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Satan n’avait pas l’intention d’abandonner et réaliserait le rêve qu’il avait forgé avec Yuri, la seule humaine qui avait pris le temps de parler avec lui. Et pour cela, il devait détruire l’ordre, éliminer tous les exorcistes. Rin lui était maintenant en fuite et devait combattre sa nature démoniaque montant en lui. Une guerre, un combat intérieure et de nombreuses intrigues vous attendent. KHRYSALIS ACADEMY
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Fin d'un XIXème siècle futuriste...
Le monde vit des heures sombres. Peuplé d'Akumas, machines meurtrières créées par le Comte Millénaire, l'Humanité touche à sa fin. C'est là qu'entrent en scène les Exorcistes : combattant au service du Vatican, ils se dressent sur la route du Comte et du Clan Noé dans le but de ramener la Paix dans le monde grâce à l'Innocence, une arme céleste. Cette Guerre Sainte est tenue secrète aux yeux du Monde : pour la comprendre, il faut prendre part au combat...Lire le contexte complet
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bittersweet — liam.
Sam 16 Juil - 13:15
le ciel est gris - tu le sens à l'humidité sur ta peau, la chaleur et les quelques gouttes de pluie qui s'égarent parfois sur ta joue ou un pavé - doux son cristallin que tu distingues parfaitement du reste ; de la foule, des cris, des voix, boston se veut agité comme toujours même dans les journées tristes et en croulant sous la misère. c'est jour de marché - il y a encore moins de personnes dans ce genre de quartiers ; dans ton quartier. pourtant, tu sais que tu n'es pas seul. tu peux entendre le son des fers à cheval claquant sur les pavés, les roues des fiacres, les hennissements, quelques rires féminins - des femmes, bourgeoises au cliquetis des bijoux, probablement venues pour flâner et se rassurer de leur richesse au milieu des pauvres. le bruit des brosses pleines de cire, les bars qui tournent déjà et ton monde
((noir))
que tu pourrais éclairer en ouvrant les yeux
((pour mieux voir))
cette
((décadence))
et pourriture
que tu refuses quelque part
((d'admettre))
puisque tout va bien
((tout va bien))
tu es assis, seul sur ton trottoir devant la petite table avec tout ce qu'il te faut ; un peu d'eau, un tissus, des brosses à cirage et ce petit pot contenant ce qui te permet dans tes jours de chance de gagner quelques piécettes. et tu attends - tu attends toujours ; tes manches tombent sur tes doigts, tu remets négligemment une mèche derrière ton oreille alors qu'une cadence ralentit vers toi ; tu redresses la tête et tu devines le pied qui se pose devant toi son regard
((dédaigneux))
et hautain
((méprisant))
tu effleures du bout des doigts la chaussure - de la boue, des graviers ; tu les essuies simplement sur un chiffon prévu à cet effet avant d'en mouiller un bout pour commencer à nettoyer comme tu sais si bien le faire ; travail parfait, impeccable et rapide alors tu tends
((l'oreille))
pour percevoir le tintement des pièces qui tombent, même fines mais
((rien))
ne vient
((et ne viendra))
tes sourcils se froncent et tu attrapes le bas du manteau du noble qui semble se retourner et et et
((sa cane))
tu sens un craquement dans ta mâchoire alors que ton corps trop frêle fend le sol ; des mots parcourant tes oreilles pour en ressortir tout aussi vite alors que d'autres coups affluent ; tu aurais mieux fait d'accepter qu'il parte, sûrement - t'es pitoyable, ainsi, à terre et personne ne
((t'aide))
personne ne le fait jamais, ici
tu as les yeux fermés et pourtant tu sais
((que les autres sont tournés ailleurs))
c'est tellement plus simple de ne pas voir
((tu es bien placé pour le savoir))




© YAM
(( ambroise & liam ))
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Re: bittersweet — liam.
Sam 16 Juil - 17:11
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L’Angleterre, ce pays qui arrive à me mettre de mauvaise humeur à peine ai-je posé mes pieds sur son sol. Ce pays qui m’a vu naître mais que je hais. Il y fait toujours moche, les gens sont pâles et coincés et en plus de tout cela ce pays fait remonter en moi des souvenirs que je tente d’oublier par tous les moyens depuis des années. L’image de ce gamin qui joue au parc jusqu’à la tombée de la nuit pour éviter de rentrer chez lui, un gamin souriant que tout le monde regarde avec compassion parce qu’ils savent, parce que son cocard ne ment pas. Ce gamin que tous aimerait sauver, mais qu’ils se contentent de regarder masquer sa peine derrière un sourire et des jeux. L’Angleterre ce pays maudit qui n’a marqué mon esprit que par la violence, la douleur et la tristesse.

Je traînais des pieds sur les pavés humides de Boston. Pourquoi est-ce que j’étais venu dans ce pays ? Je ne le savais pas vraiment moi-même. Je m’étais déplacé jusqu’à Londres grâce à l’Arche avec l’idée de retourner voir l’endroit où j’avais vécu toute mon enfance. La maison de mes parents biologiques. Je la fuyais depuis mon départ et pourtant aujourd’hui j’avais finalement décidé de m’y rendre. Vivre avec Ophelia et sa curiosité avait fait remonter des choses que je pensais oublier. Sa curiosité contagieuse qui m’avait poussé à me demander ce qu’était devenu mes parents après mon départ. Je l’avais vu par la fenêtre, cette femme dont j’avais oublié le visage, une colère sourde était monté en moi alors que mes yeux s’étaient emplit de larmes. L’impuissance que je ressentais enfant face à elle remonta et je voulais m’en défaire par tous les moyens. Je voulais la blesser comme elle le faisait à l’époque, pourtant son visage fatigué, ses traits marqués et l’urne sur la cheminée me stoppa. Mon père était mort et elle semblait souffrir de son absence.

Je m’étais finalement éloigné de la maison de mes souvenirs pour rejoindre la gare. Il fallait que je parte, que je m’éloigne de cette femme et de l’enfant qu’elle réveille en moi, cet enfant faible qui n’avait pour seul défense que l’oublie et un sourire. Je m’étais rapidement retrouver à Boston sans vraiment savoir pourquoi. Mes pieds foulèrent les pavés alors que j’étais torturé par la vision de ma mère si abîmée, si faible alors qu’avant elle me paraissait si forte et dangereuse. Peut-être était-ce seulement parce que j’étais devenu adulte, parce que j’avais grandit, parce que je n’étais plus aussi faible qu’auparavant. Des bruits attirent pourtant mon attention, des bruits que je ne connaissais que trop bien, des coups. Un combat ? Mon esprit pensa directement à une bataille entre exorcistes et noés, avec ma chance j’allais encore tomber sur un exorciste sans le vouloir. Pourtant une fois que je fus dans la rue, mes yeux se posèrent sur le corps d’un enfant. Je serrais les poings avant de m’approcher d’un pas rapide vers l’homme qui se permettait de s’en prendre à gamin en pleine rue sans que personne ne fasse quelque chose.

« Enfoiré ! »

Je repoussais l’homme avec violence, le faisant tomber dans la boue qui recouvrait le sol. Il m’arrivait si peu souvent de me montrer vulgaire et violent, pourtant à cet instant s’en était trop pour moi. Face à l’homme je laissais ma peau devenir grise, mes yeux prirent une teinte dorée alors que les stigmates se gravaient dans la peau de mon front.

« Vas-t-en avant que je ne te fasse vraiment mal. »

Ce n’était pas discret, ce n’était très certainement pas une bonne idée, mais peu importe il fit comme je l’avais demandé et prit la fuite en hurlant à qui voulait bien l’entendre qu’un démon venait de l’agresser. Quel connard, c’est lui qui frappe un gosse et c’est moi le monstre ? Je soupirais avant de reprendre mon apparence humaine afin de me mettre à genoux prêt de l’enfant.

« Hey petit, ça va ? »



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Re: bittersweet — liam.
Dim 17 Juil - 15:22
c'est triste à dire mais tu ne cherches pas à te débattre ; tu ne cherches pas à esquiver - faire taire les douleurs impromptues qui parcourent ton être recroquevillé sur le bitume. ambroise ambroise ambroise que tu es triste à t'être habitué, à ne plus rien dire - à trouver ça normal à ton âge oh ambroise le monde a brisé ton empire et tu n'es plus que cendres et tu
((t'envoles))
aux quatre coins de l'indifférence
((quand la fatalité t'emporte))
il n'y a plus d'espoir dans ta vue teintée de noir ; il n'y a que douleur et pourtant tu arrives toujours à y voir
((elle))
son sourire, sa joie, sa douceur, l'amour qu'elle te porte - portait peut-être ? tu ne sais pas, tu ne sais plus
((tu n'y arrives plus))
elle a tellement changé ; tu n'entends plus
((l'écho))
de son rire chatoyant qui ramenait quelques paillettes au milieu des ténèbres ; mais les éclats ont disparu il y a des mois quand les coups de feu ont fait tomber ton père un genou sur le sol et l'autre dans la tombe et si ton monde à toi n'est plus que suie le sien n'est plus que sang.
ambroise ambroise ambroise bats toi, tu devrais vivre - mais tu n'as pas la motivation pour il semblerait ; tu tiens parce qu'elle est encore là, parce que tu peux encore sentir la chaleur de ses doigts venir s'attarder sur l'épiderme couvrant ta joue et oh que le monde serait fade sans elle si monochrome si triste triste triste que
((tu pourrais en mourir))
sans savoir qu'elle est déjà morte depuis longtemps.
et tu perds un peu plus
((à chaque fois))
à chaque coup
((ton âme))
d'enfant qui se peint de sagesse et de dégoût envers cette humanité qui n'est plus tienne et tu imagines le carmin qui coule de ta lèvre ce rouge si si si beau et qui te fascine
((un peu trop))
pour que ça soit normal et pourtant
((une voix))
brise ton imaginaire et le silence autour de la bulle d'insultes et de mépris qui vous entourait ; des pas, une présence et une
((puissance))
qui fait vibrer ton corps sans que tu ne puisses comprendre tu sais juste que les coups
((ne sont plus))
et que le rouge ne coulera plus
((déception légère))
alors que tu te redresses légèrement pour t'asseoir, tâtant le sol comme tu le peux. tu peux presque entendre un genoux se mettre à terre, tournant ta tête vers la provenance de la voix ; tu la trouves jolie. mélodieuse, quelque part - et pourtant encore vibrante d'une certaine rage. tu es couvert de coups - éraflures, ecchymoses, hématomes, coupures et du sang glisse sur ton visage et l'un de tes yeux fermés depuis la racine de tes cheveux qui se collent ; il rejoint celui qui s'échappe de la commissure de tes lèvres pour mieux venir tâché tes vêtements mais que dis-je ; tu es couvert de saletés - des traces de pas il t'a marché dessus sans retenue, ton pull est déchiré sur une manche et tu tends
((ta main))
tout aussi blessée que le reste de ton corps
((sans voir))
pour chercher maladroitement son visage ; tu sens le bout de son nez que tu effleures délicatement, apposant tes doigts sur sa joue déposant à la même occasion du sang sans le savoir ; tu devines un peu ses traits de cette manière ; tu sais que c'est un adulte, il a la voix grave et sa peau est douce et entretenue alors il n'est pas
((comme toi))
tu sens la différence ; pourtant tu hoches la tête, un peu fébrilement en faisant fi de toutes tes plaies que tu devras panser par dessus les anciennes et tu entends
((les rires))
moqueurs, plaintifs ou de mépris aux coins des ruelles alors tu ne le touches plus parce que tu ne veux pas qu'il devienne ce que tu es
((tu ne veux pas le salir))
puisque ton coeur vibre un peu et quelques tâches de couleurs se peignent derrière tes paupières pour la première fois depuis longtemps ; on t'a aidé on t'a sauvé et tu ne sais pas pourquoi toi qui est si indifférent face au monde entier mais
((tu ne veux pas salir quelqu'un de bien))



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Re: bittersweet — liam.
Lun 18 Juil - 14:45
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La colère n’avait pas totalement disparu, j’étais horrifié par un tel comportement. Je n’arrivais pas à comprendre comment un homme pouvait s’abaisser frapper un gamin, une gamine ? Son visage couvert de sang et ses blessures me rappelèrent le gamin que j’étais à son âge, même si mes parents avaient la présence d’esprit de frapper là où personne ne pourrait le voir, du moins quand ils contrôlaient encore leur colère. J’attrape un mouchoir au fond de la poche intérieur de mon manteau pour essuyer le sang qui coule sur son visage. Qui pourrais-je faire de plus ? Je n’ai pas les moyens de le soigner. Aucun de mes pouvoirs n’a la faculté d’effacer cet évènement aussi bien de sa mémoire que de son visage. Mon bras se stoppe dans son mouvement pour approcher ma main de son visage lorsqu’il vient toucher mon visage de la sienne. Mes mâchoires se crispent, mes doigts grincent les unes contre les autres à cause de la pression que je leur impose. À cet instant j’aimerais retrouver l’enfoiré que j’ai laissé s’enfuir pour le blesser, pour le piétiner comme il s’est permis de le faire, je veux lui faire rencontrer le vrai monstre qui sommeille en moi.

Ses doigts m’effleurent, laissant une traînée de sang sur ma joue et lorsque je le sens s’éloigner, ma main attrape la sienne avec douceur pour l’aider à se relever. Peu importe ceux qui regardent la scène, peu importe les rires et les remarques, ce n’est pas comme si j’avais l’habitude de les laisser m’atteindre. J’affiche un large sourire, un tendre sourire à cet enfant que je veux réconforter après cet incident.

« Si je te fais mal dis le moi. »

J’appose le mouchoir sur la plaie de son front pour faire cesser le saignement qui recouvre son visage. Je voudrais faire disparaître ses blessures aussi facilement, mais je n’en ai pas les moyens. Accroupis face à ce gamin je continue de sourire alors que mon mouchoir blanc s’est recouvert d’un rouge sanglant, ça ne suffira jamais. Je me relève alors pour observer l’innocente victime face à moi, il semble si fragile que ça me brise le coeur. Je retire alors mon manteau pour le glisser sur ses épaules, puis je dépose mon chapeau sur sa tête pour le cacher aux yeux des autres, de ceux qui n’ont pas été capable de lui venir en aide et qui encore maintenant se moque de son état, se moque de sa misère. J’aimerais tous les détruire et leur apprendre ce que ça fait de se retrouver dans cette situation. Ce que je peux haïr l’Angleterre. Le chapeau trop grand glisse sur son visage et je ris doucement avant de lui tendre ma main une fois de plus.

« Il faut que l’on soigne tes blessures. »

Je souris plus pour lui que pour moi, parce que je ne veux pas lui donner l’impression qu’il me fait pitié, mais que je l’aide sans raison, il n’y a pas besoin de raison pour se montrer humain après tout. Il n’y a pas besoin de raison pour s’opposer au fort qui bat le faible, il ne devrait pas y en avoir.

« Au fait, comment est-ce que tu t’appelles ? Moi c’est Liam. »

Ma colère disparaît petit à petit face à ce visage, je n’ai jamais su garder la colère, la joie reprenant son droit sur mon visage et dans ma voix bien trop facilement. La bonne humeur est une chose qui m’appartient naturellement, peut-être à force de la forcer à apparaître qu’importe les évènements durant de nombreuses années. En prenant l’habitude de supprimer la colère, la tristesse et la douleur, elles finissent peut-être par disparaitre d’elle-même ?

« Oh et désolé d’avoir fait fuir ton client avant qu’il ait payé, je te rembourserais évidemment. »

Je dépose ma main avec douceur sur le haut de sa tête pour ne pas lui faire mal pour lui montrer que contrairement à l’autre homme, je ne lui ferais pas de mal.



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Re: bittersweet — liam.
Mar 19 Juil - 19:49
tu sens sous la pointe de tes doigts cette rage que tu ne
((comprends pas))
pourquoi tant s'étonner de cet événement qui n'est rien de plus que routine ? surtout ici bas - angleterre oh de suite mais non non allons partout la misère n'a pas de siège ; elle se répand, elle s'étend et ronge tout ce qu'elle peut à ne plus laisser de trace derrière elle juste cette sordide
((amertume))
qui vous hante au coin du feu quand cette triste pensée vous effleure qu'au fond rien ne va que la terre ne tourne pas rond - elle ne l'a jamais fait mais
((vous êtes humains))
alors vous détournez les yeux et
((tout va bien))
on n'y pense plus ; ça peut attendre n'est-ce pas ? il y aura bien un jour quelqu'un pour s'en occuper de toute façon - et ce quelqu'un ça n'est pas moi. et toi ? tu es le reste la poussière celle qui traîne ; l'indésirable déchet sur le bas côté de la rue dans lequel le soulier s'aventure par une inadvertance et on te
bouscule
brise
rejette
renie
et tu t'oublies entre deux ruelles sombres et une plainte tuée dans ton lit ; oh ambroise si jeune et déjà les mains pleines de sang - tu as tué, oui, un véritable serial killer ton enfance, tes rêves, tes espoirs, l'amour et la haine tu as écouté leurs derniers cris - ils se sont cachés pourtant ; entre deux sanglots que tu as étranglés il y a déjà tant d'années oh ambroise on ne peut plus rien faire de toi. pourtant sa peau est là sous tes doigts ; il existe des gens biens - cette pensée fait descendre un frisson le long de ton échine ou alors est-ce le froid tu ne sais pas trop toujours est-il que tu es un peu
((perdu))
déstabilisé par toute cette attention que tu sens, cet intérêt dénué de signification et de provenance et qui te reste incompréhensible. ses doigts saisissent les tiens et oh non, non tu ne veux pas le salir - tu les retirerais presque presque presque oh oui seulement presque parce que la main qui te tient est si chaleureuse, si bienveillante - elle te réchauffe un peu, mais tu ne saurais dire s'il s'agit de ton corps ou de ton esprit mort. il t'aide à te redresser et tu
((devines))
le sourire
((sur ses lèvres))
et tu regrettes oui que tu regrettes de ne pas voir ; tu es sûr qu'il est aussi doux que sa poigne et ça t'attriste qu'il gaspille ça sur toi - tu n'en vaux clairement pas la peine tout comme il ne devrait pas tacher le tissus qui se dépose sur ton crâne pour en essuyer le sang - non non quel gâchis, vraiment ; mais tu ne bouges pas, tu te fais docile, tes yeux toujours fermement clos alors que tu écoutes
((le silence))
entre vous deux
((et l'agitation du monde))
qui te permet de voir - oui, c'est fou vous savez, tout ce que l'on peut découvrir les yeux fermés quand on - non, on ne peut pas il n'y a que toi, ambroise, toi qui t'es habitué si tôt sans aide de canne, sans personne pour t'orienter - tu en as passé du temps à tâter les murs et tomber avant de pouvoir éviter les gens dans la foule ; distinguer les détails par l'intonation et oh ambroise tu es si tristement brillant ; le vrai gâchis c'est ta vie.
un poids se pose sur tes épaules - un autre, encore ; mais celui-ci se supporte, il ne te fait pas crouler. tu l'effleures timidement du bout des doigts pour en reconnaître la texture que tu devines un minimum coûteuse alors tu arrêtes bien vite pour ne pas laisser de traces bientôt c'est ta tête qu'il couvre comme pour éteindre encore et encore un peu plus ton monde, le rendre imperméable à ce qui ne t'atteint déjà pas. ton couvre-chef glisse sur le bout de ton nez alors, après de vaines reprises à tenter de le maintenir stable, tu le prends du bout des doigts si si si si précieux comme un trésor tout doux que tu voudrais chérir mais qu'il te faudra rendre parce que tu n'as pas l'âme d'un voleur. encore une fois tu devines ses doigts devant toi - c'est l'écho, les bruits qui se font contre ; si si, c'est vrai tu le jures. alors tu y glisses à nouveau tes doigts - que tu es vilain, profiteur ; tu ne devrais pas regarde tu le tâches, tu le teins de ta couleur si vilaine alors qu'il est si loin de ton monde. son sourire encore - toujours - dans sa voix qui fait vibrer ton être et tu te dis qu'il te regarde mais ton visage à toi est braqué, perpendiculaire puisque tu ne
((te soigner))
mais à quoi bon pour quoi faire quelle raison expliquerait de vouloir panser bander et faire disparaître les plaies du jour par dessus celles de la veille quand le lendemain viendra les éveiller et en parsemer de nouvelles ? tes pensées voguent puis se bloquent et tu dérailles oh
liam
liam
liam
((liam))
c'est si beau, si doux - ça te semble presque fragile ; ça chante dans ta tête sur une mélodie indescriptible qui ne sortira jamais de tes lèvres et tu voudrais répondre mais elles restent
((closes))
comme toujours ; à jamais. tu n'as jamais trop su pourquoi tu ne parlais plus - ça s'était estompé, comme ça, dans le temps - plus l'envie, il fallait se concentrer sur l'argent alors c'était peut-être un peu comme tes yeux que tu n'as plus ouvert pour ne plus voir ce monde qui te blesse tant c'est un peu ta pathétique révolution ton
((mutisme))
qui donnent encore d'autres raisons de t'abîmer. tu sens sous ta peau la sienne qui se détend - sa poigne radoucit, un poids en moins sur ses épaules et la colère qui laisse sa place tel le mauvais temps. tu secoues la tête - ça n'est pas la peine ; tu n'en as pas envie tu ne veux pas mais le voilà qui t'a ramené ici, tout en bas là où tes pieds touchent le sol, là où tu es déjà adulte aux yeux du monde là où la société t'égorge alors tu serres un peu ses doigts, sans violence ni force - peut-être même faiblesse. tu n'as rien à dire, entre nous, rien que tu puisses faire mais tes joues tu les sens qui
((éclosent))
sous un feu d'artifices, des nuances oh jolies si jolies cachées par la saleté qui couvre ta peau et tu remets le chapeau sur ta tête pour cacher ta misère en priant pour que ton ouïe ne défaille pas sous les battements de coeur
boom
boom
boom
tu te sens un peu en fête, tu te sens un peu naître dans sa main alors que ta silhouette tangue dangereusement vers le sol - la famine, la fatigue, les coups ; tu ne ressembles à rien mais il ne faut pas croire ; tu n'as pas faim, tu as passé ce stade depuis des années où la nourriture t'écoeure et où tu ne sais plus manger comme il le faut de toute façon. tu finis par relever la tête vers - oh tu n'oses pas penser son prénom, il est trop précieux pour passer au milieu des nuages sombres dans ton occipital alors tu te contentes d'un lui, d'un il un peu timide qui reste encré en toi - l'homme qui a tendu sa main vers toi et ton air se fait curieux, sortant difficilement de ton apathie habituelle pour laisser une incompréhension sur les choses à venir sans te rendre compte que ta carcasse manque encore une fois de rencontrer le sol ; oh ambroise ambroise de toute manière tu as l'habitude de taper contre le bitume.




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Re: bittersweet — liam.
Ven 22 Juil - 10:35
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Je voulais prendre soin de cet enfant comme j’aurais aimé que quelqu’un le fasse pour moi lorsque je jouais au parc sous les yeux des adultes qui se contentaient d’ignorer les yeux au beurre noirs, les lèvres exposées et les pommettes brisées. Les adultes qui se disent que ce ne sont pas à eux d’agir, que cet enfant n’est pas le leur et qui se contentent de détourner les yeux. Je ne suis pas le genre d’homme qui ferme tout simplement les yeux face à la détresse des autres, peut-être parce que je l’avais connu, peut-être qu’il n’y à que ceux qui l’ont vécu qui peuvent s’en offusquer et ne plus simplement l’ignorer. C’est presque triste qu’ils faillent souffrir pour s’intéresser à la souffrance d’autrui, mais si l’égoïsme est si présent dans l’esprit des hommes c’est sûrement pour une bonne raison, une raison que je ne pourrais pas blâmer parce qu’à ma manière je le suis aussi.

Mes questions restent sans réponse et ça ne me dérange pas vraiment, il semble tellement détruit ce garçon que je doute que sa voix soit indemne. Les ravages d’une vie de violences, je me dis soudain que je m’en suis plutôt bien sortit malgré tout. Peut-être qu’au fond mes parents se retenait sachant que j’étais leur enfant, que j’étais une partie d’eux, ça serait un espoir dans un cauchemar, un beau rêve très certainement faux. Je devais seulement être plus résistant que ce gamin, plus rêveur, je n’avais jamais vu le mal du monde, je n’avais jamais eu à fermer les yeux pour ne plus le voir, il ne m’apparaissait tout simplement pas.

« J’ai une chambre dans une auberge pas loin, si ça ne te dérange pas d’y aller avec moi. »

Il n’était sûrement pas commun pour ce garçon de recevoir de l’aide d’un inconnu et c’est ce qui m’attristait le plus dans cette histoire.

« On est pas forcé d’y aller non plus. Tu n’as qu’à me serrer la main si tu veux y aller, sinon on ira où tu veux. Je peux même te laisser là si tu préfères. »

Je lui laissais le choix après tout ce n’était pas à moi de lui imposer quoi que se soit, il avait suffisamment subit les lubies des autres pour aujourd’hui, pour toute une vie même. On ne le voyait presque plus dans ce long manteau et cela ne faisait que renforcer sa fragilité. Je le sens trébuché plusieurs fois, comme si son corps n’était plus apte à se soutenir seul, comme s’il n’avait tout simplement pas la force de se porter seul. Je m’arrête un instant, gardant toujours sa main dans la mienne comme moyen de communication puisqu’il ne semble pas apte à parler. Mes doigts se referment encore un peu contre les siens, si petits dans ma main. Je me baisse alors à sa hauteur, accroupis face à ce petit garçon, un large sourire aux lèvres qu’il est très certainement incapable de voir alors je le fais simplement passer à travers ma main, resserrant mes doigts en une douce pression sur sa main alors que mon pouce s’attarde sur le dos de cette main ensanglantée en une caresse qui se veut réconfortante.

« Je peux te porter si tu n’as pas la force de marcher. »



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