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Satan n’avait pas l’intention d’abandonner et réaliserait le rêve qu’il avait forgé avec Yuri, la seule humaine qui avait pris le temps de parler avec lui. Et pour cela, il devait détruire l’ordre, éliminer tous les exorcistes. Rin lui était maintenant en fuite et devait combattre sa nature démoniaque montant en lui. Une guerre, un combat intérieure et de nombreuses intrigues vous attendent. KHRYSALIS ACADEMY
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Le monde vit des heures sombres. Peuplé d'Akumas, machines meurtrières créées par le Comte Millénaire, l'Humanité touche à sa fin. C'est là qu'entrent en scène les Exorcistes : combattant au service du Vatican, ils se dressent sur la route du Comte et du Clan Noé dans le but de ramener la Paix dans le monde grâce à l'Innocence, une arme céleste. Cette Guerre Sainte est tenue secrète aux yeux du Monde : pour la comprendre, il faut prendre part au combat...Lire le contexte complet
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 Dans le port d'Amsterdam ; {Rayn}

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Dans le port d'Amsterdam ; {Rayn}
Jeu 18 Juin - 21:21
“ Les rêves qui me hantent ”
Si l'Angleterre, sa mode victorienne et sa révolution industrielle avaient été un véritable dépaysement pour la jeune américaine ; son arrivée aux Pays-Bas, et plus principalement dans la ville d'Amsterdam se révélait l'être tout autant sinon plus. A peine y avait-elle posé le pied qu'elle s'était imaginée fouler un tout autre monde, bien différent que celui qu'elle venait de quitter une semaine plus tôt. Et pour cause, rien ne lui rappelait la capitale anglaise dans laquelle elle avait séjourné : de l'architecture à la mode, en passant par ces étendues de verdure qui paraissaient se fondre parfaitement aux édifices de pierres et de briques rouges ; l'immersion avait été totale. Et c'est bien ce qui gonflait de joie le cœur de la blonde : son tour du monde débutait mille fois mieux que tout ce qu'elle avait pu s'imaginer avant son départ. Chaque voyage était comme le tout premier, et l'ancienne cowgirl n'avait pas le temps de s'habituer à un nouvel environnement qu'elle se laissait déjà prendre aux vertiges du suivant. Et quel vertige qu'Amsterdam !

Arrivée en fin d'après-midi et épuisée par le voyage — depuis son départ des Amériques, elle avait à peine eut le temps de se remettre des émotions qui la submergeait — ; elle n'en avait pas moins dévoré des yeux chaque parcelle de décor qui se soumettait à son pétillant regard. Ces immenses villas, tout en hauteur et en rondeurs,  qui fleurissaient tout autour des nombreux canaux de la ville, eux même bordés d'une nature sauvage qui donnait à ce lieu des airs de conte de fées ; où l'on mélangeait savamment essence naturelle et civilisation. Et ces couleurs qui selon l'heure, changeaient de teinte et de saveurs, au gré des rayons du soleil ! Un soleil d'automne qui offrait ses derniers rayons de chaleur... Tout ici lui semblait plus coloré, plus chaleureux qu'à Londres ! Peut-être était-ce du à ces immenses places ornées de monuments et peuplées de gens pressés ? Elle ne saurait le dire ; mais sa valise abritait déjà quelques cartes postales qu'elle avait achetées au premier kiosque qu'elle avait croisé, et qui constituaient à eux seuls d'impérissables souvenirs.

Il avait bien fallu pourtant qu'elle trouve rapidement de quoi passer sa première nuit ; toute épuisée qu'elle était. C'est sur une petite auberge touristique, tout près du port, qu'elle jeta son dévolu. L'échoppe ne payait pas de mine, mais elle avait été bien accueillie — foi de Jane, elle n'en demandait pas plus. Preuve s'il en fallait, elle alla se mettre au lit sans souper ; et se laissa bien vite aller aux bras de Morphée. Pour cette nuit au moins ; ses démons la laisseraient tranquille... C'est par de paisibles rêves d'aventures qu'elle reposerait son esprit.

***

Le répit néanmoins fut bien court — trop, à en juger par la mine rabougrie que tirait la fermière. Elle n'avait pas assez récupéré de son voyage mais, paradoxalement ; se trouvait d'ores et déjà dans l'incapacité de dormir alors même que le soleil n'avait pas encore pointé le bout de ses rayons. Dehors, le jour était sombre et le ciel drapé d'un bleu nuit ; et semblait souffler sur le ville une brume épaisse — qui, à n'en pas douter, serait dissipée par les premiers rais solaires.

