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Khrysalis est une grande école fondé quelque temps après la seconde guerre mondiale. Construite sur une île dans les caraïbes, elle accueille les humains et les Enigma, des êtres vivant possédant des pouvoirs ou ayant une race différente des humains. Les deux races ont encore du mal à se cotoyer sans méfiance mais la directrice est bien décidé de les faire cohabiter et les aider à se respecter les uns des autres. KHRYSALIS ACADEMY
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Fin d'un XIXème siècle futuriste...
Le monde vit des heures sombres. Peuplé d'Akumas, machines meurtrières créées par le Comte Millénaire, l'Humanité touche à sa fin. C'est là qu'entrent en scène les Exorcistes : combattant au service du Vatican, ils se dressent sur la route du Comte et du Clan Noé dans le but de ramener la Paix dans le monde grâce à l'Innocence, une arme céleste. Cette Guerre Sainte est tenue secrète aux yeux du Monde : pour la comprendre, il faut prendre part au combat...Lire le contexte complet
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 stand by me ∞ ft Leopoldine

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stand by me ∞ ft Leopoldine
Lun 15 Mai - 16:28

ft. Leopoldine

ft. Wilma

「stand by me」
L’Angleterre n’est pas un pays que tu affectionnes tout particulièrement, tu dois bien l’avouer. Mais tu ne détestes pas non plus les paysages plats et ennuyeux qui te sont offerts. Tu es indifférente, tu ne ressens rien de particulier. Tu n’es pas émue alors que les impressionnants bâtiments de Londres se dressent devant toi, tu ne fais que cligner des yeux lassements alors que ton accompagnateur – Wolfgang – semble s’extasier devant cette architecture propre aux anglais. Tu ne le comprends pas. Les bâtiments n’ont rien de bien extraordinaires en soi … Ils ne sont pas particulièrement moches, mais ils ne sont pas non plus d’une beauté exceptionnelle. Ce sont des bâtiments, tout simplement ; leurs apparences importent peu, dans le fond, tant qu’ils servent leur utilité première – que ce soit pour loger ou pour travailler. Tu hausses les épaules alors que Wolfgang déblatère compliments et soupirs admiratifs en observant un immense bâtiment. Pendant quelques secondes, tu te demandes pourquoi tu es venue avec lui. Il n’est pas méchant Wolfgang, bien au contraire. Il t’aide énormément depuis le décès de ton père et ton retour en Allemagne, il se montre avenant et protecteur comme ton père de son vivant et cela te fait le plus grand bien. Toutefois, il t’arrive parfois de te sentir oppressée par l’enthousiasme du vieil homme, de l’ami le plus proche que ton père avait jamais eu. Ce n’est pas le goût du voyage qui t’a poussée à accompagner le vieil homme. Non. Tu n’aimes pas tant bouger que cela. C’est plutôt le comportement insupportable de tes sœurs et de ta mère qui t’a fait fuir. Tout simplement ; elles ne cessent de te demander où tu passais pendant tout ce temps où tu n’étais pas en Allemagne, elles t’interrogent sur ton changement d’attitude brutal. Et tu n’es pas prête à leur raconter tes aventures. Tu n’es pas sûre de leur raconter un jour.

Enfin. Là n’est pas l’important. Tu te tournes vers Wolfgang et, dans un souffle, tu lui annonces que tu vas abandonner sa compagnie pour flâner dans les rues de Londres. Il hoche la tête ; il a à faire de toute façon, il ne va pas passer son après-midi à admirer l’architecture anglaise. Il doit rencontrer des associés avec lesquels il espère conclure un contrat plus alléchant que le précédent. Tu le salues d’un signe de main amical après avoir accepté de le retrouver à votre hôtel pour l’heure du dîner. Alors que tu t’éloignes, tu entends Wolfgang t’ordonner – il n’y a pas d’autres mots – de ne pas te fatiguer et de faire attention à ne pas prendre froid. Si cette remarque t’aurait auparavant hérissée le poil, elle te fait à présent sourire. Tu sais que l’homme ne te considère pas comme une enfant, mais qu’il a malgré tout conscience de ta fragilité. Ton asthme fait de toi une personne fragile et l’atmosphère humide du pays n’est pas l’optimal pour toi. Tu sens l’air qui est plus lourd dans tes poumons, tu as la gorge qui te gratte légèrement, mais rien de bien grave. Avec ta belle écharpe – empruntée, que tu devras retourner un jour, probablement – tu ne crains rien. Ou tout du moins, tu as l’impression de ne pas être la jeune femme fragile que tu es dans l’imaginaire de tout ceux qui te connaissent. Tu marches la tête haute, fière comme à ton habitude. Tu ne marches pas vite, néanmoins, peu désireuse de t’essouffler alors que tu viens juste de commencer ta petite balade. Tu erres ici et là, tu observes les différentes boutiques et bientôt tu te perds dans les entrailles de la ville. Tu ne sais pas où tu es, mais cela importe peu car, bientôt, autre chose attire ton attention.

Ce sont des petits bruits discrets, que tu n’aurais probablement pas remarqué si l’endroit avait été plus animé ou si tu avais été prise dans une conversation. Mais étant donné que l’endroit est peu fréquenté et que tu es seule, tu n’as aucun mal à entendre des sanglots étouffés. Ils proviennent d’une ruelle perpendiculaire à l’allée où tu te trouves. Les sourcils froncés et une moue méfiante étirant tes traits pâles, tu t’approches lentement. Et tu aperçois une silhouette recroquevillée au bout de la ruelle – qui est en réalité une impasse, te rends-tu compte. Tu continues ton avancée prudente, puis d’une voix maladroite et un peu rauque, tu interpelles la silhouette.

« Hallo … est-ce que ça va ? »

Tu fais encore un pas, puis tu t’arrêtes. Impatiemment, tu attends une réponse.


Le Vilain Petit Canard

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B. Wilma HartmannLe Vilain Petit Canard
Wilma ment en #916980

▐ IRL Age : 23 ▐ Messages : 154 ▐ Autres Comptes : Anne E. Brandford + Mítra A. Dýo + Johanna Coste
Féminin
▐ RPG Age : 23 ans
▐ Personnalité : ► Loyale ✘ Belle parleuse ✘ Menteuse ✘ Fourbe ✘ Fière ✘ Indépendante ✘ Peu sûre d'elle ✘ Ironique ✘ Sarcastique ✘Indifférente ✘Mature ✘ Cultivée ✘ Curieuse.
▐ Parcours RP : Présentation; 50 points

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Re: stand by me ∞ ft Leopoldine
Dim 21 Mai - 21:57
C’est une horrible journée, comme tu n’avais pas connues depuis longtemps. Pourtant, les horribles évènements s’enchaînent dans ton quotidien. Mais normalement, ils prennent place la nuit. La journée, tu es en sécurité. Comme avec n’importe quel cauchemar en quelques sortes.

Mais non, aujourd’hui tes cauchemars ont continué de te suivre une fois le jour levé. Monsieur Henry, jugeant que ta nuit n’avait pas été assez profitable, a décidé de te faire travailler la journée aussi. Ce qui, pour toi, est la plus grande des humiliations. Dehors, en plein jour, tout le monde peut te voir. Tout le monde sait ce que tu fais et pourquoi tu attends. Tout le monde peut te juger. Qui sait, peut-être que les clients qui te sourient au café te croiseront. Et alors, tu ne pourras plus travailler là-bas. Et Monsieur Henry aura gagné, encore une fois.

Tu as dû courir jusque ton « chez toi » pour prendre Faith et l’amener chez ta patronne. En voyant tes yeux gorgés de larmes et ton teint blafard, elle n’a pas posé de questions. Mais tu sais très bien qu’elle s’inquiète pour toi et ton enfant. Peut-être pense t-elle que tu es une mauvaise mère, que tu ne mérites pas la garde de ta petite fille. Pourtant, c’est pour elle que tu fais tout ça.

La mort dans l’âme, tu es retournée dans ces quartiers dont on oublie le nom. Ils n’ont rien d’extraordinaire, semblent crier « vas t’en » en permanence. Les rares fois où l’on parle d’eux, c’est pour rappeler à quel point ils sont laids et peu fréquentables ou alors pour mentionner un crime sordide. Ce genre de crimes qui fait se vendre les journaux et parler les Dames dans les salons.

Les yeux perdus dans le vague, voulant te faire oublier, tu n’as pas fait attention à cet homme venant vers toi. Il n’avait pas l’air plus dangereux que les autres, pas plus méchants. Et puis, des coups ce n’était pas la première fois que tu en prenais. Tes bras, tes flancs ou tes côtes sont couverts de bleus. Mais cette fois-ci c’était différent. Cette fois-ci, c’est comme s’il voulait te faire disparaître une bonne fois pour toutes. Faire disparaître la seule preuve de ses désirs peu conventionnels.

Et toi, Petite Léopoldine, tu n’as rien fait. Tu as tenté – en vain – de te protéger, mais n’as pas répliqué. Comment ? Tu ne t’es jamais battue. Et même si tu savais où frapper, quelle partie du corps viser, tu n’as pas la force de lutter contre un jeune homme en pleine forme. Tes muscles sous nourris ne font pas le poids, tu le sais très bien.

Alors l’homme a continué de frapper, encore et encore, jusqu’à ce que du bruit se fasse entendre. Il a lâché un dernier juron, une dernière promesse funèbre et a disparu. Toi, tu es restée au sol, à pleurer de douleur et de peur. Oh oui, tu étais morte de peur Léo. Peur de mourir, de ne plus revoir ta fille, de ne jamais dire la vérité à tes parents. Peur de mourir comme une putain, couverte de honte.
« Hallo … est-ce que ça va ? »
Tu sursautes et te protèges de nouveau. Peut-être que ton inconnu est allé chercher des complices. Mais non, lorsqu’enfin tu trouves le courage de regarder, tu ne vois qu’une jeune femme à l’air inoffensive. Tu essaies alors de lui sourire, pour effacer le sang et les larmes, mais as bien du mal. Ton visage te fait horriblement mal et tu devines que tu garderas des marques pour quelques jours encore.
« Ça va, oui. Ne vous inquiétez pas. » Continuez votre chemin, ne vous arrêtez pas pour une putain. