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Khrysalis est une grande école fondé quelque temps après la seconde guerre mondiale. Construite sur une île dans les caraïbes, elle accueille les humains et les Enigma, des êtres vivant possédant des pouvoirs ou ayant une race différente des humains. Les deux races ont encore du mal à se cotoyer sans méfiance mais la directrice est bien décidé de les faire cohabiter et les aider à se respecter les uns des autres. KHRYSALIS ACADEMY
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 « Heureux qui, comme Ulysse... » •• Elliot

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« Heureux qui, comme Ulysse... » •• Elliot
Dim 27 Déc - 20:43


˻ Sonnet ˺

Feat —  Emily Peterson

« Heureux qui comme Ulysse… Elle murmurait, tout en se rhabillant.   A fait un beau voyage… » Elle lui avait volé ses lunettes, juste pour rire, et une main tenant le livre ouvert, le lisait. La lumière du Soleil paresseux du matin filtrait doucement à travers la soie des rideaux, et tapissait la pièce dans un genre de cocon, style tamisé et riche. Lui… Il dormait surtout. Ronflait, et bavait un peu — elle prit même un petit moment pour le contempler de ses prunelles vertes chloroplastiques —  et surtout, ignorait totalement que sa « conquête » se faisait la malle. Enfin, peut-être qu’il le savait au fond, qu’il ne tarissait pas de réels espoirs quant à la capturer éternellement… Amaryllis était avant tout un électron libre, doux et bienveillant, qui aimait s’amuser, mais qui se lassait vite. Alors doucement et d’une manière bienveillante… « Et puis est retourné… » Elle déposa le livre sur le lit, et ferma la porte derrière-elle, en sortant.  Sur le chemin qu’empruntaient ses petits pieds bottés, on pouvait observer plusieurs verres, une bouteille vide, des livres aux noms surprenants et assez aguicheurs, et d’autres choses qu’ici, nous ne nommerions pas. L’imagination du lecteur était, après tout, suffisamment douée pour imaginer le reste.  

Chantonnant et s’enfuyant ; Amaryllis.

Joachim du Bellay était l’auteur de ce sonnet, et le moins que l’on pouvait dire, c’était qu’il était mort et enterré depuis longtemps. Mais au moins, il avait la chance, en cette chaude matinée du matin fourmillant et déjà réveillé (pour certains), de revivre à travers les lèvres de l’Antasy, une nouvelle fois. Elle chantonnait donc, descendant les marches de ce qui ressemblait à un genre de grand manoir de fils à papa de duc anglais — quelque chose dans ce goût-là, la jeune femme n’avait pas vraiment laissé le temps à « John » d’approfondir ses explications immobilières la veille au soir. Notons qu’elle avait toujours les lunettes.

« Oh ! Salut mh… Heu. Machin ? » Elle tenta un sourire enjoué et charmeur et innocent — ce fut une défaite absolue, naturellement — au vieux majordome qui lui faisait face.  Elle venait d’entrer dans un grand salon (style italien, un peu vieillot) et lui en sortait. Il avait tout du vieux majordome anglais, de la petite moustache au petit monocle, et affichait derrière son air vénérable et faussement vexé, une bienveillance qui quand même, était très agréable dans ce monde de brute. « Well.. Hi. You tombes bien. Pretty well, you see ? Hold this truc. » Son anglais — celui d’Amaryllis — était encore approximatif. Très. Elle lui donna son sac, et profita qu’il le tenait, pour farfouiller dedans. Entre toutes les choses étranges qu’il pouvait contenir — et par sac, le mot était mal choisi, cela était plus proche d’une « tas » de choses, le tout ficelé dans un carré de toile retenu par une corde — elle en sortit une grosse salopette et avec un immense sourire, poussa le majordome hors de la pièce.

« Nice to see you buddy ! » Elle tapota dans le dos du domestique, qui leva les yeux au ciel, et reprit son sac. Elle fit quand même quelque recommandation avant de partir. « Ouais, je lui ai pris… heu. Taken from… Des chemises. J’avais plus de vêtements. No more clofs. Tiens, ça, c’est pour lui. Et elle mit dans les mains du vieil homme un petit pot, qui contenait un genre de liquide coloré. C’est du miel. 2 cuillères le matin, et plus jamais il aura mal à la tête. No more hit. Kaboom. Gone. What ever. Et puis aussi, je repasserais pour lui re-donner ses trucs. A l’occasion. Fais lui un bisou de ma part, old man. Salut ! Bye bye ! » Et elle disparut de la maison, en riant.

**

Quand reverrai-je, hélas, de mon petit village…
[…] Et plus que l'air marin ; la doulceur angevine !

**

« Cardiff ! Ahahah ! » 2 semaines plus tard, c’est assez crasseuse et toujours avec la même salopette que Amaryllis sauta hors du train qui l’avait mené précisément au dit-lieu. Pourquoi ici comme endroit ? Mystère. Enfin si, en fait, il y avait bien une raison Une raison vieille à laquelle elle ne voulait ne préférait n’envisageait pas de penser cela en effet réveillait des souvenirs un peu trop douloureux un peu trop ancien un peu trop vibrant tranchant cuit et à point ; il y avait une fois en effet où elle était venue la vieille folle amatrice de miel de loin et de par-delà les montagnes et les mers la vieille folle qui avait fait ami-ami avec l’ancêtre respectueusement hein l’ancêtre ne me tape pas Papy c’est affectueux sérieusement bref une fois et quand elle était partie tu m’avais dit que voilà il fallait à Cardiff si un jour je voulais comprendre et que là-bas il y avait une maison et dans cette maison il y avait des choses et maintenant je voulais comprendre alors vieux fou j’espère que ton âme est en paix et de toutes manières je suis bien plus douée que toi pour faire du miel — Amaryllis respira un grand coup, et entra dans la ville ; avec un joli sourire, son gros sac/baluchon sur le bras.

Ignorante Amaryllis ; ignorante de tous les faits et de toutes les raisons ;
Transformons Amaryllis ;
Bientôt, bientôt, bientôt.

L’Essaim attend. L’Essaim sait attendre. L’Essaim — il attendra, encore un peu.

Un peu gourmande et affamée, l’Antasy. Et comme un bateau en un iceberg, elle s’effondra à la terrasse d’un café. L’heure n’était plus à la curiosité ou aux questionnements ; l’heure était à la commande (maladroite) d’un « ti », d’un « cofeay » ou « whatever if it’s hot and if i kan drain kit » — Amaryllis apprenait vite, mais sa langue un peu moins, et puis l’accent des Gallois n’avait rien à voir avec celui des Anglais aux yeux de la rousse, ce qui fournissait quand même une justification assez conséquente et acceptable. Et donc pareil à un genre de zombie — même ses cheveux, mal attachés et plus ou moins en bataille, participaient à l’image — elle se mit à parcourir en longueur et en largueur la petite rue marchante où l’avait mené ses bottines et ses pieds à l’intérieur, en attendant sa boisson (que le serveur était parti chercher en murmurant un truc du genre « god damnit freaking french » ) Fatiguée un peu elle l’était un peu l’Amaryllis.

C’est en laissant errer son regard vert et forêt qu’elle sifflotait le fameux poème, à demi-voix. « Vivre entre ses parents… Son regard profond se posa sur la figure blondinette d’un enfant à l’aspect coloré. … le reste de son âge. »

Les oiseaux se nourrissent d’insectes ; les oiseaux mangent les abeilles.
© JOY
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Re: « Heureux qui, comme Ulysse... » •• Elliot
Mar 29 Déc - 14:59

Voyage


" Le voyage est ma maison. "


Cardiff, Cardiff.. Mais qu'est-ce que je suis venue foutre à Cardiff ? Je sais pas trop, je crois que j'avais envie de me changer les idées, de voir de nouveaux horizons, mais que je n'avais pas vraiment la foi d'aller trop loin quand même. Si j'ai peur de m'éloigner de Paris ? Un peu, mais je crois que j'ai surtout peur de m'éloigner de Mathilde, mais.. depuis cette fichue attaque et de ces deux exorcistes de malheur, je crains que ce soit moi qui risque de lui causer des torts. Je n'ai pas envie qu'elle soit blessée par ma faute, et si des compatibles venaient de nouveau à trainer dans nos rues, c'est ce qui finira par arriver. Alors je crois que.. que je dois prendre un peu de distance avec Paris, pour éviter qu'il ne lui arrive malheur. Mais je ne suis pas loin, je peux toujours rentrer très vite pour être à ses côtés mais.. j'ai peur. Fais chier.


Et c'est ainsi que l'enfant-machine avait fait irruption dans l'arche, trainant les pieds et la mine morose ; une attitude à des années lumières de ce qu'il était d'habitude. Seuls les gazouillis de son fidèle compagnon à plumes purent lui arracher un fin sourire, tandis que ses pas le guidaient à travers les couloirs blancs du vaisseau mythique. Même s'il trouvait - en règle générale - cet endroit magnifique, là, il n'avait même pas l'envie de relever la tête pour observer les fleurs qui poussaient par endroit sur leurs jolis balcons, ni même le ciel qui brillait bien haut dans le ciel, quand bien même il n'était même pas réel ; des tas de choses qui faisaient briller les yeux d'un mioche comme lui, mais là, qui le laissait de marbre. Depuis sa rencontre avec Soren et Seth, l'américain avait prit peur, mais pas pour lui, pour Mathilde, pour sa petite vie tranquille dans sa belle ville. Et si c'était de sa faute tout ça ? Et si le chaos qui avait régné n'avait été orchestré que par sa simple présence ? C'était évident que oui, mais Elliot, lui, cherchait à se dire que non ; il ne voulait pas se sentir responsable, même s'il n'avait rien demandé pour que tout ça arrive.

Et pourtant, malgré cette morosité apparente, l'Oiseau en Cage ne put s'empêcher d'afficher un large sourire - de façade - lorsqu'il passa la porte menant à la capitale galloise ; Emily ne voulait pas briser la mine habituellement si réjouie de son cher ami à cause de ses angoisses personnelles, elle ne pouvait pas lui faire ça, pas à lui. Son camarade avait toujours eut ce sourire capable de faire fondre un iceberg tant il était rayonnant et chaleureux, alors, elle ne pouvait se permettre de le briser ; surtout pas en découvrant un nouveau lieu.

"  Encore une belle ville à visiter ! " s'exclama-t-il, comme si le monde était en train de l'écouter, "  Tous tes secrets seront bientôt nôtres ! "

Visiter Cardiff, c'était une bonne idée pour se changer les idées en compagnie de Cody ! Tout du moins, ce fut ce que l'âme de Christopher essaya de se dire, sans doute également pour se rassurer un peu plus.

Alors, le petit homme se mit en route, trainant derrière lui sa grande cape bleue et laissant ses pieds nus - car non, il ne portait pas de chaussures - fouler les pavés de la ville galloise. L'âme torturée et le visage souriant comme pas deux, l'Oiseau en Cage passa alors un petit moment à arpenter les ruelles à la recherche de trésors cachés, conversant parfois avec quelque passants, avant de repartir en sautillant d'un pavé à l'autre. Elliot aurait sans doute réagit comme ça, alors, Emily ne put que le faire à sa place ; même si elle n'avait pas réellement le cœur à la fête. Toutefois, quelque chose finit par bien vite attirer son attention : car tandis que sa petite tête blonde se penchait vers les plantes colorées d'un fleuriste, une langue bien familière à ses yeux vint lui chatouiller les oreilles. Du français !

Surprit, l'américain ne put que se redresser tandis que son camarade à plumes se posait sur son épaule ; et lorsqu'il se tourna en direction de la voix chantonnée, ce fut une demoiselle à la crinière de feu qu'il aperçu. Il n'en fallut pas plus pour que le mioche ne se décide à aller vers elle, un large sourire sur les lèvres.

"  Oh ! Vous parler français ? Isn't it ? " lui lança-t-il d'un ton léger, avec un français exécrable " Vous venir of France ? True ? "

Combien de temps avant que cette rouquine ne le renvoie d'où il était venu ? Des gens qui acceptaient de répondre à un gamin aussi envahissant, cela ne courrait pas les rues. D'autant plus si elle savait ce qu'il se cachait derrière ce visage angélique.







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