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Satan n’avait pas l’intention d’abandonner et réaliserait le rêve qu’il avait forgé avec Yuri, la seule humaine qui avait pris le temps de parler avec lui. Et pour cela, il devait détruire l’ordre, éliminer tous les exorcistes. Rin lui était maintenant en fuite et devait combattre sa nature démoniaque montant en lui. Une guerre, un combat intérieure et de nombreuses intrigues vous attendent. KHRYSALIS ACADEMY
D.Gray-Man © Hoshino Katsura.

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Fin d'un XIXème siècle futuriste...
Le monde vit des heures sombres. Peuplé d'Akumas, machines meurtrières créées par le Comte Millénaire, l'Humanité touche à sa fin. C'est là qu'entrent en scène les Exorcistes : combattant au service du Vatican, ils se dressent sur la route du Comte et du Clan Noé dans le but de ramener la Paix dans le monde grâce à l'Innocence, une arme céleste. Cette Guerre Sainte est tenue secrète aux yeux du Monde : pour la comprendre, il faut prendre part au combat...Lire le contexte complet
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 Traque à Hamburg [Asya]

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Traque à Hamburg [Asya]
Mar 14 Juil - 17:36

    Nera essuya d'un geste le peu de sang qui coulait de son nez, tâchant par la même occasion son chemisier blanc de marque. Il faut dire que l'enflure l'avait frappé fort... Elle repoussa sa victime du pieds, la faisant disparaître sous un bureau encombré. La musique avait couvert le bruit de leur bref combat, et l'odeur d'encens qui empuantait la pièce cacherait quelques jours celle, pire encore, du cadavre qu'elle abandonnait derrière elle.

    Elle était arrivée à Hamburg il y a dix jours, sur ordre du Comte. Elle avait pour mission de démolir un traqueur particulièrement efficace de l'Ordre Noir, un certain José. Elle l'avait trouvé il y a de celui quelques jours dans un hôtel de luxe, sous le nom d'un certain John Care. Hôtel qui organisait ce soir là une réception pompeuse où la bonne société d'Hamburg venait parader, regarder la représentation d'une chanteuse d'Opéra particulièrement jolie, et boire du champagne dans de grandes flûtes.

    Son arrivée, sous le nom d'une invitée finalement... retenue chez elle, n'avait choqué personne. Pourtant, elle portait des vêtements confortables, quoique élégants tout de même. Un chemisier plein de fanfreluches, cadeau de la jeune fille qu'elle avait dévalisé, une jupe fendue aux mollets dont elle pouvait se débarrasser rapidement, et dessous un pantacourt moulant pour plus de confort. Elle n'aurait pas été obligée d'utiliser de telles mesures avec quelqu'un d'autre, mais le traqueur avait été particulièrement prudent. Sortant rarement en public, se fondant dans la foule, il lui avait déjà échappé à une reprise dans les rues agitées de la ville. Se savoir traqué l'avait mené à redoubler de prudence, et elle n'était pas parvenue à s'approcher avant ce jour.

    Elle l'avait trouvé dans sa chambre, faisant ses valises avec empressement, visiblement près à partir. Sa seule erreur : il était seul. Nera avait débarqué dans sa chambre encombrée – il était visiblement là depuis un moment – comme une fleur, et après un bref combat où elle devait admettre qu'il s'était bien défendu, elle l'avait descendu rapidement et proprement. Il était temps de filer : si il s'apprêtait à partir, il avait peut-être reçu du renfort.

    Cachant de son mieux la tâche disgracieuse de sang sur la manche de son chemisier, Nera cavala dans les escaliers et se fondit dans la foule, surveillant attentivement autour d'elle. Personne ne semblait s'intéresser à elle...

    – Bien le bonsoir, demoiselle. A qui ai-je affaire ?

