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Satan n’avait pas l’intention d’abandonner et réaliserait le rêve qu’il avait forgé avec Yuri, la seule humaine qui avait pris le temps de parler avec lui. Et pour cela, il devait détruire l’ordre, éliminer tous les exorcistes. Rin lui était maintenant en fuite et devait combattre sa nature démoniaque montant en lui. Une guerre, un combat intérieure et de nombreuses intrigues vous attendent. KHRYSALIS ACADEMY
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Le monde vit des heures sombres. Peuplé d'Akumas, machines meurtrières créées par le Comte Millénaire, l'Humanité touche à sa fin. C'est là qu'entrent en scène les Exorcistes : combattant au service du Vatican, ils se dressent sur la route du Comte et du Clan Noé dans le but de ramener la Paix dans le monde grâce à l'Innocence, une arme céleste. Cette Guerre Sainte est tenue secrète aux yeux du Monde : pour la comprendre, il faut prendre part au combat...Lire le contexte complet
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 Les morts ne sont-ils vraiment que d'anciens vivants...?

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Les morts ne sont-ils vraiment que d'anciens vivants...?
Lun 27 Juil - 15:10



Les morts ne sont-ils vraiment que d'anciens vivants...?


Fiouuuu! j'étais enfin arrivée à S., un petit village de France. Fort sympathique, mais fort éloigné de la gare, aussi... Et je n'aimais pas marcher. Enfin, pas quand j'avais une destination prévue: quoi de plus embêtant que de faire la même chose pendant des heures, sans pouvoir faire de crochets vers cette forêt qui avait l'air si accueillante, se rouler dans l'herbe de ce pré, en pente juste comme il faut pour le dévaler en tournant, ou même d'observer un papillon, et le suivre jusqu'à le perdre?
Au moins, dans le train, je pouvais lire. Même si les gens me regardaient bizarrement, à cause de ma boîte à musique... Etait-ce ma faute, si c'était ma seule manière de pouvoir rester concentrée?

Enfin! Ma mission dans le village valait bien ces longues heures de trajet. Je m'étais déjà préparée pour elle: ce que j'avais lu dans le train... C'étaient des livres d'horreur! Avec des cadavres qui sortaient de leur tombe, et mangeaient les vivants, qui devenaient des monstres à leur tour! Brrrr... J'en avais encore des frissons. C'était peut-être ça aussi, qui faisait que les gens me fusillaient du regard: je poussais des cris de surprise à chaque page. Je devais bien être la seule à hurler en lisant un livre... Mais la boîte à musique faisait peur, aussi! Je la réutiliserai pendant ma mission.

Je devais m'introduire dans un cimetière, déterrer un corps sous une tombe précise, et vérifier qu'il aie six orteils au pied. Cette malformation prouverait qu'il s'agissait bien de Gilles Dulac.
Bien sûr, j'ignorais que c'était un brooker ayant trahi le Comte, et que celui-ci, ayant eu vent de sa mort accidentelle et de son enterrement, voulait vérifier que ce ne soit pas un stratagème pour éviter son châtiment. A mes yeux, c'était juste la énième tâche sur ma liste de missions, que je faisais par jeu, sans me soucier de l'apparente absurdité de ces quêtes. Apparente, car le Comte voyait à travers mes yeux, et utiliserait l'information, lui.

Mais cela, ça m'était bien égal! Je ne savais même pas qu'il existait, ce Comte -du moins, pas consciemment. Ce que je voulais, moi...
C'était devoir marcher dans un cimetière sombre, lors d'une nuit de pleine lune, mais si nuageuse que la rassurante lumière ne devenait que la source d'ombres inquiétantes, une flamme qui vacillait et s'éteignait aux pires moments... Et déterrer un cadavre, coup de pelle après coup de pelle, avec cette angoisse au fond du ventre: celle qu'un fantôme vienne se venger de cette violation de sépulture, ou que le mort, n'en étant plus vraiment un, me saisisse soudain et m'entraîne dans les entrailles de la Terre pour se repaître des miennes...
J'en frissonnais déjà!

J'étais arrivé au village, donc. Et le soleil, déjà, nous avait quitté, laissant sa place au pâle disque bleu. J'avais fait exprès de partir faire la mission à la bonne date, pour avoir la pleine lune et lors d'une journée nuageuse. Par chance, même aussi loin de mon village, il y avait encore des nuages!
Inutile d'attendre plus longtemps: direction le cimetière... Pas très dur à trouver: il devait être prêt de l'église, comme toujours.
Je sortis ma boîte à musique, et l'ouvrit.

