Douceur, Brise, Herbe, Frileuse, Frisé, Joyeuse, Imbécile, Coquelicot, Café, Saphir, Brillant, Clarté, Blanche, Pivoine, Cerise… Je ne vous les dis pas toutes. Mais il y en a beaucoup. On ne garde que les femmes et le vieux mâle, Fils de pute. Oui, son nom est très original, mais on l’a acheté avec ce prénom…

Le vieux monsieur : Il s’agit du monsieur qui m’a appris à lire et à écrire. Il a beaucoup voyagé dans sa vie et parle beaucoup de langues différentes. Il est très inteligent et un professeur sérieux et consciencieux.

Les gens de la congrégation : je vous laisse consulter ma fiche RS qui devrait être à jour…

PRÉNOM OU PSEUDO : Anthony ou Bob l’éponge !
SEXE : Un renne du pére noël
ÂGE : un quart de siecle, bientôt plus.
DOUBLE COMPTE ? Apprend à compter avant.
COMMENT T'ES ARRIVÉ(E) ICI ? J’ai servis de bélier à l’armé des elfes pour entrer dans l’antre des nains et après je suis rentré avec Thranduil
UN MOT POUR LA FIN : mot et en deux mots : motmot ! Et aucun compliment pour tant de médiocrité.
LE CODE, BIEN-SÛR :

COPYRIGHT : Hiro Hamada de Big Hero
Et IRL, ça donne quoi ?





† Berger des Cieux †

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Lëo de Olivieira† Berger des Cieux †
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Pour voir comment la vie est deux fois plus belle.
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▐ IRL Age : 22 ▐ Messages : 316 ▐ Autres Comptes : Nathanael Elmsley ~ Asya Zubkova ~ Haydar A. Bara'Layal ~ Ehsan Sa‘di de Chirāz ~ Ulric
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▐ RPG Age : 14 ans
▐ Personnalité : Curieux ¤ Ingenieux ¤ Trés Timide ¤ Gentil ¤ Poli ¤ Sérieux ¤ Secret ¤ Calme ¤ Reflechi ¤ Genereux ¤ Interessé
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- Mission Intrigue : Chapitre IV Groupe III {3}
- Rififi au réfectoire ! {4}
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Rang B dans : 3/4 combats
Rang A dans : 800pts et 3/6 combats

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Re: Premiére envol ~ Lëo de Olivieira
Mer 1 Jan - 22:19
Nora, il faudra supprimé ce message ! MERCI !

T'es génial !

Et si c'est pas Nora ! T'es plus génial que Nora !


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Re: Premiére envol ~ Lëo de Olivieira
Mer 1 Jan - 22:27
    Hoy mon petit et bienvenue encore une fois !
    Pour le code, il faut que tu le trouves dans le règlement, c'est une petite formalité pour voir si tu l'as bien lu. :3



















Bonjour, bonsoir ! Le forum te souhaite très sincèrement la Bienvenue sur le forum D.Gray-Man, Le Coeur.

Comme tu l'as probablement deviné, je suis un membre du staff. Etant le premier de l'équipe administrative à commenter ta fiche, je te laisse cette petite fiche afin de te permettre de faire rapidement le tour des sujets essentiels du forum. Il est impératif de les lire, et ce pour la bonne compréhension de notre contexte et des particularité que nous avons pu y ajouter. Cependant, beaucoup de sujets ne sont pas mentionnés, mais je compte sur ta curiosité naturelle pour aller jeter un œil aux autres topics.

Mais avant cela, j'ai la joie de t'offrir tes premiers points ! Au nombre de 5 ( de 10 si tu joues un personnage Prédéfini ), ils te permettent de débuter ta vie active en tant que membre du forum. Tu te demandes ce que c'est ? Pas de soucis, la réponse est par-là : Système de points.

Bien ! Maintenant que je t'ai soudoyé (et que je suis par conséquent devenu ton meilleur ami), passons aux choses sérieuses.
Pour commencer, comme sur n'importe quel forum, tu dois lire le Règlement : celui-ci tout particulièrement, car un code y est caché ; tu y apprendras notamment que tu as un mois pour compléter ta fiche de présentation.

