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Le monde vit des heures sombres. Peuplé d'Akumas, machines meurtrières créées par le Comte Millénaire, l'Humanité touche à sa fin. C'est là qu'entrent en scène les Exorcistes : combattant au service du Vatican, ils se dressent sur la route du Comte et du Clan Noé dans le but de ramener la Paix dans le monde grâce à l'Innocence, une arme céleste. Cette Guerre Sainte est tenue secrète aux yeux du Monde : pour la comprendre, il faut prendre part au combat...Lire le contexte complet
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 « A trop se laisser tenter par le sucré. » ; feat Basile

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« A trop se laisser tenter par le sucré. » ; feat Basile
Mer 7 Déc - 0:49
A trop se laisser tenter par le sucré.

Voyager dans un pays étranger était l’un des passes temps de Sheryl Kamelot. Surtout si ces dits voyages sont dans le cadre de sa profession car cela signifiait bien souvent qu’il était là en maitre, en position de force sur le gouvernement du pays visité. La France, elle, était splendide, un pays merveilleux qui avait une instabilité politique depuis le début du siècle tout à fait exquis. Bain de sang sur bain de sang, ce pays ne semblait connaitre que la guerre, la révolution et le massacre. Béni soit la Révolution Française qui fut le premier grand bain de sang qui poussa le XIXème siècle vers une période propice aux akuma. Merci Robespierre, merci Bonaparte, merci ces rois de pacotilles … Merci l’orgueil français. Sheryl était là pour négocier quelques accords – accords dans l’intérêt dans son pays tout en créant des tensions et une humiliation considérable pour les Français. Après tout, il fallait penser à l’avenir ! Sheryl devait s’assurer de voir de nouvelles guerres éclatées, de nouvelles morts brisées des familles et des amitiés et ainsi, permettre au Comte Millénaire de créer de nouveaux akuma. Certes, ils en avaient encore en réserve, mais c’était tout à fait exaspérant de les voir se faire détruire les uns après les autres par les exorcistes ! Si ce n’était pas un monde ! On se démène pour créer des choses, et ces idiots en noir détruisaient tout ! Un comble. Une insulte ! Un non-respect absolu. Ces rustres !

Vraiment, il n’y avait plus de respect pour rien.

Alors, Sheryl devait travailler. Et que l’on se le dise : Sheryl faisait toujours du bon travail. Un excellent travail, même.

Alors, après avoir passé une bonne matinée à expliquer au gouvernement français, que oui, il était un homme tout à fait charmant mais que non, il ne leur laisserait pas le temps de se remettre de leurs émotions. Il avait une réputation à tenir enfin ! Et c’était après une merveilleuse matinée à asseoir son autorité que monsieur Sheryl Kamelot décida d’aller s’offrir un plaisir sur les merveilleux Champs Elysée … Il avait entendu parlé d’un petit salon de thé extrêmement populaire pour ces dames du beau monde mais aussi parfait pour être vu en public. Paraitre sympathique était important. Et puis, une petite gâterie n’était pas de refus. Et qui sait ! Peut-être qu’il pourrait ramener quelques gourmandises pour Road et Tricia ? Ah si seulement elles avaient pu être à ses côtés pour profiter de cette délicieuse journée de début janvier … L’année commençait merveilleusement bien. En décembre, avec les exorcistes qui ont particulièrement soufferts du bateau, maintenant aujourd’hui avec ses négociations qui avaient pris un tournant qui plairaient certainement au Comte … C’était Noël une seconde fois !

Devait-il acheter une poupée à Road si c’était Noël une seconde fois ? A méditer.

Mais l’une des choses les plus exceptionnelles au vu de son statut était les accueils qu’il recevait. Etre un politicien avait des avantages. Comme faire la une des journaux … Alors quand Sheryl Kamelot passa les portes de Ladurée, un sourire aimable et chaleureux, saluant ces dames d’un mouvement courtois de la main et complimentant les lieux, il eut le droit à tous les honneurs. Le politicien eut le droit à la meilleure table, au meilleur thé et surtout … à ces délicieuses friandises colorées qui faisaient tant honneur à la maison : les macarons. Il y avait du bon à être ministre d’un pays vainqueur … Les autres faisaient tout pour que vous soyez de bonne humeur.

Le Noé s’installa confortablement, croisant les jambes et déplia son journal pour le lire tranquillement. Oui, c’était véritablement une journée sous le signe de la réussite pour Sheryl Kamelot.

Il attrapa un macaron rose et le porta à ses lèves en lisant les nouveautés de l’international. C’était que c’était drôlement bon ces petites merveilles.
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Re: « A trop se laisser tenter par le sucré. » ; feat Basile
Ven 28 Avr - 17:53
C’était un Basile tout guilleret qui se promenait sur les Champs Élysées, cet après-midi là. Le sourire aux lèvres, il s’arrêtait pour discuter avec les touristes, ou avec les grand-mères sorties faire leurs commissions. Les Parisiens n’étaient pas d’un naturel très bavard, mais lorsqu’il faisait un grand soleil comme aujourd’hui, ils leur arrivait de se dérider un peu, et Basile s’y connaissait pour faire naître des sourires sur les visages de parfaits inconnus ; il avait plus ou moins l’impression d’avoir fait ça toute sa vie. D’autant plus qu’aujourd’hui, il était tout particulièrement heureux. Dans la matinée, il était passé à la rédaction de ce grand journal pour lequel il écrivait un feuilleton hebdomadaire (il préférait dire roman, ça faisait plus sérieux, roman, et puis c’en était presque un de toute manière, non ?) pour y faire valider le dernier chapitre, qui avait finalement été accepté, et recevoir son paiement qui commençait vraiment à se faire attendre.

Cela faisait une semaine qu’il fouillait désespérément les fonds de ses placards en quête de quelque chose d’un peu varié à se mettre sous la dent, en vain, et voilà qu’il se retrouvait avec dans la poche une enveloppe pleine de billets ! Il n’avait pas encore compté exactement, mais en un coup d’œil, il lui avait semblé qu’il y avait là bien plus que ce à quoi il s’attendait. Quelqu’un avait sans doute fini par reconnaître son génie, la finesse de sa plume,  la pertinence de ses répliques, l’intelligence de son humour...

Son talent, oui. Prétentieux, peut-être, mais c’était vraiment le dernier de ses soucis.

Avec l’état de ses finances ses dernières semaines, cela devait bien faire une ou deux éternités qu’il n’avait pu se permettre d’accompagner son café matinal de ces petites merveilles de la pâtisserie française, la crème de la crème des petits gâteaux, ses très chers et très précieux macarons, bien entendu ! Alors aujourd’hui, il pouvait bien se permettre de faire quelques folies. Il l’avait bien mérité, c’est qu’il avait travaillé dur pour terminer ce roman, quand même ! Alors il avait repassé sa plus belle chemise, avait mis sa plus belle veste, et avec son enveloppe contenant toute sa nouvelle richesse en poche, il s’était mis en direction de ce petit salon extrêmement luxueux qui, si l’on en croyait les rumeurs, avait la réputation de vendre les meilleurs macarons de tout Paris, et peut-être même plus.

Basile était déjà venu à Ladurée, bien sûr. Comment l’amoureux des macarons qu’il était aurait-il pu passer à côté ? Mais il était vrai que cela faisait bien longtemps qu’il n’y avait pas mis les pieds. Pas depuis son arrivée à Paris, en réalité, et il était alors venu accompagné de ses parents, après qu’ils l’aient aidé à emménager. De toute évidence, cela faisait bien trop longtemps.

Cependant, lorsqu’enfin il poussa la porte d’entrée de ce temple de la pâtisserie (le seul culte auquel il pourrait adhérer), il fut surpris de voir que rien n’avait changé, que tout était exactement comme dans son souvenir. Même s’il s’apprêtait à dépenser une bonne moitié de la somme qui aurait du lui permettre de tenir le mois, il n’avait pas le moindre regret, en cet instant précis. Il trouverait une solution, il trouvait toujours une solution, alors qu’importe.

Des étoiles plein les yeux, il s’apprêtait à s’installer à une table près de la fenêtre quand enfin il remarqua l’atmosphère étrange qui semblait régner dans le petit salon de thé. Ce genre de chose, il le remarquait immédiatement, d’habitude ; les macarons l’avaient distrait, sans doute. Les serveurs parlaient doucement, chuchotaient entre eux, et tous les yeux semblaient tournés vers un coin de la pièce en particulier, où un homme était assis en train de lire un journal.

Le temps que les neurones effectuent la connexion, et le cœur de Basile ne fit qu’un bond dans sa poitrine.

Cet homme, bien sûr qu’il le connaissait. Tout le monde le connaissait. Le Premier ministre allemand. Sheryl Kamelot. Ce n’était pas n’importe qui, loin de là. Les journaux parlaient de sa venue depuis des semaines, il avait fait plus d’une fois la couverture de bien des revues, au point que Basile avait l’impression que ces derniers temps, on ne parlait plus que de lui dans tout Paris. Il exagérait un peu, mais à peine, vraiment. Il fallait dire qu’au point de vue international, cette visite d’un homme d’État si haut placé du pays voisin, dans le contexte actuel, était d’une extrême importance.

Et Basile était un homme qui savait reconnaître un scoop quand il en tenait un.

Avant que quiconque ne puisse lui faire la moindre réflexion ou l’arrêter, et faisant  de son mieux pour conserver une démarche aussi naturelle que possible, il s’approcha de cet homme qui était parmi les personnalités les plus puissantes et influentes du pays voisin (et sans doute plus ; la célébrité de Sheryl Kamelot n’était plus à refaire) et le plus calmement du monde, un discret sourire sur les lèvres, tandis que son coeur continuait de battre la chamade, prit place dans le fauteuil juste en face de lui.

Basile mon garçon, on n’arrive à rien dans la vie sans un peu d’audace, lui avait un jour dit son père. Il avait un peu trop bien retenu la leçon.


« Monsieur Kamelot, bonjour » commença-t-il, d’une voix qui se voulait sûre d’elle mais qui, à la sécheresse qu’il sentait dans sa gorge, devait sonner un peu enrouée, « Ne m’en voulez pas pour cette interruption je vous en prie, c’est que, je n’ai pas pu m’empêcher de vous reconnaître, et… » il ne pouvait quand même pas se présenter comme un journaliste, si ? Il allait se faire jeter dehors ! Et en même temps, le ministre le découvrirait bien assez tôt, et il ne pourrait jamais obtenir une interview autrement, alors… « Voilà, je suis journaliste, et cela fait des semaines qu’on ne parle que de vous dans tout Paris. Alors je me demandais.. enfin… vous accepteriez que je vous pose quelques questions ? Ce ne sera pas long, je vous le promets. »


Dans le salon de thé, tout le monde avait les yeux rivés sur eux. Basile savait bien qu’il suffirait d’un geste du ministre pour que le personnel accoure et le jette dehors comme un malpropre. Aussi attendait-il impatiemment sa sentence, qui ne dépendait que de cet homme assis juste en face de lui.




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Re: « A trop se laisser tenter par le sucré. » ; feat Basile
Dim 2 Juil - 21:06
A trop se laisser tenter par le sucré.

Sheryl Kamelot était un homme distingué et dont l’apparence et l’attitude en publique était irréprochable. Rien au monde n’aurait pu laisser entrevoir son âme corrompu et malsaine, aimant détruire et manipuler, jouant un jeu de marionnettiste avec tout être qui osait se mettre sur son chemin. Ah ! Que cela était amusant ! Un petit rire lui échappa : comme si des misérables humains, impurs et pécheurs, pouvaient faire quoique ce soit pour l’empêcher de servir convenablement le Prince. C’était bien mal le connaître. Et les nouvelles de ce journal étaient tellement exquises … Véritablement, Sheryl ignorait ce qui empêcherait au Comte de prendre très rapidement le contrôle de cette guerre. Bon, il y avait bien ce petit individu aux cheveux blancs particulièrement gênant … et ces exorcistes cristallisés. Mais ce n’était que des détails sans importance qu’il réussirait à balayer d’un revers de la main, il en était persuadé. De sa main gracile, l’homme politique attrapa sa tasse pour la porter à ces lèvres quand il vit un homme – un jeune homme – s’asseoir devant lui. Non mais … quel culot ! La surprise devait se lire sur son visage parfaitement lisse alors qu’au fond de lui, le Noé s’offusquait d’un tel comportement et de cette absence totale de bonne manière ! Il ne l’avait guère invité à s’asseoir ! Il ne s’était même pas présenté ! Ah ! Il avait les mauvaises manières de Wisely !

Néanmoins, Sheryl tenta de rester le plus courtois possible. Et par le Comte, que c’était dur … Le garçon tenta un sourire – une horrible grimace, selon le Désir, mais ce n’était que son avis personnel – et le diplomate se décida à plier son journal. Qu’est-ce que ce gringalet à peine sortie des boutons de l’adolescence lui voulait ? « Monsieur Kamelot, bonjour » Ah ! Tout de même ! Un peu de courtoisie. Ce n’était pas tant demandé pourtant ! Le plus dur était certainement de ne pas faire apparaitre de sourire moqueur face à la voix de ce garçon : de toute évidence, il avait conscience de qui se trouvait en face de lui. Mais Monsieur Kamelot était un acteur né, ce fut donc un visage courtois et bienveillant qui accueilli cette salutation. Ah, que cela lui en coutait. « Ne m’en voulez pas pour cette interruption je vous en prie, c’est que, je n’ai pas pu m’empêcher de vous reconnaitre, et … » Oui. Il était une superstar. Le roi parmi les rois. Le dieu de la politique. Oui. Il était génial. Ah. Que cela faisait du bien d’être enfin reconnu à sa juste valeur ! Après tout, les divers conflits de ces dernières années ne s’étaient pas façonnés tout seul ! « Cela n’est rien jeune homme, vraiment » fit-il avec un sourire qui se voulait ouvert et aimable. «Voilà, je suis journaliste, et cela fait des semaines qu’on ne parle que de vous dans tout Paris. Alors je me demandais … enfin … vous accepteriez que je vous pose quelques questions ? Ce ne sera pas long, je vous le promets. »

Un journaliste. Le pré-pubère qu’il avait en face de lui était un journaliste ?! Ce pays ne confiait-il donc pas ce genre de choses à des individus compétents ? Sheryl s’apprétait à lever la main pour claquer des doigts, signifiant la présence indésirable de ce garçon … Mais une autre idée germa dans sa tête. Un journaliste français, n’est-ce pas ? N’était-ce donc pas là une proie idéale à manipuler ? Une proie parfaite à attraper pour en faire ce qu’il voulait … pour obtenir de précieuses informations qui pourraient être utiles plus tard ? Un journaliste aussi jeune pouvait si facilement être corrompu.

Il allait pouvoir disposer d’une nouvelle marionnette.

Sheryl croisa alors les jambes et sourit amicalement avant d’agiter la main doucement devant lui. « Allons, allons … Je ne suis qu’un simple émissaire de mon pays, à la recherche d’accord de paix pouvant aider à la collaboration entre nos deux pays. Je ne suis guère plus intéressant que vos propres hommes politiques … » Ah ah ! Il allait mourir de rire à s’en rompre les côtes. « Néanmoins, un entretien avec un jeune journaliste me parait être une bonne idée … Je veux rassurer le peuple français le plus possible quant à mes intentions et au désir du peuple allemand … Je veux que l’avenir de ce pays ait foi en cette nouvelle alliance que je souhaite mener à bien avec votre pays. Et qui de mieux qu’un jeune homme plein d’ambition et d’audace pour parler d’avenir ? » Il voulait paraitre bienveillant, amical … Véritablement enjoué à l’idée de parler avec un jeune homme de sujet politique dans un lieu si atypique. Même s’il ne souhaitait qu’une chose : l’écraser pour son audace. Maudit arriviste. « Donc je vous en prie, posez moi toutes les questions que vous souhaitez … Oh et vous prendrez bien évidement un peu de thé ? » il fit signe d’apporter une nouvelle tasse alors qu’il tendit son assiette de macaron à cet invité inopportun. « Je vous en prie, servez-vous, monsieur … »

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Re: « A trop se laisser tenter par le sucré. » ; feat Basile
Ven 8 Sep - 19:57
Aïe. Basile n’avait même pas eu le temps de s’installer dans le fauteuil en face de celui du ministre que déjà il pouvait voir les sourcils de ce dernier se froncer. Il allait se faire mettre dehors en moins d’une minute, c’était certain ! Et dire qu'il n'aurait même pas eu le temps de manger un seul macaron. Il avait cru être courageux… quelle idée, c’était juste de la stupidité. Peut-être même que le salon de thé allait inscrire son nom sur la liste noire, et qu’il ne serait plus jamais autorisé à entrer ici. Et ça… ce serait vraiment le comble de l’horreur. Il était on ne peut plus sérieux : c'était là le genre de scène qui trouverait sans problème sa place dans ses pires cauchemars. Et voilà que maintenant il était terrifié par cet homme qui n’avait pourtant rien de bien effrayant et paraissait même plutôt sympathique, trahi par sa voix qui tremblait un peu alors qu’il essayait tant bien que mal d'avoir l'air professionnel. Quelle journée, décidément...

Heureusement la chance semblait être de son côté, et les traits du ministre se détendirent assez rapidement ; permettant ainsi au cœur de Basile de reprendre un rythme un peu plus serein. L’homme lui affirma que ce n’était rien, qu’il ne lui en voulait pas d’avoir interrompu son moment de tranquillité, et pour un peu, Basile en aurait presque pleuré de bonheur. La tension sembla redescendre un peu dans le salon après cette annonce, et les quelques employés qui avaient gardé les yeux fixés sur la table du ministre purent reprendre leurs occupations (même si Basile était certain qu’aucune miette de la conversation ne leur échapperait… et il ne pouvait pas leur en vouloir, à leur place, il aurait sans doute fait exactement la même chose). Enfin, il ne s’agirait quand même pas de se laisser aller trop vite. Il avait gagné sa place à la table du ministre, mais il lui fallait encore faire ses preuves. La menace d’une exclusion à vie du salon de thé planait encore juste au dessus de sa tête, il n’avait vraiment pas le droit à l’erreur.

