Agrandir le chat .
Rumeurs
Prédéfinis
Les touites
La boîte à news
Le Poulain
On sait que t'es beau
Satan n’avait pas l’intention d’abandonner et réaliserait le rêve qu’il avait forgé avec Yuri, la seule humaine qui avait pris le temps de parler avec lui. Et pour cela, il devait détruire l’ordre, éliminer tous les exorcistes. Rin lui était maintenant en fuite et devait combattre sa nature démoniaque montant en lui. Une guerre, un combat intérieure et de nombreuses intrigues vous attendent. DEMON WARS
D.Gray-Man © Hoshino Katsura.

Design réalisé par Nina et Xin-Yao. L'intrégralité des textes a été rédigé par la team. Toute création d'un membre lui appartient.
Fin d'un XIXème siècle futuriste...
Le monde vit des heures sombres. Peuplé d'Akumas, machines meurtrières créées par le Comte Millénaire, l'Humanité touche à sa fin. C'est là qu'entrent en scène les Exorcistes : combattant au service du Vatican, ils se dressent sur la route du Comte et du Clan Noé dans le but de ramener la Paix dans le monde grâce à l'Innocence, une arme céleste. Cette Guerre Sainte est tenue secrète aux yeux du Monde : pour la comprendre, il faut prendre part au combat...Lire le contexte complet
Nos meilleurs alliés
Bonnie R. O'CahanPrésente MP
Nora LockwoodPrésente MP
Nína SiríussdóttirPrésente MP
Lily PennyworthPrésente MP
Célania VaillantPrésente MP

Partagez | 
 

 « La Charrette à Pages » - la quête du livre noir ; feat Amarylis

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
« La Charrette à Pages » - la quête du livre noir ; feat Amarylis
Mar 19 Juil - 15:32

« La Charrette à Pages » - la quête du livre noir
feat. Amarylis


Quand Ophelia avait appris, au détour d’un commerce que la ô combien célèbre librairie ambulante, « La Charrette à Pages », était de passage à Rome, son petit cœur d’adoratrice littéraire ne fit qu’un bon et ce fut presque avec une excitation non feinte que la blonde était partie en quête de ce palace à roulette ! Depuis sa création, Ophelia n’avait eu de cesse d’en entendre parler et dans des termes extrêmement mélioratifs. Malheureusement, malgré ses déplacements constants, la blonde n’avait jamais eu la chance de se retrouver dans la même ville que ce délicieux Jardin d’Eden, la poussant à déprimer un peu plus dès qu’elle entendait dire qu’elle avait manqué le Précieux de quelques jours ou quelques kilomètres. Elias n’avait de cesse de se plaindre d’elle dans ces moments-là. Mais la blonde était persuadée que son mentor souhaitait lui aussi avoir accès aux nombreux ouvrages que ce petit commerce roulant proposait ! Il râlait plus que d’habitude uniquement pour exprimer son mécontentement alors que, elle préférait geindre dans un coin sur son karma. Mais cette fois-ci, c’était sa chance ! Enfin elle allait pouvoir dévaliser la totalité du stock de cette boutique ! Bon, certes, elle n’avait encore aucune idée de comment transporter la totalité de ses achats au manoir, mais c’était un problème qu’elle réglerait après s’être battu bec et ongles contre d’autres férus de livres.

C’était donc le regard avide que la blonde cherchait la moindre trace de la librairie ambulante dans cette immense ville qu’était Rome. Ophelia tenta de relativiser : la Charrette à Pages ne pouvait s’être installée que dans un lieu à forte influence pour être sûre d’avoir le plus de visibilité et de ventes possibles. Le commerce se devait d’être rentable après tout. La blonde sautillait presque d’excitation et de joie, se frottant les mains d’avance en imaginant les emplettes qu’elle allait pouvoir réaliser. Mes ses pas se retrouvèrent bien vite stopper quand ses oreilles trainantes entendirent une conversation des plus interrésante. Un Don et sa dame parlait, madame lui tenant le bras et la conversation semblait très animée. « Cet ouvrage semble merveilleux ! » s’exclamait madame d’une voix tout à fait perçante. Mais déjà les oreilles de la blonde sifflaient alors que son plus beau visage de chat faisait son apparition : un ouvrage merveilleux ? La blonde les suivit doucement à pas de chat.

Informations, informations, informations !

« Oui. Un ouvrage aussi sombre que la nuit que personne ne peut ouvrir ! » Oh ? « Et il parait qu’il renferme l’histoire la plus incroyable de notre monde ! » Oooooh ? « Si quelqu’un arrive à l’acheter à la Charrette, il serait certainement bien heureux ! » Okay. Ophelia en avait assez entendu. La blonde se retourna, telle une prédatrice, et avec une aura d’avidité sans fin, ses yeux hurlant LIVRE. Cet ouvrage serait sien, elle découvrirait la plus merveilleuse histoire de ce monde et qui c’est … peut-être qu’il s’agissait là de l’Histoire avec un grand H ? La blonde se félicita intérieurement d’avoir dérobé le carnet de chèque de son bienfaiteur ! un livre comme celui-ci devait couter une fortune ! Son cœur bondissait d’excitation dans sa poitrine, elle avait tellement hâte tellement ….

Quoi ? Non mais c’était quoi ça ? Ophelia se stoppa net.

Devant elle, une foule d’individu se pressait devant la boutique roulante, cherchant à négocier avidement le prix de l’ouvrage. Les hommes agitaient grandement leur bras, les femmes piaillaient. Et Ophelia ? Ophelia releva ses manches avant de relever le pans de sa jupe. « Rien à foutre, il est à moi ! » La blonde poussa alors un premier homme, tentant de pénétrer dans la mêlée. « NON MAIS POUSSEZ VOUS, CE LIVRE ME REVIENT DE DROIT ! » de quel droit ? elle n’en savait rien, mais ce livre était pour elle !

Foi d’Ophelia.

La guerre était déclarée.