Le Contexte du forum est à lire également, afin de ne pas faire d'erreurs chronologiques ou temporelles dans l'histoire de ton personnage. Pour te mettre à jour, tu peux aussi jeter un œil à l'Intrigue du forum et aux Quêtes Annexes, afin que tu saches à quel point nous nous sommes avancés.

Avant de poursuivre ta fiche, je te conseille de lire la Fiche de Présentation si ce n'est pas déjà fait : elle contient des points importants qu'il vaut mieux lire avant de se lancer dans la rédaction de sa fiche. Notamment les liens redirigeant vers les différents groupes auquel tu as accès sur le forum. Si toutefois tu n'as pas envie de passer par là, voici la Présentation des groupes.

Voici pour toi quelques liens supplémentaires et facultatifs, qui ne sont là que pour t'aider si tu rencontres un problème avec le fonctionnement du forum en lui-même ou pour te faciliter la tâche. Jette un oeil aux Couleurs et aux Symboles, et n'hésite pas à consulter le Tutoriel pour mettre son Avatar ou Remplir son Profil si tu ne t'y retrouves pas.

Voilà, tu as à présent toutes les clefs en main, à toi de jouer ! Sache qu'un modérateur est assigné à ta fiche dès lors qu'elle est postée et la suivra tout au long de sa construction, pour enfin la valider. Il arrive parfois, en cas de doute ou de demande un peu particulière de la part d'un membre, que le staff doive se consulter pour valider ou non une requête.

Dans tous les cas, tu dois avertir l'équipe administrative lorsque tu as terminée ta fiche : soit en éditant le titre et en ajoutant "Terminée" soit en postant à la suite de ton sujet.

Une fois validé, tout ou presque te devient possible sur le forum : tu peux RP, participer aux Events, jouer des missions, etc... Mais saches que si tu désires faire combattre ton personnage, il te faudra remplir La Fiche Technique, afin que l'on puisse voir l'étendue de tes pouvoirs et de tes compétences.

Bon courage à toi et n'oublie pas, l'équipe administrative est là pour t'aiguiller, tourne-toi vers nous si tu as la moindre question !

Du fond du cœur, Nora.




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" La plus grande vérité que l'on puisse apprendre un jour est qu'il suffit d'aimer et, de l'être en retour. "


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Re: Premiére envol ~ Lëo de Olivieira
Ven 3 Jan - 11:27
J'ai fait quelques retouches surtout dans la description. je pense avoir fini =D


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Rang B dans : 3/4 combats
Rang A dans : 800pts et 3/6 combats

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Re: Premiére envol ~ Lëo de Olivieira
Ven 3 Jan - 22:55
    Let's go my little one !








Titre du Topic : Good.
Image : Good.
Référence du Personnage : Cooro, à référencer.
Copyright : +Anima, à référencer.
Nom et Prénom : de Olivieira Lëo.
Surnom : Berger des Cieux. *-*
Âge : 13 ans, un petit bout !
Famille : Bouhouhouh. ; _ ;
Histoire : C'est good, j'adore.
Physique : Un petit bout d'chou.
Caractère : On aurait envie de le câliner !
Particularité : Aveugle de son œil gauche, myope également.
Nom de L'innocence : Ave do paraíso.
Type de L'innocence : Équipement.
Description de l'innocence : Un oiseau en métal portant un monocle, ce dernier venant se poser ensuite sur l’œil gauche de Lëo, à étoffer dans la Fiche Technique !
Le Nombre de Ligne : Ça passe tout juste pour les descriptions physique et caractère, mais sinon c'est bon.
Avatar : Good.
Orthographe, Conjugaison : Je t'ai déjà tout dit.
Rang du Personnage : F, petit nouveau.
Code : Nora passe toujours partout.


Craintivement, Rusty


    Ben maintenant que tout est bon...


    Tu peux faire ta FT, Rp, et faire ta RS ! ♥


Ain't that just the way
Grow, tiny seed, you are gone to the tree. Rise, till your leaves fill the sky, until your sighs fill the air in the night. © by anaëlle.
† Le Pleurnichard †

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Rusty Voice Acting - par Rayn


♥ :aesa::rusty: ♥


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Re: Premiére envol ~ Lëo de Olivieira
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