Le ministre reprit alors la parole : « Allons, allons … Je ne suis qu’un simple émissaire de mon pays, à la recherche d’accord de paix pouvant aider à la collaboration entre nos deux pays. Je ne suis guère plus intéressant que vos propres hommes politiques … » Alors ça, c’était un énorme mensonge. On avait tellement parlé de la venue de Sheryl Kamelot à Paris que cela avait éclipsé toutes les affaires de la politique française, et Basile voyait bien pourquoi : la recherche d’un accord de paix, ce n’était quand même pas rien ! « Néanmoins, un entretien avec un jeune journaliste me parait être une bonne idée … Je veux rassurer le peuple français le plus possible quant à mes intentions et au désir du peuple allemand … Je veux que l’avenir de ce pays ait foi en cette nouvelle alliance que je souhaite mener à bien avec votre pays. Et qui de mieux qu’un jeune homme plein d’ambition et d’audace pour parler d’avenir ? » A ces mots, Basile ne put s’empêcher de sourire. Il n’ignorait pas que les hommes politiques savaient manier les mots avec adresse mais dans la bouche de Sheryl Kamelot, ils semblaient sincères. Le ministre était suffisamment célèbre pour se permettre de choisir le journal auquel il souhaitait accorder une interview et pourtant, il voulait bien lui accorder un peu de temps, à lui qui n’était qu’un jeune homme sans beaucoup d’expérience qui devait encore se faire une place dans le monde du journalisme. Ce simple fait parlait de lui-même : il fallait vraiment qu’il soit incroyablement attaché aux idées qu’il défendait pour que ce soit possible. Avec un homme tel que Sheryl Kamelot pour porter le traité de paix, les négociations ne pourraient que bien se passer, Basile en était désormais convaincu. « Donc je vous en prie, posez moi toutes les questions que vous souhaitez … Oh et vous prendrez bien évidement un peu de thé ? » Tout au long de ce discours, Basile avait vraiment fait de son mieux pour ne pas interrompre le ministre, ne voulant pas paraître encore plus impoli (il s’était déjà plus ou moins imposé à sa table, quand même…) mais vraiment, cela lui en avait coûté. Il avait tellement de questions à poser à cet homme, comment allait-il seulement pouvoir choisir ? « Avec plaisir, merci ! » « Je vous en prie, servez-vous, monsieur … » Mon dieu, est-ce qu'il avait vraiment oublié de se présenter ? ... Avec le stress, c'était tout à fait possible. Il n'en ratait pas une, décidément. « Armand, Basile Armand. Mais je vous en prie, appelez-moi Basile. Monsieur Armand c'est plutôt mon père, je n'ai pas l'habitude... oh, mais vous le connaissez peut-être, mon père ? Il travaille dans les chemins de fer, un poste assez important. Enfin. Non en fait ça ne fait rien, pardonnez-moi. » il était presque convaincu qu'un journaliste n'était pas censé parler de sa vie privée aux personnes qu'il interviewait, mais bon, il avait toujours eu un peu de mal à séparer ses pensées et ses paroles. Il avait encore pas mal de choses à apprendre sur le métier.

Un peu gêné, il attrapa un macaron dans l'assiette que lui tendait le ministre. Manger des macarons, ça au moins il savait le faire ! « Hm, je ne vais pas vous embêter trop longtemps, c'est promis. » et en disant cela, il fouillait sa sacoche pour en sortir un stylo et un petit carnet qui serviraient à conserver les paroles du ministre. Heureusement qu'il les avait sur lui en permanence  « Monsieur Kamelot, vous êtes venu ici à Paris pour négocier un accord de paix entre nos deux nations, mais pensez-vous qu'une paix durable entre la France et l'Allemagne soit réellement possible ? Nous sommes tellement habitués à nous considérer comme des ennemis, croyez-vous être capable de faire changer les choses ? Est-ce qu'un seul homme, même un homme de votre trempe, peut faire évoluer les mentalités de tout un pays ? » Lui ne se sentait pas trop concerné par ce discours, mais ce n'était un secret pour personne que les relations entre Français et Allemands n'étaient pas vraiment au beau fixe. Et il était impatient d'entendre ce que le ministre allemand avait à dire sur le sujet « Et comment comptez-vous vous y prendre ? »

Il avait posé les premières questions qui lui étaient venues à l'esprit, mais pour un début ce n'était pas si mal. Il verrait sûrement un peu plus tard pour les questions un peu plus élaborées, et il lui fallait d'abord mettre le ministre en confiance en le faisant parler sur des sujets qu'il maîtrisait.

Ensuite, cela dépendrait de la manière dont l'entretien se déroulerait.  




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