Agrandir le chat .
Rumeurs
Prédéfinis
Les touites
La boîte à news
Le Poulain
On sait que t'es beau
Satan n’avait pas l’intention d’abandonner et réaliserait le rêve qu’il avait forgé avec Yuri, la seule humaine qui avait pris le temps de parler avec lui. Et pour cela, il devait détruire l’ordre, éliminer tous les exorcistes. Rin lui était maintenant en fuite et devait combattre sa nature démoniaque montant en lui. Une guerre, un combat intérieure et de nombreuses intrigues vous attendent. KHRYSALIS ACADEMY
D.Gray-Man © Hoshino Katsura.

Design réalisé par Nina et Xin-Yao. L'intrégralité des textes a été rédigé par la team. Toute création d'un membre lui appartient.
Fin d'un XIXème siècle futuriste...
Le monde vit des heures sombres. Peuplé d'Akumas, machines meurtrières créées par le Comte Millénaire, l'Humanité touche à sa fin. C'est là qu'entrent en scène les Exorcistes : combattant au service du Vatican, ils se dressent sur la route du Comte et du Clan Noé dans le but de ramener la Paix dans le monde grâce à l'Innocence, une arme céleste. Cette Guerre Sainte est tenue secrète aux yeux du Monde : pour la comprendre, il faut prendre part au combat...Lire le contexte complet
Nos meilleurs alliés
Bonnie R. O'CahanPrésente MP
Nora LockwoodPrésente MP
Nína SiríussdóttirPrésente MP
Lily PennyworthPrésente MP
Célania VaillantPrésente MP

Partagez | 
 

 Apotheosis ▬ ft. Nína Siríusdóttir

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Apotheosis ▬ ft. Nína Siríusdóttir
Mer 7 Jan - 15:49

Apotheosis     


▬ « Toutes les batailles de la vie nous enseignent quelque chose, même celles que nous perdons. » Paulo Coelho

L’Angleterre entière tremblait sous les coups violents des deux adversaires. Un combat légendaire se déroulait ici-bas, non loin de Liverpool. La terre tremblait et les éclairs de la Viking déchiraient le ciel. Fendait la voûte céleste pour attenter à la vie du Japonais. Tantôt il parvenait à éviter les coups, tantôt sa peau se lacerait sous la charge électrique qui le frappait. Parfois c’était ce marteau qui le heurtait ; scindant ses os… Elle avait tant de force et lui-même n’était pas capable de repousser l’arme convenablement. Quelque chose clochait… Cette descendante de Noé n’était pas comme tous ceux dont il avait déjà croisé la route. Elle était… Impressionnante. La stature de cette femme était imposante ; elle dégageait une grandeur hors-du-commun ; et surtout… Elle faisait la même taille que le bretteur. Jamais il n’avait vu de femme aussi grande. Ses yeux lui jetaient des regards froids et puissants. Ils auraient pu être fascinants pour n’importe qui ; mêlant beauté et effroi. Ils auraient pu paralyser n’importe qui… Mais pas le japonais.

Ces yeux lui donnaient la rage au ventre.


***

Cela faisait à peine quelques jours que le jeune homme était revenu à la Congrégation. Après tout ce qu’il s’était passé… Il se sentait mille fois mieux ; mille fois plus libre. Plus libre que jamais. Cette fois-ci, il avait fait un choix ; le sien. Kanda avait décidé de véritablement rejoindre la Congrégation, de lui-même. Il se battrait pour la paix dans le monde ; il se battrait contre les monstres du Comte Millénaire. Et il les tuerait tous.

D’ailleurs, une jeune femme apparut à ses yeux ; dans la campagne de l’Angleterre. Et cette jeune femme, il ne la reconnut pas de suite. Il lui fallu un temps. Quelques secondes pour se souvenir que ces yeux-là, cette longue chevelure, Yû Kanda les avait aperçu il y a quelques semaines ; en Bretagne lorsqu’une énième bataille entre les deux Camps avait  - une fois encore – éclatée.

« Toi… » fit-il alors en dégainant son Innocence.

Ce jour-là, sur cette plage ; il l’avait vu prendre part au combat aux côtés du Comte Millénaire. Cela ne faisait plus aucun doute.

