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Satan n’avait pas l’intention d’abandonner et réaliserait le rêve qu’il avait forgé avec Yuri, la seule humaine qui avait pris le temps de parler avec lui. Et pour cela, il devait détruire l’ordre, éliminer tous les exorcistes. Rin lui était maintenant en fuite et devait combattre sa nature démoniaque montant en lui. Une guerre, un combat intérieure et de nombreuses intrigues vous attendent. KHRYSALIS ACADEMY
D.Gray-Man © Hoshino Katsura.

Design réalisé par Nina et Xin-Yao. L'intrégralité des textes a été rédigé par la team. Toute création d'un membre lui appartient.
Fin d'un XIXème siècle futuriste...
Le monde vit des heures sombres. Peuplé d'Akumas, machines meurtrières créées par le Comte Millénaire, l'Humanité touche à sa fin. C'est là qu'entrent en scène les Exorcistes : combattant au service du Vatican, ils se dressent sur la route du Comte et du Clan Noé dans le but de ramener la Paix dans le monde grâce à l'Innocence, une arme céleste. Cette Guerre Sainte est tenue secrète aux yeux du Monde : pour la comprendre, il faut prendre part au combat...Lire le contexte complet
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 Hey sexy lady! Do you want have fun? [P.V rayn]

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Hey sexy lady! Do you want have fun? [P.V rayn]
Ven 12 Sep - 10:20








Cela faisait un mois qu'Ilias était à Paris. L’étrange aventure de la butte de Montmatre était de l'histoire ancienne. Il l'avait laissé songeur durant quelques jours, mais maintenant, le gamin était de nouveau déterminé dans ses plans d'anéantissement de l'ordre noir. Et surtout, il attendait Elliot. Mais l'enfant machine se faisait attendre.

Alors pour tuer le temps, le petit caïd c'était acoquiné avec une bande de gosses des rues. Car là était son réel talent. Il savait devenir ami avec n'importe qui en très peu de temps. Même si par goût, c'était rarement des gens que la populace qualifierait de « bonnes personnes ». qu'importe! Ils étaient bien plus intéressant que les gens de bonne famille. L'ancien pensionnaire pouvait le garantir.

Le groupe où il avait atterri était composé de 5 gamins loqueteux mais débrouillards. Il y avait jean, le chef, le plus grand. (qui avait 16 ans). Pierre, pierre et pierre qu'on surnommait pour ne pas se perdre caillou, rocher et gravier en fonction de leur arme de prédilection. Et enfin p'tit bou, un petiot de 5 ans qui ne causait pas des masses.

Tout ce joli petit monde vivait de rapines, détroussant les passants imprudents. Le petit égyptien y fut très vite adopté, aussi bien pour sa technique que pour son bagou.  C'est qu'il était doué le gamin dans ce genre d'exercice. Les petits français l'avaient même surnommé «  Ilias aux doigts de fées ». Ce surnom lui plaisait bien. Il faudrait qu'il l'écrive sur ses cartes de visite quand il en aura.

D'ailleurs, il allait en faire une démonstration aujourd'hui même, de son habilité. C'est que dame! Le voici en charge d'un quintette affamé et en pleine croissance. Comme la charité ne paye pas de nos jours, l'enfant à la tresse comptait détrousser les riches pour donner aux pauvres : lui et ses amis.

Sa future victime était une jolie femme vêtue de rouge, menue comme une brindille, blonde comme les blés et surtout avec un joli petit sac à l'air bien rempli. Il l'avait repéré  à la sortie d'un café. L'alexandrin, habillé maintenant à la mode parisienne, en petit gavroche exotique, avait mis sa casquette en arrière puis c'était mis à la suivre. Silencieusement.

Soudain , devant la demoiselle, une bousculade. Deux gamins surgissent d'une ruelle et commencent à se battre comme des chiffonniers, quasiment à ses pieds, s'insultant sans vergogne.  Deux autres arrivent semblant vouloir les séparer. Un cinquième, un tout petit bambin, s'accroche aux jupes de la passante, l'air terrorisé.
C'est là qu'ilias bondit. D'un geste précis, il coupe une des lanières du sac avec son couteau et s'enfuit avec, avant même que la dame ne puisse réagir. Un sifflement aigu. Les garnements se dispersent comme une volée de moineau, laissant leur victime seule.

Au loin l'égyptien a déjà tourné dans une ruelle.(c) Never-Utopia
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Re: Hey sexy lady! Do you want have fun? [P.V rayn]
Ven 12 Sep - 13:52

Rayn en avait après la terre entière. L’Autriche, la Suisse, la France, l’Angleterre et encore la France … Bien entendu à ses frais ! La bookwoman eut envie de pousser un énième soupire en pénétrant la capitale française il y a de ça quelque jours. Même si elle ne devait pas le montrer, la demoiselle commençait à peiner et se sentait de plus en plus fatiguée, la faim n’arrangeant rien à la situation. Alors la demoiselle fit un choix, et décida de travailler un peu pour un préteur sur gage le temps de se renflouer et de pouvoir se reposer. A savoir, manger à sa faim et se loger comme il se doit. Et pour atteindre cette objectif, elle en était venue à vendre certains de de ses précieux romans, dont le premier tome des aventures de Joséphine. Mais qu’importe ! Elle avait trouvé le second volet pour une bouchée de pain, certes la couverture n’était pas en cuir et le qualité du papier était relativement médiocre, mais au moins elle avait pu se le procurer sans avoir à le voler. Tous les moyens étaient bons pour se nourrir, et quand on était bookman, on se croyait un peu au-dessus des lois. Tout du moins, on le pensait dur comme fer quand on avait eu l’autre vieux bouc mal léché comme maitre. Mais Rayn étant ce qu’elle était, elle pensait que travailler de temps en temps était un maigre effort à fournir en échange de quelque jour avec une vie de pacha. Car soyons réaliste … tout son argent ne passera pas que dans la nourriture. Economiser ? Connait pas.

La membre du clan très restreint des bookmen ne s’attendait pas à rencontrer quelqu’un qui bousculerait autant ses habitudes à Paris. Pour dire vrai, Rayn pensait continuer son existence de la même manière que durant vingt et un ans. Mais la vie en avait décidé autrement, elle allait devoir rencontrer un garçon, un très jeune garçon – à croire qu’elle les attirait – et devrait faire face à ce qui l’attendait.

Le jour qui signa le changement éminent de sa vie commença presque banalement. Rayn marchait, son sac rempli de livre et d’une petite bourse, son épée sur le flanc. La bookwoman avait décidé d’éplucher tous les journaux de la ville à la recherche d’un quelconque indice pour se remettre à chercher ses cibles. Elle se remettait en marche sur la voie qu’elle pensait suivre. Et puis deux sales morveux sortirent de nulle part pour se battre pour une raison que la blonde n’arrive pas à saisir, ils sont vifs, brutaux et Rayn est obligée de faire un pas en arrière. « Non mais c’est pas vrai ! » La blonde s’apprêta à donner un coup sur la tête des jeunes turbulents quand deux autres gamins des rues arrivèrent pour tenter de les séparer. Ou tout du moins simuler de les séparer. La blonde sentit ses poils se hérisser le long de la colonne vertébrale, pourquoi avait-elle cette impression qu’elle était en train de tomber dans un traquenard beaucoup plus gros qu’elle ? Oh Rayn se souvenait de beaucoup de choses et l’une d’elle était de savoir comment piéger un passant pour lui dérober son argent, son maitre était vraiment un voyou. La blonde voulu partir quand elle sentit deux petites mains s’agripper à son jupon, provoquant des sueurs froides à la demoiselle. A ses pieds, un bout de chou, une espèce de poupon géant a l’air terrorisé.

Ce gamin était au moins aussi doué en comédie qu’un bookman, à ne pas douter.

Rayn tenta de tirer doucement sur sa jupe « Allez allez, lâche moi. » Elle n’allait quand même pas devoir donner une correction à des enfants ?! Puis un sifflement retentit et les cinq garnements disparurent, s’éparpillant tout autour d’elle. Oh. Mon. Dieu. Par instinct, Rayn passa sa main là où aurait dut se trouver son sac. Rien.

Rien.

Ses petites pièces et ses romans. Ses romans à l’eau de roses. Son bloc note. La blonde se retourna et eut à peine le temps de voir une tresse bleue tourner à une ruelle. Très bien. Ils voulaient jouer ? Elle allait entrer dans leur jeu. La blonde sentait plusieurs veines pulser sur sa tempe et son visage montrait son énervement. Cela aurait presque pu être comique. « Tu es venue dix ans trop tôt pour seulement me défier gamin. » grogna-t-elle en se précipitant à la suite du petit rat aux cheveux bleus. Bleu. C’était une couleur qu’elle avait déjà vu, il lui saurait donc relativement facile de retrouver le coupable. Elle pénétra dans la ruelle et sortie son épée … Elle n’avait pas véritablement l’attention d’en faire usage sur l’enfant mais cela pouvait être un bon moyen de dissuasion. Elle marcha lentement, les dents serrées, analysant son environnement pour trouver où pouvait se trouver le gredin, le petit rat. « Voler une damoiselle en difficulté financière. Petit rat je vais te dépecer. »

Finalement, peut-être qu’elle lui donnerait un bon coup de pied au derrière avant de s’en aller, par principe. Elle avança prudemment, ces enfants n’étaient certainement pas à leur premier coup d’essai, mais elle non plus. Rayn savait relativement bien comment marché les petits caïds. « Dépouiller une femme. Une honte. » Elle rangea son épée lentement. « Il faut vraiment n’avoir aucune valeur, être dépourvue de toute forme de courage. Une loque. » Allez, allez gamin, sors de ta cachette. Elle n’avait que faire de son argent, mais le reste lui était important. Surtout son bloc note.

Hey little man, do you want some fun ?






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Re: Hey sexy lady! Do you want have fun? [P.V rayn]
Lun 15 Sep - 9:57








Les six gamins étaient bien cachés dans la ruelle. L'autre pouvait toujours les chercher. À moins de retourner les lieux , elle ne trouverait rien . Alors ilias commença à faire l'inventaire du sac , tranquillement installé dans une caisse ayant jadis contenu des fruits.

De la petite monnaie, des livres de filles et un bloc note écrit dans une langues bizarres (t'être du chinois?) Rien de bien intéressant. Le jeune voleur sentit une pointe de déception poindre dans son cœur. Tout ça pour ça... s'ils voulaient manger correctement ce soir, il allait falloir braquer un autre aristo.

Il soupira puis sourit. la donzelle s'agaçait toute seule. Elle allait pas tarder à abandonner et partir. Quand la voie serait libre, le petit groupe pourrait rejoindre les rues commerçantes en toute sécurité. Mais avant, il ne fallait pas bouger d'un orteil.

“Dépouiller une femme. Une honte. Il faut vraiment n’avoir aucune valeur, être dépourvue de toute forme de courage. Une loque.”

Le jeune égyptien ricana en silence. Qui serait assez stupide pour tomber dans le panneau d'une telle provocation? Mais soudain , la voix de Jean s'éleva:

“ On est pas des loques mam'zlle. T'être que vous, vous avez l'habitude de l’opulence , mais je vous laisserai pas traité de moins que rien nous z'autres et les petits. On a de l'honneur.”

Le caïd pesta. Maudits français et leur orgueil mal placé. Inquiet, ilias se redressa pour voir comment se présentait la scène. Jean , un grand échalas blond de 16 ans, au visage barbouillé de suie était sorti devant la passante et se tenait fièrement devant elle, les mains dans les poches, le torse bombé et souriant bravement. Les autres orphelins levaient la tête pour observer cette confrontation. Caillou et gravier dans des poubelles, le petit bout derrière un matelas usagé , rocher sous un amoncellement de tapis pourrissant.

Mais ce qui rembrunit surtout l'enfant à la tresse, c'est de voir l'épée aux coté de la jolie blonde. Quand une femme se ballade avec une arme, c'est rarement du chiqué. Les dames n'ont pas le même besoin que les hommes d'afficher leurs testostérones en fonction de la longueur de leur lame.

À 100 contre 1000 que l'auto proclamé chef n'ait pas vu la rapière.

Bon sang! C'était ça de bosser avec des amateurs.

Maugréant, ilias ne pouvait pourtant pas laisser son camarade dans de sales draps. Réfléchissant rapidement, il envisagea une voie de replis. En silence, le jeune garçon sortit de son abris et rejoignit une échelle de secours. Pendant que l'adolescent blond vanté les mérites et le courage des gavroches, lui grimpa sur le toit. Arrivé là, il saisit le sac par la lanière coupée et nargua la blonde:

“Hey beauté! C'est à toi ça, non? Alors si tu veux revoir un jour tes livres de bisous bisous, va falloir que tu me rattrapes!”

L'enfant tira la langue et s'enfuit en courant pour une course poursuite entre les cheminée de Paris. Cette donzelle le suivra t elle?(c) Never-Utopia



HRP: désolée, je suis sur tablette, donc c'est dur de se relire ou de se corriger. J'espére que ça te plaira.
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Re: Hey sexy lady! Do you want have fun? [P.V rayn]
Mar 16 Sep - 13:40

A Londres, en face du jeune William, Rayn avait ressenti le besoin d’être mère. Alors que le garçon souriait face à la pluie, la bookwoman avait eu envie d’un enfant, un enfant aux joues rondes et souriant, qu’elle aurait admiré pendant des heures. Un enfant qu’elle aurait senti grandir en son sein, la blonde aurait senti son ventre s’étirer de jour en jour pour laisser place à cet être grandissant, la preuve de la vie. La magie de la vie. Rayn aurait souhaité s’étendre dans un fauteuil à bascule en osier en tenant dans les bras cette petite créature et le bercer doucement contre sa poitrine. L’aimer. Le chérir. En réalisant qu’elle n’aurait jamais la chance de dire à un enfant « je t’aime », le voir apprendre, grandir … Trouver quelqu’un, aimer. Se marier peut-être ? Non, quand Rayn disparaitrait, elle ne laisserait rien, si ce n’est un nom perdu à jamais dans la mémoire d’un petit village anéanti. Et elle, elle se fanerait dans un lit, vieille et seule, offrant à un enfant sa connaissance pour qu’il devienne son successeur. Mais ce n’était que si elle avait de la chance … La blonde savait qu’elle pouvait mourir du jour au lendemain si le camp du Comte venait à mal prendre ses fouineries. Toutes ces pensées avaient été soulevées par ce petit garçon souriant à la pluie. A Rayn.

Or dans le cas présent, Rayn remerciait le ciel de ne pas avoir d’enfant !

Elle tapait du pied sur le sol, les bras croisés. Oh non, aucun d’eux ne pourraient tranquillement fuir tant qu’elle n’aurait pas récupéré son bien. Rayn avait été comme eux, elle savait donc faire preuve de beaucoup de patience. Néanmoins, devaient-ils être stupides pour voler une femme armée ? Certainement ! Et ils allaient amèrement le regretter ! Rancunière ? Oui.

Il y avait beaucoup d’avantage à être bookwoman : ne pas avoir de sales morveux comme eux à charge et savoir où frapper pour taper juste. Les Français étaient des latins, ils avaient le sang chaud, ils agissaient avec les sentiments plutôt que la cervelle. Et dieu savait qu’un latin pouvait être orgueilleux ! Et elle fit mouche. Un garçon blond s’approcha d’elle, visiblement très mécontent de sa remarque – Rayn ne put s’empêcher d’hausser un sourcil et de faire un sourire en coin – aux traits caractéristiques des garçons de rue. « On est pas des loques mam’zlle. » Bon point gamin, tu ne l’as pas appelé madame. « T’être que vous, vous avez l’habitude de l’opulence, mais je vous laisserai pas traité de moins que rien nous z’autres et les petits. On a de l’honneur. » De l’honneur. Le gamin la défiait, les mains dans les poches et cela commençait véritablement à l’agacer. De l’honneur. Rayn vit plusieurs têtes sortir de leur cachette autour d’eux … Elle pouvait les voir. Rayn attrapa néanmoins le garçon par le col et l’attira à elle, le faisant légèrement se cambrer et posa son front contre le sien. « De l’honneur dans du vol ? Même moi quand je dépouillai les aristo’ je savais que j’étais juste une petite morveuse chanceuse et douée de mes dix doigts, tit con. »

Elle n’avait rien contre les gamins des rues. Elias lui avait appris à en être une, et tous deux avaient énormément appris à leur contact. Néanmoins, elle ne pouvait laisser son travail aux mains de ses garçons. « Maintenant tu vas dire au morveux à la tignasse bleue de se ramener immédiatement ici ou je vous dépèce tous un à un ! » Hurla la demoiselle quand soudainement elle vit une silhouette filée sur le côté vers une échelle. Elle lâcha le français et se tourna vers le garçon. Et il joua avec ses nerfs. « Hey beauté ! » Il avait du goût. « C’est à toi ça non ? » La blonde observa sa sacoche et hocha vigoureusement la tête mentalement. Oui c’était à elle ! « Alors si tu veux revoir un jour tes livres de bisous bisous, va falloir que tu me rattrapes ! »

Il lui tira la langue avant de partir à travers les cheminés. Non ? Vraiment ? Il le prenait comme ça ? Rayn hurla en s’ébouriffant de rage ! « Ce ne sont pas des livres de bisous bisous espèce de petit singe mutant ! » La blonde sauta sur une caisse et grimpa à l’échelle, bien décidé à le suivre. Il avait certes l’avantage du terrain, mais elle avait l’expérience. « Ce sont des magnifiques romances ! Sale gamin ! »

Rayn posa un pied sur les toits et observa les alentours. Contrairement à Londres, la fumée ne se formait pas pour créer un bloc compact. Le ciel était clair et les toits étaient relativement silencieux si on en oubliait le piaillement insupportable des oiseaux. La blonde posa une main sur sa rapière et retint le son de ses chaussures sur les toits. Maintenant le petit rat/macaque était fait. « Maintenant, jouons au jeu du chat et de la souris si tu veux bien. »

Elle avança. Mesura ses pas. La bookwoman nota chaque changement puis elle se précipita avant d’attraper une natte bleue et de la tirer vers elle, sans aucune douceur. « JE TE TIENS PETIT MACAQUE ! »

Non, jamais elle ne voudrai d’enfant.