La Voleuse de Livres
avatarOphelia IrisfieldLa Voleuse de Livres


« Une ultime note de votre narratrice : je suis hantée par les humains »

La Voleuse de Livres
Ophelia narre en #EEB865


▐ IRL Age : 23 ▐ Messages : 136 Féminin
▐ RPG Age : 26
▐ Personnalité : /
▐ Parcours RP :
Points : 1810

[MINI] : « A girl should be two things: who and what she wants. » ; feat Elliot (1/3)

“ Flower-Dust ” ; feat Maugrim

Les temps changent ; feat Lavi

[CONDITION] : « La Charrette à Pages » - la quête du livre noir ; feat Amarylis

[FLASH BACK] : Chartres : Ville en Lumière ; feat Jean-Jean

Kiss the fear ; feat Liam

A l'aube de nos vies ; feat Bonnie

Rang : D

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Re: « La Charrette à Pages » - la quête du livre noir ; feat Amarylis
Lun 25 Juil - 15:27


˻ Liebre Loca ˺


Feat —  Ophelia Irisfield

Oh ! Vivre nue sous la planisphère et l’air qui caresse la peau et la destruction des sens la grande alma de souffrance algos algos en grec ancien ça veut dire souffrance tu savais jeune inconnue de la foule que je connais pas encore évidement que nous tu ne le savais pas c’est bien là l’intérêt seul et rieur de te l’apprendre donc algos = souffrance et nostos en grec ça veut dire retour tu comprendras donc bien jeune femme délicieuse et inconnue que la nostalgie en fait ce n’est rien moins que la souffrance du retour ou plutôt la souffrance causée par l’absence de retour c’est-à-dire la mémoire autrement dit et pour le moment et sur l’instant présent oh inconnue sous les conifères (en fait ce sont des arbres morts, parce que je figure sur un bateau là en fait) la France me manque en fait mais le goût de l’aventure et de la découverte (la curiosité) est un sentiment bien plus fort et bien plus entrainant c’est pourquoi jeune inconnue je fuse à travers l’air qui caresse ma peau sur le Tibre le Tibre c’est un fleuve italien et j’entre dans Rome et c’est formidable et je voudrais dévorer toutes ces nouvelles couleurs toutes ces nouvelles formes toutes ces nouvelles sources de distraction potentielles toutes ces parfums et ces odeurs ; je voudrais embrasser cette ville et rugir comme un papillon ma curiosité et je bats des mains dans le vide (en fait je suis accoudé sur le pont et je suis heureuse) et je laisse exploser ma joie.

Et voilà Amaryllis la belle dangereuse terreur et explosion synesthésique  qui arrive à Rome. En fait, c’était à Londre (pour les affaires, le miel, l’argent ; bref) que quelques mois plutôt elle s’était rendue compte qu’il ne tenait finalement qu’à elle de découvrir le monde (de goûter la chair tendre de l’humanité dirons-nous) en le parcourant, aussi elle avait écrit à Charlotte une lettre pour lui dire de sa rassurer et de rassurer le petit village et de s’occuper de Bzz le gros chat paresseux et des abeilles fredonnantes et puis elle était partie, avec un peu d’argent (rien) et un peu de miel (un peu quand même) et beaucoup de charmes (les hommes sont des idiots manipulables). En théorie, les affaires l’appelaient en Amérique (c’était pour ça qu’elle avait quitté son village) mais les affaires pouvaient attendre et la belle ingénue s’était décidée à découvrir d’abord l’Europe avant d’aller  plus loin en avant dans les grandes découvertes. D’Angleterre elle avait réussi à se faire transporter en Espagne, et d’Espagne jusqu’à là, c’est-à-dire à Rome ; la plupart du temps en utilisant ses charmes, la ruse ou en offrant sa forme de travail et son enthousiasme, souvent en usant d’un subtil mélange des trois. Elle avait rencontré des gens, elle avait goûté à la diversité des cultures et des rires, elle avait dévoré une partie du monde et elle était toujours aussi affamée ; et maintenant la Reine des Abeilles, impatiente, quittait son navire en saluant avec malice son équipage (et un petit clin d’œil évocateur et très vulgaire à un des marins) et battait des pieds (enfoncée dans sa grande salopette de travail — bleu de travail) la terre battue de Rome. L’Antasy survoltée avait faim ; très faim.

Tu
Etais arrivée en réalité ici complètement par hasard en te rendant compte que (tu n’avais pas d’argent pour t’acheter à manger car oui ta faim était aussi une faim littérale) il y avait du bruit et tu avais trouvé jolie alma-essaim une immense source de distraction drôlatique en réalité c’était une guerre (et une guerre cela n’a rien de drôle) une guerre de livre tu comprends et tu parlais un peu italien (très rapidement ou plutôt tu le comprenais un peu et étais incapable d’en prononcer le moindre mot) et alors tu as compris que la bataille que tu voyais-là était une bataille de livre et qu’il y avait là un livre formidable un livre incroyable qui ne pouvait pas s’ouvrir
Tu
As levé les yeux vers le vieil homme sur sa chaise qui avait prononcé pensivement en riant n’y croyant pas vraiment cette dernière phrase et tes yeux ont étincelé un ouvrage aussi sombre que la nuit vraiment tu voulais voir ça cela n’existait pas et cela était énervant en réalité un livre qui ne s’ouvrait pas voilà qui était ridicule et ta curiosité était piquée voilà c’était cela maintenant
Tu
Voulais lire ce livre toi aussi absolument c’était nécessaire malheureusement (tu n’avais pas d’argent pour l’acheter déjà) les gens se battaient devant sur la place là devant la roulotte la Charrette à Pages le petit vieux encore qui précisait à qui voulait bien l’écouter autour de lui et elle Amaryllis toi tu écoutais avec attention piquée au vif piquée au cœur et au trèfle et au carré tu voulais ce livre absolument maintenant il s’agissait de faire se dissiper les combats et de distraire tous ces apprenti-lecteurs-guerriers il s’agissait pour toi de diluer ce chaos tu allais improviser probablement ton plan fut ébranler par les cris plus haut de la petite jeune femme terrible inconnue qui hurlait et venait de se jeter dans la mêlé
Tu
Te mordais la lèvre amusée un peu voilà une belle italienne (tu supposais qu’elle était italienne en tout cas elle avait hurlé en italien) et tu étais à nouveau affamée affamée par un livre qui ne voulait pas s’ouvrir apparemment on allait voir ça tu marmonnais entre tes dents en construisant un plan et puis non zut tu allais improviser d’abord
Tu
Allais attirer l’attention de tous ces idiots (tu ne doutais pas qu’ils étaient tous des idiots).    

Amaryllis piqua la chaise du petit vieux avec un sourire charmeur et se dressa en équilibre précaire dessus. Tu connais Victor Hugo belle inconnue ? C’est un jeune poète qui monte en ce moment en France. Moi, je l’aime beaucoup. Enfin, des amateurs de livre comme vous devriez absolument le connaître, c’est une nécessité. Heureusement que Amaryllis étai là. Elle se mit à son tour à hurler, avec sa voix sucrée et légère comme un pot de miel malicieux. « Ouais. Heu. SALUT LES ITALIENS. Buongioorno ?. Je crois qu’on dit comme ça. Bon. J’vais parler en français en fait. » Bon déjà là, y’en avait bien la moitié qui avaient détourné leur attention de la charrette à livre ou à page enfin la charrette à mots quoi, pour regarder la Dame de la Ruche. « Vous connaissez Victor Hugo ? Evidemment que non.  Un chouette type, et pas mal du tout avec ça. » Et le vieux papi riait en italien dans son dos, alors Amaryllis lui jeta un regard malicieux et un clin d’œil. Elle cherchait (en même temps qu’elle parlait) l’inspiration pour la suite de son plan — destruction du secret du mystère improbable d’un livre qui refuserait hypothétiquement à l’action de s’ouvrir — et son visage se posa sur la jeune femme inconnue qui avait hurlé avec rage et ardeur et joie que le livre serait à elle. Amaryllis continua, continuant de capter l’attention des belligérants, peu à peu. « Tu viens d’incendier la bibliothèque ? » Et là, Amaryllis fit un clin d’œil à la jeune femme terrible et inconnue — il fallait improviser et se trouver des allié(e)s de toute façon.  Et elle continua aussi à déclamer son poème, sûr de l’attention qu’elle avait complètement capté maintenant ; et elle en rajoutait avec des gestes en manière théâtrale ; et on murmurait dans la foule et on riait, et on la désignait comme la française folle — ça c’était pour ceux qui avaient reconnu que la langue était du français, pour les autres, c’était juste la folle.