    La jeune fille s'arrêta brutalement. Devant elle, un homme dans la force de l'âge, pourvu d'un délicat embonpoint, lui faisait les yeux doux. Il lui serra la main dans un geste étrangement masculin et elle se raidit. Les dits renforts ? Elle le lorgna avec attention, sans cacher sa méfiance, ce qui lui arracha un petit rire :

    – Voyons, ne soyez pas si méfiante !

    Nera dut se rendre à l'évidence : elle n'arriverait pas à se défaire des griffes de cet empoté tout de suite, et elle ne voulait pas attirer de soupçons. La discrétion avait beau ne pas être le fort du Comte, elle craignait sans cesse d'être poursuivie par Central. Moins elle faisait de bruit, moins elle avait de chance d'attirer leur attention. Alors elle se laissa aller à une conversation froidement cordiale, jettant sans cesse de petits regards autour d'elle.
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Re: Traque à Hamburg [Asya]
Lun 20 Juil - 23:19







AssassinParfois, on connaît l’assassin de ses plus proches amis…



Une flûte à champagne dans sa main, Asya offrait son doux rire à son ami de l’ordre. Elle but une bonne gorgée de mousseux regardant les sublimes cristaux tombant de l’imposant lustre qui illuminait la salle. Ils attendaient leur acolyte. Seulement, José était déjà en retard, dix minutes de retard et d’après Ronald, il est d’une ponctualité sans pareil.

A ses mots, le sourire de la russe se fana en un instant. Elle avait un mauvais pressentiment. L’éminent traqueur avait déjà tiré la sonnette d’alarme. Il se sentait traquer. Une femme fine et arrivant à peine à la poitrine de la russe. D’ailleurs, Asya avait gifler José quand il avait dis ça juste pour lui faire relever les yeux. Il avait expliqué que ses cheveux étaient glacials, d’un bleu clair presque blanc. Et ses yeux d’un écarlate faisaient frémir même ce téméraire de traqueur.

Asya fit semblant de saluer son camarade avant de se diriger vers le buffet, déposant sa flûte sur la table et mangeant un petit four. Puis, fouillant dans son sac à main, elle sortit une clef de l’hôtel comme si elle voulait aller à sa chambre. Si la personne qui traquait le traqueur était dans cette réception, elle ne devait se douter de rien.

La russe, dans le couloir, épousta sa longue robe essayant de faire partir une tache de beurre sur sa cuisse. Sa si jolie robe bustier bleu était souillée. Parmi tant de gens, ils avaient décidé de se fondre dans la foule. Alors la poupée des glaces avait noué ses cheveux bouclés en un chignon sophistiqué d’où une fleur blanche sortait des boucles entouré par de la tulle blanche, couvrant seulement le côté droit de la tête de la russe. Ses petits ballerines, plus utile en cas de problème, étaient d’un bleu profond soulignant toute sa tenu et surtout ses douces chevilles à peine nues.

L’exorciste tourna la clef de la chambre évitant de trop respirer cette forte odeur d’encens qui lui faisait mal au crâne. Elle ouvrit la porte.

« John Care ! On vous attend ! »

La russe referma la porte et se retourna…
Le mur avait un trou.
Le tapis déchiré.
Et sur le lit… sa tête tourna…
Rideau n’était plus debout.
Et les draps ensanglanter.

L’exorciste mit sa main devant sa bouche.
Se retenant de crier.
Se retenant de vomir.
Et sous son poids, ses deux jambes se sont pliées.
Et elle le regardait,
Et il la voyait.

Ses deux yeux vides.
Son teint était devenu blanc.
Elle ne pouvait rester placide,
Devant autant de sang.

Asya se retint de vomir alors qu’elle reconnaissait son camarade. Elle l’avait eut, la fille aux yeux rouge. L’exorciste ferma les yeux sortant au plus vite de la chambre. Elle alla dans la sienne, celle d’en face. Elle enleva de colère son bracelet et son chignon, jetant la fleur à l’autre bout de la pièce. Elle enleva vite fait sa robe avant que la femme ne parte et enfila une plus petite jupe plissée et une chemise pour être plus à l’aise. Ça va chier !

D’un pas certain, Asya traversa l’hôtel. Ronald était venu la rejoindre.

« Il est mort.
- Non, pas José… c’est impossible.
- On doit trouver une salope aux cheveux bleus et aux yeux rouges. D’accord !? »

L’homme acquiesça. Et tout deux avancèrent jusqu’à la réception. Juste avant qu’on puisse la voir, Asya s’ébouriffa quelque peu ses cheveux pour remonter ses boucles et sortit son sourire le plus hypocrite.

« Sinon, comment va votre femme ? Je ne vous ai pas demandé de nouvelle depuis le début de la réception. L’autre traqueur quelque peu surpris eut un peu de mal à reprendre ses esprits devant la transformation.
- Ah ! Catherine !? Elle n’a pas pus être présente. Sa mère est tombée malade. Vous me direz si belle maman mourrait, on pourrait au moins récupérer son domaine, mais vous savez comment sont les mauvaises herbes ! »

Je me mis à rire de bon cœur alors que j’approchais d’une femme aux cheveux d’un bleu si clair et si atypique que ce ne pouvais être quel. Une fourchette attraper sur le buffet. Je l’attrapa par le bras collant les pointes du couvert en fer blanc sur le cou dénudé de l’assassin. Le gros plein de soupe vit son monocle tomber de stupeur. Je le regardai d’un air normal.

« Et si ça vous disais de fuir. »

Il trembla un instant avant de courir vers une sorti en criant comme une fillette et en poussant tout le monde. Au même moment, une alarme à incendie retentit dans toute la salle de réception de l’hôtel. Le troisième traqueur de la mission avait bien joué son rôle. Il ne devait pas y avoir de blessé parmi les civils.


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HRP:
 
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Re: Traque à Hamburg [Asya]
Sam 5 Sep - 17:40
Spoiler:
 

    Nerá ne pouvait s'empêcher de jeter des coups d'oeils autour d'elle, et le gros tas de graisse oisive qui se tenait face à elle semblait remarquer sa nervosité, mais avait le bon goût de ne pas réagir. Elle aurait préféré, pourtant : qu'il lui fiche la paix, qu'elle disparaisse vite fait ! Elle ne croyait pas que le traqueur soit tout seul, et même si il l'était sa mort ne tarderait pas à être rapportée à la Congrégation et elle tenait à avoir disparu de la circulation à ce moment.
    Néanmoins, elle comprit vite que c'était trop tard. Elle repéra la jeune femme dès son entrée dans la pièce. Sa tenue était clairement pas adaptée à une soirée élégante entre hommes et femmes de bonne naissance, et surtout, le regard qu'elle lui jeta ne laissait aucune place au doute. Elle en avait après elle. Nerá jura dans sa barbe, mais ne bougea pas. Qu'elle vienne ! Elle n'avait aucune envie de se battre contre elle ou contre n'importe qui d'autre, mais elle n'espérait pas régler ça de façon amiable non plus. En tout cas... la jeune femme n'avait aucunement l'air engageante. Nerá se détourna avec flegme.

    Quelque chose de froid et de pointu se pressa contre son cou. Une fourchette en argent, ramassée sur une table, l'identifia-t-elle en baissant les yeux. Elle échangea un regard aussi bref qu'intense avec la jeune femme, ignorant royalement son interlocuteur qui prenait la fuite. Elle resta un moment immobile, le visage figé, se demandant si elle comptait vraiment se battre ici, au bout milieu d'une troupe de petits bourgeois bien comme il faut... Mais non : une cloche, synonyme d'alarme incendie, sonna brusquement dans la pièce. Aussitôt, les invités s'éparpillèrent en piaillant, dans la confusion la plus totale.

    C'était le moment parfait.

