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Le monde vit des heures sombres. Peuplé d'Akumas, machines meurtrières créées par le Comte Millénaire, l'Humanité touche à sa fin. C'est là qu'entrent en scène les Exorcistes : combattant au service du Vatican, ils se dressent sur la route du Comte et du Clan Noé dans le but de ramener la Paix dans le monde grâce à l'Innocence, une arme céleste. Cette Guerre Sainte est tenue secrète aux yeux du Monde : pour la comprendre, il faut prendre part au combat...Lire le contexte complet
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 (Quête n°8) Les ravages de la guerre - Ft. Louis Roussel

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(Quête n°8) Les ravages de la guerre - Ft. Louis Roussel
Jeu 21 Jan - 13:47
Les ravages de la guerre
Toute cette histoire avait commencé simplement par hasard, par chance ou pas. Anahita, était simplement assise à son bureau, comme elle l’était presque tous les matins depuis plus de deux ans.  Alors qu’elle était entrain de lire une lettre, qu’elle avait pourtant déjà lu la veille au soir, le téléphone sonna. Tout d’abord elle releva la tête et tourna son regard vers l’entrebâillement de la porte en bois. Puis elle hésitât pendant ce qui lui semblait dix minutes et elle finie par se lever pour se diriger vers l’objet de sa distraction. Il était encore tôt et elle se demandait bien qui pouvait bien oser l’appeler à cette heure là. Peu de personnes connaissaient son numéro de téléphone, ce n’était pas coutume pour une femme de le donner et elle ne dérobait pas à la règle. Le temps qu’elle atteigne l’objet métallique elle avait déjà énuméré dans sa tête les noms de tous ceux qui seraient susceptibles d’être au bout du fil. Mais malgré tout elle fut surprise lorsqu’elle entendit la voix de celui qui l’avait dérangé pendant son moment de faiblesse.

« Bonjour professeur, qui a-t-il ? » avait-elle dit.

Il était rare que ses professeurs l’appellent chez elle, cela ne se faisait pas, habituellement en tout cas. Mais aujourd’hui n’était pas un jour ordinaire, puisqu’Anahita venait de se voir assigner une tache des plus compliquée et des plus prestigieuses. Elle avait été tirée au sort pour le programme de recherche sur un traitement contre le mal qui sévissait depuis quelques semaines en Australie. Tous les grands chercheurs et médecins avaient été mis au courant de ce qui se passait dans la ville de Canberra, en Australie. L’université de Londres était bien évidemment une université très prestigieuse en Europe et il était hors de question que personne ne soit envoyé là-bas pour aider. De plus un des spécialistes de l’épidémiologie était professeur à Londres, et il s’avérait que cet homme était le professeur d’Ana. On avait donné à se professeur un mois pour faire ses valises et choisir un de ses étudiants pour l’accompagner lors de son voyage et Anahita avait bien sure postulée mais elle ne s’attendait pas à être prise. Elle était une femme après tout et même si elle était une bonne élève, cela ne suffisait pas pour prévaloir sur ses collègues masculins. Et puis, il était connu qu’elle était aussi une danseuse et de ce fait personne ne la prenait au sérieux quand à ses études. C’était aussi le cas pour al danse malheureusement. Cependant Anahita s’en fichait bien de ce que les autres pouvaient penser d’elle, et elle avait décidé de suivre ses deux passions en même temps. Pour le moment elle se débrouillait très bien et elle en était plutôt fière, mais elle ne s’attendait quand même pas à ce qu’on la choisisse, si bien qu’elle ne fut pas surpris quand son professeur lui avait dit qu’elle avait été tirée au sort. Du bout de son téléphone elle pouvait entendre la voix un peu tremblante de son professeur, à la fois à cause de l’excitation et peut-être, à n’en pas douter, à cause de la gêne de devoir faire se voyage avec une femme. Mais Anahita ne comptait pas y renoncer c’était un tremplin pour sa carrière. Elle décida donc de remercier le chercheur et de lui dire quelle le retrouverait le lendemain à l’aéroport sans faute, puis raccrocha.
A peine eut-elle raccroché qu’elle se dirigea vers sa chambre pour faire ses valises. Les ordres étaient stricts, elle ne devait emporter que le strict minimum pour une semaine de voyage. C’était un peu près l’estimation que l’on se faisait du temps qu’ils pourraient passer sur place mais celui pouvait bien être plus ou moins. Elle s’en fichait guère, elle était heureuse, ça serait la première fois qu’elle irait hors-Europe et elle était aussi excité qu’une petite fille à qui on vient d’acheter une glace et pas n’importe quelle glace.

Elle savait pertinemment que son professeur avait espérait qu’elle refuse l’opportunité et elle ne lui en voulait pas pour cela, car elle était aussi nerveuse de partir accompagné d’un homme, quand bien même il était plus âgé et qu’il était son professeur. Cependant elle savait aussi qu’il ne lui en tiendrait pas rigueur car comme il disait souvent : « pour être scientifique il faut avoir des couilles et cela même si l’on est une femme, excusez mon langage ».
C’est ainsi qu’Anahita démarra sa grande aventure vers l’Australie le lendemain même.

Une fois arrivée dans la ville de Canberra, monsieur Adams –son professeur- l’emmena dans un hôtel près de l’hôpital et lui donna les clés de sa chambre. Ana était épuisé après ce long voyage de près de dix huit heures. Avec le décalage horaires ils étaient arrivé en pleine nuit et c’était tant mieux car Ana n’avait qu’une envie, dormir. Après avoir planifié le lieu et l’heure du rendez-vous du lendemain matin, Anahita dit bonne nuit à au Pr. Adams et alla se coucher. Cette nuit là elle rêva de son enfance, d’un terrible monstre de métal, d’un clown et d’un chevalier en armure blanche dont la main brillait venant la secourir. A son réveil elle ne se souvenait plus de son rêve, mais une impression étrange lui resta en travers de la gorge. Cependant elle décida de ne pas y faire attention et  de s’habiller. Elle détestait le fait que les femmes doivent en toute circonstance porter des robes, même quand c’est plus que contraignant. Elle aimait porter des robes mais à certains moments elle aurait aimé pouvoir avoir un pantalon cela devait être tellement plus confortable et pratique. Quoiqu’il en soit se n’est pas elle qui faisait les convenances et elle décida de mettre sa robe blanche, qui ressemblait beaucoup à celle des infermières. Peut-être que ça aidera les victimes à savoir qu’elle était du service médical et puis de toute façon on lui donnera probablement des vêtements de protection là-bas. Ana savait comment les centres de quarantaines étaient organisés, elle avait étudier ce sujet l’année précédente, mais c’était autre chose de le voir en vrai et elle était excitée. Elle coiffa du mieux qu’elle pouvait ses cheveux en chignon, et descendit pour rejoindre son professeur devenu son collègue pour la semaine à venir. Au petit déjeuné il lui expliqua toute la procédure de la journée, qu’aujourd’hui il était surtout question d’observations et qu’il fallait qu’elle écoute ce que les médecins locaux allaient lui dire et qu’elle n’hésite pas à poser des questions. Elle était si impatiente et effrayé en même temps qu’elle ne mangea presque pas et quelques heures plus tard elle se remercia de ne pas avoir touché à son assiette car elle aurait rendue l’âme.

Le spectacle qu’elle avait devant elle lui retourna l’estomac, mais elle fit tout pour ne rien laisser paraître. Adams la regarda et sembla froncer les sourcils et Ana se dit qu’il devait pensait que se spectacle ne lui faisait no chaud ni froid. Elle était douée pour cacher son ressentit et en cette instant elle se félicita d’être capable d’une telle prouesse. Comme quoi être une ballerine ça pouvait aider en temps de crise.

A partir de se moment elle suivait le médecin chargé de leur expliquer le principe qu’ils avaient mis en place, ce que chaque symboles représentaient, ce qu’ils avaient découvert pour le moment. On pouvait voir son regard concentré et malgré le fait qu’elle soit sous une tente remplit de malade, avec sa robe blanche, sa démarche qui avait tout d’une danseuse, sa grâce et ses cheveux orange elle sentit qu’on la regardait.
Et oui, elle ne se fondrait surement jamais dans la masse comme elle le voudrait malheureusement.