« —  Oui.
J'ai mis le feu là.


Elle change sa voix et un petit silence de pause redoutable.

Mais c'est un crime inouï !
Crime commis par toi contre toi-même, infâme !
Mais tu viens de tuer le rayon de ton âme !
C'est ton propre flambeau que tu viens de souffler…
»

Oh ! Belle inconnue ! Entend l'appel de la Ruche et répond ! N'écoute pas le joli poème des livres et des mots ! Cours et arrache le livre qui ne s'ouvre pas ! Entend son appel (l'appel de la ruche) et répond, et satisfait son désir ; Amaryllis sait récompenser. Et puis le livre, au fond, l'Antasy tu sais, elle s'en fiche. Elle elle veut juste vérifier que on peut effectivement l'ouvrir. Alors, vois bien et comprends, belle inconnue, que vos intérêts convergent. Et c'est tout cela tu sais, que Amaryllis transmet dans ses yeux quand elle les posent, mutins et pétillants, sur toi (enfin, elle essaie de transmettre ce message ; car les yeux, organes approximatifs au possible absolument).
© JOY
avatarInvitéInvité
Revenir en haut Aller en bas
Re: « La Charrette à Pages » - la quête du livre noir ; feat Amarylis
Sam 30 Juil - 23:48

« La Charrette à Pages » - la quête du livre noir
feat. Amarylis



Ophelia aurait pu rire d’excitation si l’enjeu n’était pas si grand, si important. Cette guerre – car cette mêlée générale en était une – n’avait certes rien d’aussi impressionnant que tous les affrontements que la blonde avait observé depuis qu’elle avait rejoint son mentor, et c’était de loin aussi sa première vraie participation, et le côté risible de la situation lui donnait envie de sourire. Une bande d’amateur, de collectionneur ou de curieux, se ruant sur une échoppe pour dérober ou bien acheter un ouvrage unique en son genre. Les yeux de la bookwoman sous couverture brillait d’excitation, ses pieds réclamaient d’avancer encore et encore, quitte à mordre et tirer les cheveux. Cela faisait bien longtemps que la blonde avait renoncé à jouer des manières et agissait de plus en plus avec naturel. Terrifiant, interdit. Mais terriblement excitant. La blonde griffa la nuque d’un homme au ventre bedonnant qui avait osé lui donner un coup de hanche, l’éloignant un peu plus de son objectif. La petite lionne était prête à montrer les crocs et à dévorer quiconque se mettrait sur son chemin. Sa détermination était à son paroxysme.

Ah ! On aurait dit une bataille de vieilles mégères. Mais où était la dignité dont les Italiens étaient si fiers ? Certainement pas dans le poing perdu que la blonde évita de justesse de se prendre dans la lèvre. C’était fou comme les gens pouvaient être violent de temps à autre. Certes, elle aussi était relativement agressive, mais tout de même ! Un peu de tenue que diable !

Roulant des épaules en fronçant son nez avant de tenter d’ouvrir un passage en utilisant la fameuse technique de la tenaille qui consistait à utiliser son bras comme support. C’était là une technique ancestrale enseignée par son vieux maitre pour, elle citait, dégager les emmerdeurs du passage. La blonde était bien partie pour réussir quand soudainement une voix éclata au milieu de cette cohue. « Ouais. Heu. SALUT LES ITALIENS. Buongioorno ? Je crois qu’on dit comme ça. Bon. J’vais parler en français en fait. » Certaines personnes se retournèrent surprises, grave erreur de leur part ! Un petit groupe, dont mademoiselle la blonde, profita de l’effet de surprise pour manger quelques mètres, bien décidé à obtenir gain de cause. Néanmoins elle ne put s’empêcher de jeter un coup d’œil derrière pour observer l’étrange énergumène qui était apparu dans le jeu ... Une jeune femme de toute évidence. Un peu perdu ou un peu ivre, elle n’en n’avait aucune idée. « Vous connaissez Victor Hugo ? Evidemment que non.  Un chouette type, et pas mal du tout avec ça. »

Très bien. Cette fois, Ophelia lui lança un regard qui signifiait clairement, un sourcil haussé, « C’que tu dis n’as aucun sens. » alors qu’elle repoussa un mouvement rapide un chauve. M’enfin ! Qui parlait en Français en Italie ? Ces pauvres Romains allaient la prendre pour une folle et l’interner à la première occasion. Mais encore une fois, le capitaine Ophelia Irisfield n’allait pas s’en plaindre. Certainement pas. Vaillante et brave, la jeune bookwoman reprit son ascension vers son but ultime : le livre sombre que personne ne pouvait ouvrir. Quand soudain elle le vit.

Ce clin d’œil.

Oh. Mon. Dieu.

Cette espèce de cinglé à la tignasse de feu était une alliée ! Et quelle alliée mon dieu ! Mais la blonde la regarda avant de lui faire un salut d’un geste de la main, du front vers l’extérieur. Si elle avait eu un tricorne, nul doute qu’elle l’aurait retiré pour lui faire honneur. Mais l’heure n’était pas à la discutaille mais à la tentative de vol de ce merveilleux ouvrage. La blonde attrapa le dos du costume – probablement très cher – d’un riche banquier avant de le pousser en arrière. « Mais vous êtes malade ?! » hurla le cochon de lait. La blonde le retourna et fit la moue. « Et j’en remercie le ciel parce que autrement je ne pourrais pas faire ça ! » La blonde lui offrit un magnifique sourire avant de pénétrer dans les rangs. Mais enfin, enfin la brave guerrière touchait à son but. Sa camarade distrayait le monde – elle ignorait jusqu’à son nom, elle décida de l’appeler l’Ibijau – lui permettant de claquer ses mains contre le comptoir de bois de l’échoppe mouvante. Non sans avoir donné un bon coup de bassin pour dégager le charmant jeune homme qui tentait d’obtenir son précieux. « JE VEUX LE LIVRE NOIR ET J’Y METTRAIS LE PRIX S’IL LE FAUT ! »

La folie du capitaine Irisfield était totale. Elle souhaitait prendre possession du bien – tout en laissant bien entendu un chèque sur la table, elle n’avait rien d’une voleuse enfin ! Frichtre alors ! – mais, voyant qu’elle serait face à de la résistance des deux vendeuses qui semblaient contre de vendre ce livre, la blonde se retourna, bloquant toujours le passage en tentant d’écarter les bras au maximum. Et dans un magnifique français digne des fermières populaires, la blonde hurla. « IBIJAU ! JE VAIS AVOIR BESOIN DE TON AIDE ICI ! VITE ! »

L’alliance allait pouvoir évoluer.