***


Cependant, les yeux de Kanda – eux aussi – lançaient des éclairs. Il ressentait une haine viscérale pour les Créatures telle qu'elle était. Comment osaient-ils se dire humains ?
Tuer des Hommes, c’est être inhumain.
L’apôtre artificiel vivait pour dépecer les Choses de son espèce.

avatarInvitéInvité
Revenir en haut Aller en bas
Re: Apotheosis ▬ ft. Nína Siríusdóttir
Sam 3 Sep - 23:08
la victoire ou la mort
27 JUILLET 18XX ; LIVERPOOL
APOTHÉOSE ; nom féminin.
I. Partie finale et grandiose d'une oeuvre.
II. Honneurs décernés à un défunt.
III. Déification ; fait d'élever au rang des dieux.




Triste journée d'été.
Les Cieux pleuraient sur les Hommes,
laissaient leurs larmes fondre sur la terre
et se confondre dans la baie ;
glisser sur les feuillages nacrés des arbres
que faisait trembler le souffle si frais et si fort de Njörd.
En ce tumultueux après-midi du 11 août 18...,
à Reykjavík,
Nína — fille de Siríus, lui fils de Þjóðbjörn et de Mímir,
et de Fönn, fille d'Úlfhéðinn —
ouvrait les yeux pour la première fois.


Une courte chevelure bouclée, d'un blond si pâle qu'elle laissait au nouveau-né les airs d'un chérubin tout juste tombé de son nuage, venait se fondre par quelques mèches sur le front de l'enfant. Ses premiers pleurs ne furent qu'éphémères, et laissèrent bien assez tôt place à un silence quasi-absolu, seulement chassé par les infimes sanglots d'une jeune mère aussi émue qu'épuisée. Nína levait alors ses petits yeux clairs vers elle, sans un bruit, d'une sérénité déjà si troublante : il ne faisait aucun doute que ce trait là la suivrait toute sa vie.

───────────────────────── ✲ ─────────────────────────

Les nuits qu'elle passait dans l'Arche de Noé avaient ceci de particulier qu'elles s'étaient toujours faites rares ; et la dernière en date n'échappait à la règle souhaitant que la scandinave s'enfuie au lever du Soleil — si tant était que Sa course passât au travers des barreaux dorés de la prison qu'était le vaisseau. Et comme à chaque fois qu'elle s'y trouvait ; ce matin-là, elle tentait de se faire plus invisible que l'air. À pas de velours la Fauve foulait le sol immaculé des sacro-saints lieux ; mais alors qu'elle espérait disparaître sans laisser l'once d'une trace comme elle avait pris l'habitude de le faire, un homme sorti de l'ombre et s'en alla à sa rencontre sans qu'elle ne puisse songer à l'éviter. Aussi n'eut-elle point envie de le faire ; quand elle reconnut les traits délicats de celui qui se dressait devant elle.

Scar. « Son akuma. »

À ces termes Nína préférait le qualifier d'ami ; néanmoins, pouvait-elle seulement se permettre de prétendre être sa confidente, alors qu'elle avait disparu de longs mois sans le prévenir — lui aussi — et qu'elle s'apprêtait-là à repartir sans lui laisser l'espoir de la revoir ? Par chance, c'est lui qui était cette fois là venue à elle, décidé semblait-il à ne pas la laisser disparaître une nouvelle fois sans avoir profité d'un modeste moment en sa compagnie. Ainsi ils se tenaient là, l'un en face de l'autre. Scar était sorti de l'ombre d'une ruelle et avait agrippé son attention de ses yeux rougeâtres. La Fauve ne dit mot en premier temps, mais son regard — celui du coupable souhaitant se racheter — parlait pour elle ; sans que l'habituelle douceur qu'elle lui réservait ne quitte ses traits délicats. Un sourire navré finit par les tirer, et quelques mots s'échangèrent alors — quand bien même aucun d'eux n'était des plus loquaces. Peut-être voulait-elle rattraper le temps perdu ; ces interminables journées qu'elle avait passé à errer endeuillée, telle une âme égarée aux portes du Royaume de Hel ; loin de tout, des rares siens — et de ce cœur qu'elle aurait arrachée si elle s'était laissée aller à la passion dévorante. Ainsi, alors qu'elle s'apprêtait à disparaître derrière l'une des nombreuses portes du Rêve, la jeune femme proposa à son confident de l'accompagner jusqu'à sa prochaine destination : Liverpool.