Acceptant à contre-cœur l'idée que le sommeil ne l'appellerait décidément plus à lui pour l'instant ; Jane fila à la salle d'eau et sortie bien vite de sa toilette du matin, la mine plus fraîche mais les cheveux désespérément en bataille. Elle avait depuis longtemps cessé d'essayer de dompter sa rebelle tignasse qui semblait avoir hérité de son entêtement ; et préféra une fois de plus son chapeau de cowboy à un éventuel chignon. Travestie en homme comme à l'accoutumée — sans toutefois gager de passer pour tel — elle sortit dehors.

La morsure du froid sur sa peau encore tiède manqua de peu de la précipiter à nouveau sous ses draps chauds. Mais tout Jane qu'elle était, elle n'en fit rien ; et se prit plutôt à l'agréable sensation de visiter le port à l'aube, presque seule. Presque, car elle ne tarda pas à discerner une silhouette dans la brume. Une petite carrure à première vue ; semblable à la sienne. Immobile devant la jetée ; seule l'incandescence de la cigarette qu'elle portait à sa bouche témoignait du semblant de vie qui l'animait.

Ni une ni deux, Jane s'élança à sa rencontre.

« Il y a toujours autant de brume, à l'aube ? » hasarda t-elle, avenante ; avant de détailler un peu plus l'inconnu... qui s'avérait être une inconnue, avec laquelle elle partageait quelques caractéristiques physiques — à commencer par la taille et la blondeur des cheveux.

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Re: Dans le port d'Amsterdam ; {Rayn}
Ven 19 Juin - 15:45
Rayn avait quitté l’Allemagne le lendemain du drame qui avait secoué un monde dont elle n’avait fait que mettre un orteil. Naïvement, la blonde avait cru avoir enfin trouvé le cocon où elle pourrait s’effacer, se laisser disparaître pour avaler goulument des informations tel une bête affamée, rongeant chaque information jusqu’à la moelle jusqu’à ce que la vie cesse d’exister en ce corps. Mais non, tout était à refaire, tout était à recommencer … La blonde ne pouvait plus prendre de risques, pas avec Milo à ses côtés ; risquer la vie d’un enfant serait cracher sur toutes les valeurs qu’elle avait accepté malgré son statut. Il était intelligent, mais pour l’heure, l’enfant était trop faible, trop immature, une poignée trop forte pourrait le briser en mille morceau. Et dieu qu’il était mauvais acteur ! La bookwoman eut un vague sourire en repensant à ce nom ridicule qu’il avait décidé d’utiliser lors de ce bal de charité, par tous les livres elle n’en avait jamais entendu de plus grotesques. Tristan de Beehive. Rayn réalisa qu’en plus de lui enseigner son savoir, ses techniques, sa nouvelle identité, elle allait devoir lui apprendre le mensonge.

Non. Elle allait devoir lui montrer que le mensonge devait devenir réalité.

Ils avaient pris le train, avançant là où elle l’avait décidé. La blonde avait souhaité se rendre au bord de mer, là où l’iode lui prendrait aux tripes, là où les mouettes couvriraient le silence matinal, là où elle laisserait son esprit s’évaporer aux côtés de l’odeur des poissons ruisselants fraichement péchés. Elle avait choisi Amsterdam pour le nouveau départ de sa quête, elle avait choisi Amsterdam pour le nouveau tournant de l’éducation de son disciple. Amsterdam et ses mœurs plus ouvertes. Amsterdam qui proposait des femmes de joies avec élégances alors que les autres grandes puissantes s’efforçaient de faire disparaitre ces dépravations morales. Milo découvrait chaque jour une nouvelle culture, une nouvelle chose, et un jour la surprise n’existerait plus dans son regard : le bookman aurait définitivement endormi Ilias.

L’auberge qu’ils avaient choisi ne payait certes pas de mine et obligeait le mentor et l’élève à dormir dans le même lit, mais il y avait un confort qu’elle n’avait pas connu depuis ce petit village français, et encore au-delà depuis son propre voyage avec un ours qui grognait sans cesse contre la moindre erreur alors que paradoxalement, il gâtait l’enfant.

Rayn s’était endormi avec le chant des mouettes en se demandant si cela serait une bonne chose d’initier Milo à la langue de son clan ou bien simplement au néerlandais.

***

Rayn s’était réveillée alors que l’aube n’était pas encore là. Elle s’était redressée et avait veillé à ne pas réveiller l’enfant à ses côtés – Milo semblait si innocent quand il se laissait emporter par le sommeil. En se levant et s’étirant, elle fixa la sombre ville endormie dans la brume matinale d’Amsterdam ; d’ici peu, moins de deux heures, les premiers rayons du soleil feraient leur apparition pour bercer la ville de sa bienveillance avant d’aller se noyer dans l’océan de ténèbres, annonçant le retour des premiers marins. Pourquoi sortir ? Pourquoi fuir la chaleur douce de cette chambre où la respiration du garçon l’apaisait ? Elle l’ignorait. Mais elle se retrouva à marcher sur les pavés gris d’Amsterdam, le claquement des semelles de ses bottes en cuir comme unique compagnie.

Les lanternes commençaient petit à petit à s’éteindre sur son chemin, la brume devenait plus clair, plus blanche et enfin l’iode envahi ses poumons. Le vent marin était brutal, faisant voler ses cheveux blonds et raides qu’elle n’avait pas pris la peine d’attacher. Au loin, elle entendait les premières mouettes et le froid lui mordit sa gorge dénudée. Par réflexe, elle serra sa grosse veste de laine autour d’elle, avançant, écoutant les nobles vagues s’échouer contre les quais. La blonde tourna son regard sur l’océan encore si paisible avant de sortir un petit carquois de sa poche où elle en sortie une cigarette – dieu qu’il était bon d’être une femme à Amsterdam.

Rayn s’appuya contre le premier bollard qu’elle vit, sortant des allumettes et rapprochant ses mains autour du précieux filtre. Elle inspira, forçant le tabac à s’embrasser avant de secouer son allumette et de la jeter à l’eau. Rayn huma cette odeur de cigarette, l’inhala et sentie la pression disparaitre petit à petit.

La nicotine lui était devenue indispensable depuis que Milo était entrée dans sa vie.

Elle se perdit dans la jetée, dans ce monde marin qui la fascinait tant. Tout était si calme, si paisible, comme si tout était parfaitement à sa place, comme si l’Homme ne pouvait avoir d’incidence sur ce monde ci. Puis il y eut au loin, des bruits de pas. Rayn les ignora, elle doutait qu’on vienne lui parler à cette heure si matinale … Elle aurait pu parier à un ivrogne rentrant chez lui seulement les pas étaient bien trop sûre, bien trop légers pour que ce soit le cas. La blonde plongea ses mains dans ses poches, profitant de la chaleur de la laine, attendant que l’inconnu disparaisse pour se replonger dans les langueurs océanes.

Mais c’était ne pas connaitre l’aventurière qui vint à sa rencontre. « Il y a toujours autant de brume, à l’aube ? » Rayn haussa un sourcil et tourna tête vers la femme qui s’était imposée à elle – comme Alexander avant elle. Ah … Depuis combien de temps n’avait-elle pas lu un de ces romans qu’elle adorait tant ? Le dernier devait dater d’Alexander. Quelle ironie. La bookwoman la détailla rapidement, petite, blonde, habillée comme un homme … Un sourire naquit sur les lèvres fines de la jeune femme alors que de son index et majeur, elle éloignait la cigarette de sa bouche. Elles avaient quelques détails en communs.

Elle prit le temps de souffler sa fumée avant d’accorder entièrement son attention à la jeune femme. « Presque. C’est l’une des marques de fabrique d’Amsterdam. » L’accent néerlandais était presque parfait. Elle sorti son carquois et l’ouvrit, lui proposant une cigarette alors qu’elle reprenait une bouffée de sa précieuse nicotine. « Vous êtes étrangères non ? » Une Anglaise peut-être ? « Qu’est-ce qui vous amène à Amsterdam ? »

Une mouette plus bruyante que les autres attira son attention, et un sourire s’engagea sur le visage de la jeune femme alors qu’elle le baissait pour protéger sa cigarette du vent. Elle était apaisée ici. « Vous souhaitez voir l’aube sur Armsterdam ? » Le spectacle serait certainement splendide : la ville envahie de lumière, puis la mer … Mais cela chasserait cette merveilleuse brume qui floutait le monde. Et Rayn avait réalisait qu’elle aimait être perdue dans ce flou.