La Voleuse de Livres
avatarOphelia IrisfieldLa Voleuse de Livres


« Une ultime note de votre narratrice : je suis hantée par les humains »

La Voleuse de Livres
Ophelia narre en #EEB865


▐ IRL Age : 23 ▐ Messages : 136 Féminin
▐ RPG Age : 26
▐ Personnalité : /
▐ Parcours RP :
Points : 1810

[MINI] : « A girl should be two things: who and what she wants. » ; feat Elliot (1/3)

“ Flower-Dust ” ; feat Maugrim

Les temps changent ; feat Lavi

[CONDITION] : « La Charrette à Pages » - la quête du livre noir ; feat Amarylis

[FLASH BACK] : Chartres : Ville en Lumière ; feat Jean-Jean

Kiss the fear ; feat Liam

A l'aube de nos vies ; feat Bonnie

Rang : D

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Re: « La Charrette à Pages » - la quête du livre noir ; feat Amarylis
Dim 31 Juil - 22:16


˻ Colisión˺


Feat —  Ophelia Irisfield


« Ce que (ta rage impie et folle) ose brûler ;
C'est ton bien !
(Elle faisait des mouvements brusques et captait l’attention d’une partie de la foule.) ton trésor !  ta dot !  ton héritage !
Le livre ; hostile au maître, est à ton avantage !
Le livre a toujours pris fait et cause pour toi ;
Une bibliothèque est un acte de foi ;
Des générations ténébreuses encore ;
Qui rendent dans la nuit (témoignage à l'aurore) !
»

Et dans le mélange des corps qui se mélangent dans une grande musique (folle et effrénée) la grande folle française saisit le message de son capitaine terrible et enragée (le geste de la main complice et heureux d’avoir trouvé un complice pour effectuer le larcin malicieux et complice) et alors voilà la Reine de la Ruche qui se promène dans son public (divisé en deux il y a là ceux qui resteront quelques secondes avant de retourner se battre dans la guerre c’est la guerre la guerre pour le livre retournerons se battre pour ne pas perdre du temps et ne pas risquer (de perdre le précieux butin l’ultime nectar la glorieuse récompense du guerrier) ; et il y a là ceux qui resteront captivés entièrement sous l’emprise de la Ruche sous l’influence de la Reine-Amaryllis la française étrange qui récite du Victor Hugo de mémoire et qui ne se souvient plus vraiment de toutes les paroles en fait c’est terrible (les trous de mémoire)) en continuant son petit jeu théâtral et comme un marionnettiste qui manipule les ombres elle prend à partie un jeune homme (pas mal plutôt bien bâti en fait il est (assez mignon) même dans le genre intellectuel à la noix enfin bref il a des lunettes et un petit béret) et donc elle se saisit de sa main et de son épaule et de son visage et elle se glisse derrière lui et le voilà qui le manipule et elle parle avec lui derrière son dos elle espère (que sa complice accomplit sa partie du boulot) que l’autre excitée s’en sort bien il lui faut un prénom à elle oui mais Amaryllis en trouvera un autre plus tard pour le moment elle continue sa récitation avec son joli garçon (de mémoire, et en même temps, elle calcule qui va falloir trouver d’autres distractions à offrir à son public qui déjà (s’enfuit pour une partie)) met en hurlant un peu plus fort.

« LE LIVRE EN TA PENSEE ENTRE,  IL DEFAIT EN ELLE
LES LIENS QUE L’ERREUR A LA VERITE MELE ;
CAR TOUTE CONSCIENCE EST UN NŒUD GORDIEN ;
IL EST TON MEDECIN !
TON GUIDE !
TON GAAAARDIEEEN !
TA HAINE ? IL LA GUERIT ET TA DEMENCE ? IL TE L’OOOTE.
VOILA CE QUE TU PERDS HELAAS, EEEEEEEEEEET…
ET PAR TA FAUTE !
»

Et là, Amaryllis fait tomber les bras (et ses bras à elle aussi, les bras à elle tenant les bras du pantin italien) de son pantin italien (tu es pas mal du tout toi tu es occupée ce soir joli-cœur ?) pour prendre une petite moue un peu embêtée : elle vient de (se rendre compte qu’elle vient de sauter les trois-quarts du poème) se rendre compte qu’elle a oublié une partie du poème c’est très gênant en réalité (enfin, ils sont italiens, sans doute ils ne s’en rendront pas compte mais le pire c’est aussi qu’elle ne se souvient plus vraiment de la suite aussi c’est encore plus gênant ça oui. « Alors vous allez rire, mais j’ai un trou. » (silence de l’audience mais aussi du vieux derrière, le petit vieux qui riait et le silence du jeune homme sexy (enfin lui, il se fait tripoter donc c’est normal)) et aussi, silence des visages et l’Antasy comprend que ses paroles ne trouvent aucun écho dans des oreilles si peu habitué à entendre quelque chose à la langue de Molière. « Heu. Whatever. » Elle mime un grand trou ; enfin elle fait un cercle et elle pointe sa tête et ses lèvres pour figurer le poème. Elle perd la moitié de son auditoire, alors que la seconde moitié (ceux qui ne sont pas partis encore) la regarde avec une franc doute. (et soudain l’illumination, elle se souvient brusquement de la fin du poème)

Tu
Prends un ton triomphant tu es comme Ulysse qui rentre dans son petit village sur ces terres conquérir et chevaucher sa belle Pénélope (la posséder la dévorer la respirer respirer sa tendresse et se montrer faible et nu dans ses bras doux comme le coton d’hiver) tu pointes du doigt ton auditoire et tu ouvres la bouche un peu à moitié et tu te ravises tu te retournes et tu prends à témoin ton joli italien et avec un sourire charmeur tu l’attires contre toi et naturellement tes mains vont vers son visage et détaille sa peau et tu es libre et libertine et secrète et mystérieuse et insaisissable la Reine des abeilles et tu approches son visage et tu le fais s’écarter
Tu
Joues avec lui et avec ses nerfs enfin bref tu le retourne et dans son dos caché dissimulé à la foule éberlué tu articules les derniers vers.

« Le livre est ta richesse à toi !
C'est le savoir ! Le droit ! La vérité ! La vertu ! Le devoir ! Le progrès !
(La raison dissipant tout délire ! )
Et tu détruis cela ; toi ?
»

Et tu plantes un baiser brûlant sur les lèvres de l’italien et tu ries et tu le laisses valser plus loin (probablement évanoui) et tu sautes dans la foule et tu (pousses à peu près tout le monde ils te suivent du regard toi tu t’en fiches tu entends l’appel de ton allié (elle parle français en fait c’est surprenant c’est agréable et ça confirme ton intelligence naturel à reconnaître les gens intéressants) et tu cours y répondre) te retourne quand même un regard en arrière et tu fais une petite révérence et tu lâches comme un secret les dernières paroles le dernier vers du poème le dernier vers mystérieux tu le lâches dans un soupir malicieux (même si les italiens sont bien rares à comprendre les paroles de la français folle qui embrasse les garçons comme ça dans la rue c’est un véritable scandale oui oui on en oublierait l’infernal livre inouvrable) en esquissant une petite moue malicieuse (« — Moi ? Je ne sais pas lire. » ) et tu rigoles tu t’enfonces dans la foule jolie alma des abeilles Amaryllis.

Et là c’est la grande démolition des sens tu évites des coups et tu en rends quelqu’un bien placé tu cherches dans ton sac un pot de miel et tu le donnes à une bonne femme terrible et énervée qui n’aura pas le livre puisque c’est toi qui l’aura évidemment tu continues à avancer et tu n’as pas la moindre idée que ce que c’est qu’un Ibi-truc enfin tu arrives à la hauteur de ton capitaine de circonstance (un autre clin d’œil et tu touches enfin le bois de la roulotte) mais ces grosses débiles de vendeuse qui refusent de vendre leur bouquin (juste où était l’intérêt d’en parler alors) tu regardes ton allié folle et furieuse et fascinante pour une femme qui parle l’italien et le français (tu parles en français tu t’es glissée derrière la barrière de son corps) « C’ptain. » (ça te fait rire de l’appeler comme ça.) et là toi Amaryllis Antasy, tu rends compte que derrière la rempart, il y a une horde (de zombies) de fous de livres des personnes enfin plus vraiment et ils ont l’air très décidé à s’emparer du trésor, et un sourire te tord le visage.

« (Fuck). Par contre, mon plan s’arrêtait là ; C’ptain. Heu. Des idées ? »
© JOY
avatarInvitéInvité
Revenir en haut Aller en bas
Re: « La Charrette à Pages » - la quête du livre noir ; feat Amarylis
Mar 2 Aoû - 22:01

« La Charrette à Pages » - la quête du livre noir
feat. Amarylis



Ibijau était une alliée de poids, la capitaine Ophelia Irisfield pouvait le confirmer. Voguer sur les sept mers en sa compagnie aurait été un honneur ! Mais la voir ainsi manipuler les foules – embrasser un Italien qu’Ophelia n’aurait certainement pas repoussé – et plongé tel un oiseau (tel un Ibijau, se corrige mentalement la blonde) vers toi te rassure quant à votre alliance. C’était bien, tu ne l’avais pas totalement inventé. Les foules se bousculaient, se chamaillaient, mais vaillante et forte, la rousse apparu derrière elle en soufflant une vulgarité française que tu avais tant prononcé quand tu t’étais promené sur le sol du pays à la meilleure gastronomie du monde. Maintenant, les deux jeunes femmes sont réunis : Ophelia et Ibijau, pour le meilleur et surtout, surtout pour le pire. La blonde se demanda un instant si ces fous seraient capables de leur dévorer le foi pour avoir accès aux précieuses informations, ou plus précisément à ce précieux livre dont les vendeuses ne semblaient pas vouloir se séparer. C’était bien la peine d’en parler encore et encore au point de créer un petit regroupement qui pourrait être légèrement agressif.

Vraiment. Légèrement.

La blonde lâcha un « Aieuh ! » en sentant un homme tenter de lui tirer l’épaule pour approcher. La blonde roula de l’épaule en grognant des mots qu’un public mineur ne devrait pas avoir à lire ou entendre un jour. Ophelia regarda Ibijau « (Fuck). Par contre, mon plan s’arrêtait là ; C’ptain. Heu. Des idées ? » C’pain ? Ophelia décida qu’elle adorait ce surnom. Décidément, Ibijau allait devenir sa nouvelle grande amie si elle continuait ainsi … Mais un problème se posait devant les deux jeunes femmes : il leur était pour l’heure impossible de prendre possession de l’ouvrage qu’elle désirait tant. La blonde s’appuya sans gêne contre le comptoir avant de se frotter le menton en faisant une moue. « C’est une excellente question Ibijau. Excellente. » Des idées ? Oh elle en avait plein.

L’une d’entre elle résumait parfaitement la mentalité de son maitre : si ça te fait chier, tu pousses et tu te sers, merde à la fin !

Et cette technique semblait soudainement être tout à fait attirante. Agir comme un rebelle, contre les règles, sentir l’adrénaline monter en sois ; C’ptain Ophélia se sentait soudainement prise d’une envie de sourire comme le plus connu des pirates. Il fallait vraiment qu’elle investisse dans un tricorne. Tournant l’œil vers sa comparse, elle lui dit un sourire digne de Cheshire avant de frotter ses mains. « Quand quelque chose ne veut pas, il suffit juste de forcer les choses enfin voyons. » La blonde regarda le petit comptoir. Oh mon dieu, elle devait vraiment être folle pour faire ce genre de chose. « T’as intérêt de te tenir prête Ibijau, ça va être ta course la plus importante de toute ta vie ! » Et elle n’exagérait même pas. Enfin si peut-être un peu. Mais bon elle semblait assez cinglée pour la suivre dans toutes ses idées particulièrement tirées par les cheveux.

De ce fait, une alliée de taille.

La blonde sauta alors, glissant ses jambes sur le comptoir pour pénétrer dans la petite boutique roulante sous les cris surpris des vendeuses. Ou de choc ? Ou bien était-elle outrée d’un telle comportement pour une damoiselle ? Qu’importe ! Elle avait à faire ! Seulement deux nenettes qui se prenaient pour des combattantes tentèrent de lui boucher la route. « Nous vous demandons de sortir ! » Non mais … Comme si C’ptain Ophélia allait obéir à de tels ordres. Elle était une rebelle non mais !

S’en suivit une bataille de chiffonnière dont la gloire était certaine pour la blonde. Non vraiment, ses opposantes bougeaient comme des babouins ayant trouvé plusieurs fioles de vodka dans les affaires de touristes mal habiles. Mais le livre ?! Ou était donc le précieux ? Ou était donc le Saint Graal ? Tout en donnant un coup de fesse à une brunette qui tentait de la mordre, toutes griffes dehors, la blonde ouvrit plusieurs placards. Il n’y avait que des cris dans cette roulotte. Et puis, enfin.