Point de cristal divin ou autre créature surnaturelle à pourchasser ; les intentions qui guidaient ses pas en ces lieux demeuraient purement personnelles. La veille, à Londres ; avant que le Faucheur de Noé ne la surprenne — suffisamment pour parvenir à lui asséner une blessure qui n'était pas encore guérie, malgré l'excellente régénération qu'on prêtait aux apôtres — ; on révéla à l'hôte du Mythe qu'il habitait dans cette cité du Lancashire une vieille femme susceptible de l'aider dans ses quêtes.

Au dessus de leurs têtes, le ciel s'assombrissait, et semblait menacer à chaque instant de fendre l'air par l'eau ou par la foudre. Le passage interdimmensionnel laissé par Road avait ouvert ses portes sur la campagne anglaise, non loin de Liverpool. Il n'y avait qu'à traverser le sentier du bois et des prés et la ville apparaîtrait à l'horizon ; l'Humaine et l'Akuma avaient déjà entreprit d'avancer dans sa direction depuis de longues minutes.

Le vent se levait. Il y avait dans l'air une odeur à la fois familière et étrangère ; comme un pressentiment qui fit frissonner l'échine de l'Islandaise. Familière, car elle avait été tant de fois en son contact depuis qu'elle s'était éveillée à la mémoire de Noé ; fatalement étrangère car sa matière était la némésis de l'entité qui avait pris possession de son corps : une innocence.
Un exorciste approchait.


Tu l'as ressenti. souffla-t-elle doucement — presque lasse — mais sûrement, à l'intention de son camarade.


La veille, Apocryphos ; aujourd'hui, c'était un de ces élus qui lui mettait des bâtons dans les roues.
Impassible, elle le demeurait ; impassible, elle l'avait toujours été, gardant un visage froid comme les glaces de son pays — certains avaient appris à y voir le feu que ce regard de givre masquait ; car si elle semblait de pierre, en Nína battait un cœur des plus passionnés. Alors, ce n'est qu'intérieurement qu'elle laissait un long soupir s'échapper, un soupir qui se voulait synonyme de fatigue et d'agacement. Elle ne pouvait pas se battre, pas maintenant, pas avec cette blessure qu'elle gardait secrète aux yeux de Scar, ni en la présence de ce même akuma qui était désormais en danger. En son fort intérieur, depuis qu'elle s'était prise d'affection pour lui, elle espérait qu'un jour l'innocence emporte l'âme de son ami, que celle-ci cesse d'être rongée par les flammes du désespoir, et puisse enfin trouver la paix. Mais on ne peut désirer la Mort d'un prochain — elle ne pouvait pas. Aux moments où Scar se voyait confronté à l'innocence, Nína craignait pour sa vie ; se maudissant à chaque instant pour l'égoïsme dont elle faisait preuve, de vouloir le garder auprès d'elle encore quelques instants de plus. Aussi souhaitait-elle épargner sa vie autant que le peu d'humanité qu'il pouvait lui rester, en le gardant éloigné du cristal divin qui avait une sombre et inéluctable influence sur les instincts des machines du Comte Millénaire.

Et à ce moment précis, tout pouvait s'enchaîner rapidement, d'une allure aussi vive que celle choisie par l'exorciste pour progresser dans son approche : alors elle devait agir, sans attendre.


Quoiqu'il arrive, n'interviens pas. fit-elle simplement à l'attention de son compagnon, vers qui elle s'était tournée.


Mais alors qu'elle prononçait ses mots, son regard s'éleva vers le paysage qui les entourait : là, à dix ou onze pieds derrière l'akuma, un arbre attirait l’œil par son aspect intriguant, semblait de lui même se mettre en évidence sur la scène sylvestre. Et c'est sur cet arbre isolé qu'il avait choisi de se poser.

Un corbeau ; seul.