Déjà, les ombres devenaient des monstres prêt à me happer, et les objets les plus mondains devenaient d'immondes démons immobiles, attendant tranquillement le moment idéal pour me saisir et me dévorer... Je détachai Coaxing, ma poupée, de mon dos, et la serrai fort. Je marchai, lentement, vers le dortoir des morts...

Deux grandes portes grillagées me faisaient face, à présent. Inspirer... Expirer... Prendre son courage à deux mains...
"Ccr... CrîîîîîîîîîîîîîîîîîîîîîîîîîîîîîÎÎÎÎÎÎÎÎÎÎÎÎÎÎÎÎÎÎÎÎÎÎÎÎÎÎÎÎÎÎÎÎÎÎÎÎÎÎÎÎÎÎÎÎÎÎÎÎîîîîîîîîîîîîîîîîîîîîîîîîîîî". La porte grinça. Comme si elle voulait attirer l'attention de tous les spectres du cimetière sur moi, comme si elle leur criait qu'une intruse arrivait...
Je serrais fort Coaxing contre moi, comme si elle pouvait me transmettre son courage. Un pas... Puis un autre...

J'aurais voulu fermer les yeux, pour ne plus voir ces statues grotesques d'anges, qui me fixaient d'un air accusateur, mais je devais trouver une pelle... "Je ne viens rien voler, je ne veux pas vous déranger", avais-je envie de crier; mais impossible d'ouvrir ma bouche. Enfin, je vis ce que je cherchais. A l'autre bout du cimetière...

Mes dents claquaient de plus en plus fort, et j'étais incapable de les arrêter. Chaque fois que je posais le pied au sol, je m'attendais à ce qu'une main sorte de terre et me saisisse la cheville, pour ne me lâcher que quand j'aurai péri à mon tour, de soif ou de peur.
Et chaque fois que je le soulevais, il me semblait presque sentir des bras me saisir les épaules, et profiter de mon déséquilibre pour m'emmener là où on ne me retrouverait plus jamais...

Je tremblais si violemment que ma vue se troublait, et mes pas étaient si incertains que je manquais de tomber à chacun d'eux. Mètre par mètre, je m'enfonçais au cœur de ce lieu, ce passage entre le monde réel et le paradis...
Enfin, je saisis la pelle. Elle me paraissait... Lourde. Comment ce peu de bois et de fer pouvait sembler si encombrant? Je ne pouvais plus tenir Coaxing, à présent. Elle se mit à voler autour de moi, mue par mon pouvoir. Je ne la quittais pas des yeux, de peur qu'elle disparaisse soudain, happée par un monstre, et me laisse désespérément seule. Mais seule... L'étais-je réellement? J'avais l'impression d'entendre des bruits... Des craquements, des halètements...
Ce devait être mon imagination, ou des animaux proches... Non? Si les morts-vivants existaient, quelqu'un les aurait vu et l'aurait dit. Mais peut-être... Peut-être n'en a-t-il jamais eu l'occasion, trop vite attrapé par les monstres. Peut-être a-t-il emporté le secret dans la tombe... Mais pas la sienne.

Je regardais les tombes, remerciant la lueur de la Lune, sans laquelle je serais bien incapable de lire les noms. "Sébastien Beauvais", "Thomas Courtois", "Sylvain Longuet"... Quelque part, j'espérais ne jamais trouver la tombe. Je pourrais repartir, sans avoir à creuser... Sans avoir à réveiller le mort, à inspecter sa dépouille. Mais...
"Gilles Dulac". Je l'avais trouvée.
La croix était neuve, et d'étranges motifs étaient gravés dessus. Des serpents, des anges, des démons aux faciès hideux, monstrueux... Mieux valait cesser de regarder, et creuser.
"Tchac... Tchac...". j'enfonçai la pelle, et jetai la terre sur le côté. Il fallait faire un beau tas, pour reboucher après... "Tchac... Tchac..."

 - ...Mir...
Que...? Il me semblait avoir entendu une voix. Non... Non, ce devait être le vent...
 - Dor...Mir...
Je creusais furieusement, essayant d'ignorer cette voix caverneuse, suppliante. C'était le vent... C'était le vent... C'était le vent...
 - Laissez... Moi... Dormir...
Ce n'était rien. Mon imagination. Le vent soufflait dans les arbres, et j'avais l'impression d'entendre une voix. Oui, voilà. C'était ça.
Je creusais, encore et encore, animée par la peur et l'envie de vite en finir. J'avais envie de lâcher la pelle et de courir loin, mais... C'était peut-être ce qu' "ils" attendaient. Que je panique... Que je perde toute vigilance...
 - Pitié... Je veux... La paix...
Plus je creusais, plus il me semblait entendre la voix. C'était absurde... Les morts allaient en enfer ou au paradis, non? Ils n'avaient rien à faire ici... Ou alors... Ils étaient bloqués dans leur tombe? Non, les fantômes savent traverser la terre... Mais qu'en savais-je? Après tout, je n'avais jamais enterré les enfants morts au manoir, et ils ne me parlaient jamais...
Mais, dans ce cas, ouvrir la tombe serait bien, non?
"Tchac... Tchac... Toc". J'avais touché le cercueil. Je creusai autour, puis saisit la pièce de bois, et la sortit de la tombe.
 - La...P-
La voix se tut d'un coup. Ho non... Il attendait que j'ouvre le cercueil pour me sauter dessus. Mais j'avais été trop loin pour tout abandonner maintenant...
Je matérialisai ma faux, et, après avoir reculé de deux bons pas, essayai de l'ouvrir avec mon arme. Le couvercle se souleva... lentement...
Une horrible odeur m'agressa alors, et je vis des dizaines de vers ramper sur l'arrête du bois pour sortir.
Un haut-le-cœur me prit, et je fus terrifiée à l'idée de voir le cadavre, à moitié décomposé, se relever et me poursuivre... Ha, mais je pourrais fuir: j'avais laissé la grille ouver-
Non. Un coup d'œil dans sa direction m'informa... Qu'elle était close. Quelqu'un... Ou quelque chose, l'avait fermée. Ho, bon sang... C'était un piège! Le mort allait me saisir... Ces ignobles vers ramperont sur ma peau, alors que les dents pourries de Gilles s'enfonceront dans ma chaire, pour me dévorer encore vivante. Et tous les autres sortiront de leur tombe aussi, et feront un festin de mes tripes, ignorant mes hurlements de douleur, mes vaines supplications. Et, maudite à mon tour, j'errerai pendant des siècles, des millénaires, dans un corps hideux, parcouru de vers, dévorant les inconscients venus jouer les braves dans le cimetière.

J'étais pétrifiée, blanche comme un linge, incapable d'agir. Et même quand j'entendis des bruits de pas derrière moi, je ne pus bouger tout de suite. Ils se rapprochaient... Lentement... Tranquillement... Ils étaient si près, que je pouvais entendre la respiration régulière de celui qui arrivait.
Il fallait... Il fallait que je bouge. Que je fuie, que j'escalade un mur, ou que je fasse face à l'assaillant.  Mais je restai figée, attendant stupidement que la Mort vienne, que je subisse le châtiment réservé à ceux qui dérangeaient les morts.

Une main se posa sur mon épaule. Je hurlai, voulu courir, et tombai dans le trou que je venais de creuser.


©️ Halloween




Spoiler:
 
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Re: Les morts ne sont-ils vraiment que d'anciens vivants...?
Mar 28 Juil - 22:37


˻ Luna Llena ˺

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     « Il va pleuvoir mon vieux, j’veux bien parier. » Le chat la regarde, dubitatif. Il y a de quoi : un grand soleil souriant — il tarde ses rayons sur eux et sur les abeilles et sur le miel — et seulement quelques nuages paresseux, petit troupeau qui traverse le ciel à allure réduite. Il émet — le chat — un ronronnement qui veut probablement rien dire et se frotte une nouvelle fois contre la salopette de travail de sa maîtresse, qui lui donne un gentil coup de pied pour bien lui faire comprendre, que là, non, elle est concentrée. En fait, elle parle autant pour elle-même que pour le chat : d’ailleurs celui-là au fond, s’en fiche totalement qui pleuve ou bien non, puisque leur petite maison n’est qu’à deux pas de sa position actuelle — il ne suffirait que de courir sous la pluie finalement. Mais le coup de pied fini de le convaincre entièrement, et c’est en ronchonnant — autant que peut le faire un chat —que ce dernier parcourt le petit jardin et qu’il disparaît dans la porte laissée ouverte par l’Antasy. Amaryllis, elle, ne la remarque même pas — l’absence du chat, bien plus concentrée sur la ruche qu’elle manipule alors. Elle chantonne un peu, pour elle-même, la Reine de la Ruche. Et finalement, elle laisse les abeilles tranquilles. Effectivement, le temps se couvre : il faudra se dépêcher de conditionner la précieuse substance qu’elle tient dans un petit bocal dans sa main.

     C’est la nuit maintenant : l’orage gronde. Bzz, le chat, est endormi sur les genoux d’Amaryllis. Elle, elle observe, pensive, le feu qui ronfle dans la cheminée, et qui dévore avec avidité le bois et le papier. Sur une table à côté d’elle, un livre ouvert, une tasse fumante et un petit pot de miel. Elle se passe la langue sur les lèvres et en reprend un peu. Elle aime ça, le miel, Amaryllis. Un éclair brille à la fenêtre, alors qu’au même moment, la pluie redouble de force pour frapper le carreau, et que l’on frappe aussi à la porte. Attend ? A la porte ? Elle jette un regard distrait à la pendule sur un mur, soupire, et vire le chat de sa place confortable. Elle ouvre la porte, très préparée à crier sur le pauvre imbécile qui a et traversé le village simplement pour la voir et alors qu’il pleut et alors qu’on est dimanche et alors qu’il est déjà une heure passé ; mais elle se tait : un homme, vieux, tremblant et complètement trempé, tombe. Littéralement, sur le pas de sa porte. Elle grogne entre ses dents en attirant le pauvre bougre à l’intérieur. Elle jette un regard sur le dehors et finalement, ferme la porte. Elle a installé l’homme sur la chaise, et déjà, il reprend un peu de vigueur à la chaleur du feu. Elle lui prépare une tisane et y rajoute du miel, d’un pot mystérieux qu’elle va chercher dans une pièce obscure, et l’observe en silence, en s’asseyant à son tour sur une chaise. Elle a un petit sourire compréhensif — pendant ce temps, le chat reprend sa place sur les genoux de sa maîtresse, ignorant complètement l’inconnu — et attend. « Alors ? »

     « Gilles. » L’homme avait une cinquantaine d’année déjà, et c’était là son prénom. « Je… Je sais pas comment vraiment vous le dire, mais vous devez me cacher. Je… Ils… Les machines… » Et en prononçant le mot « machine » il éclata en sanglot. Amaryllis posa une main bienveillante sur son genou et il y avait quelque chose dans ses yeux qui firent tout avouer à l’homme. Alors il raconta : l’argent facile, le travail de surveillance : en fait il s’agissait de faire le guet pour le compte d’un homme à lunette qui l’avait trouvé dans la rue et qui le payait une fortune pour ça. Boulanger de profession, Gilles avait perdu son travail en même temps que sa boutique lors d’un incendie et n’avait eu nulle part où allé, n’ayant pas de femme ni d’enfants, ni même de famille encore vivante chez qui trouver refuge. L’homme à lunette l’avait trouvé à la rue, et le payait une fortune pour surveiller les mouvements de certains hommes ou femmes. Et il l’avait fait, avec un ardeur même, jusqu’au jour où il avait vu l’homme à lunette se transformer en une sorte de grand lézard qui avait purement et simplement décapiter un des hommes que Gilles surveillait justement contre de l’argent. Il avait immédiatement pris la fuite, mais l’homme à lunette l’avait rattrapé à la campagne, près de S.. Par un miracle sans doute, la machine — car il était persuadé que l’homme à lunette en était une — s’était soudainement arrêtée au moment de lui couper la tête et mue par un appel que Gilles ne s’expliquait pas, elle l’avait laissé partir. Depuis, l’ancien boulanger errait dans la campagne, et était finalement tombé sur S.. Il avait bien tenté d’expliquer son histoire à des passants, mais personne ne l’avait cru… Il regarda soudainement, paniqué, sa bienfaitrice. « Mais vous me croyez-vous ? Hein ? » Un frisson secoua alors Amaryllis, qui durant l’histoire, avait perdu son regard au loin, parmi ses souvenirs. Elle posa à nouveau les deux émeraudes qui lui servaient d’organes oculaires sur l’homme usé par le temps, avant de poser ses mêmes organes sur la pelle, que découpaient les ombres du feu dans un coin de la pièce. « Oui. »

     Au revoir et merci Prend soin de toi surtout envoie moi une lettre Aucun soucis il paraît que là-bas on peut entièrement changer de vie Je te le souhaite Fais attention toi, tu es une bonne personne, Amaryllis. Et je l’observe disparaître là-bas au loin dans la brume du matin de l’aube et du ciel pluvieux qui nous dessine et mon regard se pose sur la pelle et je ris, je ris d’avoir enterré un homme que personne n’aimait — un vieillard grincheux dont les gens s’étaient souvenus uniquement quand il était mort — sous le nom de Gilles Dulac mais bon aidé les autres, c’est probablement ce que papy aurait voulu je pense j’espère et pendant ce temps je mets mon doigt dans le miel. Je croque mon doigt, très vite, et j’oublie tout avec la lueur sucré qui brûle immédiatement dans ma bouche. Les machines et leurs comportements étranges… Je soupire et je pose mon regard sur le chat qui dort dans la brume du matin de l’aube et du ciel pluvieux qui nous dessine. J’espère qu’il vivra, cet homme.

———

     Cette fois, elle avait froid, et c’est dans un soupir qu’elle referme la porte du cimetière — porte qui était d’ailleurs grande ouverte —alors encapuchonné dans un épais manteau noir. Elle se prend pour la mort, Amaryllis, la pelle sur la main. Il lui suffirait simplement d’échanger sa pelle pour une faux… Elle glousse, seule tard dans la nuit, alors que la Lune, ronde et pleine, la fixe avec un regard interloqué. Elle connaît le cimetière et ses grincements et ces vieilles statues immobiles et tordues et ses ronces et ses tombes et son travail de fossoyeur. Elle pose son regard sur le cercueil qui trône à côté d’elle, et là, elle pousse un soupir. En ce moment, les étrangers avaient tous la bonne idée de venir mourir à S, et comme personne ne les connaissait… C’était à elle de les enterrer, toute seule. Bon. On ne connaissait même pas le nom de celui-là. L’Antasy était en train de chercher un moyen de déplacer le cercueil quand une petite musique — franchement flippante — se fit entendre dans un coin du cimetière. La Reine de la Ruche fronça les sourcils, et se dirigea vers la source du bruit ; abandonnant tout — cercueil et cadavre à l’intérieur, sauf sa pelle, qu'elle garda à la main. Elle n’avait pas peur, non, mais on ne savait jamais. Aussi, en posant son bras doucement sur l’épaule de l’enfant, elle n’avait pas vu le reste : à savoir la poupée qui volait — moche et cousue étrangement la poupée — et la faux qui pulsait.

     « Alors déjà, les pilleurs de tombe, ça existe pas. Pas ici. Encore moins miniature. Alors ensuite, la nuit, n’en parlons pas. Et surtout et concrètement… » Les yeux de l’Antasy se posèrent sur l’écriteau Gilles Dulac puis sur la faux, puis sur la poupée — à peu près dans cette ordre. Putain. Elle ne paniqua pas, elle ne hurla pas. Mais indéniablement, une ride barrait son front lorsqu’elle recommença à parler, à moitié horrifiée, à moitié fascinée.

     « Qu’es-tu ..? »
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Re: Les morts ne sont-ils vraiment que d'anciens vivants...?
Mer 29 Juil - 13:31



Les morts ne sont-ils vraiment que d'anciens vivants...?


La boîte à musique se ferma quand je chutai au fond du trou.
Je me relevai tant bien que mal, bien contente, cependant, d'avoir retiré le cercueil avait de tomber. Brrrr... Tomber sur ce corps plein de vers... Non merci!
Par contre, j'étais moins ravie par la nature de celle qui m'avait fait aussi peur: une adulte. Elle avait de beaux cheveux rouges, mais je n'aimais pas ses yeux. Un vert superbe, certes, mais une façon de me regarder... Comme si elle tentait de voir mon âme à travers mon corps, de lire tout sur moi sans même me demander la permission.

Ou comme si elle jaugeait mon corps? Peut-être était-ce un fantôme, qui voulait en prendre possession! Zut. Comment lutter contre cela? Mieux valait parler: elle ne voudra probablement pas interrompre une conversation en plein milieu.
Même si c'était une vraie perte de temps, de parler avec un adulte. Ils n'écoutaient que ce qu'ils voulaient entendre, et j'étais convaincue que celle-là avait déjà décidé que j'étais venue pour voler les morts.
 - Je ne suis pas une pilleuse de tombe! Je ne prend et ne casse rien du tout! Et je suis pas si petite, non plus!
J'haussai les épaules
 - Et puis, j'ai du mal à imaginer un autre moment pour les pilleurs de tombes. Ils ne vont pas creuser en plein jour, ce ne serait guère discret.
Je vis son regard aller de la tombe à ma faux, pour terminer par Coaxing. Oups... Elle avait vu mes pouvoirs. Je me demandai si elle allait fuir, me sauter dessus, ou rester figée. En général, ils avaient une de ces trois réactions, ou pires.
Elle opta pour la troisième option
 - Qu’es-tu ..?
 - Qu’es-tu ..?
Je fronçai les sourcils, vexée
 - Comment ça, "qu'es-tu"? Je suis une pet- grande fille tout à fait normale! La faux, c'est un jouet pour effrayer les méchants, totalement inoffensive. Et la poupée, c'est... Heu... Une "machine"... Peu importe!
Comme d'habitude, je ne pus m'empêcher de rougir en proférant les mensonges. Avec un peu de chance, elle ne le verrait pas grâce à l'obscurité.
Elle avait l'air d'avoir peur. Je me demandais si un mort-vivant pouvait avoir peur... Pourquoi pas? Si nous avions peur d'eux, ils pouvaient bien avoir peur de nous, comme certains avec les araignées.
Mais... Elle m'avait touché avec sa main. Les fantômes savaient faire cela? Elle ne pouvait pas être un cadavre qui se serait relevé: son corps n'était pas parcouru de vers.
Serait-elle une vraie vivante?
 - Mais faisons comme si tu avais demandé qui je suis. Appelle-moi Alice. Et toi, tu es qui? Qu'est-ce que tu fais dans un cimetière en pleine nuit? Qu'est-ce qui me prouve que tu n'es pas un fantôme, d'ailleurs? Tu peux avouer en être un: je ne m'enfuirai pas et ne t'attaquerai pas, tant que tu ne fera rien de méchant. Après tout... On sait si peu de choses sur eux.
Tout en parlant, je m'étais approché du corps, pour regarder les pieds. Cinq orteils... Il n'avait pas la polydactylie. Etrange... Je voulais en savoir plus!

Et puis, je préparais un petit tour à ma façon à la nouvelle venue...
 - Toi, tu en as peur, des fantômes? Enfin, si tu n'en es pas un... Mais peut-être qu'ils ne le savent pas eux-mêmes? Ha, mais c'est vrai. Tu es une adulte: tu ne crois pas à ces "bêtises". Rien ne prouve que ça n'existe pas, mais tout le monde sait que ce sont des légendes, alors seuls les "idiots" y croient.
Il existait des villages où les vieux contes avaient la vie dure, et où tous craignaient les mauvais esprits, mais S. était sans doute trop près de la ville pour ne pas avoir suivi la mode actuelle.

Bon, je l'avouais: je me sentais un peu coupable. Peut-être était-elle proche de ce Gilles, et, par ma faute, elle l'avait vu tout mangé par les vers. Mais j'étais aussi déçue: elle avait cassé toute l'ambiance! Une si belle nuit, si propice à la peur! Tout ça pour me faire la morale! "Gna gna gna laisser les morts tranquilles". Ils devaient bien s'ennuyer, les morts, à rester ici sans rien pouvoir faire: un peu d'action ne les dérangerait pas...
Et puis, s'ils n'avaient pas été accepté au paradis, c'est qu'ils étaient méchants, non?


© Halloween


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Re: Les morts ne sont-ils vraiment que d'anciens vivants...?
Sam 26 Déc - 22:33


˻ Pilleuse de tombe ˺

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« La faux, c'est un jouet pour effrayer les méchants, totalement inoffensive. » L’herboriste esquissa un petit sourire narquois à la jeune fille, mais resta néanmoins muette, la laissant continuer son petit monologue qui sentait bon les justifications absurdes et rigolotes que peuvent avoir les enfants, ce qui était une preuve rassurante et réconfortante d’humanité dans ce paysage pourtant si étrange que la fillette offrait à Amaryllis. Ceci expliquant cela, la Reine des Abeilles ne releva donc pas l’évidente contradiction qu’il y avait entre « effrayer les méchants » et « totalement inoffensive » — et du reste, la poupée qui lévitait, avec sa faux, avait l’air précisément d’être tout sauf « totalement inoffensive ». « […] Peu importe ! » Ah. Zut. Son petit exercice mental lui avait encore fait raté une partie du discours, on lui reprochait souvent d’être dans la Lune et qu’un jour elle s’en mordrait les doigts : bim bam boum ; bien fait. Enfin bon, au pire, cela ne devait pas être important, d’ailleurs, il y avait des choses plus importantes  et d’ailleurs, elle avait terminé par « peu importe ». Donc. Peu importait.

Observe le visage d’Amaryllis qui pianote sur sa pelle ;
Observe son visage qui se morfond et s’agrandit ;
Observe ses yeux qui te détaillent ;
Crains la fureur d’Amaryllis et surtout n’oublie pas ;
Ne réveille surtout pas les morts…

Elle la toisa une nouvelle fois, de haut en bas et de gauche à droite, en s’appuyant sur sa pelle. Evidemment, son cœur battait dans sa poitrine , mais son caractère rebelle et curieux disait gentiment à son instinct de survie d’aller se faire mettre dans un coin, et aussi, elle ignorait sa peur. Déjà, être fossoyeur, cela demandait une certaine constance cardiaque, et dénonçait aussi une légère fêlure dans l’instinct de survie, mais voilà, même là, elle ne courait pas. La fêlure se confirmait. Pire, elle décida de sourire à la fille slash monstre slash truc slash n’importe quoi, et afficha son plus beau sourire ironique. Après tout, le cimetière, c’était son endroit à elle, avec les champs de fleurs. Restait en plus de ça à résoudre une énigme bien mystérieuse, mais dont les éventuelles réponses ne présumaient rien de bon : pourquoi est-ce que « Alice » comme elle s’appelait elle-même avait déterré ce cercueil-là précisément, et surtout, pourquoi est-ce qu’elle lui fixait discrètement (ou pas) les pieds ? Tout cela menait vers Gille, et tout cela… menait vers la mort. Enfin, bon, la faux qui lévite, c’était quand même assez clair comme message.

« Qu'est-ce qui me prouve que tu n'es pas un fantôme, d'ailleurs? » C’est en gros l’unique phrase que capta Amaryllis de la tirade — qui décidément, semblait ne jamais se terminer — de la jeune fille, et l’unique phrase qui réamorça son sourire, en encore plus gros, en encore plus terrible et en encore plus mystérieux. Elle avança d’un pas, sa pelle dans la main. « Rien. Peut-être… Mmh. Oui, pourquoi pas. Après tout. Mais un vrai fantôme ne révélerait jamais son identité. Au contraire, il prétendrait être humain. » Elle posa, rapidement, un regard sur la poupée, et retourna bien vite au visage de la fillette.  « Alors je suis peut-être aussi une idiote. Et quant à être adulte… » Elle haussa les épaules et fit un sourire. Et referma brutalement le cercueil que la fillette toisait. « Maintenant, Alice, il va falloir m’expliquer ce que tu voulais à ce bon vieux… » Elle fit mine de chercher l’écriteau et le prénom, même si elle connaissait déjà la réponse. « Gille. » Et s’en attendre la réponse, ignorant superbement, et la faux, et la gamine, et la poupée, et tout le reste, elle précipita le cercueil dans la terre, et commença pour la deuxième fois de la semaine, à l’enterrer.

Entre ses dents, elle marmonnait, et tout en travaillait, finit par lancer un « Et donc toi non plus, tu n’as pas peur des fantômes ? » Elle lança un regard profond à la machine (elle avait plus ou moins compris la nature de ce qui lui faisait face) et s’essuya le front, à l’occasion d’une petite pause entre deux pelletés de terre.

Peur des fantômes ? Non.
Moi, si. Pourquoi ? Parce que.
Il faudrait toujours avoir peur des fantômes.
Ce sont les seuls qui peuvent nous rappeler des choses ;
la nature profonde des êtres ;
nous rappeler ce que nous sommes,
vraiment.
Ce que nous sommes ? Des monstres.
© JOY
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Re: Les morts ne sont-ils vraiment que d'anciens vivants...?
Lun 28 Déc - 13:01



Les morts ne sont-ils vraiment que d'anciens vivants...?


Je gonflai les joues, agacée: elle ne m'écoutait pas. Elle avait carrément l'air de s'ennuyer, et préférait me dévisager, avachie sur sa pelle. Si je l'embêtais, elle pouvait très bien s'en aller, et me laisser tranquille. C'est pas comme s'il y avait des choses à casser, ici: juste des grosses pierres tombales. Alors, pourquoi elle venait gâcher ma Mission Terreur? Je ferais mieux de partir, et recommencer dans un autre cimetière -j'avais atteint mon objectif ici, de toute manière. Mais je ne voulais pas renoncer à ma farce... Tant pis. J'allais encore supporter un peu sa condescendance et ses sourires ironiques.

A ma question, son sourire s'élargit, et elle répondit:
 - Rien. Peut-être… Mmh. Oui, pourquoi pas. Après tout. Mais un vrai fantôme ne révélerait jamais son identité. Au contraire, il prétendrait être humain.
Si elle espérait me faire peur, c'était raté. Elle aurait pu, pourtant, mais elle avait elle-même saboté l'ambiance. A vrai dire, j'espérais même qu'elle en soit un, pour rendre la rencontre un peu plus intéressante.
Malgré tout, elle osait faire des théories sur quelque chose d'aussi mystérieux; cela ne pouvait que me plaire.
Je lâchai un petit soupir:
 - Oui... Il ferait semblant d'être humain. Sinon, l'autre s'enfuirait, et le fantôme serait à nouveau tout seul. Moi, je n'aurais pas peur; au contraire, je resterais avec lui, par curiosité -et pour lui faire plaisir. C'est pas parce qu'ils sont différents qu'ils sont méchants.
Après tout, malgré mes pouvoirs bizarres, je n'étais pas méchante. D'ailleurs, c'était après ma mort... Serais-je une sorte de mort-vivante? Aucun livre d'horreur ne parlait de ce genre de truc, pourtant. Serait-je un mauvais esprit qui hantait Mary-l'authentique? J'espérais que non... Après tout, selon les légendes, seul un fort ressentiment -ou un amour trop fusionnel- poussait une âme à envahir une autre: moi, j'aimais Mary-l'authentique, mais pas passionnellement non plus.
Hum... Je devrais voir un médium, pour en savoir plus. Beaucoup étaient des charlatans, mais rien ne prouvait que tous l'étaient.
 - Alors je suis peut-être aussi une idiote. Et quant à être adulte…
Elle sous-entendait ne pas en être une... N'importe quoi! Seul une adulte pouvait regarder un enfant avec tant de morgue -sans mauvais jeu de mot. Elle devait penser qu'il suffisait d'être irresponsable et négligent pour être un enfant; pourtant, ils l'étaient moins que la plupart des "grands".
Enfin, au moins, elle avouait croire à certaines légendes. J'aurais pu penser qu'elle disait cela pour me faire plaisir, mais elle avait été bien trop casse-pieds avant pour cela. Tant mieux, du coup...
Et puis, ça voulait dire qu'elle était drôlement courageuse! Elle croyait aux esprits, mais elle était malgré tout fossoyeuse! En plus, malgré ma faux et Coaxing qui volait, elle ne s'enfuyait pas, et ne semblait même pas avoir peur. Peut-être était-elle simplement inconsciente, aussi...
Je préférai garder le silence -chose rare chez moi-, n'arrivant pas à décider si elle m'énervait, ou si elle me plaisait -et m'intriguait.

Je sursautai quand elle referma le cercueil. Bon... Peut-être que l'ambiance n'était pas tout à fait perdue.
 - Maintenant, Alice, il va falloir m’expliquer ce que tu voulais à ce bon vieux… Gille.
Ali...? Ha oui, c'était le nom que je m'étais donné. Ha... J'allais devoir mentir...
 -Herm... Et bien... Je me demandais qui était ce nouv- heu, je veux dire, je... Ha! C'était un hasard, j'ai juste parié avec... Heu... Un ami, que j'oserais déterrer un corps... En pleine nuit! Oui, voilà! C'était un test de... De courage!
Fière de cette explication, je la défiai du regard. Bon... Elle n'avait pas l'air dupe... Tant pis. Mieux valait dévier la discussion.

Elle me tendit la bouée, en me demandant si j'avais peur des fantômes.
 - Bien sûr! Qui sait de quoi ils sont capables? Je suis même terrifiée à l'idée d'en rencontrer un...Mais j'adore avoir peur! Et puis, je suis peureuse, mais vachement courageuse! En plus, je suis super curieuse d'en rencontrer un... J'ai même plein de théories dessus...
Je pris une grande inspiration. Si elle n'aimait pas les longs discours, tant pis pour elle...
 - Quand on meurt, notre corps se décompose, non? Et bien, le sang s'évapore! Et comme le sang contient tous les sentiments... Ho, c'est vrai, tu ne connais pas cette théorie! Et bien, selon elle, chaque globule rouge ressent un seul sentiment, et c'est l'ensemble de tous ces globules qui créé les émotions complexes -comme les couleurs, en peinture.
Donc, il y aura un "gaz" avec la dernière émotion du mort, et quelques traces de lui -son "ADN". Alors, comme il est un peu perdu, il bouge chaotiquement, et peut faire tomber des choses, bouger un tableau -les phénomènes paranormaux.

Et c'est pas fini!
Si quelqu'un passe par là, et respire ce "gaz", il rentre dans ses veines avec l'oxygène, et se mêle au reste du sang.
Si la personne est morte paisiblement, il ne se passe rien. Mais s'il ressentait quelque chose de fort, comme de la haine pour un assassin, ou de l'amour pour quelqu'un pour qui il s'est sacrifié, ce sentiment influe la personne. Cette dernière peut ressentir une soudaine tristesse, de la colère, etc., sans comprendre pourquoi... Et certains médiums, particulièrement sensibles, tirent des informations de ce sang, cet ADN! J'en ai déjà entendu un entrer dans la maison d'une morte, et la décrire, alors qu'il ne la connaissait pas du tout. Pour de vrai!

Et puis, bien sûr, les possessions: le sang respiré entre en opposition avec le sang de la personne, et ce "combat" rend la personne folle, provoque de drôles de réactions chez elle!
Questa è la mia teoria: dimostrare me sbagliato!
J'avais fini en pointant un doigt triomphant sur elle. Je haletais, n'ayant presque pas pris le temps de respirer... J'adorais exposer mes théories!
Je remarquai seulement après ce discours qu'elle commençait à reboucher le trou. Alors, je saisis ma pelle, et l'aidai. C'était moi qui l'avait déterré, après tout...
 - Enfin, ça n'explique pas vraiment mon ex... l'existence des fantômes. Heu... S'ils existent.
Ho, j'y pense... Tu t'appelles comment?



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