Le but de toute une vie.

Le livre aussi sombre que la nuit, aussi mystérieux que l’horizon, aussi troublant qu’une brume au mort de mer.

Okay. Tcheck. Il était à elle.

La blonde se précipita vers le comptoir et le passa à Ibijau. « OKAY MAINTENANT COURS ! COURS IBIJAU ! COUUUURS ! »

Ophelia tenta de sortir mais ses pieds furent retenus par Médusa et sa sœur Gorgone ce qui leur valu plusieurs coups de bottine d’une hystérique blonde qui tomba de l’autre côté dans un grand BOUM. « JE TE SUIS, JE SUIS DERRIERE TOI, COUUUURS ! »







Ophelia : dresseuse de pokémon:
 

Parce que Basile a su nous représenter sous notre meilleur jour:
 




La Voleuse de Livres
avatarOphelia IrisfieldLa Voleuse de Livres


« Une ultime note de votre narratrice : je suis hantée par les humains »

La Voleuse de Livres
Ophelia narre en #EEB865


▐ IRL Age : 23 ▐ Messages : 136 Féminin
▐ RPG Age : 26
▐ Personnalité : /
▐ Parcours RP :
Points : 1810

[MINI] : « A girl should be two things: who and what she wants. » ; feat Elliot (1/3)

“ Flower-Dust ” ; feat Maugrim

Les temps changent ; feat Lavi

[CONDITION] : « La Charrette à Pages » - la quête du livre noir ; feat Amarylis

[FLASH BACK] : Chartres : Ville en Lumière ; feat Jean-Jean

Kiss the fear ; feat Liam

A l'aube de nos vies ; feat Bonnie

Rang : D

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Re: « La Charrette à Pages » - la quête du livre noir ; feat Amarylis
Mar 2 Aoû - 23:02















Il y avait quelque chose de mystérieux. Ce que vous teniez dans vos mains n'était pas comparable aux autres livres qui se trouvaient en ce monde. Celui-ci était bien différent. Sa couverture, bien que témoignant des siècles passés, était d'un noir hypnotisant, comme s'il captait vos âmes. Il était digne de sa réputation. Mais quel secret un tel livre pouvait-il bien renfermer ? Ceux de l'Univers, ceux d'un témoignage d'une autre vie ou bien une formule magique, peut-être. Qu'importe ce qu'il renfermait.
Après toutes ces difficultés, après ce que vous aviez vécu pour mettre la main dessus, le livre était enfin en votre possession. Vous alliez pouvoir l'ouvrir et poser vos yeux sur une vérité qu’aucun Homme n'avait encore pu lire. Dans quelques secondes, toutes ces épreuves allaient être récompensées. Toutefois, c'était sans compter l'hystérie et les convoitises que ce livre créait parmi la foule romaine.
Ainsi, alors que vous pensiez être en tête à tête avec votre précieux, un homme vous l'arracha des mains pour s'enfuir au plus vite dans les rues de la ville, à travers les passants. Vous avez beau ne pas en croire vos yeux, vous apercevez malgré tout son chapeau, disparaissant au loin.
Vous devriez vous dépêcher avant de le perdre de vue...






Merci Malcolm pour cette signature monstrueusement magnifique. ♥️
Spoiler:
 
Le Faiseur ★

Dossier Confidentiel - Central
Mon but: Mener le Monde à sa perte
Aime:
N'aime pas: avatar
A. Comte MillénaireLe Faiseur ★



« Un bon exorciste est
un exorciste mort. ♥️ »


« Il était une fois...
La Fin du Monde. Merveilleuse
histoire, n'est-ce pas ? ♪ »



Adam marche sur le Monde en purple.

▐ IRL Age : 28 ▐ Messages : 236 ▐ Autres Comptes : Compte administratif
Masculin
▐ RPG Age : 7000 ans
▐ Personnalité : A votre avis, quel genre de personne peut-on être lorsque l'on souhaite l’éradication de l'espèce humaine depuis plus de 7000 ans ?
▐ Parcours RP : ~
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://dgraymanheart.forumactif.com
Re: « La Charrette à Pages » - la quête du livre noir ; feat Amarylis
Lun 29 Aoû - 13:37


˻ Pâte à sel ˺


Feat —  Ophelia Irisfield


Par contre en vrai sérieusement je veux dire je n’ai pas la moindre idée de ce que c’est un Ibijau Ibi-truc enfin je veux dire j’aime bien ça sonne doux ça sonne rond ça glisse comme une bulle de savon d’accord mais je n’ai pas la moindre idée de ce que c’est (je veux dire ce que c'est la nature la valeur intrinsèque l'essence de l'être le moi profond enfin voilà quoi) heureusement j’ai de l’imagination je suis quand même (Amaryllis la dévoreuse de miel la terrible l’éclatante) pas dépourvue d’esprit alors j’imagine des esprits exotiques des formes des mouvements des totems indiens vibrants de vie et d’histoires terribles à raconter tard dans la nuit et tout cela me ramène aux histoires c’est-à-dire aux histoires je veux dire évidement que je parle du livre le livre au début je voulais juste contredire une anecdote une rumeur enfin maintenant je me rappelle que petite quand j’étais (sur les genoux de Grand-père il me lisait des histoires et j’étais toujours fascinée à la lumière de la bougie) énervée avant de dormir Grand-père il me lisait des histoires dans de grands livres en cuir relié et c’était toujours un moment de découverte chouette que d’ouvrir (que le moment où la couverture impénétrable révélait des lignes et des mots qui formaient autant d’images dans ma tête d’enfant rêveuse) le livre et voilà j’ignore ce que veut dire Ibijau enfin Ibijau dans ma tête ça sonne particulièrement maintenant c’est-à-dire que cela me ramène à la joie du dévoreur (de monde) de livre la frénésie littéraire absolue la soif d’idéal et de contes pour dormir enfin Ibijau comme pour dire « ce livre est à nous enfin normalement enfin il faut encore le récupérer et c’est ton capitaine qui t’en donne l’ordre enfin » pour le moment c’est histoire me distrait et j’ai faim faim (du livre) faim (du capitaine) c’est-à-dire que mon ennui se comble et c’est le principal je pense que au fond nous les hommes passons notre vie à courir après ce paradoxe notre vie est ennuyante (souvent) alors il faut se distraire pour dévorer l’ennui et voilà un livre une personne intéressante et que demande le peuple en vérité il en faut peu pour être heureux je crois enfin je profite du moment présent pour le moment tout cela (la frénésie et la foule et les bruits) tout cela est terriblement distrayant (distrayant ?).