Son regard perçant semblait chercher celui de l'Islandaise, qu'il ne tarda à croiser : la splendide créature demeura silencieuse, immobile, et l'instant où leur yeux s'unirent sembla hors du temps, affranchi de la réalité. Et c'est tout aussi silencieuse que Nína fixait l'oiseau, comme hypnotisée par son plumage aussi noir que les nuages de Ténèbres embrumant son destin.

Le charognard croassa, et par son envol, sortit la jeune femme de sa brève torpeur.

Un corbeau ; seul.
Se pourrait-il que...?

D'un pas certain, elle réduisit l'espace qui les séparait encore, elle et Scar, et vînt entourer ce dernier de ses bras. Un geste impromptu, et de ce fait inévitablement teinté d'hésitation et de gêne. Il va sans dire qu'une telle démonstration d'affection venant de sa part n'avait rien d'ordinaire. Poussée par un étrange pressentiment, elle avait agit sans trop réfléchir — pour une fois —, sans trop s'attarder sur la finalité de l'acte. Et l'accolade, aussi courte et maladroite fut-elle, n'en restait pas moins sincère.
Reculant d'un pas, la Cendrée leva ses yeux vers celui qu'elle venait d'enlacer ; qui par ses lèvres demeurant closes et son air pantois s'avouait pour le moins aussi déconcerté qu'elle.


Va, mon ami.


L'étreinte, ou bien cette dernière phrase prononcée à l'égard de Scar : laquelle sonnait le plus comme des adieux ?

Ils s'échangèrent une ultime œillade, puis se séparèrent sans un mot. Et alors qu'elle voyait l'ombre de son ami disparaître dans les fourrés, c'en est une nouvelle qui apparaissait à l'horizon opposé, accompagnée du son de pas pressés et du froissement de l'herbe sous ses pieds.
L'Exorciste était là, à quelques mètres d'elle. Elle pouvait sentir son regard peser sur son dos, mais plutôt que de fléchir, l'hôte du Mythe se retourna pour lui faire face. Elle le vit s'avancer quelque peu, suffisamment pour qu'il décèle la flamme froide dansant dans les iris de sa vis-à-vis, et qu'ils se reconnaissent sans jamais s'être affrontés par le passé. Mais ce jour-là, en Bretagne...


Toi... lâcha l'homme qui la dévisageait.


Il la détailla, et elle en fit tout autant. Elle avait tout l'air d'une simple civile — certes imposante par sa prestance et sa stature —, dépourvue de quelconque extravagance ou d'arme (elle attendait le moment voulu pour matérialiser Mjöllnir.) Lui, en revanche, semblait paré à se battre à tout instant, muni d'un sabre — son innocence, sans doute — lui laissant entendre qu'elle aurait affaire à un adversaire plus adroit et habile en combat rapproché qu'elle ne l'était. Plus endurant aussi. Il aurait l'avantage, c'était une certitude ; tandis qu'elle gardait encore une blessure de la veille. Mais si le combat s'avérait inévitable, alors elle ferait face avec fermeté, et pour seule crainte celle de ne plus les revoir.


Rien ne nous force à nous battre. Tout autour d'eux remuaient les feuillages des arbres ou des buissons, donnant vie à un doux et apaisant requiem. Je ne veux pas me battre... affirma-t-elle simplement, la voix grave mais douce et posée ; et le regard troublant. Nína était troublante. Soudain, elle sentit une fine goutte d'eau venir éclater sur son nez. Mais je ne te laisserai pas me tuer si facilement.


Il commençait à pleuvoir.

───────────────────────── ✲ ─────────────────────────

Qu'importe le sol fléchissant sous ses pieds, partout dans le monde l'on aurait pu entendre la foudre s'abattre dans les orées de Liverpool : il n'y avait qu'à tendre l'oreille pour écouter les rugissements de deux lions s'affrontant à corps perdu. Lui était le fauve-roi, fier, pugnace et puissant ; et son sabre, ses griffes venant entamer la chair de son adversaire. Ce dernier n'était autre que la Lionne d'Islande ; elle l'indomptable, à la fois subtile et impétueuse, chasseuse secrète qui refusait de soumettre son âme à quiconque. Mjöllnir était ses crocs, et elle n'avait d'autre choix que de faire entendre au kendoka le son de ses morsures.