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Re: Hey sexy lady! Do you want have fun? [P.V rayn]
Jeu 18 Sep - 10:25








Ilias ricana en l'entendant hurler :

« Ce ne sont pas des livres de bisous bisous espèce de petit singe mutant ! Ce sont des magnifiques romances ! Sale gamin ! »

C'était bien une fille pour aimer ce genre d'histoire qui puait l'eau de rose et les bons sentiments. Comment un livre avec un scénario aussi crétin que : «  Je t'aime mais je ne peux pas t'épouser parce que ma famille ne veut pas et que nous venons de deux mondes différents car je suis un vampire à facettes qui brille au soleil comme la pire des dragqueens » peut il attirer les midinettes ?
Non mais, il y avait d'autres choses à lire ! Bien plus intéressantes !

Ce que le gamin aimé c'était les grands auteurs français: Corneille, Racine, Perrault même les un peu plus récent tel que Beaumarchais ou Voltaire ainsi que les moderne. Comment ne pas dévorer Montesquieu et Saint-Simon ? Il était même un fervent admirateur du tout jeune Chateaubriand dont il avait découvert les écrits chez un boutiquier de Montmartre. Quand à ce génie de Molière... quel homme ! Quel art ! Le gamin avait été émerveillé de découvrir « le malade imaginaire » du haut des coursives du théâtre d’Alexandrie. C'est ça qui lui avait donné le goût des belles lettres.

Le jeune garçon rêvassait ainsi en slalomant entre les cheminée. L'inconscient ne trouvait pas le besoin de se pressait. Vu les jupons de la donzelle, il serait loin avant qu'elle n'arrive à prendre pied sur le toit. Et encore plus loin avant qu'elle n'ait réussi à voir par où il était parti.

Sur de lui, comme de son agilité, l'alexandrin se sentait invulnérable quand soudain , un coup d'arrêt !

« JE TE TIENS PETIT MACAQUE ! »

Ah la sale... elle avait osé l'attraper par sa tresse. Sa sacro sainte tresse ! Ilias accepté beaucoup de chose de la part des femmes, mais pas qu'on touche à ses cheveux ! À ça non !

En plus, cette vieille morue le traitait de singe ! Non mais , elle ne c'était pas vue avec sa tronche de guenon mal dégrossie ! Une vrai couguar !

Lâchant le sac, qui dégringola sur les tuiles pour tomber dans un bruit sonore sur le sol,  le gamin tira de sa manche son stylet et se retourna vers son opposant qui tenait toujours sa chevelure bleu. Même si c'était une gonzesse, il allait lui apprendre le respect ! Non mais ! On ne tire pas ainsi les extrémités capillaires des gens !

C'est alors qui se passa deux choses.
Primo, Ilias glissa et pour se rattraper, il n'eut pas d'autres choix que de s'agripper à son adversaire en s'accrochant fermement à sa taille pour la serrer très fort contre lui dans ce qui pourrait être interprété comme un câlin. Deuzio, son déséquilibre, fit tomber la dame.(c) Never-Utopia
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Re: Hey sexy lady! Do you want have fun? [P.V rayn]
Jeu 18 Sep - 13:31

Quand Rayn eut attrapé cette petite natte, avouons-le entre nous, elle se sentit tel César mettant à genoux Vercingétorix. Certes, elle n’avait pas réussi à mettre à ses pieds un pays tout entier mais au moins, elle tenait entre ses mains le salut de sa journée. Un primate bleu, terriblement malin et dont les yeux hurlaient « tu ne m’oublieras pas de sitôt ». Et malheureusement elle ne pouvait être que d’accord. Nulle doute qu’à cinquante ans, ce petit air arrogant lui reviendrait en rêve et l’agacerait toujours aussi prodigieusement. Oh, elle se voyait déjà se réveiller en pleine nuit en hurlant et crachant du feu face au visage du ouistiti bleu qui était venu hanter ses rêves. Indéniablement, elle ne pourrait pas l’oublier. Pourtant alors qu’elle allait lui faire passer un très mauvais quart d’heure en lui apprenant qu’il ne fallait jamais se fier aux apparences – surtout quand il s’agissait d’un membre du clan des bookmen – elle vit avec horreur son sac s’envoler vers d’autre cieux avant de retomber lourdement sur les tuiles qu’il dégringola.

Rayn se demanda alors ce qu’elle avait bien pu faire au ciel pour avoir un tel karma. Avait-elle tué toute sa famille à tous les degrès ainsi que les animaux de compagnies dans une autre vie pour être ainsi punie ? Sa proche se desserra sur la tresse alors que son attention se portait uniquement sur le sac. Après tout, ce gamin passait bien après ses précieuses notes. Alors qu’elle allait se précipiter pour trouver un moyen de se rattraper elle se sentit pousser en arrière. Accroché à sa taille, le gamin aux cheveux bleus qui avait certainement glissé … Et il l’entrainait sans le vouloir dans sa chute.

Rayn avait grandis, elle n’était plus une petite fille et même si la blonde ne pouvait pas être considéré comme une fille de grande taille, elle ne restait pas moins désavantagée dans un endroit comme celui-ci. Elle était plus grande donc moins proche du sol. Et elle se sentit tomber en arrière.

Avez-vous déjà cette sensation de tomber dans le vide ? De tomber au ralenti, de sentir son emprise sur le monde s’étioler ? C’était ce que ressentait Rayn à cet instant présent alors qu’elle tombait dans le vide, un gamin pendu à sa taille.

Un Gamin. Un Gamin !

Ce fut comme un réflexe. Rayn attrapa fermement le ouistiti contre elle – c’était un singe, nulle doute qu’il s’accrocherait fort – et de son autre bras tenta d’attraper le bord d’une fenêtre. Mais la blonde était certes habile avec une arme ou avec la mémoire, mais sa force était quasi inexistante. Sous la pression, un ongle de sa main gauche sauta la faisant violement grimacer et la chute retomba. Mais déjà, le choc serait moins violent. Immédiatement elle retenta avec une échelle et lâcha prise au bout de quelque instant, tombant sur les fesses en serrant de son unique bras le gamin. Elle avait fait ce que tout bookman aurait fait … Analyser son environnement et à chaque fois, diminuant la pression de la chute.

Son épaule gauche s’était déboité et le temps d’un instant elle ne bougea pas, tremblant seulement de douleur. Puis elle éloigna le gamin de sa main et regarda s’il allait bien. « Ca va ? Rien de casser ? Tu peux pas faire attention crétin ?! » Elle lui donna un immense coup sur la tête la faisant chouiner de douleur aussi quand les ondes revinrent à son épaule gauche. Elle était bonne pour se rendre chez un médecin maintenant. « Qu’est-ce que je déteste les gosses. Oh dieu, si t’as encore un peu d’amour pour moi m’en donne jamais ! »

La blonde tenta tant bien que mal de se lever et posa sa main droite sur la tête du ouistiti bleu avant de l’ébouriffer. « Pas mal le numéro d’acrobatie, tu m’aurais presque battu … » et alla se désoler en regardant son sac qu’elle ne pouvait véritablement pas atteindre.

Le singe bleu n’était plus de son ressort, maintenant tout ce qu’elle voulait c’était aller se remettre l’épaule en place et prendre de l’aspirine. La douleur était là, c’était un fait. La sueur sur la nuque de la jeune femme le prouvait. Mais ses travaux devaient être récupérés avant toute chose.






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Re: Hey sexy lady! Do you want have fun? [P.V rayn]
Lun 22 Sep - 9:15
La scène se passa comme au ralenti. Ilias sentit son pied glissé sur les tuiles mouillées du matin . Lentement il se vit tomber contre son assaillante. Leurs deux corps se rencontrèrent. Le gamin la sentit à son tour vaciller , partir en arrière. Les protagonistes formaient deux étranges domino s'entrainant mutuellement dans une chute incontrôlable sous le ciel bleu de paris. Inconsciemment l'orphelin regarda autour de lui. Ce qui semblait être son dernier souvenir de sa vie fut la vue époustouflante de Paris sous la chaleur de midi, un vol de pigeon volant dans une formation élégante et le vide dans lequel les ennemis plongeaient.

Le duo tomba.

Et là tout s'accéléra. Les bras de la femme l’enserra. Ilias s'agrippa à sa taille fermant les yeux . Ils chutèrent. Puis elle le lâche d'une main. Il n'a plus la sensation de son bras gauche contre lui. Pourquoi ? L'enfant s'accroche de plus belle. Premier choc. De nouveau on choie. Deuxième choc. Plus rude. L'égyptien grimace. Et enfin un bruit mou, une secousse. Et enfin plus rien .

Seraient ils mort ? Non, le gamin sent la blonde contre lui. Il sent son parfum, sa chaleur. Ses sensations lui donne envie de pleurer de soulagement et de peur rétrospective. Mais il se retient, les emprisonnant sous ses paupières closes. L'oreille sur sa poitrine, il entend son cœur qui bat à la chamade , son souffle court. Elle a eu peur. Mais elle est vivante... et lui aussi.

Ses grands yeux outremer s'ouvre. Ils clignent pour s'habituer à la pénombre.

Les deux survivants sont dans une ruelle, serrés l'un contre l'autre comme des rescapés de la méduse sur un radeau de pierre et de pavés.

Remise de ses émotions , la jeune dame l'éloigne de la main pour mieux l'observer :

« Ca va ? Rien de casser ? Tu peux pas faire attention crétin ?! »

Le mouflet la dévisage à son tour, comme la voyant pour la première fois. Tudieu ! Il ne s'était pas aperçu qu'elle était si belle. Il Rougit , détourne les yeux et balbutie quelques excuses. Sa compagne lu donne un coup sur la tête, amicale puis chouine:

« Qu’est-ce que je déteste les gosses. Oh dieu, si t’as encore un peu d’amour pour moi m’en donne jamais ! »

L'égyptien la couve du regard, inquiet. Son épaule gauche à l'air de la faire souffrir et elle a un doigt en sang. Cela doit lui faire horriblement mal. Mais on voit qu'elle lutte vaillamment. Elle se lève et ébouriffe ses cheveux. Ilias grimace, mais laisse faire. Son cœur est alimenté de sentiment si contradictoire.

« Pas mal le numéro d’acrobatie, tu m’aurais presque battu … »

Puis la jolie blonde leva ses yeux vers son sac restait suspendu à mi course par la laniére. On y voyait du regret et une profonde tristesse. Ilias se sentit très mal en réalisant que la cause de son chagrin qui c'était lui. Il se redressa à son tour et sans un mot, commença l’ascension.

Lestement, il bondit pour s'accrocher au dernier barreau de l'escalier de survie puis commença son ascension. Ce fut l'affaire de quelques secondes. Avec talent il récupéra l'objet tant convoité, puis le redescendit.

De retour sur le plancher des vaches, le gamin d’alexandrie tendit son butin. On aurait dit un chat ramenant une proie morte comme cadeau et qui sait qu'il va se faire gronder ( mince !!! Pourquoi as tu tuer le perroquet de tante Simone ? Vilain matou) mais qui est quand même fier de lui car c'est une belle prise.



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Re: Hey sexy lady! Do you want have fun? [P.V rayn]
Jeu 25 Sep - 14:54

Il y avait le monde, le ciel. La terre.

Et deux corps qui tombent.

Newton avait exposé la théorie de la gravité : un corps lâché sans prise tombera inéluctablement au sol. Et plus la hauteur est importante, plus le contact avec le sol sera violent. Rayne avait décidé de se faire arracher un ongle et de se déboiter l’épaule plutôt que de voir de perdre la vie. Elle avait protégeait sa vie et celle de ce cet enfant singe, dont l’éducation était à revoir aux yeux de la blonde. Rayn le savait, si elle n’avait pas tenue contre son giron l’enfant, elle aurait pu s’en sortir avec beaucoup moins de blessures. Mais Rayn n’avait pas pu. Parce que quoiqu’elle en dise, elle avait aimé chérir les enfants. Rien n’interdisait aux Bookmens de sauver les enfants.

Elias l’avait sauvé elle d’une mort certaine. Rayn l’avait sauvé lui d’une douloureuse épreuve.

Et, bien que la blonde soit toujours horriblement frustrée, elle ne pouvait que se sentir rassurée en sentant contre sa poitrine la chaleur du garçon. Il était là et il vivait. L’enfant n’était pas mort. Il s’excusa légèrement, rougissant. Les enfants étaient intelligents. Non. Ce garçon était intelligent. Un vague sourire effleura les lèvres de Rayn alors qu’elle le réalisait. C’était un acrobate et il savait manipuler presque comme bon lui semblait son environnement. Néanmoins, qu’importe ses talents, le résultat était toujours le même.

Sa sacoche, remplie de ses précieux trésors étaient pendu à un endroit où, dans son état, il lui était tout simplement impossible d’accéder.

Des mois de notes et de recherches, pendus sous son nez sans qu’elle ne puisse rien y faire. N’était-ce donc pas injuste ? Bien évidemment, la blonde avait eu la capacité de mémoriser toutes ces informations, mais elle avait rencontré tellement d’individu durant son périple. Tous ces souvenirs. Ses notes sur cette merveilleuse discussion qu’elle avait échangé avec cet exorciste du nom d’Alexander, ce garçon aristocrate, Lewis Carroll … Tout. Tous les souvenirs de Rayn étaient gravés dans ce carnet. Et même si elle avait quitté ses carnets en tant que Nice, Leah ou toutes les autres avant elle … Elle ne souhaitait pas perdre si tôt des souvenirs et des rires.

Elle détesta plus que tout, cette sensation d’impuissance.

Sur le côté, elle entendit le garçon se lever. Sans doute qu’il retournait auprès de ces petites pestes qui avaient osé voler la petite blonde. Mais elle était bien loin de la vérité. Elle le vit bondir, s’accrocher, grimper, agile comme un singe et récupérer sa sacoche. Rayn ne put s’empêcher de se mordre la lèvre inférieure : elle n’était vraiment pas en état pour une course poursuite.

Puis le singe redescendit, en face d’elle et lentement il lui tendit sa sacoche. La surprise pouvait facilement se lire sur le visage de l’ainée et pourtant elle ne dit mot. On aurait dit un enfant pris en faute tentant de se faire pardonné sa mésaventure tout en montrant fièrement son œuvre.

Rayn eut un sourire amusé et doux.

Il lui rappelait quelqu’un.

Doucement, la blonde repris sa sacoche et l’a mis – avec énormément de difficulté – à son épaule saine avant de fouiller à l’intérieur et de lui tendre ses maigres économies. Elle lui lança, simplement. « Tiens. Ce n’est pas grande chose mais tu verras que parfois, être récompenser c’est mieux que de voler. » Et voyant la mine de chien battu du garçon elle lui tapota la tête d’un air taquin « Et puis t’inquiète pas, j’ai eu pire ! Un médecin me bandera le doigt et me remettra l’épaule en place et hop ! Je serai comme neuve. »

Bon cela piquerait quand même un peu. Et serait légèrement douloureux pour une semaine et demie au moins. Mais bon, c’était le prix à payer. Elle regarda le garçon à la longue chevelure avant de sourire. « En tout cas une chose est sure, ton agilité est incroyable ouistiti. Je suis persuadée que tu pourrais faire des grandes choses avec si tu savais comment t’y prendre. »

Par exemple en ne rendant pas chèvre les demoiselles bookwoman






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Re: Hey sexy lady! Do you want have fun? [P.V rayn]
Sam 27 Sep - 20:14
La jolie blonde eut un brillant sourire quand elle vit le petit gavroche à tresse revenir avec son bien.

Ouais mon gars, pas de doute cette pépée était drôlement mignonne quand elle souriait et en plus sacrément bien roulée. Bon certes un peu plate du haut... mais avec de jolies hanches. Pourquoi ne s'en était il pas aperçut avant ? Je vous le demande … Le cœur d'artichaut d'Ilias s'emballa . Ça y était, le gamin était amoureux. In love de cette belle étrangère au caractère cochon mais aimant les romans à l'eau de rose.

Loin de se douter des émois du démoniaque petit chérubin, l'objet de ses pensées farfouilla dans son sac pour lui tendre ses modestes économies en lui disant :

« Tiens. Ce n’est pas grande chose mais tu verras que parfois, être récompenser c’est mieux que de voler. »

Gentleman, Ilias refusa.

«  Voyons mamzelle, gardait donc votre petite monnaie. Je ne peux rien accepter d'une jeune dame aussi bien faites de sa personne que vous. Au contraire laissez moi vous aidez... je vous dois bien ça. Après tout, vous m'avez sauvé la vie. Et vous vous êtes blessée en le faisant.»

Le gamin regarda la blonde d'un air plus qu'inquiet. Semblant vouloir le rassurer, cette dernière lui tapota la tête:

« Et puis t’inquiète pas, j’ai eu pire ! Un médecin me bandera le doigt et me remettra l’épaule en place et hop ! Je serai comme neuve. »

le garçonnet lui saisit sa main valide et lui déclara sur un ton chevaleresque :

« Dans ce cas , laissez moi vous guider vers un bon praticien. J'en connais un qui me dois un service. Cela ne vous coutera rien »

En fait de service, depuis deux semaines le petit gredin le fournissait en morphine qu'il piquait dans un hospice locale. Même s'il était défoncé, c'était un brave type qui voulait juste oublier la mort de sa femme et de sa fille. Et surtout il soignait bien. L' interlocuteur idéal pour ce genre de situation , surtout que la brave dame ne semblait pas avoir le sou.

La damoiselle le regarda et continua sur sa lancée:

« En tout cas une chose est sure, ton agilité est incroyable ouistiti. Je suis persuadée que tu pourrais faire des grandes choses avec si tu savais comment t’y prendre. »

Son interlocuteur ricana, se rengorgeant comme un paon :

« Cela c'est sur. Et je peux vous dire que j'en ai fait des grandes choses... telles que vous pouvez même pas imaginez. D'ailleurs, je n'ai pas fini de vous étonner. Mais on fera plus ample connaissance plus tard. Venez ! Suivez moi! »


Ilias entraina la femme à la robe rouge dans le dédale du vieux paris. Les rues avaient l'air vraiment mal famées mais le gamin était comme chez lui, marchand d'un air déterminé et lançant des regards mauvais à quiconque semblait vouloir s'intéresser de trop près à sa compagne. C'est ainsi que le duo arriva devant l'échoppe d'un vieux barbier juif, arracheur de dents et médecin de son état.

Le gamin tambourina à la porte :

« Hey Saül !!! C'est moi ! Ouvre donc sacré nom de nom ! »


Pas de réponse... Bizarre. Habituellement il ne quitte jamais sa boutique surtout en plein jour. Pour voir, l'enfant tourna la poignée. La porte s'ouvrit sans forcer. L'égyptien fronça les sourcils. Ça c'était pas bon. Et ce qu'il vit à l'interieur confirma son intuition. Les locaux étaient sans dessus dessous comme si on s'y était battu.


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Re: Hey sexy lady! Do you want have fun? [P.V rayn]
Mar 30 Sep - 12:27

Plus Rayn regardait le jeune garçon en face d’elle, plus elle se dit qu’elle avait en face d’elle un tout autre morveux. Et c’était terrifiant. Oh, bien entendu, elle n’était pas étonné que ce gamin est un bon fond finalement – Elias était le même genre de brute au grand cœur – mais ce qu’elle vit fut presque radicale. Etait-il atteint de cette fameuse maladie de dédoublement de personnalité ? Rayn n’était pas familière à ce genre de cas – vu que cela tenait d’un point de vue du subconscient et des problèmes neurologique – mais elle savait que cette maladie était similaire à la folie à cette époque. Allait-il essayer de la tuer ou quoique ce soit d’autre ? Rayn retint une grimace de réticence, non vraiment ce gamin lui donnait froid dans le dos ! Il alla jusqu’à même refuser sa bourse, et pour peu il lui ferait les yeux doux. Un frisson lui parcourra l’échine. C’était terriblement différent de ce qu’elle avait vécu en Suisse, à ne pas douter une seule seconde.

Mais c’était qu’il commençait véritablement à lui faire peur. « Voyons mamzelle, gardait donc votre petite monnaie. Je ne peux rien accepter d’une jeune dame aussi bien faite de sa personne. » Ca y est. Il avait explosé son dernier neurone. Elle en était sûre maintenant. Ce n’était tout bonnement pas possible de passer à un ouistiti bleu vaniteux et arrogant à cet espèce de mini-gentleman qui parlait d’elle comme d’une vraie Lady. L’envie de lui frotter son poing sur son crâne la pris soudainement mais elle s’abstint de toutes actions. Mais n’allez pas vous méprendre, c’était essentiellement parce son bras gauche était dans un piteux état.

« Au contraire laissez-moi vous aider … Je vous dois bien ça » Rayn acquiesça vivement. Sur ce point là, ils étaient tous les deux d’accord, il lui devait au moins ça. « Après tout, vous m’avez sauvé la vie. Et vous vous êtes blessée en le faisant. » Oh. Voici donc la raison du pourquoi. Rayn laissa échapper un soupire alors qu’elle se gratta distraitement la joue. « Je l’ai fait parce que je le voulais, pas par obligation. »

Et puis ces blessures n’étaient que neni ! Elle lui fit pare en souriant, tentant vainement de calmer l’inquiétude du petit singe. Mais ça c’était avant que le ouistiti lui attrape la main droite et se montre très entreprenant. « Dans ce cas, laissez-moi vous guider vers un bon praticien. J’en connais un qui me doit un service. Cela ne vous coutera rien. » Si cela avait été prononcé sous un autre ton, Rayn aurait été certainement ravie de l’entendre, seulement … le gamin était en train de lui faire la cour ?!

Choqué l’espace d’un instant elle ne put s’empêcher de rire nerveusement. Elle n’allait certes pas cracher sur des soins gratuits mais avoir déjà des individus qui vous devez des services. Dieu qu’il était aussi insupportable qu’Elias sur ce point-là. Combien de fois l’avait-elle emmené dans un endroit en grognant que quelqu’un lui devait un service ? Etait-ce le monde qui la punissait ? Pour avoir osé se sentir bien auprès d’un homme, on lui envoyait un mini-Elias pour lui en faire voir de toutes les couleurs ?

Rayn leva les yeux au ciel, riant toujours légèrement nerveusement. Son karma était définitivement dans un horrible état. Au moins, celui-ci semblait plutôt vouloir la « draguer » plutôt que de lui abattre des coups de journaux sur le crâne en beuglant pour un oui ou pour un non.

Bon au moins elle sut qu’il n’avait pas perdu son arrogance quand elle le complimenta sur ses compétences en matière de voltige. Elle ne releva pas le « Mais on ne fera plus ample connaissance plus tard. » Non non. Certainement pas. Rayn devait courir après des Noé, et non pas frôler l’arrêt cardiaque dès que le singe aurait envie de l’impressionner. Pour autant elle le suivit dans les dédales du vieux Paris, découvrant avec plaisir cet environnement qu’elle grava dans sa mémoire. L’ambiance ne la dérangeait guère et pour éloigner tout nouveau chapardeur, la blonde avait sa main droite posée sur son épée. Même si le petit singe semblait déjà vouloir jouer les protecteurs.

Bon. Elle le reconnaissait. C’était mignon. Gênant, mais mignon.

Rayn observa la bâtisse devant laquelle ils se trouvaient et surtout l’état dans laquelle elle se trouvait. Des affiches antisémites étaient placardé juste à côté et le dénommé Saül ne semblait pas vouloir répondre. La blonde fronça légèrement les sourcils, elle avait bien entendu de cette montée de l’antisémitisme En France ces dernières années, résultat de la défaite française. On recherchait des bouc émissaires, et les Juifs faisaient de parfaits responsable. Quand le ouistiti entra sans forcer, Rayn savait déjà à quoi s’attendre. La porte s’ouvrit plus largement, laissant voir le désastre.

Rayn pénétra les lieux, droite, son bras gauche pendant à ses côtés et elle regarda autour d’eux. Il y avait quelque goutte de sang, sans doute un arcane sourcilier qui avait explosé ou bien un nez brisé. Il n’était pas mort, certainement dans un mauvais état mais pas mort. Elle se posa sur une chaise « Il reviendra. Mal en point mais il reviendra. Ne soit pas triste de son sort ou horrifié. Maintenant, si tu veux vraiment payer ta dette vient m’aider. »

Lentement, elle glissa son bras hors de sa manche en grimaçant de douleur, dévoilant son épaule déboitée. Elle inspira et expira. « Le monde est fait d’horreur et tu dois apprendre à te débrouiller seul en ignorant les autres. Pour la remettre en place il te suffit d’y aller un grand coup, fort et sec. »

Impassible face aux autres, aux malheurs. C’était ça être bookman






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Re: Hey sexy lady! Do you want have fun? [P.V rayn]
Ven 10 Oct - 11:59
«  Saül ! Saül !!! Hey vieux renard montre toi ! »
 
Ilias parcourut l’officine dévastée avec inquiétude. Ses chaussures faisaient craquer les bouts de verres qui constellaient le sol. Quelqu’un, où plutôt un groupe de personne, semblait s’être acharné sur les lieux, les dévastant méthodiquement. Les meubles étaient renversés. Les livres éventrés gisaient sur le sol tel des oiseaux à qui on aurait arraché les plumes.
Et puis là, sur le sol, des taches sombres. Du sang. Ilias s’accroupit pour les observer. La quantité n’était pas importante. Le  juif n’en était sans doute pas mort. Mais cette vision fit grimacer l’égyptien.
Derrière le garçon, s’éleva une voix. C’était la demoiselle à la robe rouge. Elle l’avait suivi dans la boutique et venait de s’installer sur un fauteuil:
 
« Il reviendra. Mal en point mais il reviendra. Ne soit pas triste de son sort ou horrifié. Maintenant, si tu veux vraiment payer ta dette vient m’aider. Le monde est fait d’horreur et tu dois apprendre à te débrouiller seul en ignorant les autres. Pour la remettre en place il te suffit d’y aller un grand coup, fort et sec.»
 
La jeune femme dévoila son épaule visiblement déboitée.  Le gamin hocha de la tête et s’approcha d’elle pour observer cela et la blessure à son doigt. Elle avait raison, il n’y avait que cela comme solution. Mais elle allait morfler. Il fallait trouver quelque chose pour soulager la douleur d’autant que la dame était déjà pale comme un linge.
Le gavroche regarda autour de lui, puis se dirigea vers une armoire dont les portes défoncées pendaient lamentablement :
 
«  Après je m’en fiche un peu qu’il revienne ou pas. Mais c’était un brave type. Il faisait beaucoup de bien dans le quartier et s’occupait des orphelins. Sans lui et quand je serai reparti, je ne sais pas trop ce qu’ils vont devenir. Les plus jeunes ne passeront sans doute pas le prochain hiver… le petit tousse déjà pas mal. »
 
Notre ancien Caïd d’Alexandrie, termina d’arracher la porte et inspecta le contenu du meuble.  Il se saisit d’une bouteille de schnaps, restée miraculeusement intacte, de la bande ainsi que du gaz pour couvrir le doigt blessé,  et d’un des bâtonnets dont se servait Saül pour ausculter la gorge de ses patients.
Puis il retourna vers la blonde en soupirant :
 
«  Je suppose que c’est la vie… »
 
Le pré-ado, arracha le bouchon avec les dents puis le recracha sur le sol. Le liége rebondit sur le sol avant d’aller se perdre sous un meuble. Il tendit la bouteille à la blessée.
 
« Tenez, buvez en un bon coup. Pour l’anesthésie comme dirait Saül. Mais attention, c’est de l’artisanal ! Ces polonais ne déconnent pas avec la bibine. Et si vous ne voulez pas crier, coincez ensuite le bâton entre vos dents. Ça va piquer un peu quand je vais remettre l’épaule. Tachez de pas tomber dans les pommes.»

 
Puis se mettant en position pour lui remettre l’épaule en place, c’est-à-dire une main sur son épaule l’autre lui tenant le bras, il poursuivit :
 
«  Et d’ailleurs, faudra me donner votre nom, jolie mademoiselle. Je suis sûr qu’il est aussi beau que vous. »
 
Puis sans prévenir le gamin tira. Il entendit un clac sonore et sentit l’épaule reprendre sa place. Voilà, c’était fait… puis il vérifia si la blondinette avait réussi à garder connaissance. Sinon , il était bon pour aller lui chercher les sels…

Il en était à ces réflexions quand une ombre barra le soleil que laissait filtrer la porte.
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Re: Hey sexy lady! Do you want have fun? [P.V rayn]
Sam 11 Oct - 23:12

Ce gamin n’était pas un idiot. Quel âge avait-il ? Dix ans ? Douze ans ? Pas plus en tout cas … Et il semblait déjà conscient des options qui s’offraient à lui. Le ouistiti n’avait pas été horrifié par l’état de son épaule, aucune grimace, rien. Ce qui était en soit admirable … Quand Rayn était jeune, elle grimaçait et cachait son visage avant de pouvoir véritablement observer les souffrances d’autrui. L’horreur d’un corps mutilé, blessé était toujours quelque chose d’horrible à voir et si aujourd’hui elle pouvait avoir ce visage impassible, ce masque d’émotion, c’était grâce à ses années d’entrainements en tant qu’infirmière et son statut de bookman. Peut-être était-il habitué à ce genre de spectacle ? Il ressemblait à un micro leader, une espèce de petit chef de bandes capable de tout. C’était presque agaçant de voir un gamin aussi précoce. Le singe bleu la regarda avant de regarder son environnement, le fixer, chercher quelque chose. Et dans un mouvement rapide il se dirigea vers une armoire qui avait souffert de la lutte qui avait eu lieu en ces lieux. Pauvre gars … Il allait être dans un sale état quand il reviendrait chez lui. Enfin, s’il y parvenait.

« Après je m’en fiche qu’il revienne ou pas. » C’est pour cela que tu regardais la salle avec ce visage horrifié gamin ? Mais elle ne dit rien, elle se contenta d’observer son petit dos se mouvoir. « Mais c’était un brave type. Il faisait beaucoup de bien dans le quartier et s’occupait des orphelins. » Rayn leva les yeux au ciel. Evidement que c’était un brave type … Avec certainement une part d’ombre et une grande malchance. Juif en France fin XIX° ? Oui, c’était un signe d’ironie. La blonde leva les yeux au plafond, attendant qu’il trouve son bonheur. « Sans lui et quand je serai reparti, je ne sais pas trop quoi ils vont devenir. » Elle l’écoutait. Attentivement. Rayn avait toujours été faible face aux enfants, elle pensait – au même titre que son maitre – qu’ils étaient des victimes en ce monde. « Les plus jeunes ne passeront sans doute pas le prochain hiver … Le petit tousse déjà pas mal. » « Et comment faisait-il avant toi, hin ? Ils s’en sortiront, tu n’es pas le héros de leur vie. »

Cette phrase avait été dite durement. Ce petit avait un léger complexe du héros. Compréhensible en soit, peut-être que cet enfant avait amélioré le niveau de vie des autres, mais le monde continuerai d’exister quand il partirai. Mais cette phrase releva un point : le garçon n’était pas originaire de cette région. Un étranger donc. Dans ce climat de tension, les étrangers étaient très mal vu … Il n’avait pas intérêt à trainer si cela à venait à se savoir. Le ouistiti sorti une bouteille du placard et d’autre instrument alors qu’il soupirait qu’il s’agissait de la vie. Rayn acquiesçait mentalement cette affirmation. C’était la vie, les gens mouraient, vivaient, souffraient, riaient … Et c’était ainsi qu’avancer le monde.