« C’est une excellente question Ibijau. Excellente. »

Sur le moment, Amaryllis, toujours prête à ramener sa fraises sur les détails, et carburant à l'acide et au miel au quart de demi de tiers de tour; faillit lui rétorquer que toutes ses questions étaient excellentes d’abord, et que ensuite et en général, tout ce que disait la rousse était excellent. Enfin, elle, elle le pensait. Mais la grosse dame italienne là-bas venait d’écraser un intellectuel dans le genre nouveau post-moderne et maigrelet, et donc ça ajoutait au raffut ambiant, et donc évidement, au moment où la Reine des abeilles ouvrit la bouche, il y eut un gros boum sonore suivi d’exclamations donc elle referma sa bouche parce que mouton parmi les moutons elle était curieuse et que donc comme le reste de la foule (mais en partie) elle tourna sa tête pour voir de quoi il en retournait. Effectivement, le pauvre type à lunette était complètement écrasé sous la masse de chair (et de vieillesse et de tentatives de faire oublier la vieillesse (ratée les tentatives)) ; pauvre de lui enfin bref, et l’Antasy retourna son visage vers son capitaine — qui avait disparu.

« Attend, quoi ? » Amaryllis avait vaguement entendu le mot course. Elle plissa les yeux, et se pencha pour voir à l’intérieur de la roulotte. Derrière elle, il y avait le déluge — enfin, des zombies enragés. Rien à voir avec leur petit duo donc.

Et donc à l’intérieur, c’était harpie contre démon — Ophelia était le démon. Et les deux bibliophiles/vendeuses/bouquinistes/whatever des harpies. Visiblement, elles n’étaient pas du tout très chaudes à l’idée de revendre le précieux bouquin, ce qui donnait à Amaryllis l’envie de hurler un « MAIS POURQUOI ANNONCER QUE VOUS ARRIVEZ EN VILLE AVEC DANS CE CAS VOUS ÊTES DONC COMPLÈTEMENT IDIOTES OU ALORS C’EST JUSTE QUE VOS PARENTS ONT OUBLIE DE VOUS TERMINER ? » mais Amaryllis se retenait. (pour le moment.) La rousse essayait vaguement de suivre le « combat » mais c’était difficile parce qu’il y avait et les mouvements de la roulotte (et les métaphores idiotes de combat qui lui venaient en tête) et les gens derrière elle qui se faisaient toujours plus pressants. L’Antasy ne se gêna pas pour offrir un coup de pied bien placé et stratégique dans les parties d’un italien qui avait été un peu trop enthousiasme à l’idée de récupérer le livre et qui de toutes évidences, avait confondu les pages avec les fesses de la dévoreuse de miel. Tant pis pour lui et sa capacité de procréer. (d’autant plus qu’il était pas dégueulasse non plus enfin dommage elle n’avait pas trop le temps pour cela dans l’instant présent) Amaryllis se redressa avec un petit sourire satisfait, poussa une dame empêtrée dans de grands vêtements qui l’étouffaient (ou alors c’était elle qui étouffait les vêtements, c’était difficile à dire en fait), esquiva un coup de coude perfide d’un petit vieux et s’apprêtait à hurler un truc du genre « TU FOUS QUOI BORDEL JE SUIS UN PEU DÉBORDÉE ICI » ; et puis…

« OKAY MAINTENANT COURS ! COURS IBIJAU ! COUUUURS ! »

Ahahaha. Je savais que j’avais entendu « courir » la première fois. Par contre la masse entre mes mains… Ah. Un livre. Jolie couverture, remarquez. Noire et profonde comme les abysses. (Et c’est à ce moment qu’il y a eut un moment de blanc entre la foule qui se battait et Amaryllis. Un silence immobile. Eux regardaient le livre, puis Amaryllis. Elle regardait les gens, puis le livre. Inaction totale jusqu’à que les informations courir firent le lien dans son cerveau avec la foule avide du Saint-graal et le livre et ses chances de survie à elle. Elle amorça un moment : et ils se jetèrent les uns sur les autres, pour l’empêcher de partir avec, et pour s’empêcher mutuellement de l’empêcher de partir avec pour s’empêcher de pouvoir accéder et voler à leur tour le livre. Oui, il fallait suivre le raisonnement (effectivement). Alors elle se mirent à courir (la rousse était devant, et la blonde venait ensuite, et derrière enfin, une foule d’enragés).)

« AHAHAHAHA. SALUT LES NULS. » Ça, c’était Amaryllis qui gâchait sa respiration et sa salive, pour faire la maligne en courant. C’est à peu près à ce moment qu’elle s’aperçue aussi que le livre n’était plus dans ses mains. « Merde, le livre. »

Tu as regardé devant toi et tu as deviné que le type qui courait (bien plus rapidement que vous deux) ne tenait pas simplement un livre dans ses mains mais que c’était bien là votre livre et que cet enfoiré vous l’avait purement et simplement volé (certes vous l’aviez vous-même voler aussi mais ce n’était pas une raison donc pas la peine de le mentionner c’est-à-dire que chut on n’en parle pas c’est un détail dans l’histoire) tu t’es élancé vers lui en jurant et en reconnaissant son chapeau (c’était ton italien charmant, pas celui qui t’avait tripoté les fesses, celui d’avant ; celui dont TU avais tripoté les fesses) tu as plissé les yeux et juré encore plus vulgairement vulgaire paysanne Amaryllis tu allais te prendre une branlée par le capitaine si vous ne récupériez pas le livre.

« ARRETEZ CET HOMME. » Tu hurlais en courant dans les rues italiennes, ton acolyte fidèle à tes côtés (qui hurlait aussi). 
© JOY
avatarInvitéInvité
Revenir en haut Aller en bas
Re: « La Charrette à Pages » - la quête du livre noir ; feat Amarylis
Mer 7 Sep - 11:14
La quête du livre noir

Il n’y avait rien de pire que de frôler le bonheur. Voyez-vous, quand Ophelia ouvrait un livre de fiction, c’était pour se perdre dans les descriptions ô combien prenante du mental des personnages : leurs aventures, leurs amours, leurs déboires étaient là la meilleure chose au monde. Durant la fin de son adolescence, la bookwoman avait aimé se perdre dans une toute autre forme de Romance : certes les baisers et les galanteries de ces messieurs fictifs lui faisaient toujours grandement plaisir ! Mais le romanesque épique, l’aventure constante, cette montée d’adrénaline qui faisait qu’aucun personnage ne craignait le monde, prêt à vivre des aventures plus folles les unes que les autres au dépit des lois et des mœurs, toutes ces merveilleuses histoires avaient réussi à faire battre son cœur de façon que le Capitaine Ophelia n’aurait jamais pensé le croire. Les pirates, les corsaires, les bandits au cœur tendre avaient inspiré bien des idées dans l’esprit de la petite blonde qui n’avait de cesse de les exposer à son mentor qui les écoutait toute d’une oreille distraite. Et aujourd’hui était un grand jour pour elle, un des plus grands.