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Re: (Quête n°8) Les ravages de la guerre - Ft. Louis Roussel
Ven 5 Fév - 18:30

Voyage



Je regarde l’imposant bateau devant moi. Celui sur lequel je vais embarquer, et qui me mènera tout droit vers l’Australie. Et de là, je vais devoir me débrouiller pour aller jusqu’à Canberra, ville aussi connue sous le nom de « ville maudite » ces derniers temps.
Et c’est bien ce qu’on pourrait croire d’après les rumeurs. Une épidémie y fait rage depuis peu, et celle-ci n’a pas tardé à toucher toute la population, les emportant les uns après les autres. Bien sûr, de nombreux médecins ont été sollicités. Mais malgré tous leurs efforts, aucun n’a pu trouver de remède.
Ce qui ne m’étonne pas vraiment à vrai dire. Car si tout le monde parle d’une « malédiction » en vérité il s’agit toujours des mêmes coupables, comme toujours : les akumas. Tout semble converger vers eux : d’après quelques témoignages, certaines victimes avaient des traces noires qui apparaissaient petit à petit sur leur peau, des malades dont il ne reste plus que les vêtements, et surtout le fait qu’une vague d’akumas a été éradiquée non loin de là. Mêmes mortes, les machines du Comte Millénaire continuent leurs ravages.
Bien sûr que les médecins ne peuvent rien faire pour aider les victimes. Seul l’Ordre Noir peut stopper le virus des akumas.
Et c’est moi qu’ils ont choisi pour guérir la population australienne. Je dois donc aller à Canberra, seul, pour neutraliser le virus des akumas, alors que je ne sais même pas comment les victimes ont pu être contaminées. C’est une mission complètement différente de celles dont j’ai l’habitude, mais je préfère ce genre de mission. L’Ordre Noir se représente souvent comme un destructeur, ceux qui élimineront les akumas et vaincront le Comte Millénaire… Pourtant, cette fois, il ne s’agit plus de détruire, mais de reconstruire. L’enjeu de devoir sauver tant de vies est écrasant, mais… J’ai vraiment l’impression d’accomplir quelque chose qui a du sens.

Et maintenant, me voilà embarqué dans le bateau qui me mènera tout droit en Australie. Il me faudra encore du temps pour arriver jusqu’à Canberra. J’espère que la situation ne s’aggravera pas jusque là.
Je m’appuie contre la rambarde et regarde le remous des vagues. Je fourre ma main dans mon sac et en sors une fiole. Si petite, et pourtant si précieuse… Car elle contient le fameux remède.
Je ne sais même pas comment il a été fabriqué. Mais il faut croire que, si la plupart du temps, la section scientifique fabrique des choses inutiles, elle peut aussi accomplir des miracles.
Je laisse la fiole rouler entre mes doigts, intrigué et en même temps fasciné par ce que cette petite chose est capable d’accomplir. Je n’entends pas tout de suite des bruits de pas se rapprocher vers moi.

-Eh bien jeune homme, qu’est ce que vous faites seul sur ce bateau ?

J’entends l’inconnu s’appuyer sur la rambarde juste à ma droite. Je l’observe rapidement du coin de l’œil.  Des vêtements de qualité, soigné sur lui et plutôt assez fort, le profil du bon bourgeois. Et avec la valise qu’il transporte et l’odeur de médicament qu’il dégage, je n’ai aucun mal à deviner qu’il s’agit d’un médecin. Comme la plupart des gens ici.
Avec la rumeur de l’épidémie de Canberra, plusieurs médecins venant des quatre coins du monde ont été sollicités ou sont venus d’eux-mêmes dans l’espoir de devenir le sauveur de Canberra. Et malgré tous les échecs précédents, cela n’a pas découragé les autres, qui sont venus avec leur propre « recette miracle ».
Méfiant, je reste silencieux, et hausse légèrement les épaules. Je n’ai pas envie que tout le monde sache que j’ai le remède avec moi. Cela pourrait attiser l’envie de certains qui voudraient s’accaparer la renommée, ou bien même l’attention des akumas.

Mais l’inconnu n’abandonne pas pour autant. Il fixe le rosaire accroché à mon manteau de traqueur.

-Votre signe sur votre manteau, je l’ai déjà vu quelque part. Vous faites partie d’une sorte d’organisation, n’est ce pas ?

Alors il connait l’Ordre Noir. Ça ne m’étonne pas vraiment, avec les ravages que causent les akumas, l’Ordre Noir doit intervenir partout. Mais je reste tout de même méfiant, et je ne lui réponds pas.

-Quelle est cette étrange fiole que vous tenez ?

Je serre aussitôt le poing, essayant de la cacher. Mais c’est trop tard…

-Est-ce que… Est-ce que vous allez vous aussi à Canberra ? Vous savez, la ville atteinte par l’épidémie.