Le gamin lui tendit alors la bouteille, bouteille que prit Rayn en l’interrogeant du regard. « Tenez, buvez un bon coup. Pour l’anesthésie comme dirait Saül. Mais attention, c’est de l’artisanal ! » Rayn esquissa un sourire en prenant une gorgée, l’écoutant. Boire ? Pas de soucis. Elle grimaça légèrement à cause du gout – c’était amer par le crayon des bookmen ! – avant de poser la bouteille. Il faudrait au moins quelque minute avant que l’alcool fasse effet pour calmer la douleur … Mais il ne semblait pas vraiment décidé à attendre. Ah, ces amateurs. Enfin plus vite cela serait fait mieux cela était. « Tachez de ne pas tomber dans les pommes. » Nouveau sourire. « Donne-moi ton bâton et fais ça bien. Un grand gaillard comme toi ne peut qu’y parvenir. »

Elle serra les dents. Très fort. Ce genre de rafistolage à la va vite, elle connaissait parfaitement – un peu trop même. Rayn tenta de ne pas y penser, il ne fallait surtout pas attendre la douleur. « Et d’ailleurs, faudra me donner votre nom, jolie demoiselle. Je suis sûr qu’il est aussi beau que vous. » Non vraiment ? Sérieusement il-

Rayn poussa un hurlement étouffant en se penchant vers l’avant, ses yeux exorbités. La douleur avait été vive, violente, comme des décharges electriques. Elle haletait douloureusement, le bout de bois en tomba par terre. Elle transpirait terriblement alors qu’elle se mettait à trembler de douleur … La blonde porta difficilement sa main à l’épaule, les vagues de douleur se faisant encore présente. C’était horrible … Horriblement douloureux. Les larmes se formèrent alors qu’elle déglutissait. « Ca va … Ca va … » sa voix était cassée, brisée. Bien évidemment, l’épaule était en place dorénavant, mais elle se sentait tout bonnement incapable de bouger pour le moment. « Merci … » énième déglutissemant alors qu’elle s’essuyait rapidement une larme. Ses cheveux étaient trempés à cause de la transpiration soudaine. Elle se sentait tellement épuisée. Vidée. « Bien … maintenant il faut bander. Pour maintenir en place … »

Mais elle ne s’attendait pas à voir sur le sol une ombre se dessiner. Oh non. Quelqu’un était revenu ? La blonde se mordit la joue durement, tentant de reprendre contenance. Dans cet état, la blonde serait inefficace, et le petit ne saurait jamais utilisée son épée ! Cela ne servait à rien de frapper dans le vent avec une arme aussi fine. La blonde releva difficilement la tête, les sourcils froncés, prête à aboyer et à user de menaces. Son esprit était encore engourdi par la douleur mais elle pouvait tenter de faire de l’esprit.

Et elle se figea. Son cœur manqua un battement.

Un sourire de soulagement se dessina soudainement avant de se laisser tomber. Elle souffla et lâcha à mi-voix quelques mots « Qui aurait cru que je tomberai sur toi le vieux …. » Mais rapidement elle se crispa en se rappelant son état.

Elias. Son maitre. Son mentor. L’homme qui l’avait éduqué se trouvait en face d’elle.

Elle qui était dans un sale état. La blonde se mit à rire nerveusement. Aieuh. Elle aurait soudainement préféré sombrer dans l’inconscience.






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Re: Hey sexy lady! Do you want have fun? [P.V rayn]
Dim 12 Oct - 2:25

Ennuis


" Exige beaucoup de toi-même et attends peu des autres. Ainsi beaucoup d'ennuis te seront épargnés. "


Paris, Montmartre, les bohèmes et la fête, mais pas seulement.. Pour ses habitants, le village sous la bute est un lieu convivial et festif ; mais pour le reste du monde, ce n'est qu'un lieu de débauche et de dépravation. La misère y est aussi grande que leur taux d'alcool dans le sang est élevé. La fée verte guide leurs pas, que ce soit ceux des enfants de la révolution - comme ils s'appellent - ou pour les gamins des rues tout simplement. Les orphelinats parisiens sont plus que remplis, c'est un fait et donc, les autres se retrouvent dehors, livrés à eux-même. Devinez où la plupart de ces enfants se retrouvent ? Là où ils auront leur place, dans l'Ombre de la capitale.


Voilà de longues semaines que maître et élève s'étaient quittés pour faire chemin solitaire. Elias était retourné du côté des infréquentables - qu'il avait laissé de côté depuis bien trop longtemps à son goût - tandis que sa disciple avait souhaité se ranger du côté du Comte Millénaire. Enfin, se ranger était un bien grand mot, car Rayn ne servait en rien à leur guerre, se contentant de les côtoyer afin de retranscrire leurs agissements. Parrallèlement, il y avait bien l'héritier désigné des bookmen et son mentor du côté de l'Ordre Noir, mais du point de vue du vieux voyou, s'approcher des Akumas et des Noés était un jeu dangereux. Sans doute bien plus que les personnes qu'il fréquentait dans l'Ombre.

Malgré tout, la jeune fille lui avait fait la promesse d'être prudente et tous deux s'étaient quittés peu de temps après ces quelques mots. Le doute continuait à persister ; peut-être même avec un fond d'inquiétude.

Depuis près d'un mois, la France avait été le lieu de prédilection du bookman à la peau tannée, qu'importait s'il faisait tâche, car il parvenait toujours à se fondre dans la masse ; surtout si cette dernière était plus noire que blanche. L'Ombre se dissimule parmi ses pairs, mais craint la lumière. Fatalement, son voyage l'avait mené à se rendre à la capitale, Paris, ou la ville lumière. L'Ombre était omniprésente dans les villes, dans chaque pays, mais il était aisé de savoir que les capitales étaient loin d'être épargnées par celle-ci, bien au contraire. Plus une ville sera importante, plus la part d'ombre le serait également. Quels secrets inavouables se cachaient dans les bas-fonds de la ville ?

Ces derniers étaient bien trop nombreux pour tous être contés ici, puis, ce ne fut qu'après cinq jours passés à la capitale que tout bascula.

Un jour, semblable aux autres, Elias se trouva en plein cœur du village de Montmartre et la disparition de l'un des médecins de l'Ombre attira son attention. Les bohèmes avaient tendance à aller et venir comme bon leur semblait, mais d'après les rumeurs, le vieux Saül était un sédentaire, puis il y avait eut des cris. Curieux plus que de raison, la Mémoire de l'Ombre avait cherché à comprendre ce que sa si chère coéquipière avait bien pu vouloir à cet homme, mais surtout.. quel sorte de malfrat avait vu son cœur noircir. C'est ainsi qu'il se dirigea vers l'habitation reculée du médecin de fortune, avant d'entendre un cri strident.

Ce n'était pas la voix d'un homme, ça, et étrangement, Elias était persuadé de l'avoir déjà entendu quelque part. Mais comment pouvait-on juger par un cri ? Pressant à peine le pas, le bookman fut stoppé net dans son élan lorsqu'il passa la porte défoncée du local, croisant deux mirettes bleues souffrantes qui étaient très loin de lui être inconnues.

Oh. Sérieusement ?

" Qui aurait cru que je tomberai sur toi le vieux…. "

Pendant de longues secondes qui parurent une éternité, Elias observa la situation. Son apprentie était là, le visage crispé, aux côtés d'un gamin aux cheveux sombres. Avait-elle seulement été kidnappé par le petit voyou ? Ah, elle en était bien capable, songea-t-il. Laissant ses hypothèses de côté, l'homme maugréa dans sa barbe :

" Je n'suis pas aussi vouté que toi, Rayn. "

Un sourire moqueur traversa même la barrière de ses lèvres, tandis qu'il fixait sa posture d'un œil inquisiteur. D'une marche lasse, les bras toujours croisés, le maître finit par s'approcher de son élève, sans la quitter du regard pour autant ; sans s'intéresser à la petite âme pour le moment.

" Battue par un gamin, hm ? Ça ne m'étonne pas de toi, tu es beaucoup trop douce avec eux - et pourtant, c'est pas moi qui t'aurait apprit ça. " ronchonna-t-il avant de lui mettre une tape dans le dos, " As-tu seulement retenu quelque chose après toutes ces années ? "

Ceci dit, la Mémoire de l'Ombre finit par reporter son attention vers le petit caïd. Lui, il n'avait vraiment pas sa place dans les bas-fonds de Montmartre, à moins d'être un gosse de voyageur. Une tête comme la sienne, ça se retenait facilement, surtout quand sa bande était connue pour être un véritable fléau ambulant.

" T'es l'un des gamins à la solde de Jean, c'est ça ? "

Question rhétorique ; Elias connaissait très bien la réponse et d'une certaine manière, cela ne l'intéressait pas plus que ça de savoir le pourquoi du comment. Tout ce qui cherchait à savoir, c'était comment son abrutie d'apprentie avait pu se retrouver dans de si sales draps. L'avait-il laissé partir trop tôt ?




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Re: Hey sexy lady! Do you want have fun? [P.V rayn]
Mer 15 Oct - 11:43
Pendant qu’ilias remettait l’épaule en place à la jolie blonde, la petite phrase de la blessée lui tournait dans la tête : « Et comment faisait-il avant toi, hin ? Ils s’en sortiront, tu n’es pas le héros de leur vie. ».
C’est vrai qu’ils avaient survécu jusque-là. Oui mais dans quel état ? Gravier et caillou trimaientchez des tanneurs à faire un travail d’esclave pour quasiment pas un rond et encore moins à manger. Quant au petit bout, on l’avait trouvé à errer dans une décharge. Seul rocher et jean étaient de vrais gamins des rues… quoi que Jean avait eu une famille dans le temps. Mais ils avaient été tous buttés. Même sa petite sœur de deux ans.
Un pincement se fit dans le cœur du caïd d’Alexandrie. Bordel, cela faisait si peu de temps, mais déjà il se sentait responsable de ces gosses. Pourtant, il savait très bien qu’une fois qu’il aurait retrouvé Elliot, il allait reprendre la route pour combattre ses enfoirés de l’ordre noir et délivrer sa sœur de leurs griffes. Dans cette vendetta personnelle, le gamin ne pouvait entrainer personne. Et surtout pas ses camarades d’infortunes. C’était trop dangereux, trop incertain. Ses fils de malheurs étaient partout avec des capacités qui déplaçaient l’imagination. Rien qu’en repensant au bras de l’autre tarée brune… non, non et non. Il fallait que notre héros se construise une carapace et ne s’attache à personne. Deux dans cette galère, c’était déjà bien suffisant.

Alors pourquoi s’en soucier-t-il donc à ce point de cette petite guilde de loqueteux ? L’enfant décida de remettre la réponse à cette question à plus tard pour s’occuper de la blondinette. Comme prévu, elle avait morflé. Mais elle était forte. La jolie dame n’avait même pas tournait de l’œil quand il lui avait remis son épaule en place.

Un certain respect commença à poindre dans le cœur du moutard à tresse, tandis qu’il bandait l’épaule sous les instructions de son ainée. Il connaissait des types bien plus baraque qui auraient tournait de l’œil pour moins que ça.

Il allait en faire la remarque à sa compagne quand un bruit le fit se retourner. D’instinct, sa main se porta sur ses stylets dissimulés dans sa ceinture. Purée, ceux qui avaient fait du mal à Saül devaient être sur le retour.

La lumière qui émanait de l’embrasure de la porte l’éblouit, empêchant le garçonnet de voir à qui il avait à faire. Par contre, la blondinette sembla reconnaître quelqu’un :
« Qui aurait cru que je tomberai sur toi le vieux …. »

Le vieux ? Ils se connaissaient ? Plusieurs secondes s’écoulèrent, interminables. Ilias était toujours sur la défensive. Ses mains posées sur le pommeau de ses armes. Puis le silence fut rompu. Visiblement oui, ces deux-là se connaissaient car le nouveau venu répondit à la demoiselle en robe rouge :
" Je n'suis pas aussi vouté que toi, Rayn. "

Alors l’alexandrin se détendit, se reculant tout de même prudemment tandis que l’homme s’avançait vers le duo. Maintenant qu’il avait rejoint la pénombre, l’enfant pouvait observer ses traits et son sourire moqueur. Quelque chose lui disait qu’il avait déjà croisé cet individu louche. Dans son « métier » avoir une bonne mémoire des visages était capital. C’était même une question de survie.
Oui mais où l’avait-il vu?
Tandis que les adultes discutaient, Ilias tentait de se remémorer. Et soudain ça fit tilt. Il faisait partie des bohèmes de Montmartre. Un groupe un peu à part qui verrouillait toute l’économie souterraine de la bute et des quartiers alentours. Des gens sympas mais à qui il ne fallait pas trop chercher de noises. Du moins d’après ce que Jean lui avait dit car l’égyptien n’avait pu que les observer de loin. Ces gars-là ne se mêlaient pas trop aux gens de la ville.

Sentant qu’on ne s’intéressait pas trop à lui, et supposant que le nouveau venu était peut être un des ex de la demoiselle (décidément pleine de surprises), le vaurien, enfonça ses mains dans ses poches et décida qu’il était temps pour lui de parti : on n’avait plus besoin de lui, il avait payé sa dette donc plus rien à faire ici… d’autant que blondie n’avait pas l’air touché par ses délicates attention. En bref, ses chances avec Miss roman bisous-bisous fleuretaient avec le zéro depuis l’arrivée du grand ténébreux. Un peu comme cette jolie pépée tueuse de mille-pattes géants en Italie.

Mais tandis qu’il prenait le chemin de la porte, le barbu s’adressa à lui :

" T'es l'un des gamins à la solde de Jean, c'est ça ? "

Ilias se retourna vers lui grimaçant sous le terme employé. « A la solde ? » Bon sang ! Il n’était pas un de ses larbins ! Mais prudent l’enfant décida de ne pas relever. Il devait connaître la force de ce gaillard avant de l’attaquer verbalement de front. Le copte se contenta donc juste de le toiser crânement :

« On bosse ensemble pour le moment. Pourquoi? ça pose un problème? »










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Re: Hey sexy lady! Do you want have fun? [P.V rayn]
Jeu 16 Oct - 18:45

« Je n’suis pas aussi vouté que toi, Rayn »

Un sourire moqueur apparu sur le visage âgé du mécréant. Et immédiatement Rayn eut envie d’hurler dans tous les sens son mécontentement, plusieurs veines se bombant sur sa tempe. Par de doute, c’était bel et bien, le seul et unique, vieil ours mal léché qui l’avait éduqué pendant toutes ses années. Cette façon de la taquiner, de maugréer dans sa barbe – alors qu’elle lui avait répété mille fois qu’elle ne comprenait pas tout quand il se mettait à faire ça ! – de se moquer d’elle si librement. Oui, c’était bel et bien Elias Bookman qu’elle avait en face d’elle. Elle grogna et posa sa main sur son épaule … Il y avait du bon à avoir revu ce vieux loup après tant de semaines à voyager seul, la surprise lui avait momentanément calmé la douleur. Radicalement. « J’suis pas à mon avantage aujourd’hui, j’ai dû amortir une chute potentiellement dangereuse, vieux con va. » Et c’est avec malheur qu’elle découvrit qu’elle avait conservé quelque vieux tics de son maitre. Et le plus désagréable ? C’était qu’elle savait qu’il lui faisait subir un examen total.

L’étranger s’approcha d’elle, sans jamais la quitter du regard. Regardait-il la blessure ? La jugeait-elle ? Ou tentait-il de découvrir si des traits de maturités étaient apparus sur le visage ? Rayn pesta et regarda le mur d’à côté, laissant l’ancêtre ce qu’il désirait. Verrait-il qu’elle était tombée sous le charme d’un Anglais et qu’un Noé avait failli avoir raison de son existence ? Intérieurement elle pria que non. Sur le bas-côté, elle vit Ilias – mon dieu … Ilias/Elias, elle n’allait pas s’en sortir – se faire discret et les observer calmement. Se méfiait-il de son maitre ? Bah … il ne devrait pas. L’ours n’était du genre à faire du mal aux gosses. Quoique … Sa tête se souvenait encore de certains coups bien placés. « Battue par un gamin, hm ? Ca ne m’étonne pas de toi, tu es beaucoup trop douce avec eux … » Quoi ? Battue ? Elle ? « … et pourtant, c’est pas moi qui t’aurait appris ça. » ronchonna-t-il avant de lui donner un grand coup dans le dos – tout était une question de point de vue bien entendu – la faisant violement grimacer et couiner comme une souris. Saleté de vieux chnoc sans douceur. « As-tu seulement retenu quelque chose après toutes ces années ? »

Il aimait ça, la mettre en colère. Ce n’était pas possible sinon ! Par tous les bookmen, elle était maudite ! Rayn le fusilla du regard, lui offrant son adorable tête de bulldog. « Comme si je pouvais perdre contre un morveux qui sort à peine de ses couches culottes » aboya-t-elle comme un démon sorti de sa boite. Une tête à mourir de rire. « Et toi, le médecin à deux sous, frapper les jeunes et jolies blessées, tu ne trouves pas cela affligeant ? » C’était qu’elle avait affreusement mal elle.

Rayn aurait pu continuer à geindre et à se plaindre comme ça pendant longtemps, une telle familiarité avec un individu extérieur lui avait manqué. Avec Elias dans les parages, elle pouvait se lâcher – et elle espérait secrètement qu’il s’occupe de son épaule car bien que le gamin se soit bien débrouillé, ce n’était que du rafistolage. Du coin de l’œil, elle vit le garçon qui s’apprêtait à partir ; le pauvre avait été certes totalement délaissé depuis l’arrivée de son maitre. Maitre en question qui ne manqua pas de se rendre compte de ça aussi. Il le dévisagea avant de lui demander s’il faisait partie de la bande à Jean. Jean ? Jean … Ah ? Etait-ce ce crétin qui se vantait d’être voleur et était fier de l’être ? Mouais, un idiot parmi tant d’autre. Pourtant l’enfant sembla s’offusquer de cette déclaration. Il était mignon à réagir ainsi le petit. « On bosse ensemble pour le moment. Pourquoi ? Ca pose un problème ? »

Rayn fixa le dos de son maitre puis le gamin. Elle lâcha un soupire et se releva difficilement pour aller vers l’ours tout en se maintenant l’épaule. « Ce n’est pas véritablement une menace. » comment un enfant pouvait l’être ? Quoique … Mauvaise pensée, William était lui une grosse menace pour l’être humain de base. « Gamin qui voyage certainement … d’origine maghrébine je dirai. Et certainement pas né dans la rue, je refuse de le croire. Il est loin d’être con ce gamin. D’ailleurs je l’ai surnommé le ouistiti. Un vrai acrobate. On s’est retrouvé tous les deux mêlés à une petite mésaventure qui m’a conduit à mon déboitement d’épaule. Il m’emmenait ici pour me soigner. Oh et il a un complexe de l’homme providentiel. » C’était quelque chose qu’elle avait gardé de quand elle était encore sur les routes avec lui. Quand l’Ours arrivait en tant que médecin et que la blonde était déjà sur place, elle lui faisait un topo de la situation.

Rapide. Efficace. Ainsi, Elias était plus opérationnel et perdait moins de temps.

« C’est un bon gars qui m’a fait un peu la cour aussi. » Ca par contre, c’était terrifiant. Mais comment prendre au sérieux un enfant si jeune. Rayn lui lança un regard signifiant clairement qu’elle aimerait beaucoup qu’il s’occupe de son épaule après tout ça.

Et qu’elle devait lui parler.






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Re: Hey sexy lady! Do you want have fun? [P.V rayn]
Dim 19 Oct - 19:01

Évidences


" Plus une découverte est originale, plus elle semble évidente par la suite. "


Je n'aurai jamais pensé tomber sur Rayn ici, pas après tout ce temps passé sans la voir. Combien de temps d'ailleurs ? Quelques semaines, même deux ou trois mois, je ne sais plus exactement, je n'y pense pas pour autant. Ressasser le passé n'était pas une bonne idée ; j'ai repris la vie que j'ai dû arrêter pour elle il y a vingt-et-un ans, puis elle peut enfin en profiter pour voler de ses propres ailes. C'est sans doute bien mieux comme ça. Plus de liens, plus de sentiments, malgré un peu de crainte. Quoi ? Bien sûr que j'ai peur pour elle. Imaginez qu'elle perde la vie après vingt-et-un an d'enseignement ! De si longues années gâchées, pour rien. Avais-je vraiment fait le bon choix en la laissant partir si vite ?


Quoi qu'il ait pu arriver, la disciple du bookman semblait avoir mal, à son épaule au vu de la tête qu'elle tirait lorsque ses doigts l'enserraient. Avait-elle déjà été confrontée à un des partisans du Comte Millénaire pour se blesser de la sorte ? De l'avis du maître, ce n'était que peu crédible. Il la connaissait suffisamment bien - pour l'avoir élevée - pour savoir que Rayn avait dû s'attirer des ennuis d'une toute autre manière. Elle disait ne pas être à son avantage et qu'elle avait dû amortir une chute potentiellement dangereuse. Voilà la réponse à ses interrogations. Dans sa barbe, la jeune fille maugréa même quelques mots que son maître fut incapable de comprendre ; mais qui lui firent plisser les yeux. Sa disciple lui ressemblait, beaucoup trop même. Cette fois-ci, il préféra ne pas relever.

Tout en s'approchant de la galloise, la Mémoire de l'Ombre la fixa tout en lui lançant des paroles parsemées de toute la tendresse dont il était capable : plus précisément, aucune. Presque pour la provoquer un peu plus, Elias n'hésita pas à lui offrir une tape au niveau de son épaule douloureuse ; ce qui fit couiner sa disciple, qui lui adressa son plus beau regard de chien en colère.

" Comme si je pouvais perdre contre un morveux qui sort à peine de ses couches culottes. Et toi, le médecin à deux sous, frapper les jeunes et jolies blessées, tu ne trouves pas cela affligeant ? "

Ah décidément, malgré le temps qui avait passé depuis leur dernière rencontre, la jeune femme n'avait pas changé d'un pouce. Il n'en fallut pas plus pour que l'archiviste ne redémarre au quart de tour, grimaçant au passage sous le coup de l'agacement.

" En attendant, ce n'est pas le médecin à deux sous qui s'retrouve avec une épaule en vrac. Continue de grogner comme ça que j'te donnerai une bonne raison de chouiner, gamine. "

Après ces quelques mots teintés d'un ton maugréant, la Mémoire de l'Ombre reporta son attention sur le petit garçon qui discrètement, cherchait à se faire la malle. Mains dans les poches, il avait tout d'un voleur quittant les lieux du crime sans que personne ne pense même pas à le suspecter. Ce fut à cet instant là qu'Elias l'interpella afin de savoir s'il faisait partie de la bande à Jean. Bien sûr, il connaissait très bien la réponse à cette question. Allait-il oser lui mentir, à lui ?

" On bosse ensemble pour le moment. Pourquoi ? Ça pose un problème ? "
" Ce n’est pas véritablement une menace. "

L'enfant était sur la défensive, comme lui à l'époque lorsqu'il vivait dans la rue. Craignait-il pour sa vie ? C'était compréhensible, le bookman n'avait pas vraiment la tête à être un gentil garçon ; plutôt celle à donner une bonne correction aux crapules de son espèce. Un soupir s'échappa alors de ses lèvres, comme si la situation l'ennuyait terriblement.

" Personne ne te cherche des problèmes. "

Ce n'était vraiment pas dans ses habitudes de calmer le jeu de la sorte ; mais il n'avait aucun intérêt à chercher des noises à un gamin comme lui.

Sans qu'Elias ne le remarque, son apprentie s'était approchée de lui tout en se tenant sa pauvre épaule déboîtée. Ce petit homme était un garçon du voyage sans être un orphelin des rues, avec possiblement des origines du Moyen-Orient - ça, ça se voyait rien qu'à sa couleur de peau. Visiblement, il avait de la ressource et Rayn l'avait même surnommé.. ouistiti. Suite à cette remarque, le bookman reporta son attention vers elle tout en arquant un sourcil. Est-ce qu'elle était sérieuse là ? La jeune femme se ridiculisait de minutes en minutes. De plus, elle avoua que c'était suite à une mésaventure à ses côtés qu'elle s'était déboîtée l'épaule, et que le petit avait cherché à la soigner. Le marmot cherchait à jouer au héros, c'est ça ? Décidément..

Au moins, suite à ce petit résumé de la situation, le turc comprenait mieux le pourquoi du comment de cette mise en scène. Comment Rayn faisait-elle pour se mettre dans une situation pareille ? Avait-elle oublié que eux, les bookmen, ne devaient pas faire partie de l'histoire, ne devaient intervenir sur rien ? Même si elle avait ses raisons, Elias ne la comprenait pas.

" C’est un bon gars qui m’a fait un peu la cour aussi. "

A nouveau, le maître tira une drôle de tête tout en croisant les mirettes bleues de son apprentie. Rapidement, un sourire moqueur traversa son visage.

" C'est ton fiancé pour que tu m'en fasses une description aussi prolongée ? " fit-il vaguement tout en s'allumant une cigarette, " T'aurais pu en choisir un à ta taille, m'enfin, au moins il doit avoir le même niveau intellectuel qu'toi. "

Un léger rire s'échappa de ses lèvres, l'espace d'un instant, avant de disparaître pour que le pitbull ne retrouve son air neutre ; il aboyait beaucoup, mais ne mordait pas. Tout en soufflant la fumée de sa cigarette au-dessus de sa tête, quelques secondes passèrent sans qu'aucun son ne s'échappa de la bouche de personne. Avait-il cassé l'ambiance ? Quelle bonne blague. Enfin, le médecin devait peut-être finir par s'occuper de l'épaule de sa petite infirmière aux capacités visiblement forts limitées.

Gardant sa cigarette au coin de sa bouche, la Mémoire de l'Ombre finit par reprendre la parole tout en jetant un œil à la blondinette :

" Ton épaule, t'es pas capable de te la remettre en place par toi-même ? Tu feras comment le jour où je serai pas là ? Assieds-toi. "

Sans vraiment lui laisser le temps de réagir, il la poussa au niveau de son épaule valide afin de la faire reculer de quelques pas puis de s’asseoir ; eh non, malgré sa douceur légendaire, il n'allait quand même pas la faire souffrir plus longtemps. Passant une de ses mains au niveau de celle qui n'était pas vraiment à sa place, le vieil homme se rendit alors compte de l'étendue des dégâts. Un nouveau soupir s'échappa alors de ses lèvres.

" Évite de hurler cette fois-ci. "

Agrippant son bras entre ses doigts et son épaule de son autre main, Elias n'attendit pas plus longtemps pour remettre ses os en place. Bien évidement, la douleur ne partirait pas en un claquement de doigts et se dissiperait petit à petit au cours des jours suivant ; mais le pire était sans doute passé. Ceci fait, le bookman reprit sa cigarette en main pour souffler un nouveau nuage de fumée, avant de faire un tour dans la pièce dévastée, à la recherche d'un grand morceau de tissu.

Tout en s'avançant, il finit également par s'adresser à nouveau au voleur :

" Qu'est-ce qu'un p'tit gars comme toi fait aussi loin de chez lui ? M'dis pas que c'est pour le tourisme, hein. "

Tandis qu'Elias avait dit ses paroles, il s'était attelé à fabriquer une écharpe de fortune à sa disciple avec un vieux morceaux de rideau usé. Ainsi, elle ne souffrirait pas inutilement en cherchant à utiliser son bras encore invalide.

L'Ombre semblait si loin de leurs cœurs à tous.




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Re: Hey sexy lady! Do you want have fun? [P.V rayn]
Mar 21 Oct - 16:29
Le gamin soutenait le regard du vieux.
Dans ses yeux sombres brillaient une certaine lueur de défis. Bon sang, il n’allait pas se laisser traiter comme un moins que rien ! Il était Ilias Othmane ! Le caïd d’Alexandrie ! Pas un simple morveux  qui serait à la solde de qui que ce soit. A l’âge de 13 ans, il avait déjà réussi à pacifier l’ensemble des docks du plus grand port d’Égypte et son gang trempé aussi bien dans le trafic d’antiquité que celui des armes. Alors que ce gaillard des bas quartiers parisiens ne vienne pas le traiter comme un vulgaire larbin d’un minable.
 
L’orgueil du petit coq le faisait se dresser crânement face à l’adulte. Heureusement la jolie Rayn ( s’il avait bien compris son prénom) vient désamorcer la situation. Le gaillard brun se détendit et lâcha :


" Personne ne te cherche des problèmes. "
 
L’enfant fit la moue, peu convaincu puis finit par détourner son regard sur la demoiselle du trio. Après avoir lâché un puissant soupir, elle venait de se diriger vers le bohème de la butte en se maintenant l’épaule, attirant l’attention de son jeune casanova à tresse. La pauvre semblait continuer à souffrir. Ilias fit un pas vers elle, prêt à l’aider.
Mais ce qu’elle dit lui hérissa le poil :



« Ce n’est pas véritablement une menace. »
 
Quoi ?!? Pas une véritable menace ! Le petit prétentieux la fusilla du regard, son égo meurtri. Mais le pire, c’est que la blonde renchérit :



« Gamin qui voyage certainement … d’origine maghrébine je dirai. Et certainement pas né dans la rue, je refuse de le croire. Il est loin d’être con ce gamin. D’ailleurs je l’ai surnommé le ouistiti. Un vrai acrobate. On s’est retrouvé tous les deux mêlés à une petite mésaventure qui m’a conduit à mon déboitement d’épaule. Il m’emmenait ici pour me soigner. Oh et il a un complexe de l’homme providentiel. C’est un bon gars qui m’a fait un peu la cour aussi. »

 
Que … que… quoi ????

Ilias s’étrangla de stupeur. Mais, mais non... elle avait tout faux; Même dans son analyse. Et... Et...
Ainsi c’est comme ça qu’elle le voyait ? Quel déshonneur ! Le désespoir l’envahi. Il tomba à genoux nimbé d’une sorte d’aura noire de désespoir. Le bambin se sentait comme écraser par le poids d’énorme rocher sur lequel il y aurait écrit : « Ouistiti » , « pas une véritable menace » et « complexe de l’homme providentiel ». Non c’était trop dur… les femmes  étaient si cruelles. Comble du comble, le médecin ou je ne sais pas trop qui finit de l’achever :
 
" C'est ton fiancé pour que tu m'en fasses une description aussi prolongée ? T'aurais pu en choisir un à ta taille, m'enfin, au moins il doit avoir le même niveau intellectuel qu'toi. "
 
La victime de ses deux langues de vipères s’écroula par K.O verbale sans pouvoir répliquer. Il prit la position du fœtus et déprima. On l’entendit tout de même vaguement maugréer :

«  Moi au moins j’ai pas besoin de lire des romans de bisous bisous parce que je suis vieille et moche avec un caractère de cochon et que j’arrive pas à me trouver un vrai copain… »
 
Mais de toute façon les adultes étaient bien trop occupés à autre chose pour porter attention au garçonnet. Ilias resta donc ainsi à méditer sur les malheurs du monde jusqu’à ce que le barbu s’adresse à lui :

" Qu'est-ce qu'un p'tit gars comme toi fait aussi loin de chez lui ? M'dis pas que c'est pour le tourisme, hein. "

 
De nouveau combatif, le petit caïd lui jeta un sale regard puis lui dit en se relavant :

«  Le p'tit gars il a un nom et c'est Ilias. Et si c’était pour le tourisme ? T’être ben que j’ai toujours rêvé de voir les quais de la seine… »
 
L’égyptien avait perdu son accent policé et courtois qu’il utilisait jusque-là pour reprendre les intonations de la rue.

« Et surtout, pour mater les délicates et merveilleusement raffinées parisiennes.   En bref , pas les nanas comme une certaine blonde sans cervelle qui se fait piquer son sac par des gamins inoffensifs, qui se casse la gueule d’un toit… et qui est plate comme une limande !»
 
Ilias tira la langue à Rayn, prêt à prendre la fuite à la moindre réaction brutale de la donzelle.

«  Je ne sais pas où vous l’avait ramasser celle-là , mais sauf votre respect l’ancien , vous avez pas tiré le bon numéro. Même à la revente elle ne vaudrait pas un clou. »
 
Il observa un peu mieux celui qui lui faisait de plus en plus pensait à un médecin :

«  Et vous doc’ ? Qu’est-ce qui vous amène parmi les bohèmes de Montmartre… c’est pas que vous en avez pas le profil , mais ça se voit que vous êtes pas plus d’ici que moi ou que Blondie. Du tourisme aussi?  »

Ironisa le jeune roublard.
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Re: Hey sexy lady! Do you want have fun? [P.V rayn]
Mer 22 Oct - 15:45

Quand elle était partie, Rayn avait souhaité le revoir, retourner auprès du giron protecteur – bien qu’indésiré – du vieux maitre. Mais à cet instant présent, Rayn n’avait qu’une seule envie : s’en aller en crachant du feu et ne plus jamais revoir les deux énergumènes qui l’entouraient. Ce gamin – un singe savant oui ! – et ce vieil ours frustré dans tous les sens du terme … Elle sentait sa patience inexistante sombrer petit à petit dans les méandres de l’agacement. La blonde allait les tuer. Ou partir et de ne jamais revenir. Elle fusillait sans la moindre pitié le médecin et aurait tout de suite voulu se venger de ces années bien trop longues. Au fond, la blonde avait toujours gardé une certaine rancœur pour son mentor : toujours à se plaindre d’elle et pourtant il n’avait jamais rien fait pour s’en débarrasser. Sauf il y a quelque mois bien entendu. Elle pesta quand il souligna que ce n’était pas lui qui se retrouvait avec une épaule déboité, faisant grogner la blonde qui regarda sur le côté, suivi d’une menace typiquement Eliassienne. Il n’avait pas changé d’un poil. Il était vrai que dans la théorie, elle n’aurait pas dû sauver le gamin et le laisser mourir alors qu’elle s’occupait uniquement de sa propre vie.

Certes. Mais Rayn était faible aux enfants.

Puis ce n’était pas comme si ce gamin allait influencer l’Histoire un jour ou l’autre. Non ? Si ? Peut-être ? Elle ne pouvait certes pas lire l’avenir mais tout de même. Néanmoins son attention vira sur le gamin, l’observant et le ouistiti s’emballa. Tiens. Typiquement le retour du sale morveux qui l’avait provoqué il y a peu de temps, elle claqua sa langue contre son palais, merveilleux ! Si ce foutu gamin n’avait pas tenté de la voler, s’il avait fait attention à sa rapière elle n’aurait pas eu à subir tout ça. A l’heure qu’il était, elle serait d’une auberge et serait partie sans payer – bien évidement. Rayn offrit même un descriptif du garçon à son maitre, et comment agit-il ? Il arqua un sourcil comme pour la juger. Très bien ! Très bien !

La prochaine fois elle la fermerait et laisserait monsieur le bookman parfait faire son travail. Oh comme elle en avait marre et voulait partir loin, loin d’ici. Avec Alexander, elle aurait été traité autrement … Néanmoins c’était une mauvaise idée de repenser à la Suisse dans un moment pareil.

Et Rayn décida qu’il était temps pour elle d’apprendre à se la fermer : « C’est ton fiancé pour que tu m’en fasses une description aussi prolongée ? » Elle manqua de s’étouffer avec sa propre salive. Elle le regarda comme s’il était fou, cinglé, complètement con ! Pourquoi, déjà, utiliser le terme de fiancé alors qu’elle pensait à son anglais ? Pourquoi devait-il toujours retourner contre elle ces actions en tant que bookman ? Il ne pouvait pas simplement dire Merci ? Non ! Rah ! Elle avait envie de lui arracher les yeux, de les lui faire avaler et de l’écarteler ! Qu’il l’énervait ! Mais à un point … à un point … « T’aurais pu en choisir un à ta taille, m’enfin, au moins il doit avoir le même niveau intellectuel qu’toi. »

Elle allait le tuer. C’était tellement vexant ! C’était un morveux de douze ans à peine et il osait comparer la bookwoman avec un enfant. Bien, c’était décidé, la boudeuse qu’était Rayn ne se confierait pas à son vieux maitre, le con, et reprendrait son chemin sans même lui dire un mot ! Ah ! Elle allait le rayer de sa vie, le rustre, le démon, ce gougeât … « Moi au moins, j’ai pas besoin de lire des romans de bisous bisous parce que je suis vieille et moche avec un caractère de cochon et que j’arrive pas à me trouver un vrai copain … » Pourquoi.devait.il.parler.lui ? La blonde tourna la tête comme un démon fixant sa proie. Lui. Lui. Ce singe bleu.

Elle allait lui arracher le cœur et le dévorer ! Crue ! « Toi. Toi. Je vais te faire manger ton propre cerveau singe savant. Et j’ai eu un petit ami ! » Rayn était furieuse, énervée et voulait cracher de la lave en fusion sur ces hommes. Sans le vouloir, elle avait fait un amalgame avec ses sentiments amoureux envers le jeune anglais en Suisse en face de l’autre bookman de la salle. Grave erreur. Mais pour le moment elle s’en moquait vu qu’elle était boudeuse.

Elle fulmina sur place, grommelant seule dans son coin, se calmant petit à petit. Elle s’énervait vite – indubitablement ! – mais se calmer presque aussi vite. Cela s’était vu après cette fameuse chute. Il y eut un petit silence, l’aidant à se calmer. L’odeur de cigarette l’énervait, enivrant la salle. L’odeur de cigarette avait été pendant plus de vingt-et-un ans, omniprésente dans la vie de la jeune femme. Les cigarettes d’Elias faisaient partie de ces choses qui s’étaient gravé en elle … Une fois, quand elle n’était encore que Leah, elle en avait fumé une. Elle avait toussé au point de grimacer et jeter la raison de sa toux loin d’elle. « Ton épaule, » Rayn leva les yeux vers son maitre en grimaçant, quoi son épaule ? « t’es pas capable de te la remettre en place par toi-même ? tu feras comment le jour où je serai pas là ? » Bim. Rayn ne releva même pas et poussa simplement un soupir. Elle n’y était plus habituée. Enfin, cela ne voulait dire qu’une chose. « Assieds-toi. »

Brute, comme toujours – Elias était un excellent médecin mais il ne connaissait pas le mot délicatesse – il poussa son élève pour qu’elle s’installe. Elle sentit la main glisser sur son épaule et elle grimaça. Le gamin avait certes atténué les dégâts, mais un enfant sans expérience ne pouvait pas rendre un travail parfait. La blonde se mordit la lèvre inférieure en l’entendant soupirer. Vas y et que l’on n’en parle plus. « Evite de hurler cette fois-ci ». Va te faire voir. Et pourtant elle se retint d’hurler. La grimace fut certainement affreuse quand une nouvelle vague de douleur la submergea mais elle ne dit mot. Elle déglutit et reprit son souffle.

Voilà. Cette fois c’était terminé.

Le plus vieux alla s’atteler à une écharpe de fortune alors que la blonde avait remis le haut de sa robe. Il s’adressa à l’enfant alors qu’elle ajustait l’écharpe. Cela ne la concernait pas mais elle écouta – elle était là après tout. Et enfin, elle put donner un nom à ce singe. Ilias hin. L’ironie la frappait. Un sale morveux qui lui en faisait voir de toutes les couleurs portait un nom similaire à l’homme qui lui en avait fait voir de toutes les couleurs tout au long de sa vie. Le karma jouait contre elle. Avait-elle tué toute une famille de chat dans une vie antérieure pour mériter ça ?

Sa présence en ces lieux étaient bien évidement inconnu et elle doutait seulement qu’il en parle librement. « Et surtout, pour mater les délicates et merveilleusement raffinées parisiennes. » Bah tiens. « En bref, pas les nanas comme une certaine blonde sans cervelle qui se fait piquer son sac par des gamins inoffensifs, qui se casse la gueule d’un toit … et qui est plate comme une limande ! »

Il était mort. Décédé, condamné. Au fond de son âme Rayn était en train de l’éliminer de toutes les façons possibles et inimaginables. Néanmoins Rayn commençait à être épuisé : la course poursuite, la chute, son épaule, le premier remboitement, le second … Tout cela commençait à peser sur la jeune femme qui ne souhaitait plus qu’une chose : dormir. Si cet enfant était un ingrat ce n’était pas mon problème. « Tu as raison. La prochaine fois je vous tue ettoi,  je te laisse tomber seul et mourir. Pouf. Comme une crêpe. » Elle pesta en le voyant tirer la langue.

Sale gamin. Dès qu’elle ira mieux et si elle vient à le croiser un jour, elle lui arrache sa natte.

« Je ne sais pas où vous l’avez ramasser celle-là, mais sauf votre respect l’ancien, vous avez pas tiré le bon numéro. » Oh. Oh. Tiens … « Même à la revente elle ne vaudrait pas un clou. » Rayn ne répondit pas tout de suite. Etrangement pendant longtemps elle avait pensé pareil. Il s’était toujours plains de la jeune femme, encore et toujours, grommelant qu’il aurait préféré une meilleure élève, un garçon même … Il aurait pu l’abandonner quand elle n’avait encore que dix ans, elle serait certes morte ou elle aurait rejoint un orphelinat. A quinze ans il aurait pu le faire à nouveau, elle pouvait survivre seule grâce aux rudiments qu’il lui avait enseigné. Il y avait eu des multitudes d’occasions et pourtant elle était toujours là. « Parce qu’il avait que ça à faire ouistiti. »

Ce n’était pas parce qu’il avait donné son nom que son statut changeait soudainement aux yeux de la blonde. Elle écouta la suite. Les bohèmes de Montmartres donc … C’était là qu’il était maintenant ? Cela ne l’étonnait pas, c’était son domaine de prédilection, mais si elle avait sû, elle y aurait repensé à deux fois avant d’entrer dans Paris et aurait pris quelque précaution, comme un casque pour éviter quelque coup derrière la tête.

Le gamin demanda pourquoi ils étaient là et Rayn se voyait très mal lui répondre qu’elle recherchait les membres d’un clan qui en voulait à l’espèce humaine entière. Elle grogna simplement. « Je suis venue m’acheter des bouquins bisous bisous ça se voit pas gamin ? »

Rayn boudait, Rayn était de mauvais poil.








Merci Jane & Tyki mes amours

Cadeaux :feels::
 

Merci Rusty c'est trop gentil ;o;:
 
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« Je suis le crayon qui t’inscrit dans l’Histoire. Je suis la disciple de l’Ombre et par extension je suis coupée du monde. »
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_______

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But the soul remains the same.
Rayn Bookman Junior.




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Re: Hey sexy lady! Do you want have fun? [P.V rayn]
Ven 24 Oct - 23:35

Embrouilles


" L'amour, c'est une chose qui embrouille la cervelle et fait clocher la raison. "


Malgré tout ce temps passé, Rayn n'a pas changé d'un pouce, enfin.. presque. Elle me ressemble de plus en plus ; elle n'a jamais été si éloignée de la petite Caroll que j'avais recueilli. Si c'est une bonne chose ? Hm, je ne sais pas si je peux vraiment donner un avis là-dessus. Je ne suis pas le meilleur exemple à prendre, mais c'était sans doute mieux que le premier venu au coin d'une rue. Enfin.. C'pas comme si ce que j'avais été pour elle, à l'époque. Un inconnu. Qui sait, quelqu'un de bonne famille aurait pu s'occuper d'elle et lui offrir la vie dont elle aurait pu rêver. Avec son caractère de chien, ils auraient sans doute bien rigolé.


Si une chose était sûre aujourd'hui, c'était que ce petit homme avait la langue bien pendue pour un voleur ; enfin, il le fallait bien lorsqu'on se faisait prendre la main dans le sac. Celui qu'on avait appelé Gölge le savait mieux que personne. Lorsqu'on vit dans la rue et qu'on a absolument rien, pas même un morceau de pain à se mettre sous la dent, on ne va pas attendre bien sagement que la Mort vienne nous quérir. C'est dans des moments comme ceux-là que l'Ombre cherche à attraper les cœurs des plus naïfs. Du simple petit vol à l'étalage pour ne pas mourir de faim, on en vient à voler les sacs des touristes et des habitants, avant de s'introduire dans leurs maisons, de dévaliser des fiacres voire même des banques. Tout pouvait très bien se passer pendant de nombreuses années.. jusqu'à ce qu'on se fasse attraper et jeter en prison. Voire pire.

L'analyse poussée de la Demoiselle Bookwoman et de son très cher maître avaient dû terrasser le petit singe bleu qui, comblé de désespoir, avait fini par se mettre à genoux au sol, la tête basse et son petit corps tremblant. Il n'y avait pas idée de se mettre dans un état pareil pour de simples mots ; enfin, après tout, ce n'était qu'un gamin. Sans doute ne devait-il pas avoir beaucoup de jugeote, ou alors.. beaucoup trop.

" Moi au moins j’ai pas besoin de lire des romans de bisous bisous parce que je suis vieille et moche avec un caractère de cochon et que j’arrive pas à me trouver un vrai copain… "

Fatigué, le turc finit par rouler des yeux tout en poussant un énième soupir. Tel le témoin de l'histoire qu'il était, il ne fit cette fois-ci aucune remarque, se contentant de souffler une nouvelle fois la fumée de sa cigarette. Et c'est reparti.

" Toi. Toi. Je vais te faire manger ton propre cerveau singe savant. Et j’ai eu un petit ami ! "

Surprit par de tels propos - et non pas par leur véracité - la Mémoire de l'Ombre porta un regard inquisiteur vers son apprentie. Ce genre de petits détails ne pouvaient échapper à un Bookman, quel que ce soit son âge. Elle, un petit ami ? Cela l'intriguait et d'une certaine manière, le rendit suspicieux vis-à-vis des agissements de la jeune femme au cours de ces derniers mots. Avait-elle réellement exercé son travail d'archiviste ou avait-elle passé son temps à batifoler pour rattraper toutes ces années perdues à cause de son bourreau ? Avait-ce été un si bonne idée que de la laisser voler de ses propres ailes ? Si la blondinette s'était laissée aller à de tels émotions, cela devait sans doute signifier qu'elle n'était pas encore prête à faire cavalier solitaire, voire même.. jamais. Quoi que puisse en penser Rayn à ce sujet, cette histoire n'était pas terminée.

Néanmoins, il préféra la taire pour le moment ; chaque chose en son temps.



Une fois l'épaule de sa disciple remise en place, Elias finit par reporter son attention sur le petit garçon. Que faisait-il ici ? Était-ce à cause d'un trafic d'enfants dont il avait réussi à s'échapper ? Il n'avait absolument rien à voir physiquement avec l'un des marmots de la bande à Jean et pourtant, le héros miniature avait réussi à se faire accepter. Enfin.. Lorsqu'on a absolument rien, on s'entraide toujours. L'enfant finit alors par se présenter sous le nom d'Ilias, ce qui finit haussa un sourcil au vieil ours. Curieuse coïncidence. A nouveau, les deux gamins recommencèrent à se chamailler à tour de rôles, comme un frère et une sœur incapables de se piffer et ce, en toutes circonstances. Savaient-ils seulement se la boucler ?

" Vous allez continuer à vous chamailler pendant longtemps les gamins ? Ou vous avez besoin d'être foutus au coin ? J'suis pas venu ici pour faire du babysitting. "

Son ton avait été sec et ses doigts s'étaient crispés sur sa cigarette. Un bon coup sur leurs petites têtes vides de la crosse de son sabre pouvait les calmer une fois pour toutes. Néanmoins, le maître n'eut aucune envie de lever son bras pour ça ; c'est qu'ils le fatiguaient, ces deux coqs de basse-cours. Piqué à vif par les remarques de la jeune femme, Ilias finit par lui tirer la langue ; le tout sous le regard lassé du tatoué.

" Je ne sais pas où vous l’avez ramassée celle-là, mais sauf votre respect l’ancien, vous avez pas tiré le bon numéro. Même à la revente elle ne vaudrait pas un clou. "

Il y eut alors un silence, un très long silence, ce genre de moments où la Terre pourrait s'arrêter de tourner. Elias fronça alors les sourcils, tout en plantant son regard aussi sombre que l'Ombre dans les siennes, océans. Une bonne claque manqua même de partir et cela dû se lire dans les yeux du Bookman. Néanmoins, pour ce genre de gamins là, il n'y avait que les mots qui étaient capables de blesser réellement.

" Si tu ne sais pas de quoi tu parles, tu ferais mieux d'te la fermer. Ça t'évitera des ennuis, à l'avenir. " pesta-t-il comme un vieux chien dont on aurait marché sur la queue.

Étrange, comme réaction, quand on y pensait. Ce n'était pas vraiment dans ses habitudes.

Poussant un énième soupir, n'ayant avec cela même pas entendu les paroles de sa disciple, le vieil homme entreprit alors de rallumer sa cigarette qui venait tout juste de s'éteindre. Il n'y avait vraiment pas idée de s'en faire pour si peu.

" Et vous doc’ ? Qu’est-ce qui vous amène parmi les bohèmes de Montmartre… c’est pas que vous en avez pas le profil, mais ça se voit que vous êtes pas plus d’ici que moi ou que Blondie. Du tourisme aussi ? "
" Je suis venue m’acheter des bouquins bisous bisous ça se voit pas gamin ? "

Décidément, les deux jeunes gens faisaient la paire : ils beuglaient fort l'un comme l'autre. Cependant, Elias n'était pas mal non plus dans ce domaine.

" On m'appelle Elias ; et l'autre godiche qui sait pas se tenir en place, c'est Rayn. Mais ça, j'pense que tu le savais déjà. "

Avec de genre de petits roublards, il était toujours bon de rappeler les choses de temps en temps. Tirant une dernière fois sur sa cigarette, la Mémoire de l'Ombre finit alors par l'écraser sur le sol avant de laisser son regard osciller entre Rayn et le petit voyageur.

" J'n'suis pas plus bohème que toi ou elle, j'suis là pour les étudier et noter leur histoire. T'as aussi dû entendre parler de cet incendie et de ces personnes qui ont disparu, il y a quelques mois de ça. " fit-il avant de hausser les épaules, " Ou p't'être pas. "

Après tout, les voleurs comme lui ne devaient pas être intéressés par ce genre de ragots et au fond, qui sait depuis combien de temps il était à la solde de Jean dans la capitale. Dans tous les cas, ce n'était en rien le problème d'Elias. Jetant un nouveau regard inquisiteur à sa disciple, il finit alors par clamer :

" D'une certaine manière, nous archivons les bas-fonds de l'histoire ; chacun à notre manière. Voilà pourquoi nous sommes ici. "

Le gamin n'avait pas besoin d'en savoir plus. Néanmoins, dans ce regard se lisait une question destinée à la jeune femme : Pourquoi es-tu réellement ici ? Son maître aurait des réponses en temps voulu ; pour l'heure, il avait commencé à se diriger vers la porte, comme pour s'en aller, lassé de toute cette histoire. Néanmoins, lorsqu'il passa aux côtés du petit homme, le Bookman lui souffla :

" Merci de t'être occupé d'elle, Ilias. "

Chaque réaction du vieil ours était décidément une surprise.




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La Mémoire de l'Ombre

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Re: Hey sexy lady! Do you want have fun? [P.V rayn]
Ven 31 Oct - 12:07
« Je suis venue m’acheter des bouquins bisous bisous ça se voit pas gamin ? »
 
Ah elle boudait ! Et bien, Ilias n’allait pas la louper !
Car le petit  caïd avait retrouvé tout son mordant. Il se sentait comme un boxeur sur le ring de la joute verbale. Voilà que la femme à robe rouge tentait de l’attaquer d’un méchant crochet ironique.
Pour toute réponse, elle n’eut le droit qu’à un sourire narquois et quelques phrases assassines :
 
«  Cela doit être ton seul réconfort… car si j’ai bien noté,  ton « petit copain », tu en parles en passé ? Nan ? Il n’a pas dû rester bien longtemps.  Après.. ;Je ne connais pas ce type mais je compatis… de tout mon cœur. Pour lui, hein! Pas pour toi!»
 
Le diablotin à tresse prit un air faussement peiné. Puis il eut une expression machiavélique enchainant sur un méchant uppercut :
 
«  - D’ailleurs, puisque tu en parles, si tu veux me le faire bouffer c’est la preuve que tu le reconnais…Moi j’en ai un au moins… de cerveau. Pas comme certaine dont le goût littéraire est à la hauteur de l'esprit. »
 
Et voilà, il était vengé des diffamations de tantôt. Mais Ilias n’en avait pas fini. Il souhaitait rétablir une réalité historique. Remettre les choses au clair. Redevenant un peu  plus sérieux, l’enfant conclu :

«   De plus Ursule, tu as tout faux dans ta petite analyse. Ce n’est pas parce qu’il m’arrive parfois de parler comme un grand bourgeois que je suis de la haute. La rue j’y étais à ma naissance et j’y resterais toute ma vie car j’ai ça dans le sang. Tiens-toi le pour dire blondie. Je ne suis pas de ses petits singes à qui tu apprendras des tours. »
 
Ilias n’avait aucunement honte de ses origines. Au contraire,  pour rien au monde il ne les renierait. Sa mère avait été avant sa mort une prostituée. Une simple danseuse des quartiers pauvres. Mais le petit se sentait bien plus proche d’elle que de son enfoiré de père qui malgré tout son pognon n’avait pas su survivre non plus. C’est pourquoi il avait toujours fui les gens trop bien élevé. Le gamin refusait catégoriquement de rentrer dans le moule, dans les conventions. Il aurait pourtant pu vivre aisément. Il avait les moyens , le nom et l'éducation pour. mais à la vie, à la mort, ça ne serait jamais sa place même par amour pour ses sœurs.
 
Il était libre et le resterait. Du moins c’est comme cela que l’orphelin l’envisageait et comme cela qu’il le clamait.

" On m'appelle Elias ; et l'autre godiche qui sait pas se tenir en place, c'est Rayn. Mais ça, j'pense que tu le savais déjà. "
 
Celui qui n’avait pas relevé quand le gamin l’avait surnommé doc’ (confirmant ainsi sa déduction ) venait de nouveau d’ouvrir le bec. A priori, il avait abandonné tout espoir de calmer les disputes entre les deux « gamins », comme il les avait surnommés.
 
" J'n'suis pas plus bohème que toi ou elle, j'suis là pour les étudier et noter leur histoire. T'as aussi dû entendre parler de cet incendie et de ces personnes qui ont disparu, il y a quelques mois de ça. D'une certaine manière, nous archivons les bas-fonds de l'histoire ; chacun à notre manière. Voilà pourquoi nous sommes ici. »
 
Une lueur d’intérêt s’alluma dans le regard d’Ilias. Archiver l’histoire des bas-fonds, voilà qui était intéressant. Il devait savoir plein de trucs …  et même peut être des choses sur les sectaires de « l’ordre noir ». L’attitude du petit bandit changea. Son sourire disparut pour laisser place à une mine attentive.

" Merci de t'être occupé d'elle, Ilias. "
 
Quand l’homme sembla vouloir quitter la pièce, le garçonnet à la tresse lui emboita le pas, bien décider à le suivre pour en savoir plus :
 
«  C’est normal, M'sieur, mais je n’ai pas fait grand-chose. Je suis sûre qu’elle se serait débrouillé sans moi… »
 
Le ton était respectueux mais pas obséquieux. L’égyptien le pensait.
 
«  Mais bon … si vous avait enquêté sur cet incendie… vous savez comme moi que … ce n’étais pas un incendie banale … non ? »
 
Le gamin observa la réaction de l’archiviste/médecin. Il voulait voir la réaction de ce type. Que savait il vraiment ?
Il faut dire qu’Ilias savait très bien de quoi il parlait. il était là quand la halle aux fruits de la place des couteliers c’était embrasée. Jean et sa bande était en train de piller la réserve du boulanger juste en face . Il y avait eu une série d’explosion. Des cris. Ceux des maraichers vidant leurs cargaisons pour le marché du lendemain. Puis un grand boum, comme le bruit d’un canon. Cela fit vibrer les vitres.
Terrorisaient les enfants c’était enfui par un soupirail, emportant avec eux pains et viennoiseries. Mais au milieu de sa course, le voleur aux cheveux bleus s’arrêta.
Un bruit caractéristique que le gamin avait aussitôt reconnu provenait de la place en flammes. Le son d’aile mécanique comme celles d’Elliot. Alors tandis que ses camarades disparaissaient au coin d’une rue comme s’ils avaient le diable aux trousses, l’alexandrin avait fait demi-tour. Il c’était rué vers le lieu de l’incendie  dans l’espoir de croiser l’amerloc. Mais il était trop tard. Il n’y avait plus personne. Juste des petits tas de vêtements vides et un nuage sombre qui s’enflamma au contact du feu , créant une boule de chaleur qui projeta l’enfant contre un mur.
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Re: Hey sexy lady! Do you want have fun? [P.V rayn]
Mar 4 Nov - 11:40

Rayn était épuisée moralement et physiquement.

Et tout ça pour quoi ? Pour avoir sauvé la vie d’un gamin qui ne le méritait vraisemblablement pas ; Elias avait raison sur une chose, elle était beaucoup trop gentille. Mentalement, la blonde se promit d’être moins attendrie par ces visages ronds et enfantins, de laisser de côté cet aspect maternel de sa personnalité pour se focaliser sur l’essentiel, sa mission. L’ingratitude était de rigueur en ces temps sombres, le ouistiti l’avait démontré et pourtant même elle avec son caractère de chien était reconnaissante à son mentor de l’avoir sauvé – bien qu’elle ne l’avouerait que sous la torture. Mais là tout de suite, tout ce que désirait la blonde c’était rentrer pour se reposer, s’allonger et dormir longtemps, juste assez pour oublier, pour savourer un peu cet instant de détente auquel elle aurait droit. Mais il fallut que le petit singe ouvre à nouveau sa bouche.

C’était terriblement affligeant quand elle y repensait. Ilias n’était pas stupide, mais beaucoup trop sûr de lui et sa rhétorique était fidèle à son âge. Immature. Pensait-il vraiment l’énerver avec de tel propos ? … Bon certes, il aurait réussi, Rayn était une personne pouvant facilement sortir de ses gonds quand elle n’était pas en train d’agir selon son devoir, mais jamais ô grand jamais il ne pourrait effleurer une personne comme cet abruti de vieil ours. Elle avait essayé pendant vingt-et-un ans sans succès et pourtant elle avait été à bonne école ! Seulement la fatigue l’emporta sur son tempérament de feu et elle le laissa débiter ses mauvaises paroles, le visage blasé, attendant sagement que ça passe. En fait, elle ne l’entendait même plus, usant de cette technique qu’elle avait développée quand elle n’était encore qu’une jeune adolescente qu’on aimait rouspéter pour sa maladresse et son refus de l’autorité.

Rayn, à cet instant présent, n’entendait plus que ce qu’elle désirait. Ce qui pouvait ressembler vaguement à ceci : bla bla bla blablabla. Blabla bla. I’m stupid. Blabla bla. Blablabla. Please punch me in the face. Bla. Blabla bla ! Bla bla ! I’m a monkey. Bla. Blabla. Bla bla bla. Et cela dura un long moment. A croire qu’Ilias avait une ressource en salive illimitée. Quand ces serait-il donc de parler pour qu’elle puisse fuir dans une auberge et dormir avant l’affrontement fatidique avec son ancien mentor – qui ne manquerait pas de lui rappeler son incompétence pour x ou y ?

Le dit mentor prit la parole. Mon dieu. Il était devenu bavard depuis qu’elle l’avait laissé derrière elle ? Si elle avait su … « On m’appelle Elias ; et l’autre godiche » l’œil de Rayn tiqua à cette appelation. Merci, cela faisait chaud au cœur de voir son maitre vous porter de l’affection, crevard. « qui sait pas tenir en place, c’est Rayn. Mais ça j’pense que tu le savais déjà. » Rayn le regarda comme s’il était l’être le plus ignare de la terre – ce qui était totalement impossible mais c’était tout comme. Non, il ne le savait pas. La blonde avait volontairement déclinée de dire son petit nom et n’avait pas l’attention de lui laisser. Disparaitre de l’esprit des gens était bien plus simple quand ceux-ci ne possédaient pas votre nom.

Finalement, le fumeur se mit à écraser sa cigarette. « J’n’suis pas plus bohème que toi ou elle, j’suis là pour les étudier et noter leur histoire. » Attendez. A quoi est-ce qu’il jouait ? « T’as aussi dû entendre parler de cet incendie et de ces personnes qui ont disparu, il y a quelque mois de ça ? » A quoi jouait ce vieux fou ? Il lui exposait ce qu’il faisait ? Aussi librement ?! Il la regarda, un moment puis parla de nouveau. Cela sonna comme le glas. « D’une certaine manière, nous archivons le bas-fond de l’histoire ; chacun à notre manière. Voilà pourquoi nous sommes ici. » « ELIAS ! »

Rayn s’était levée, faisant tomber sa chaise. Il ne devait pas en dire plus ! Ce gamin était une bête de foire curieuse et entêtée, il ne fallait pas qu’il mette son nez dans leur affaire, dans la Guerre Sainte. Elle serra son poing valide en le fusillant du regard. Pas le gosse. Elle ne ferait pas entrer dans une guerre un gamin dans une guerre même indirectement. Pourtant Elias ne sembla pas faire attention plus que de raison et l’interrogea du regard. Pourquoi es-tu ici ? Elle détourna la tête.

Ce n’était pas le lieu pour en parler. Pas ici, pas devant un gosse. Elle traquait les Noé, bien entendu qu’une histoire pareille l’avait poussé à se rendre en France. Elle cherchait encore à en savoir plus. Ses connaissances étaient minimes comparées à ce qu’elle aurait du savoir. Puis il sembla partir et peut-être qu’il souffla quelque mots au petit singe car celui-ci se mit à lui répondre, lui emboitant le pas. Soit, c’était son tour de partir maintenant. « C’est normal, M’sieur, mais je n’ai pas fait grand-chose. Je suis sûr qu’elle se serait débrouillée sans moi … » Bah tiens, il avait changé d’allégeance pour Elias maintenant ? Ce gamin était une véritable girouette. Elle pesta et s’éloigna avant de stopper net sa marche. « Mais bon … Si vous avez enquêté sur cet incendie … Vous savez comme moi que … ce n’était pas un incendie banale … non ? »

Merveilleux. Il avait assez de jugeote pour comprendre qu’il y avait eu bien plus qu’un incendie. Pour des observateurs de l’histoires comme Elias ou bien elle-même, ce n’était pas compliqué de comprendre qu’il s’agissait là d’une attaque d’akuma et que tous ceux qui avaient eu le malheur d’être sur leur chemin ce jour-là avaient tout simplement disparu à jamais comme tant d’autre avant eux. Rayn regarda derrière elle, fixant le dos de son mentor, il n’allait tout de même pas lui dire la vérité ? Si l’Ordre Noire avait refusé de prévenir les civils ce n’était pas pour une simple raison de sécurité interne. Le monde se diviserait, la panique et les partisans du Comte se soulèveraient. Les ennemis du Vatican agiraient main dans la main avec le Prince sombre, ignorant le réel danger d’un geste de la main.

C’était une guerre sainte de l’ombre et cela devait le rester.

« Parfois, l’ignorance est la plus belle chose qu’on puisse offrir à l’homme. Ne cherches pas plus loin qu’il ne le faut, c’est un conseil des archivistes de l’Histoire. » Puis elle pesta et dévisagea son mentor. « Sauf s’il en a décidé autrement bien entendu. »






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Re: Hey sexy lady! Do you want have fun? [P.V rayn]
Lun 17 Nov - 21:47

Respect


" Le secret de l'éducation réside dans le respect de l'élève. "


Ah, je n’aurai pu observer regard plus chaleureux de la part de ma disciple ; il brulait tant de haine qu’il aurait pu me faire partir en cendres en l’espace d’un instant. Ma façon d’agir semble la mettre en colère, tout autant que mes mots d’ailleurs. Enfin, ce n’est pas comme si c’était la première fois. Rayn avait toujours eu un fort caractère et ne supportait que très peu mes remarques. Enfin, si elle acceptait tout sans broncher, ça ne lui rentrerait pas bien dans la tête. Quand on peste aussi bien qu’elle, c’est qu’on a forcément bien analysé la situation ; ou alors qu’on est vraiment con. … Parfois avec elle, c’est un peu des deux. Râler pour râler est une de ses spécialités. Malheureusement, c’est également la mienne. ...


" ELIAS ! "

Sans se soucier de l’avis de la jeune femme, la Mémoire de l’Ombre avait décidé de parler de leur clan et de leur profession à cette petite tête vide ; qui au fond, était bien plus remplie qu’on ne le pensait. Il les présenta tous les deux, Elias et Rayn, maître et élève, pour le meilleur et pour le pire, avant de s’intéresser aux archivistes. Ce n’était pas une conversation anodine, loin de là. Certains préféraient taire les agissements de leur famille à ceux qui n’étaient que de l’encre sur le papier, mais cet enfant devait forcément savoir des choses sur la ville, les bohèmes et l’Ombre ; pour les côtoyer quotidiennement. Cela se lisait dans son regard, cette part de ténèbres qui cherchait à gagner son cœur. Comment le pouvait-il ? Tout simplement parce que ce gamin avait le même regard que lui, à l’époque, avant l’arrivée de Cemil.

Et cette pensée ne put qu’être renforcée lorsque la petite tête se mit à parler de la rue et de sa situation vis-à-vis de celle-ci : la rue, il y était à sa naissance et y resterait toute sa vie ; car Ilias avait ça dans le sang. Sans rien laisser paraître sur son visage, l’espace d’une seconde, Elias eut l’impression de voir le spectre de sa jeunesse derrière le jeune enfant. Quelle curieuse expérience, fortement déconcertante d’ailleurs ; et pas conseillée, du tout, même. Ces souvenirs devaient restés au fond de sa tête, bien rangés dans leur dossier. Tout ça n'était autre que de la faute de Rayn, et de sa petite tête ronde qui n'attendait qu'un bon coup de journal. Ah, ça y est, elle venait de le mettre en rogne ! Ce n'était pas possible ça ! Comment avait-on pu lui foutre une disciple pareille !

A cet instant précis, on peut voir que le vieil homme marmonnait dans sa barbe naissante, avant de finalement tourner les talons pour couper court à la discussion. Enfin, tout n'était pas terminé ; il avait encore des comptes à rendre avec Miss bisous-bisous.

Il ne fallut pas longtemps à la Mémoire de l'Ombre pour se rendre compte que le marmot lui avait suivi, emboitant son pas comme s'il agissait du sien. Elias baissa des yeux las en sa direction : avec son regard curieux, l'enfant avait tout l'air d'un chaton abandonné qui suivrait à la trace un passant qui lui aurait caressé la tête. Que comptait-il lui dire ? Mais surtout. Pourquoi ne lui foutait-il pas la paix ?

" C’est normal, M'sieur, mais je n’ai pas fait grand-chose. Je suis sûre qu’elle se serait débrouillé sans moi… " fit-il d'un ton presque respectueux, " Mais bon … si vous avait enquêté sur cet incendie… vous savez comme moi que … ce n’étais pas un incendie banal … non ? "
" Pas quand ils sont aussi nombreux. "

Il avait répondu du tac au tac, un peu de la manière dont il aurait précédé avec Rayn, des années auparavant. Malgré tout, cette réaction ne le fit même par sourciller ; ce gamin avait des informations à lui donner et il était souvent bon d'utiliser l'encre de quelqu'un d'autre pour avoir des textes plus remplis.

Enfin, ça c'était l'avis du Maître.

" Parfois, l’ignorance est la plus belle chose qu’on puisse offrir à l’homme. Ne cherche pas plus loin qu’il ne le faut, c’est un conseil des archivistes de l’Histoire. Sauf s’il en a décidé autrement bien entendu. "

Arquant un sourcil, Elias finit par soupirer sa fumée en direction de la blondinette, comme un dragon s’apprêtant à dévorer une pauvre princesse à la voix cristalline.

" Garde ton exemple pour toi. "

Faisait-il exprès de contester ses paroles ? Un peu, oui, il fallait se l'avouer. De tous temps, le turc n'avait jamais put s'empêcher de titiller de la sorte sa disciple ; un peu comme un père enverrait des pics vers sa fille, pour que jamais, elle ne prenne de mauvaises décisions. Quand bien il fallait pour ça qu'elle le déteste un jour ou l'autre. On trouve toujours quelque chose à redire sur ses parents, de toute façon.

Tout en croisant les bras, il reporta alors son attention vers la petite chose qui se tenait devant lui.

" Qu'est-ce que tu sais sur les incidents de ces derniers temps ? "

Qu'avait-il vu, au juste ?




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Re: Hey sexy lady! Do you want have fun? [P.V rayn]
Mar 2 Déc - 8:50
" Pas quand ils sont aussi nombreux. "

Le marmot à tresse sourit d'un air finaud. Le coup éculé comme le monde de laisser tomber une petite phrase qui fait comme si on savait des choses alors qu'on ne sait rien. Il voulait jouer? Et bien comme au poker le roublard suivrait:

" C'est pas une réponse m'sieur. Vous le savez bien. Le plus intéressant ce n'est pas les incendies. Mais ceux qui les allument. "

Son petit minois prit les grands airs des conspirateurs. Malheureusement Rayn décida de couper net ses élans dans sa quête du savoir.

« Parfois, l’ignorance est la plus belle chose qu’on puisse offrir à l’homme. Ne cherches pas plus loin qu’il ne le faut, c’est un conseil des archivistes de l’Histoire. »

Ilias dévisagea la blonde d'un air surpris. c'était quoi ce type de conseil à 2 centimes ?  Comment pouvait on souhaiter rester dans l'ignorance? Les moutons restent dans l'ignorance! Les hommes les vrais veulent savoir et regarder la vérité en face.
Et si il y avait bien un truc que le gamin avait appris dans sa vie c'est que de ne pas savoir était se mettre en danger tout seul. On n'avait jamais trop d'infos. Et ces deux là semblaient connaitre des trucs de ouf.  
D'ailleurs blondie regarda son maître, comme voulant une confirmation à son propos:

« Sauf s’il en a décidé autrement bien entendu. »

Mais l'homme à la cigarette ne semblait pas de cet avis. Il recracha sa fumée sur sa disciple lui susurrant:

" Garde ton exemple pour toi. "

Oh! Qu'il l'aimait déjà ce type. Il était trop cool! L'égyptien contempla le vieux avec l’œil brillant du gamin qui découvre les cadeaux planqués par ses parents avant noël. Une vrai groopie venant de se découvrir une nouvelle idole.

D'ailleurs Monsieur l'archiviste lui adressa la parole , lui demandant:

" Qu'est-ce que tu sais sur les incidents de ces derniers temps ? "

Ilias faillit tomber dans le piège de tout lui dire. De lui raconter sa rencontre avec griffe d'acier et son grand couteau doré. Mais il se mordit la langue à la dernière minute. Nan, ce type était une fine mouche. Si l'enfant se laissait aller à la confidence, il l'abandonnerait une fois que le gamin n'aurait plus aucunes infos à lui fournir. Il fallait se la jouer serrer. Car le petit curieux voulait en savoir plus.

Il prit donc un ton évasif:

" Je sais certains trucs, sur certains groupes. Des rumeurs , des "on-dit" et des trucs que j'ai vu de mes propres yeux. Mais vous savez comme moi que Paris a pleins d'oreilles et pleins de yeux mais très peu de langue. Si je jacasse, il va falloir me fournir un truc en retour. Sinon, ma mémoire va être défaillante."

Voilà, faire le gamin stupide intéressé par l'argent. ça c'était une bonne tactique. Ne surtout pas jouer au plus finaud. Laisser venir. Mais pas non plus sous estimer le brun. Grave erreur. L'instinct d'Ilias était sur de ça . Et puis ne pas non plus trop prendre de haut blondie. La jeune femme n'était pas aussi bête qu'en apparence. Et il semblait exister entre ses deux un lien étroit.

Pas de doute , l'orphelin sentait qu'il allait bien s'amuser avec eux.
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Re: Hey sexy lady! Do you want have fun? [P.V rayn]
Mer 3 Déc - 13:35

D’un œil extérieur, Elias devait paraitre terriblement cool … Et c’était vrai. Rayn pouvait vous expliquer en moins de sept points pourquoi Elias Bookman n’était pas cool. C’était un ours, à n’en pas douter, un râleur professionnel, le numéro un des grincheux, un antisocial, il avait la claque rapide. Non, vraiment, plus elle le regardait, moins Rayn le trouvait cool. Et ces pensées s’affirmaient quand elle l’entendait parler et généralement, cela provoquait aussi la naissance de petites veines ressortant sur sa tempe et d’une vilaine grimace. Oui, Rayn Bookwoman Junior pouvait vous affirmer qu’Elias n’était pas cool … Pourtant le chainon manquant de l’espèce humaine ne semblait pas partager cet avis. Tch. Après quelque claque et des phrases piquantes il penserait autrement.

La blonde avait toujours énormément de mal a accepté que l’on mêle les enfants à leurs histoires de Bookmen tout en oubliant l’essentiel. N’avait-elle pas été elle-même un de ces fameux enfants qui s’étaient retrouvé à écouter la voix d’un mentor et décider de le suivre ? Rayn aurait voulu arracher la tête de son mentor en crachant du feu tel un dragon pour l’empêcher d’en dire plus. Mais rien ne pouvait stopper le vieux bookman quand il l’avait décidé. Elias pouvait parfois céder à sa disciple, souvent par lassitude, mais quand le Maitre avait décidé d’agir selon sa volonté, Rayn n’était qu’un petit moustique qu’il chassait du dos de la main sans se soucier des conséquences. Et malheureusement pour la blonde le gamin, ce petit singe bleu, était similaire à son maitre. Pas uniquement dans les paroles – à croire que cela allait devenir un sport de tacler la jeune blonde – mais aussi dans son comportement. Sans le savoir, elle avait permis la rencontre de deux individus similaires. Et au fond d’elle cela ne lui plaisait pas.

En fait, elle haïssait ça.

Pourquoi ? Elle le ne sut pas. La blonde se le justifia par cet agacement face aux révélations d’Elias à Ilias. Oh. Même leur nom était similaire. Cela n’annonçait que des soucis pour la petite tête blonde. La nicotine lui emplissait les narines. Et puis le glas. « Garde ton exemple pour toi. » Rayn ouvrit les yeux sur le choc bien entendu et serra les points avant de froncer les sourcils. Bien. Soit. N’était-ce donc pas leur destin de se séparer à jamais, se dire au revoir et de s’oublier, comme deux bons bookmen qui se respectaient ? Il semblait avoir trouver son nouveau disciple, alors Rayn n’avait plus rien à faire ici. Son épaule lui faisait encore mal de toute façon. Il fallait qu’elle s’en aille pour se trouver un logement aussi.

Toutes ces raisons qu’elle enchaina dans sa tête la décidèrent à tourner les talons et commencer à s’éloigner. Oh, ils se reverraient bien entendu. Juste le temps de lui dire qu’à partir de maintenant elle ignorerait cordialement chaque conseils qu’il lui donnerait et qu’elle n’était plus son élève. Après tout, il l’avait laissé partir, c’était donc qu’elle était prête quoiqu’il en dise maintenant. Pourtant, ses oreilles ne pouvaient s’empêcher d’écouter. « Qu’est-ce que tu sais sur les incidents de ces derniers temps ? » Il eut un petit temps de silence. « Je sais certains trucs, sur certains groupes. » Rayn se stoppa et manqua d’hurler de frustration. Non. Sérieusement ? Pourquoi elle ne l’avait pas vu venir, c’était un gamin à la Elias. Et qui plus est, du genre déterminé dans son domaine. « Des rumeurs, des « on-dit » et des trucs que j’ai vu de mes propres yeux. Mais vous savez comme moi que Paris a pleins d’oreilles et pleins d’yeux mais très peu de langue. » Il allait vraiment tenter de marchandé avec l’autre ours ? Vraiment ? Le pire c’est qu’au vu de la nouvelle affection que ressentait son ancien mentor pour le gamin, il serait bien capable d’obtenir ce qu’il désire. « Si je jacasse, il va falloir me fournir un truc en retour. Sinon ma mémoire va être défaillante. »

Et bien si, il tentait le diable le bougre. Et pourtant, Rayn fit marche arrière et posa d’un coup sa main sur la tête du gnome, le visage montrant particulièrement son mécontentement. Il savait pertinemment que Rayn était aussi fauchée que les blés et Elias ne ressemblait en rien à un homme riche. De plus, cela l’étonnerait qu’il se ballade avec une petite bourse pleine d’argents au vu de sa zone d’observation. Enfin, la blonde préféra ne pas s’avancer, Elias était capable de vous surprendre quand vous vous y attendiez le moins.

Ilias devait savoir qu’il n’obtiendrait pas d’argent d’eux, donc ce qu’il désirait était autre chose. « Oh, vieux con. Le gamin sait des choses vis-à-vis de mes recherches. Donc je le garde avec moi finalement et c’est la même chose si t’es pas content. » En fait, elle savait pertinemment qu’elle risquait de se faire frapper un bon coup mais Rayn ne pouvait pas oublier sa mission première à cause de la présence de son mentor. Si c’était véritablement des akuma, s’il les avait vus, nul doute qu’il pourrait la conduire là-bas. Et peut-être trouverait-elle le petit William … Sa culpabilité lui avait fait mal au cœur. Mais plus que tout, elle devait retrouver la trace des Noé le plus rapidement possible. « Ilias » Wow. Prononcer le prénom du petit singe bleu était une drôle d’expérience. « Toi et ta curiosité malsaine, vous finirez au fond d’un trou, mais ça ne me concerne en rien. »

Non, dorénavant, elle devait penser en tant que bookman, en ignorant l’autre vieux singe – bon dieu, ils étaient véritablement fait pour s’entendre – et qu’importe si le gamin venait à mourir. C’était son choix non ? Elle avait déjà été assez gentille de lui sauver la vie une fois. « Parles moi de ces incidents gamins. Dis-moi si tu sais où se trouve les coupables et dis-moi comment les trouver. En échange, tu pourras suivre l’autre vieux con et avoir toutes les réponses à tes questions. » Elle fit un grand sourire à la fin de sa déclaration.

Il était hors de question qu’elle prenne en charge un gamin braillard avec un cœur d’artichaut qui avait osé faire des réflexions sur sa littérature.







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Re: Hey sexy lady! Do you want have fun? [P.V rayn]
Dim 7 Déc - 19:01

Recherches


" Chercher n'est pas une chose et trouver une autre, mais le gain de la recherche, c'est la recherche même. "


Même si c'est un gamin des rues, sans foyer ni toit où dormir, il a de la jugeote à revendre. S'intéresser aux incendies n'était pas bien sûr le point crucial de cette enquête, mais bien les personnes cachées derrière tout ça. Il l'avait compris du premier coup. Savait-il ce qui se cachait derrière tout ça ? Je crains que oui. Enfin, connaître de telles informations serait capital pour nous, les archivistes, mais amènerait sans doute à sa mort. A force de côtoyer le feu, on finit toujours par se brûler. Mais une fois blessé, on se sent invincible, on se dit plus fort que la douleur ; et c'est là que l'Ombre arrive. La Mort.


Le garçon des rues lui ressemblait au même âge, c'était indéniable ; mais il y avait malgré tout quelques différence. A commencer par ce regard brillant, lorsqu'on lui parlait, qu'on lui montrait un certain intérêt. Il était comme un animal tout juste abandonné par ses maîtres, plein d'espoir, le cœur vide de toute Ombre ; quand bien même cette dernière se tenait juste au-dessus de sa tête, prête à frapper à la moindre ouverture. Lui, Gölge, n'avait jamais eu cet espoir. Un homme serait venu à sa rencontre de but en blanc, pour lui poser des questions sur un incendie - qu'il aurait peut-être même causé lui-même - et il l'aurait renvoyé chez lui après un bon coup de pied bien placé. Comme un animal sauvage qui mordrait la moindre main tendue en sa direction. Il avait fallut qu'on lui brise les os pour qu'il se montre docile. Preuve qu'au fond, les deux se ressemblaient, mais restaient néanmoins terriblement différents.

Il n'était qu'une tâche dans un livre d'histoire. Ilias serait oublié, comme tous les autres. Et pourtant.. Quelques gouttes d'encre particulièrement intéressantes lorsqu'on prenait la peine de les observer.

" Je sais certains trucs, sur certains groupes. Des rumeurs , des "on-dit" et des trucs que j'ai vu de mes propres yeux. Mais vous savez comme moi que Paris a pleins d'oreilles et pleins de yeux mais très peu de langue. Si je jacasse, il va falloir me fournir un truc en retour. Sinon, ma mémoire va être défaillante. "

Pour une fois, la Mémoire de l'Ombre devait admettre s'être trompé. Ce gamin ne valait sans doute pas plus que tous les autres orphelins de la capitale. Cupide, intéressé par l'argent et capable de chantage à un âge si jeune. Pouvait-on le blâmer pour autant ? Lorsqu'on ne possède rien, la moindre aubaine de voir la roue tourner est bonne à prendre. De là à dire que ça faisait de lui une mauvaise personne, cela restait à voir.

Elias resta alors silencieux ; ou tout du moins, n'eut pas le temps d'ouvrir la bouche pour répondre.

" Oh, vieux con. Le gamin sait des choses vis-à-vis de mes recherches. Donc je le garde avec moi finalement et c’est la même chose si t’es pas content. "

Tiens, n'était-elle pas partie, elle ? Il faut dire qu'il n'y avait même pas fais attention ; comme si, au fond, l'archiviste savait très bien que la jeune femme ne raterait pas une occasion comme celle-ci pour se la ramener. Laissant ses sourcils s'abaisser en une expression lasse, le maître jeta alors sa cigarette encore fumante sur le sol, avant de l'écraser de son pied.

" Tu t'en mordras les doigts bien vite, crétine. " fit-il d'un ton faussement moralisateur, " Je ne raterai ça pour rien au monde. Fais c'que tu veux de ce gamin. "

Et voilà que la blondinette décidait de faire la morale au petit garçon ; c'était presque comique comme situation. S'était-elle seulement regardée en face ? Elle aussi, jouait avec le feu et ce depuis bien plus longtemps que l'enfant.

" Parles moi de ces incidents gamins. Dis-moi si tu sais où se trouve les coupables et dis-moi comment les trouver. En échange, tu pourras suivre l’autre vieux con et avoir toutes les réponses à tes questions. "

Mais oui, bien sûr. Et pourquoi pas l'adopter et simuler une famille heureuse tant qu'on y était ? Un soupir s'échappa des lèvres du vieil homme, tandis que ses mains glissaient dans ses poches.

" On reparlera de ça à un autre moment. "

Ceci dit, il se mit alors en marche, comme précédemment ; un seul regard fut adressé au marchand de tapis haut comme trois pommes, puis ses yeux se plongèrent dans ceux de son apprentie. Lorsqu'il passa à sa hauteur, le maître s'arrêta et la toiser d'un air sévère.

" Interroge le gosse si ça te chante, ce n'est plus mon problème. " lui souffla-t-il alors, " Par contre, rejoins-moi ce soir à la place du Tertre. "

La place des Artistes des bohèmes de Montmartre ; un lieu simple à trouver, même dans une ville aussi grande que Paris. Durant un long instant, Elias ne quitta pas le regard de celle qu'il avait élevé durant toutes ces années.

" Nous allons avoir une petite discussion, toi et moi. "

Il n'avait pas oublié, oh non, bien sûr que non, c'était impossible. La Mémoire de l'Ombre n'oubliait pas, surtout pas des détails aussi important. Son apprentie devait déjà le savoir et pourtant, à cause de sa bêtise, son secret allait éclater au grand jour.

Sans un mot de plus, ni même un regard à la petite terreur des ruelles parisiennes, le bookman prend congés de ses deux interlocuteurs. Aucune parole ni même aucun geste ne le ferait se retourner. Il n'avait pas de temps à perdre dans des conversations aussi futiles et, comme l'avait dit Rayn, ce n'était pas ses recherches. La jeune fille avait suivi une voix tout aussi sombre que son mentor ; le soucis était qu'elle risquait de ne pas y survivre. On ne combat pas le Comte Millénaire - encore moins les Akumas - lorsqu'on était une simple humaine.

Mais telle était la voix que la bookwoman avait choisi.

Elias quitte le Rp.




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