Merci Jane & Tyki mes amours

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Merci Rusty c'est trop gentil ;o;:
 
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Re: Dans le port d'Amsterdam ; {Rayn}
Jeu 17 Déc - 15:29
“ Langueurs océanes ”
L'interpellée tourna la tête en direction de Jane, lui permettant ainsi de mieux la distinguer. Un visage jeune — quoique la fatigue qui peignait ses traits ne trompait pas — ; probablement plus jeune qu'elle. Il y figurait pourtant une impression de déjà vue, et quelques secondes réflexion lui permirent de faire le lien entre cette inconnue et Elise : bien qu'elles n'aient physiquement rien en commun, elles avaient toutes les deux — au fond du regard ou posé comme un voile sur le visage — cet air que seules les personnes au lourd vécu portent sur elles. Un petit air de vieillesse qui venait ternir les jeunes années, un petit air de déjà fané avant même que le bourgeon n'éclose. Il n'en demeurait pas moins qu'elle avait un joli visage, et un joli sourire. Un sourire qui se fana lorsqu'elle porta la cigarette à ses lèvres, pour en prendre une bouffée dont elle en souffla lentement la fumée.

« Presque. C’est l’une des marques de fabrique d’Amsterdam. » Jane sourit aussitôt en constatant que la jeune femme maîtrisait parfaitement l'anglais ; comme beaucoup des personnes qu'elle avait croisé depuis son départ. Elle se sentait soudainement tellement en retard, tellement petite parmi cette foule de gens qui évoluaient avec leur temps... Combien en avait-elle perdu elle, de temps, à vivre toutes ces années reclus au fin fond du Far West ? Elle qui de l'arrière de sa petite ferme croyait connaître la vie ! Dans sa bouche, face à l'immensité du Monde, elle n'était plus qu'un mot... Qu'elle ne savait même pas dire dans une autre langue que la sienne.

L'inconnue lui proposa une cigarette tandis qu'elle tirait à nouveau sur la sienne ; ce qui eut pour effet de sortir la blonde de ses pensées. Jane était comme ça, étourdie, un peu distraite ; elle avait facilement fait d'être absorbée par ses propres réflexions.

« Vous êtes étrangères non ? » demanda la néerlandaise. « Qu’est-ce qui vous amène à Amsterdam ? »

Oh, tellement de choses ! Et si peu à la fois. La fermière était heureuse lorsque l'on lui posait la question, car elle avait des tas d'histoires à raconter et tout autant sinon plus à écouter. Cependant, elle n'eut pas le temps de s'y atteler qu'une mouette, visiblement aussi bavarde qu'elle se fit entendre ; attirant l'attention des deux jeunes femmes. Jane leva le visage au ciel pour observer l'oiseau ; et ne pu s'empêcher d'avoir un petit pincement en se remémorant les grands aigles royaux qui survolaient chaque matin son chez-elle aux Amériques. Une époque qui lui semblait à présent si lointaine...

« Vous souhaitez voir l'aube sur Amsterdam ? » demanda alors l'autre blonde ; celle qui lui tenait compagnie — ou plutôt, celle dont elle avait avec plus ou moins de finesse forcé la compagnie. Jane était comme ça : les rencontres, le destin ; il fallait parfois les provoquer un peu.

« Je n'manquerai ça pour rien au monde. » répondit-elle dans un sourire. « Je n'sais pas à quoi m'attendre mais j'imagine que ce sera de toute façon bien différent de là d'où j'viens... » souffla t-elle un brin nostalgique, découvrant l'effet curieusement apaisant qu'avait l'aube sur sa personne. « Vous avez raison : J'viens des Amériques. Plus précisément du Far West. Et plus précisément encore, d'une toute petite ferme perdue au milieu de nulle part. » fit-elle, amusée. Rien à voir avec la ville qui sous peu allait s'illuminer sous ses yeux émerveillés. « Là-bas, les matins n'sont pas brumeux. On s'réveille avec le cri perçant des aigles royaux, et on s'endort avec les hurlements des coyotes. » se mit-elle alors à décrire, un brin nostalgique. Il lui semblait qu'elle n'était pas encore tout à fait parvenu à se détacher du décor qui avait été le sien pendant de si nombreuses années — elle qui avait quitté les Amériques des adieux sur les lèvres ; ne parvenait même plus à accepter l'au-revoir. Ou bien était-ce l'effet inattendu de la brume qui semait un voile sur ses pensées ?

Elle souffla longuement, comme pour expirer ses doutes ; puis haussa les épaules pour se redonner un semblant de force.

« 'fin bon. Vous êtes d'ici, vous ? » demanda t-elle, avant de se reprendre aussitôt. « Ah, d'ailleurs, j'm'appelle Jane ! Ravie d'faire vot'connaissance. »

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Re: Dans le port d'Amsterdam ; {Rayn}
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