Je secoue lentement la tête. Je ne voulais pas que ça se sache, mais je crois qu’il a tout deviné…
Je recule, commençant à m’éloigner. Je ne veux plus rester ici plus longtemps. Mais l’inconnu attrape mon bras, essayant de me retenir.

-Attendez !

Je parviens à me dégager et me mets à courir. Je me précipite dans ma cabine et ferme la porte derrière moi. Et maintenant, la rumeur va se propager…
Je m’assois contre le mur et appuie ma tête contre mes genoux. J’aurai vraiment du être plus discret. Le voyage risque d’être très long…



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Re: (Quête n°8) Les ravages de la guerre - Ft. Louis Roussel
Lun 22 Fév - 16:01
Les ravages de la guerre

La misère. Il n’y avait ici rien que de la misère. A chaque pas, à chaque souffle la maladie menaçait de nous ronger les entrailles. Quand elle plongeait son regard dans les yeux de ces pauvres âmes en peines, Anahita avait du mal à ne pas pleurer. Elle avait beau ne pas être une âme sensible il aurait été inhumain de ne pas être touché par ce tableau, tout droit sortir des enfers. La maladie avait dévorait la plupart des malades, d’une manière cruelle. On pouvait entendre des cris de désespoirs à des kilomètres. Et quand ils se taisaient enfin c’était pour constater que la mort les avait emmener. Anahita n’était pas le genre de femme à avoir peur, ni à trembler, mais ici, dans ce décors des plus sordides elle avait du mal à retenir ses larmes de déferler le long de ses joues.
Elle aurait aimé pouvoir faire plus que de jouer les infirmières. Elle aurait aimé être capable de trouver la solution à tout ce mal, être assez forte, intelligente pour porter le point du monde sur ces épaules. Mais elle n’avait aucun pouvoir et ses connaissances n’étaient pas assez suffisantes. Elle ne s’était jamais sentie aussi impuissante de sa vie, pourtant elle en avait traversé des épreuves. Son esprit se remémora l’époque où son père les avait abandonné elle, sa mère et ses frères et soeurs. Elle se remémora la souffrance et à cet instant elle avait décidé de ne plus jamais être impuissante, dans aucunes situations.
Pourtant en ce moment même elle l’était.
Que pouvait-elle faire?
Elle n’avait pas l’antidote et elle doute que quelqu’un puisse jamais trouver un antidote à ce mal qui rongeait toutes les personnes autours d’elle. Personne, ni elle, ni son professeur n’avaient jamais vu quelque chose de semblable. Les patients avaient sur leur peau des étoiles noires, qui semblaient se propager de plus en plus vite au fil du temps. Au bout d’un moment les étoiles finissaient par recouvrir tout le corps de la victime qui se retrouvait pétrifiait et qui finissait par mourir. C’est comme si le poison les pétrifiait de l’intérieur, comme si leur seul pourrissait engendrant la mort. Anahita n’avait jamais vu quelque chose d’aussi dégoutant, d’horrible et d’impitoyable et elle n’était pas la seule. Le matin même les chercheurs present sur le site c’étaient réunit pour partager des techniques, des idées, des observations. Le débat avait duré des heures, mais aucune solution n’en était sortie. La compulsion était sans appelle, personne n’avait jamais vu ça et personne ne savait comment guérir les malades. La seule solution était une quarantaine.
tout le monde avait abandonné et le professeur d’Anahita avait déclaré qu’il ne servait à rien de rester sur place bien longtemps, puisqu’ils ne pouvaient rien faire. La jeune fille avait bien tenté d’utiliser ses charmes pour le convaincre d’essayer encore un peu mais sans grand succès. il lui avait cependant accordé deux jours, où elle pourrait se rendre utile en tant qu’aide soignante. Pendant ce temps la il essayerait de voir ce qu’il pouvait faire, mais la rousse savait bien qu’il avait déjà abandonné depuis bien longtemps.