    D'un geste sec, Nerá attrapa le poignet de son adversaire et l'écarta brutalement de son cou, dans une tentative de lui faire une clef de bras. Elle enchaîna d'un rapide coup de pied pour l'éloigner d'elle et elle recula de quelques pas, faisant face à l'exorciste. Non, elle ne venait pas de Central : ses méthodes ne coïncidaient pas avec celles de Central, et elle l'aurait probablement reconnue. Tant mieux : le combat aurait été autrement plus dur contre un corbeau.
    Du coin de l'oeil, Nerá chercha une arme et finit par s'armer d'un couteau, comme son adversaire. Arme de fortune mais suffisante dans ce cas de figure. En même temps, elle essayait de vérifier que personne d'autre ne venait se mêler de leur combat, mais elle ne parvint pas à repérer d'éventuels alliés de l'exorciste. Trop de monde, trop de confusion pour qu'elle y parvienne. Alors elle se concentra sur son adversaire, toute tournée vers un unique objectif : se tailler d'ici. Elle ne tenait même pas à achever son adversaire, ni même la blesser, juste la mettre hors d'état de nuire. Son signalement était déjà donné à Central et elle ne serait sans doute pas la seule à l'affronter. Elle était une tête à abattre, après tout. Mais elle ne comptait pas se laisser faire. Elle avait des rêves, elle aussi, aussi timide soient-ils. Elle ferait tout pour y parvenir... Mais avant ça, l'exorciste.

    Nerá n'attendit pas qu'elle attaque en premier : couteau en avant, visage inexpressif, elle fondit sur elle comme un oiseau de proie, visant la gorge. Avec son arme improvisée, elle avait peu de chance de la tuer, mais au moins la ralentirait-elle bien.
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Re: Traque à Hamburg [Asya]
Lun 12 Oct - 23:00







Avantage ?Tout reste figer dans la glace



Adrénaline, cette hormone qui pendant ses moments de tensions augmente vos capacités physiques. La russe avait l'emprise sur son ennemie, elle lui tenait le bras. Les dents de la fourchette pointaient sa gorge. Ses pupilles s'étaient dilater. La colère étirait ses traits. Il y avait trop de mort.

Seulement, dans la panique, il y eut un cou d'épaule. Moment de déséquilibre, la semi-akuma en profita. La russe se prit un coup de pied qui la fit reculer de quelque pas. Autour d'eux, la salle se vidait à vue d’œil. Les femmes hurlaient à la mort, les enfants pleuraient. Mais l'important, c'était qu'ils soit hors de danger.

La russe se remit en garde, elle ne devait pas la baisser. Mais, déjà la fille aux cheveux givrés s'élança avec un couteau en main. La russe ne put pas vraiment réagir. Le regard glacial, inexpressif, assassin figea la poupée de glace trop longtemps. L'adrénaline lui permis de voir ce geste machinal, précis venir vers sa gorge.

Elle sentit un frisson.
Elle sentit le froid du fer blanc,
Elle aurait pu faire couler le sang.
La lame se figea dans un glaçon.

Au moment où la lame allait atteindre la gorge, transpercer la jugulaire, le cristal divin incruster dans son cou s'ébranla. Un collier de glace vint figer le couteau bloquant par la même occasion le mouvement de la semi. Sans aucune hésitation, le bras gauche de la poupée des glaces se saisit à nouveau du bras de l'assassin. De l'autre, la fourchette vint se planter dans le bras de toute ses forces.

Rapidement, peut être un peu maladroitement, elle mit un peu de distance faisant reculer son adversaire. L'innocence fit fondre le collier glaciaire faisant retomber lourdement le couteau au sol. Les perles de son cou de détachèrent doucement pour venir léviter autour de la demoiselle. Elle se remit en garde, utilisant une de ses perles pour former un poignard de glace.

« Pour qui travailles tu ? Pour le comte ? Tu serais donc une "traitresse" pour central ? »

Une traitresse… Finalement, la russe ne lui tenait pas rigueur de ses choix, de son camp. Elle ne souhaitait que venger son ami que cette si charmante demoiselle avait massacrer de sang froid. Elle ne pouvait accepter encore de voir un autre mort.


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Re: Traque à Hamburg [Asya]
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