Triste journée d'été.
Les Cieux pleuraient pour les Hommes,
laissaient leurs larmes fondre sur la terre
et se confondre dans les marais ;
glisser sur les feuillages nacrés des arbres
que faisait trembler le souffle si frais et si fort de Njörd.
En ce tumultueux après-midi du 27 juillet 18...,
à Liverpool,
Nína — fille de Siríus, lui fils de Þjóðbjörn et de Mímir,
et de Fönn, fille d'Úlfhéðinn —
fermera les yeux pour la dernière fois.






NÍNA RUGIT EN THISTLE.
☩ La Lionne d'Islande ☩

Dossier Confidentiel - Central
Mon but: Être libre à nouveau, et vivre en paix auprès des siens. || Actuellement : retrouver la trace de Siríus, Æsa et Myrkur.
Aime:
N'aime pas: avatar
Nína Eve K. Siríussdóttir☩ La Lionne d'Islande ☩
☩ NÍNA EST CONSIDÉRÉE COMME MORTE DEPUIS LE 27 JUILLET 18**. DEPUIS, ELLE CACHE SA RÉELLE IDENTITÉ ET SE FAIT APPELER EVE KIERKEGAARD. ☩

▲▼. N Í N A ' S . V O I C E, .BY OPHELIA .▼▲

STATUT STAFF : PRÉSENCE RÉDUITE
STATUT RP : EN PAUSE




« Maintenant que tu es réveillé, Mythe, tout semble différent. Le coeur bat comme toujours, mais cette fois hors de la course du temps. »

Augað mitt og augað þitt, og þá fögru steina. Mitt er þitt og þitt er mitt. Sérðu ekki við fæddumst til að standa hlið við hlið. TYNA'S THEME. ♡

▐ IRL Age : 23 ▐ Messages : 1221 ▐ Autres Comptes : COMING SOON (mais pas trop soon quand même faut pas exagérer hein) ✖
Féminin
▐ RPG Age : 25 ans.
▐ Personnalité : Ténébreuse ✖ farouche ✖ solitaire ✖ bohème ✖ distante ✖ méfiante ✖ indépendante ✖ introvertie ✖ flegmatique ✖ intimidante ✖ impartiale ✖ impénétrable ✖ froide ✖ discrète ✖ douce ✖ subtile ✖ posée ✖ silencieuse ✖ vertueuse ✖ patiente ✖ humble ✖ pudique ✖ protectrice ✖ et bien plus encore.
▐ Parcours RP :


{ R P . E N . C O U R S }

Arche || Wisely Kamelot { 10 }
Irlande || Rusty O'Connor { 3 }
Arche || Tyki Mikk { 5 }
Angleterre || Yû Kanda { 1 }
France || Eugénie ; Nausicaa ; Maugrim ; Basile { 0 }

Prochainement : Eugénie ; Şehrazat ; Caleb.

1420 points.

RANG D.

Rang C dans 2 combats.
Rang B dans 80 points.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Re: Apotheosis ▬ ft. Nína Siríusdóttir
Jeu 8 Sep - 12:55

Apotheosis     


▬ « Toutes les batailles de la vie nous enseignent quelque chose, même celles que nous perdons. » Paulo Coelho

Un Combat de Titans se déroulait ici-bas. L’Islandaise n’avait pas froid aux yeux et, quand bien même, elle avait été retissante à l’idée de se battre, donnait toute sa force dans les coups. Kanda devait bien l’admettre, c’était une redoutable combattante. Il ne le savait pas encore, mais bientôt, il combattrait son amant ; Tyki Mikk, qu’il ne parviendra pas à tuer. La Foudre s’abattait sur eux, sur tout ce qui les entouraient. Il était indéniable que tout venait du Noé qu’incarnait la jeune et grande femme. Elle était en mesure de contrôler, d’invoquer la foudre. De la faire jaillir des nuages plus noirs encore que les plus profondes Abysses. Kanda n’avait pas tardé à utiliser sa technique « Nigento » afin de créer une illusion même de Mugen pour se battre avec plus de confort. Ainsi, il parvenait plus simplement à parer les coups plutôt qu’à les esquiver ; ce qui lui demandait plus d’énergie certes, mais qui lui évitait plus de blessures. En fait, il avait l’impression que quoiqu’il fasse… La foudre lui tomberait toujours plus ou moins dessus.