La voici pirate, corsaire, hors la loi, dérobant le saint graal à l’aide de sa complice, se moquant de la loi et des conventions, riant à gorge déployé de son méfait et ressentant une bouffée d’excitation qu’elle n’avait jamais connue. Merde alors … Et dire que sur la voie des bookmen, les chances de ressentir tout cela se rapprochait du zéro absolu. Quand elle lança le livre à Ibijau, Cap’tain Ophelia sentit qu’elle vivait dans un autre monde. Ibijau le rattrapa, l’observant. Cela aurait pu être une victoire sans faille, une victoire merveilleuse quand il eut ce moment de flottement. Ce moment de silence où chacun observait les autres, attendant de comprendre ce qu’il se passait, de réaliser ce qu’il allait se produire. La blonde voulu crier pour lui dire de courir quand le monde se remit en mouvement. Mais Ibijau était vive et rapidement, l’oiseau fou pris ses jambes à son coup, rapidement suivit par une blonde relativement exaltée et riant à gorge déployé alors que la masse grouillante tentait tant bien que mal de les poursuivre pour récupérer l’ouvrage, se déstabilisant d’eux-mêmes.  « AHAHAHAHAHA. SALUT LES NULS »

Ophelia voulu en rajouter une couche quand HORREUR ET DAMNATION. Elle vit qu’Ibijau ne possédait plus le précieux ouvrage. « Bordel ! Ibijau ! Le livre ! Où est le livre ?! » Avec horreur, la blonde chercha du regard un potentiel criminel, un potentiel voleur. Certes, la blonde était la première coupable de ce méfait. Mais elle était Cap’tain ! Elle avait des responsabilités à prendre dont le pillage et le vol. Alors voler un voleur ? Quel manque de courtoisie des plus atroces ! La blonde se promit de disséquer ce malotru avec les couteaux les plus émoussés qu’elle puisse trouver pour laver cet affront. Non plus sérieusement, elle allait lui faire la peau, lui arracher les ongles, lui couper les paupières, lui… Et puis elle le vit : l’ouvrage noir. Dans les bras du charmant italien pas si charmant que cela qui allait définitivement perdre tout son charme. « Oh putain, ce sale petit fils de catin, je vais lui apprendre la vie à ce baroudeur du dimanche. »

Ibijau et Cap’tain lui couraient au derrière, lui promettant une mort douloureuse – usant aussi de leurs salives et de leurs souffles dans l’action, mais que voulez-vous, visiblement, elles n’avaient pas inventé l’eau chaude aujourd’hui – dès qu’elles auraient réussi à mettre la main sur cet immonde petit cancrelat putride et nauséabond. C’était fou comme ce qui pouvait vous paraitre tout à fait correcte pouvait soudainement devenir détestable à vos yeux grâce au moindre petit détail.. Et ce fut en italien que la blonde proféra ses plus belles paroles. « ON MANGERA TON FOI ESPECE DE SALE PETIT RITALE ! MEME PAS CAPABLE D’ALLER SE BATTRE POUR L’UNIFICATION DE SON PAYS ! JE VAIS T’APPRENDRE LE RESPECT ! » Ce qu’Ophelia ne savait pas, c’était que le respect était mort depuis très très longtemps !

Combien de temps les demoiselles pourchassèrent ce malotru avant qu’Ophelia ne se rappelle qu’elle était une bookwoman qui avait parfaitement mémorisé le plan de Rome, et donc les petits raccourcis et les petites ruelles pouvant être très utiles dans leur situation ? Elle n’en avait aucune idée. Toujours il était qu’à un moment, la petite blonde s’arrêta nette et attrapa le bras de l’Ibijau rousse. « Viens avec moi ! On va le prendre à l’envers ce petit con et on va lui apprendre la vie. » Est-ce qu’il n’aurait pas été plus simple de dire : j’ai une brillante idée, nous allons utiliser des ruelles pour arriver à destinations plus vites et couper certaines routes pour l’attraper plus facilement ? Probablement. Est-ce qu’Ibijau avait pu comprendre ce qu’elle disait ? Certainement ! Elle semblait au moins aussi dérangée – si ce n’était plus, après tout, il s’agissait d’un Ibijau roux ! – que la bookwoman.

Alors prestement, elle l’entraina dans une ruelle adjacente avant de courir vers une échelle de sécurité pour l’escalader. Les toits, c’était plus rapide, plus pratiques, plus excitant et elles auraient l’impression de vivre dans un roman. Plus dangereux ? Certes, oui, mais quelle importance ? D’un œil de professionnel, Cap’tain suivait le trajet du garçon, sautait quand il le fallait, manquait de se manger une cheminée au passage. Et, se rappelant tout de même que la rouquine semblait parler surtout français, elle prononça dans la langue de Molière les mots suivants : « Au prochain tournant, on saute sur le toit de la petite boutique Ibijau ! Ensuite je saute sur le sol pour lui faire peur et l’obliger à prendre le cul de sac ! Toi, tu restes en sur les toits ! On va le prendre en tenaille ce fils de pute et on va lui faire bouffer son chapeau melon. » Pauvre Molière qui voyait sa langue écrasée par un tel vocabulaire. C’était bien la peine de le citer, le pauvre monsieur. Bon, elle risquait de se faire mal, certainement de se claquer un tendon, mais tout irait bien. N’est-ce pas ? « T’es prête ? »
© GASMASK



Ophelia : dresseuse de pokémon:
 

Parce que Basile a su nous représenter sous notre meilleur jour:
 




La Voleuse de Livres
avatarOphelia IrisfieldLa Voleuse de Livres


« Une ultime note de votre narratrice : je suis hantée par les humains »

La Voleuse de Livres
Ophelia narre en #EEB865


▐ IRL Age : 23 ▐ Messages : 136 Féminin
▐ RPG Age : 26
▐ Personnalité : /
▐ Parcours RP :
Points : 1810

[MINI] : « A girl should be two things: who and what she wants. » ; feat Elliot (1/3)

“ Flower-Dust ” ; feat Maugrim

Les temps changent ; feat Lavi

[CONDITION] : « La Charrette à Pages » - la quête du livre noir ; feat Amarylis

[FLASH BACK] : Chartres : Ville en Lumière ; feat Jean-Jean

Kiss the fear ; feat Liam

A l'aube de nos vies ; feat Bonnie

Rang : D

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Re: « La Charrette à Pages » - la quête du livre noir ; feat Amarylis
Contenu sponsorisé
Revenir en haut Aller en bas
 
« La Charrette à Pages » - la quête du livre noir ; feat Amarylis
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Les âmes Croisées !!! Le nouveau livre
» À propos de la saga Twilight
» [Kinsella, Sophie] Samantha bonne à rien faire
» IMMORTELS (Tome 1) LA FUITE de Cate Tiernan
» [Lore, Pittacus] Numéro quatre

Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
D.gray'man HEART - Le Réveil du Coeur  :: Le Monde :: Europe :: Italie-
Sauter vers: