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 Quand Espagne et Corse s'entrechoquent. { ft. Felipe.

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Quand Espagne et Corse s'entrechoquent. { ft. Felipe.
Ven 3 Oct - 3:54
Hors RP:
 


© Yamashita sur Epicode
ft. Felipe.

Quand Espagne et Corse s'entrechoquent.


Bienvenida en España.

L’Espagne, ce pays connu pour les corrida. Vous savez, ce « jeu » avec les taureaux, oui, celui qui fait parfois des blessés et des morts, mais qui est si apprécié par les espagnols – ainsi que par d’autres personnes d’une nationalité différente.  Un soupir sortait de la bouche de Stefanu. L’une de ses langue maternelle – le Corse – se rapprochait plus de l’Italien que de l’Espagnol. Même s’il y avait quelques similitudes entre certains mots de ces deux pays, comme « je t’aime », par exemple, en Italie, ils disent « Ti amo » et en Espagne « Te amo ». C’est assez ressemblant, quand même. Le brun passait doucement l’une de ses mains dans ses cheveux, il avait un peu chaud, quand même. Bah, il finirait bien par s’habituer. En attendant, il avait mît la capuche de sa veste verte sur la tête, celle-ci cachant presque ses yeux. Enfin, vous vous demandez sûrement ce qu’il foutait ici, non ? Eh bien, le Comte avait décidé de l’envoyer en mission. Oui, oui. En mission. Ce peureux de première allait sûrement devoir se battre. La bonne blague ! Heureusement qu’on lui avait dit qu’il y aurait un autre akuma a ses côtés – enfin, il ne manquerait plus qu’il soit comme lui, voir même pire. Enfin bon, apparemment, il vivait ici, à Madrid. Mais le pire, c’est qu’il allait devoir le chercher. Le chercher putain. Stefanu ne sait absolument pas à quoi ressemble cette personne qu’il doit rejoindre et en plus, il y a tellement d’odeur que celle de la mort ne se sentait presque plus – vous y croyez ? Même lui n’arrive plus à sentir sa propre odeur à cause de ça ! Un autre soupir sortait de la bouche du garçon. Il devait bien trouver un moyen de le trouver ? Il aurait pu demander aux passants, s’il connaissait son nom, au moins. Troisième soupir. La journée allait être longue, très longue.

Cela faisait au moins deux bonnes heures qu’il cherchait son futur compagnon – qui n’avait toujours pas décidé de prouver son existence à Stefanu. Alors que le brun poussait un énième soupir, tout en esquivant ces foutus espagnols qui n’avaient apparemment aucun savoir vivre sur un marché – parce que oui, il s’était retrouvé dans un marché à Madrid pour une raison que lui-même ignore. Sa capuche était toujours abaissée sur son visage et il avait légèrement baissé la tête, aussi. Sûrement à cause du soleil qui lui tapait dans les yeux – ah qu’est-ce qu’il détestait ce foutu astre, aussi. Ah, c’est bon, il allait râler dans sa tête jusqu’à ce qu’il le trouve. En plus, il se sentait stresser. Et oui, un exorciste pourrait très bien trainer dans le coin et le tuer sans aucun scrupule. Un frisson parcourait le corps de l’américo-corse alors qu’il déglutissait difficilement. Lentement, le brun sortait du marché, il y avait beaucoup moins de monde, d’un coup. Son odorat revenait petit à petit. Ah, c’était si merveilleux. Il pouvait enfin détecter cette personne qui devait « l’aider » dans cette foutue mission qu’il n’assumerait jamais de sa vie, surtout si celle-ci est en jeu. Alors qu’il s’approchait d’une ruelle, Stefanu commençait à sentir quelque chose… Une odeur semblable à la sienne. Oh par Adam, l’avait-il enfin trouvé ? Il fallait qu’il s’approche de cette odeur, juste pour en avoir le cœur net et s’il se trompait… Tant pis pour lui, il continuerait ses recherches comme un désespéré.

Mais bordel, c’est que la personne bougeait beaucoup en plus ! A chaque fois que l’akuma arrivait presque à l’endroit où se trouvait sûrement son compagnon, l’odeur s’éloignait un peu plus loin. Autant dire que Stefanu avait bien envie de péter un plomb, déjà que ça l’énervait de le chercher dans une ville qu’il ne connait pas et avec une langue qui lui est totalement inconnue, mais si en plus il devait jouer au chat et à la souris, alors là ! Un soupir sortait encore de ses lèvres – c’était le combientième aujourd’hui ? Il en avait aucune idée – alors qu’il sentait cette maudite odeur de mort se rapprocher. Ah, cette personne avait décidé de s’arrêter ? Enfin ? Genre, vraiment ? Alors qu’il s’approchait doucement de l’endroit où était cette personne, Stefanu avait vu un homme entrain de saluer une femme – qui était très charmante, de ce qu’il voyait – et l’odeur de mort se dégageait plus que tout de cet homme à la peau hâlée, aux cheveux bruns et aux yeux verts. Ah mais, il s’était retourné et il le fixait. Avait-il comprit ? Sûrement, vu la tête qu’il tirait. Toujours aussi doucement, le brun s’approchait de l’espagnol, l’air énervé sur son visage de l’avoir cherché pendant quasiment quatre longues heures. Cependant, il n’osait pas lui dire « oh, c’est toi l’akuma que je cherche ? », non, il fallait être plus subtil et c’est ce qu’il allait faire.

« Tu pues la mort, Bastardacciu. »

L’insulte était sortie d’elle-même, après tout, il était bien énervé, de l’avoir cherché.

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Re: Quand Espagne et Corse s'entrechoquent. { ft. Felipe.
Sam 4 Oct - 15:07

Felipe était un homme qui aimait son pays natal. España. Rien que ce mot regorgeait de la chaleur de son pays natal. Et depuis peu, Felipe s’était installé dans la capitale de son glorieux pays, admirant de temps à autre sur la place publique une femme vétue de rouge dansant avec sensualité sur un air de flamenco, sur un rythme de guitare endiablé. Et il la dévorerait du regard en entendant ses talons claquer sur le sol de son pays. Le flamenco était né sur ses terres natales, en Andalousie, voir cette danse parfaite – cette robe voler – sur les chants de cet homme aux doigts agiles. Les Espagnols s’étaient approprié la guitare pour en faire cet instrument de rêve rendant au flamenco sa gloire du siècle passé. Assis sur un muret, Felipe observait avec délice ce rouge se mouvoir sous ses yeux. Le rouge de la passion. Il voulait cette fille, il voulait l’aimer avec passion avant de répandre le rouge de sa vie dans des draps blancs. Un sourire enfantin se dessina sur son visage, c’était un bon programme ! Il allait certainement s’amuser comme un petit fou. Et ce soir il irait dans l’arène, faisant vibrer ces spectateurs avant de réaliser peut-être un massacre et fuir Madrid dans un éclat de rire de joie avant de rencontrer un de ces maudits exorcistes qui souhaitaient les voir morts ? Sauver son âme ? Non merci, Felipe était excessivement heureux ici, il n’avait pas besoin du restes.

Il avait ce qu’il avait toujours voulu après tout. Le nom, la réputation, le nom.

« Hole ! » hurlèrent Felipe avec les spectateurs au dernier mouvement de la séduisante danseuse. Quel âge avait-elle ? La trentaine ? Parfait, elle ne serait donc pas si dure à séduire, se dit notre akuma tout excité avant de sauter de son muret pour se précipiter vers la guapa. Seulement il eut une petite mine surprise en sentant contre son épaule une main se poser, le faisant se retourner. Oh. C’était le vieux Juan, un akuma de niveau un. Doucement il lui glissa un papier dans la main avant de repartir, déambulant lentement à travers la ville. Felipe eut un frisson qui lui remonta l’échine, les akumas de bas rang étaient certainement la chose qui lui faisait le plus horreur en ce bas monde. Et dire qu’il y a encore quelque temps il agissait de la même manière. Brrr. Insupportable !

Le fier espagnol défit néanmoins le papier et le lit avant de faire la moue suivi d’un soupir. Une mission hin ? Avec un autre akuma de son niveau ? Santa María ! Et où se trouvait ce jeune opportun ? Il n’avait plus qu’à le cherch- oh, en voilà une damoiselle avec une sublime chute de reins ! Le tueur de taureau en oublia bien vite sa mission première et rangea le papier avant de suivre la belle pour la charmer avec toute l’ardeur de sa passion. Combien de temps Felipe fut distrait de sa mission par une jolie brune pulpeuse ou savoureuse ?  Il l’invita à faire le tour de Madrid, la charmant, la complimentant. Oh qu’elle était belle avec son teint de gitane. Et son odeur … Un véritable délice. Quel dommage que l’odeur de la mort gâchait cette merveilleuse sensation. Attendez ? De la mort ? Felipe renifla l’air avant de grimacer. Ca empestait l’akuma. L’espagnol tourna légèrement la tête pour voir d’où venait la puanteur … Un garçon portant des vêtements verts ? Ouh ! Quelle faute de gout ! L’Espagne était un pays de chaleur, Felipe préférait quand les individus portaient des couleurs chaudes. En tout cas, une chose était sûr, l’individu n’avait pas l’air très aimable. Quand il se trouva à leur hauteur – la pauvre poupée à ses bras ne devait pas comprendre – il lui jeta une phrase fleurie au visage. « Tu pues la mort, Bastardacciu. »

Pardon ? Il puait ? Lui ? Le Toreador de génie ? Felipe haussa un sourcil, qu’est-ce que cela pouvait bien dire bastardacciu. Cela sonnait comme l’italien mais ne l’était certainement pas. Felipe lui dit un geste de la main dédaigneux. « Pardón, mais je ne peux pas parler avec des individus sentant aussi bon qu’un crottin de cheval fraichement pondu et qui parle une langue barbare ! Veuillez revenir me voir plus tard » Tout cela avec un immense sourire qui vous donne envie de lui faire sauter les dents. Felipe se retourna vers sa belle demoiselle avant de soudainement se retourner à nouveau un doigt sur le menton, fixant l’étranger. Oh. Zut. C’est vrai. La mission. Le brun se gratta la tête avant de le désigner du doigt « Je suppose que tu es celui avec qui je dois exercer ma passion sur le monde ? » Mutilé gaiment une population avec engouement ? Mais il ne pouvait décemment pas dire de tel mot devant la guapa qui se trouvait juste à côté de lui. Jolie damoiselle qu’il oublia bien vite en passant son bras à travers l’épaule de l’illustre inconnu au vocabulaire de charretier. Il était temps de parler de cette fameuse mission. « C’est ma Jefe qui t’envoi ? Le Comte ? Où ton maitre ? D’ailleurs c’quoi ton nom petit ? »

Qui aurait cru qu’une grande histoire d’amitié naitrait entre ces deux énergumènes.
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Re: Quand Espagne et Corse s'entrechoquent. { ft. Felipe.
Mar 20 Jan - 20:07



❝ Quand Espagne et Corse s’entrechoquent. ❞ •• Felipe


L’akuma gardait ses bras croisés. Son énervement partait petit à petit, après tout, cela ne servait à rien de rester énervé parce qu’il avait cherché son maudit « compagnon » pendant des heures dans tout Madrid. Son pied droit commençait à taper doucement le sol, il s’impatientait, et surtout, son confrère le dévisageait d’une manière qu’il ne lui plaisait absolument pas. Comment s’il le jugeait. Le brun tirait un peu plus la capuche de sa veste verte vers son visage, cachant presque ses iris rougeoyant qui se dirigeaient vers l’autre Akuma à l’humaine. Une humaine. Une grimace fendait le visage de Stefanu. Il ne voulait pas savoir ce que l’autre allait faire avec la poupée dans ses bras. Sûrement la tuer, ou autre. Quoiqu’il en soit, cette fille représentait un danger pour l’akuma – qui était un peu plus peureux qu’il ne le laissait penser. Un soupir sortait d’entre ses lèvres alors que son compagnon d’aventure haussait un sourcil, il n’avait sûrement pas dû comprendre son insulte, mais ça, il s’en fichait totalement. Après tout, il n’était qu’un hispanique qui ne comprendrait pas un seul mot d’une de ses langues natales, tiens la prochaine fois, il l’insulterait en anglais, il comprendrait peut-être ? Ouais, ça pourrait être probable. Alors que le brun dévisageait les deux autres, celui qui devait rejoindre avait pris la parole.

« Pardón, mais je ne peux pas parler avec des individus sentant aussi bon qu’un crottin de cheval fraichement pondu et qui parle une langue barbare ! Veuillez revenir me voir plus tard. »

Oh, il avait envie de le tuer, lui et son putain de sourire. Il a cru qu’il était quelqu’un d’important dans ce monde ? Non, il n’était qu’une machine de guerre, comme lui. Et puis, « une langue de barbare », oh mais c’est sa langue à lui qui est une langue de barbare. Le Corse, c’est beau, infiniment beau, comme l’Italien, puisque les deux langues se ressemblent. Mais l’Espagnol était tout sauf beau, si pour draguer des gens, ça pourrait réussir, mais sinon, rien de plus. Stefanu détestait l’espagnol et déteste tous les gens de ce pays qui ne sont pas capables d’être civilisés sur un marché. Mais le pire, c’est qu’après cela, l’hispanique s’était retourné vers la fille. Par Adam, le Corse avait vraiment envie de le tuer. Déjà qu’il n’était pas chaud pour cette mission – mais puisque c’est le Comte qui lui avait ordonné, il n’avait pas le choix – alors si c’était pour se faire ignorer par la personne qui devrait être son… rah, il n’avait même pas envie d’y penser, cet homme l’insupportait déjà. Stefanu secouait doucement la tête de gauche à droite, pourquoi l’avoir envoyé avec lui ? Ah, il se retourne vers lui en se grattant la tête et le pointer du doigt juste après. Oh, on lui a jamais dit que c’était malpoli de montrer les gens du doigt ?

« Je suppose que tu es celui avec qui je dois exercer ma passion sur le monde ? »

Ouais, enfin, c’est surtout celle du Comte que tu dois exercer, pensait Stefanu. Un soupir sortait d’entre ses lèvres, il n’avait pas envie de lui répondre et il le devait, il n’avait pas vraiment le choix, après tout, le Comte l’avait choisi pour être son partenaire alors autant « sympathiser » avec lui pour cette fois. Allez Stef, tu peux le faire ! Le brun relevait doucement la tête pour regarder l’autre brun.

« Oui, c’est avec moi. »

Sincèrement, il se retenait de soupirer encore une fois. L’akuma avait fermé ses yeux pour les rouvrir quelques secondes après, l’inconnu venait de passer son bras sur ses épaules. Ah, il avait tout d’un coup un intérêt pour lui au lieu de la jeune femme – qui ne comprenait pas ce qu’il se passait. Il voulait lui dire de se dégager de lui, mais, avant qu’il ne puisse le faire, l’autre Akuma commençait à lui poser différentes questions.

« C’est ma Jefe qui t’envoi ? Le Comte ? Où ton maitre ? D’ailleurs c’quoi ton nom petit ? »

« Non, ce n’est pas ta Jefe qui m’envoie, c’est le Comte. Puis, je n’ai pas de maître. »

Il toussotait légèrement, c’était vrai, il n’avait plus de maître depuis que Carmen était partie sans rien dire. Enfin, il ne pouvait pas lui en vouloir, du moins, il ne pouvait pas. Après tout, qui voudrait se coltiner un Akuma peureux en guise de serviteur ? Personne à sa connaissance. Un raclement de gorge et Stefanu déviait lentement son regard rougeoyant vers son semblable.

« Je m’appelle Stefanu, je suppose que tu es Felipe, non ? »

Il s’était vaguement souvenu du prénom que le Comte avait annoncé avant de l’envoyer ici, à Madrid.




C O D A G E  P A R  @G A K I.  S U R  E P I C O D E

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Re: Quand Espagne et Corse s'entrechoquent. { ft. Felipe.
Sam 4 Avr - 17:11

En y repensant, rien n’indiquait une amitié entre l’Hispanique et le Corse. Felipe était flamboyant – peut-être beaucoup trop – courageux, alors que son futur comparse avait l’étoffe d’un peureux. Lors de leur première rencontre, Felipe se souvenait avoir tout de suite haïs la capuche verte de son homologue akuma. Tout d’abord la couleur, verte, quel mauvais gout ! Le vert était certes une vive couleur mais elle était aussi dans les tons de la froideur. On ne pouvait pas trouver de chaleur et d’amour dans le vert, on se camouflait dans le vert. Ils étaient l’ombre et la nuit : l’exposition et la discrétion. Mais encore heureux, ils possédaient tous un caractère de chien. La jeune femme pendu à son bras se retourna légèrement vers Felipe, l’interrogeant du regard quant à ce nouvel arrivant mais déjà, l’akuma ne faisait plus attention à elle, se concentrant sur l’individu sortant de l’ombre. Le garçon ne répondit à aucune de ses petits piques, rien. Felipe en était presque déçu, il aurait pu se mettre en valeur devant la senorita. Mais non, il accusa les coups sans broncher … Alors que l’akuma se faisait une joie d’exposer la beauté de sa langue. Il était petit, il était grognon, il n’avait aucun répondant … Oui véritablement leur premier altercation commençait vraiment mal.

Felipe pria une quelconque divinité de ne pas avoir à faire de missions avec cet énergumène.

Malheureusement, le brun releva enfin la tête, confirmant les doutes les plus intenses qui assaillait l’Espagnol. « Oui, c’est avec moi. » No ! Comment ses patrons avaient-ils pu simplement oser ? L’Espagnol avec un petit être minuscule, peu bavard et sans personnalité ? Il allait assombrir son image de grand akuma, sa passion allait être assombrie par le vert de ses vêtements. Et quel était donc cette attitude ridicule qu’il avait ? Blasé ? Vraiment ?

Felipe ne supportait pas les gens semblant las de toute chose, ils n’avaient véritablement rien compris à la vie – ou dans le cas présent, rien compris à leur seconde vie. Mais soit, s’il devait faire avec, Felipe se sentait prêt à conquérir le monde. Alors rapidement il passa son bras autour de l’akuma, oubliant définitivement la jolie jeune femme à forte poitrine qui se trouvait à ses côtés. S’il devait fait un travail, soit. Mais il voulait savoir vers qui l’Espagnol devait tourner toute son animosité. Oh por favor, faites que ce ne soit pas son adorable et douce Jefe qui soit responsable de cet affront ! « Non, ce n’est pas ta Jefe qui m’envoie, » Oh. Gracia ! Ce n’était pas sa précieuse Bonnie qui avait envoyé ce petit être rachitique comme compagnon. « c’est le Comte. »

Le comte voulait véritablement se débarrasser de lui. D’abord les jumeaux, puis lui … Avait-il osé blesser le gros homme pour ainsi subir ses foudres ? Felipe se promit mentalement de tenter de comprendre où furent ses torts auprès du comte.

« Puis, je n’ai pas de maître. » Rajouta l’akuma avant de toussoter légèrement. Pas de maitre hin … Un ricanement sorti des lèvres de l’Hispanique qui avait son bras toujours autour du cou du nouvel arrivant. « Tu ferais bien de te dépêcher à te trouver un maitre, amigo. Sans maitre, aucun Noé n’aurait de regret à te souffler les mots magiques à l’oreille. » Puis il leva les bras légèrement avant d’hausser les épaules en lui offrant un sourire narquois. « Avec, ils auraient peut-être moins de remord à te réduire en poussière devant les exorcistes ? Va savoir, ils sont inhumains ! »

Inhumain. Quel ironie de décrire les Noé ainsi alors que lui-même n’était pas le moins du monde humain. Nouveau raclement de gorge, Felipe pose son regard olive sur le garçon à capuche. « Je m’appelle Stefanu. »

Oh. El. Nombre.

Felipe retint difficilement un rire dans une grimace. Stefanu. On a pas idée de nommer son enfant ainsi ! Pourquoi ne pas avoir changé radicalement de nom autrement ? Stefanu … Quand le garçon était encore vivant, il devait certainement vivre relativement mal sa situation ! La question sur nom de son interlocuteur le ramena à la vie et Felipe dut se mordre la lèvre pour ne pas rire. « Sí, sí, me llamó Felipe. » Lentement il se frotta l’œil pour ne pas laisser voir les larmes de rire qui lui montraient. « Mais on peut aussi m’appeler Jesús, tout dépend de l’endroit où je me trouve. »

L’akuma se claqua les joues avant de lâcher un petit rire. Il regarda le plus petit avant de mettre ses mains sur ses hanches et de briller de toute sa grandeur. Ah ! Felipe l’appréciait beaucoup plus soudainement. L’Espagnol avança au sein de sa merveilleuse capitale espagnol, l’invitant à le suivre, se dirigeant vers des petites ruelles où il serait plus simple de parler. Felipe s’installa sur un tonneau, écartant les jambes et s’étirant de tout son long avant de se pencher légèrement en avant, dévisageant l’akuma.

Son visage prit celui du toreador, si sérieux et en même temps, cette étincelle de plaisir dans les yeux qui illuminaient son visage. Ils allaient pouvoir chasser, jouer, anéantir, tuer. Faire parler un art divin. L’assassin passa sa langue sur ses lèvres. « Alors, Stefanu. Quelle est notre mission ? »

Une voix douce et calme qui cachait la tempête passionnait qui hurlait en Felipe.

Oui, tout cela allait être grandiose.
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