toute l’après-midi Anahita c’était demandé à quoi servait ce qu’elle faisait. Elle avait travaillé d’arrache pied pour arriver à étudier à Londres. Elle n’avait même pas de temps pour elle, travaillant en tant que danseuse d’un coté et de l’autre travaillant comme une folle pour devenir scientifique. La semaine passée elle avait réussit à trouver un travail dans un cabaret burlesque. Elle savait bien que ce n’était pas très bien député mais qu’est-ce qu’elle s’en fichait de sa réputation. Elle avait répété toute la semaine pour faire son premier show, elle était impatiente de rentrer sur Londres. Mais elle ne voulait pas rentrer maintenant. elle refusait de croire qu’elle ne pouvait rien faire. On la surnommé « la sorcière de Londres » parce qu’elle était capable de charmer et de se débrouiller pour avoir tout ce qu’elle voulait, mais elle n’avait aucun vrai pouvoir. Elle pouvait ressentir à ce moment là son impuissance et elle ne le supportait pas.
pourtant elle avait tenue à rester au près des patients, leur donnant des médicaments, les lavant. Elle faisait tout ce qu’elle pouvait entouré de cette misère, de la mort, du désespoir, elle continuait à charmer à sourire. Personne ne pouvait imaginer qu’elle était sur le point de craquer, de crier, de pleurer, tellement elle semblait calme et sûre d’elle. C’était tout ce qu’elle avait faire.

Et alors qu’elle ne croyait même pas en Dieu, elle se mis à prier Dieu, n’importe qui, pour que quelqu’un vienne avec un remède.

Et c’est à ce moment là que les rumeurs l’atteignirent. Celons ces rumeurs, quelqu’un venait d’arriver en bateau avec un remède à la maladie. Le genre de remède qu’on n’a jamais vu ce qui voulait dire que ça pouvait marcher. Cependant l’homme avait fuit avant même qu’on puisse lui poser des questions.
Anahita n’était normalement, pas du genre à croire aux rumeurs. Et pour coup, à Londres, un nombre incalculable de rumeurs circulaient sur elle al qualifiant de sorcières aux pouvoirs dévastateurs. Rien de tout cela n’était vrai, et elle savait que les gens inventaient des rumeurs, pour expliquer des choses qu’ils ne comprenaient pas ou bien pour donner espoir. La rousse savait bien que cette rumeur était surement fausse, quelque chose inventait par les médecins pour redonner espoir aux patients, dans un dernier acte de bonté.
Mais il y avait toujours un incertitude. il y avait toujours un si.
Et puisqu’Anahita était désespérait elle décida d’agir par désespoir et de trouver cet homme.
Elle partie donc au marché essayant de trouver des renseignements sur cet homme.
Elle espérait le trouver.
Quoiqu’il soit, elle espérer que cette rumeur soit vraie.
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Re: (Quête n°8) Les ravages de la guerre - Ft. Louis Roussel
Mer 16 Mar - 9:20

Arrivée



Enfin, j’y suis arrivé. Le voyage a été bien long, mais je suis arrivé à Canberra sans encombre.
Mais je ne dois pas relâcher ma garde pour autant. Je sais que les personnes que j’ai croisées dans le train sont ici, et me lancent toujours ce même regard empli de curiosité mal placée. C’est comme ça depuis « l’accident » du bateau…
Après que l’homme qui m’a accosté ait remarqué que j’étais de l’Ordre Noir, les rumeurs sont allées bon train dans le bateau. Certains avaient vaguement entendu parler de l’organisation, d’autres jamais. Mais en tout cas, tous se firent mille et une histoires sur cet ordre mystérieux, et donc les raisons de mon départ à Canberra. Certains ont essayé de rentrer dans ma cabine, mais je ne cédais pas. Je savais que je risquais de me faire voler l’antidote.
Le trajet en train fut similaire, bien que j’y fusse plus tranquille. Grâce au rosaire, j’ai pu avoir une place privilégiée, seul. C’est bien le seul avantage que j’ai eu à afficher l’insigne de l’Ordre Noir, pendant mon voyage. Même si au fond, si je ne l’avais pas eu dès le début, j’aurais évité toutes ces embrouilles.
Enfin, je n’ai pas le choix, je me dois de toujours porter mon manteau de traqueur pendant mes missions, même si ça peut être un désavantage. Car ici, je n’aurai pas que les akumas à craindre. Les hommes sont parfois des ennemis encore plus redoutables.

Je sors en hâte du train, veillant à ne croiser aucun médecin du train. Ce n’est que lorsque je pense avoir mis suffisamment de distance avec la gare que je ralentis. Et que j’observe mieux ce qui est autour de moi.
Je reste un moment immobile, prenant plaisir à observer cette ville qui m’est totalement inconnue. Je n’aime pas les grandes villes en général, mais je ne peux m’empêcher de me montrer aussi curieux, aussi fasciné chaque fois que je débarque dans une nouvelle ville. J’ai toujours aimé découvrir de nouveaux endroits.
Enfin, au début en tout cas. Car chaque fois, la situation peut s’emballer très vite. Sur le coup, je ne pensais pas à ça. Toujours en pleine contemplation, j’en avais oublié pendant un court instant ce que j’étais venu faire ici.
Mais quelque chose m’arracha bien vite à ma contemplation. Je sens quelqu’un agripper mon bras brusquement. Instinctivement, je me dégage d’un geste rapide, et vérifie que les fioles contenant le précieux remède sont toujours là. Mais rien n’a été volé.

-Vous, en uniforme ! Vous êtes venus nous sauver, n’est ce pas ? Par pitié, aidez moi je voue en prie ! Mes quatre enfants sont contaminés aussi…

Cette fois, je prends soin d’observer l’inconnu, tout en restant sur mes gardes. Et là, je me fige.
La personne qui se tient devant moi est sans aucun doute l’une des contaminées. Les traces noires sur son visage et ses mains ne laissent aucun doute. Voutée et tremblante, la jeune femme est rongée par le virus, et n’en a plus pour très longtemps de toute évidence. Je sens qu'elle souffre terriblement...
Mais le regard qu’elle me lance me gêne. Celui d’une victime implorant son sauveur. C’est pour ça que je suis venu, pour aider la population de Canberra.
Pourtant, je n’ai que peu de stock du remède à disposition, je dois l’utiliser avec soin pour ne rien gaspiller. J’aurai du rencontrer le personnel infirmier d’abord et en toute discrétion… Mais j’imagine que tout a été gâché par cette rencontre dans le train d’abord.

-Eh, éloignez vous de lui !

Cette fois, c’est un policier qui se dirige vers nous. L’homme agrippe la malade et l’entraîne avec lui.

-Désolé pour le dérangement. On a essayé de les regrouper pour essayer de les soigner et éviter une possible contamination. Mais il y en a qui arrivent toujours à s’échapper. Si vous voulez bien  m’excuser…

La femme me lance un regard désespéré, alors que le policier l’éloigne de moi.

-Attendez…

Je les rattrape, et, discrètement, je glisse l’une des fioles dans la main de la femme. Avant qu’elle ne puisse m’interroger, je me penche à son oreille.

-Utilisez le sagement… Quelques gouttes devraient suffire pour guérir une personne. Avec cette fiole, vous pourrez soigner plusieurs personnes.

Elle me lance un regard empli de gratitude, les larmes aux yeux, et avant qu’elle ne puisse faire quoi que ce soit, je lui fais signe de garder silence. J’ai déjà enfreint les règles en lui confiant l’une des fioles, je ne dois pas engraver la situation davantage.
Le policier me lance un regard interrogateur. Il n’a rien entendu et ne se doute de rien. D’un signe de tête, je l’invite à reprendre sa route, et il part en entraînant la femme avec lui.
Je les regarde s’éloigner un moment. Je sais que donner ce remède était imprudent de ma part, mais je n’ai pas pu refuser. Je ne connais certes pas les détails du virus, mais il suffisait d’un coup d’œil pour deviner que cette femme n’en avait plus pour très longtemps, et elle avait sûrement des enfants dans le même état qu’elle. Le temps de trouver un moyen efficace de propager le remède, ce serait trop tard pour elle. Je ne pouvais pas la laisser mourir elle et ses enfants alors que je suis censé aider la population. Et de toute façon, il me reste d’autres fioles, qui devraient être suffisantes pour guérir le reste de la population de Canberra si les médecins trouvent un moyen de l’administrer efficacement.

Cela ne fait que me motiver encore plus pour trouver le personnel soignant de Canberra. Si je leur donne le remède, ils seront sûrement capables de soigner toute la population.
Je demande mon chemin à quelques habitants que je croise, tout en prenant garde à ne pas trop attirer l’attention. J’ai presque atteint mon objectif, il ne faut surtout rien gâcher maintenant.
Pourtant, à mon arrivée, c’est une déception totale. Les médecins et leurs apprentis sont absents, sans doute partis voir les patients. Il ne me reste plus qu’à les attendre. Même si trop attendre ici ne me rassure pas vraiment.


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Merci Anne pour le vava ♥️

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Re: (Quête n°8) Les ravages de la guerre - Ft. Louis Roussel
Dim 12 Juin - 1:21
Les ravages de la guerre

Elle courait. Elle courait comme si sa vie en dépendait, son coeur battait dans sa poitrine tellement dort qu'elle le sentait résonner dans sa gorge. Elle avait la tête qui tournait tellement elle courait. Mais que pouvait-elle faire d'autre? so se n'était pas sa vie qui dépendait de se remède c'était celle d'un millions de personnes et il fallait absolument qu'elle trouve cette personne. Les rumeurs battaient son train et généralement Anahita n'était pas du genre à croire aux rumeurs, elle qui en était souvent le centre. Pourtant cette fois là, dans cette ville malade et mourante, la rumeur d'une personne possédant le remède miracle était la seule chose qui la faisait tenir debout. Elle était venue ici pour étudier la maladie et peut-être essayé de trouver un remède, mais rien y faire, elle n'avait réussit qu'à découvrir que ce mal était nouveau, complètement inconnu et peut-être bien incurable. Mais abandonner n'était pas une solution pour la rousse flamboyante. En effet la jeune fille avait vécus d'innombrables catastrophes tout au long de sa vie, elle n'avait pas toujours eu la vie facile et elle n'avait jamais abandonné. Ce n'était pas maintenant qu'elle allait abandonné. Si Anahita avait l'habitude de s'en sortir avec sa grâce, elle ne pouvait pas se le permettre en ce moment. On s'en fichait bien de sa grâce, et son pourri lui permettait peut-être d'illuminer la journée des malades mais ce n'était pas lui qui allait les sauver d'une mort certaines.

Elle courrait à travers les rues, demandant aux passant s'ils n'avaient pas vu un garçon peut-être aillant l'air mystérieux passer par là. On lui avait fait une description du personnage et elle en faisait le portier à toutes les personnes qu'elle croisait, mais rien n'y faisait elle ne trouvait rien.
Anahita le savait bien pourtant, les rumeurs ca va ca vient.
Mes rumeurs c'est là pour améliorer la vie des gens, leur donner de l'importance de l'histoire, oublier l'ennuie. Pourtant quelque chose en elle l'empêchait de penser que cette rumeur était fausse. La danseuse n'aurait su dire quoi, peut être un espoir idiot ou alors qu'elle que chose en elle comme son instinct. Mais peu importe ce qu'était cette chose, elle disait  anahita de ne pas abandonner de tout faire pour trouver cet homme au remède miracle et c'est bien ce qu'elle allait faire.
Plus les heures avançaient plus elle désespérait. Pourtant elle se rattacha à cette infime pensée : elle avait déjoua entendu parlé de cette organisation qui est là pour protéger le monde. Encore une fois ce n'était qu'une rumeurs entendu à l'université et aussi dans els receptions, mais elle y avait prêté attention. Peut-être tout simplement parce qu'elle était très curieuse à ce sujet et que si cette organisation existait vraiment elle voulait en faire partie. Aider le monde c'était ce qu'elle voulait et elle le savait.

Au bout de deux heures de recherches la jeune fille commençait  fatiguer, son corps lui criait d'arrêter de courir dans tous les sens et de se reposer. Anahita décida donc de s'asseoir quelque instant sur la fontaine près de la grande placE. Elle ne savait pas si c'était une bonne idée, tellement de personnes avaient besoin de son aide., mais elle devait à elle même de prendre soins d'elle et elle savait que de tout façon elle ne pouvait pas travailler dans cet état là.
Elle était forte la belle rousse. Elle avait réussit à se sortir des pires situations. Elle savait jouer de son charme. Quand il s'agissait d'elle-même elle savait se débrouiller mas mais quand la vie d'autrui était en danger. a ces moments elle pouvait ordre ses moyens. Elle était peut-être très égoïste la petite, mais bizarrement pour les sujets important la vie des autres lui était plus important que la sienne. Et même elle ne comprenait pas pourquoi.

après dix minutes posé sur la fontaine à regarder le peu de gens passer autour d'elle, son regard se bloqua sur un jeune homme habillait de noir, avec une sorte d'étoile en argent sur son manteau. Il transportait une mallette avec lui. Elle se leva pour essayer de le voir de plus près et c'est là qu'anahita se rendit compte que ce jeune homme ressemblait comme deux gouttes d'eau à la description qu'on lui avait faite de l'homme au remède.
A la second même où elle le remarqua anahita se mit à courir après lui tout en criant "Et toi avec la mallette arrêtes toi tout de suite. je t'ai cherché partout"
Et elle continua.
"Je m'appelle Anahita et je suis une infirmière et jai besoin de toi, arrête toi s'il te plait."
©Didi Farl pour Never-Utopia

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Re: (Quête n°8) Les ravages de la guerre - Ft. Louis Roussel
Mer 15 Juin - 19:25

Rencontre



J'avais décidé de rester pour attendre le retour du personnel infirmier. Résigné, je m’étais assis devant l'entrée, pour être sur de ne louper personne. Sortir avec l'antidote en poche alors que tous les médecins du bateau m'avaient déjà vu était risqué. Alors je restais ici, préférant garder le remède dans un endroit plus sur. Je savais très bien que je n'étais pas à l’abri de vols.
Pourtant, ils ne venaient toujours pas. Je suis resté ici, je les ai attendu pendant bien plus d’une heure maintenant, mais il n'y a toujours personne. A croire qu'ils sont tous encore dehors à essayer de traiter les patients -vainement, puisqu’ils n’ont pas l’antidote de toute façon. C'est bien possible après tout, il y a trop de malades et pas assez de médecins. Ils doivent sans doute travailler du matin au soir, voire même rester la nuit. Ce n'est pas en restant ici que je vais avoir ce que je veux.
Et j'en eu bien vite la confirmation. Un garçon -d'environ mon âge, sans doute un apprenti passe devant moi et me lance un regard interrogateur.

-Vous cherchez des soins par les infirmiers ? Je suis désolé, mais je crois que ce n'est pas la peine d’attendre ici aujourd'hui. Ils sont partis au sud de la ville pour voir la population. Il ne reste que quelques apprentis par ici. Essayez de passer demain, avec un peu de chance vous pourrez les intercepter. Le mieux encore est d’aller les voir par vous même.


Je hoche légèrement la tête. C’est bien ce sue je craignais. C'est à moi de les trouver.

Je remercie l’apprenti puis je me redresse. Je n'ai plus de temps à perdre. Je dois me remettre en route.
Reprenant mes affaires, je me dirige vers le sud, comme indiqué par l'apprenti. J'essaie d'éviter au maximum la foule.
Mais ça ne devient plus possible au bout d'un moment. Un grand marché occupe toute la place. Pourtant, les gens n'ont pas du tout le train habituel. Ils ont l'air mornes, effacés. Les effets du poison les ont vraiment ravagés.
Je n'ai pas vraiment le choix de toute façon. Alors je traverse le marché, restant le plus loin possible de la foule, et cachant de mon mieux le rosaire de l'Ordre Noir affiché sur mon uniforme. J'aurai du trouver de quoi me changer avant.
Je jette des regards suspicieux par dessus mon épaule. J'ai l'impression d'être suivi, mais ce n'est peut être que mon imagination qui me joue des tours. En tout cas, je dois rester prudent.

Et c’est juste quand j’allais quitter le marché qu’on m'interpelle. Je pensais être finalement tranquille, lorsque j'entends quelqu'un l'appeler.

-Et toi avec la mallette arrêtes toi tout de suite. je t'ai cherché partout


Je me crispe aussitôt en entendant des pas précipites se diriger vers moi. Du coin de l'œil,  je remarque qu’il s’agit d'une jeune femme rousse, vêtue de blanc. Elle a l'air complètement désemparée, mais elle n'a pas le teint maladif des habitants de Canberra. En fait, elle n'a pas du tout le teint des habitants d’ici. Sans doute une étrangère, alors serait elle ici pour les aider ?

-Je m'appelle Anahita et je suis une infirmière et jai besoin de toi, arrête toi s'il te plait.

Cette fois, je montre un peu plus d'intérêt. Alors elle serait une infirmière, finalement ?
C'est bien possible, pourtant... Je dois tout de même rester sur mes gardes. Je ne suis jamais à l'abri d'une tromperie.
Je me rapproche d’elle, toujours sur mes gardes, et chuchote.

-Conduisez moi à votre bureau, je dois vous parler en privé.

Si elle me dirige bien dans les bureaux des infirmiers, je saurai qu'elle n'a pas menti.



FICHE PAR FALLEN SWALLOW






Merci Anne pour le vava ♥️

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