Ce combat lui évoquait rapidement celui contre Skin Boric. Un grand amateur de la foudre lui aussi ; et Kanda n’en avait pas gardé de très bons souvenirs. Les brûlures sur les mains, Mugen en charpie… Son corps l’avait été tout autant. Ce Noé avait été diabolique, sournois et vaillant ; bien qu’idiot. C’est vrai que ses multiples ouvertures avaient forcés Kanda à le frapper encore et encore, déclenchant ainsi une capacité spéciale et bien ennuyante du Souvenir de la Colère des Noés. Mais l’apôtre avait tué son ennemi, et s’en était plus ou moins sorti vaillamment.


* * *

« Rien ne nous force à nous battre. » Avait-elle sèchement répondu à la faible provocation de son ennemi. Le vent balayait leurs longues chevelures, ainsi que les feuillages aux alentours. « Je ne veux pas me battre… » Avoua-t-elle, d’une voix plus douce. Son regard troublant Kanda. « Mais je ne te laisserai pas me tuer si facilement. » Cette dernière phrase résonna dans l’esprit de l’exorciste. Comment pouvait-elle savoir à l’avance qu’elle allait mourir ? Etait-il si connu que ça chez les Noés ? Sa victoire contre Skin aurait-elle résonné dans leurs Mémoires ? Il serra davantage Mugen dans sa main. « Je n’ai pas l’intention de t’épargner, Noah. » Lâcha-t-il froidement, pour toute réponse.  Suite à quoi il se mit en garde.

« Je ferai en sorte que ton supplice ne soit pas long. » Ajouta-t-il.

La provocation du bretteur était sans aucun doute une de ses armes les plus fatales ; pour les alliés comme pour les ennemies. C’était sa marque de fabrique. Il aimait dire ce qu’il pensait, que cela plaise ou non, et bien souvent — pour ne pas dire tout le temps — cela ne plaisait pas. Ses cibles se sentaient vexées, et ne pouvaient s’empêcher de hurler. Aujourd’hui, son instinct lui disait que son adversaire serait digne. Sa provocation ne marcherait pas contre elle.

Elle passait au-dessus de ça, au dessus de tout. Sauf peut-être du Bretteur. Mais ça. Seul l’avenir lu dira.


* * *

Mugen vint heurter Mjöllnir avec violence. Les deux combattants restèrent quelques instants à se toiser, tandis que les deux armes tremblaient sous la force de leur propriétaire. « Tssch ! » Lâcha Kanda tandis qu’il fit un bond en arrière. Comme simple test, le bretteur envoya sa première illusion sur elle. Evidemment, d’un simple coup de Mjöllnir, elle les balaya sans exception. Sans plus attendre alors, afin d’avoir accès à un plus larges choix ; Kanda exécuta sa troisième technique ; Les Illusions Tabou. ( Shouka ) Cette dernière développe les capacités sensorielles et physiques de son utilisateur. Bien entendu, il y a toujours un revers à la médaille. Ce dernier est qu’il perd le peu de vie qu’il lui reste. Son énergie vitale diminue, sa mort se rapproche petit à petit ; silencieuse.

Malheureusement pour elle, son adversaire, ce ne sera pas elle qui viendra à bout de lui. Pas cette fois-ci, en tout cas. Mais ça, à l’heure qu’il était, aucun des deux vaillants combattants ne le savaient.
avatarInvitéInvité
Revenir en haut Aller en bas
Re: Apotheosis ▬ ft. Nína Siríusdóttir
Contenu sponsorisé
Revenir en haut Aller en bas
 
Apotheosis ▬ ft. Nína Siríusdóttir
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» [RESOLU]Applications non désirées:
» Documentaire : qui a tué Laurent Désiré kabila ?
» Votre fée sirénix préférée ?
» Michel-Désiré PRADIER à Paris
» 16 janvier 2001 - 16 janvier 2011: En mémoire de Laurent Désiré Kabila

Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
D.gray'man HEART - Le Réveil du Coeur  :: Le Monde :: Europe :: Royaume-Uni-
Sauter vers: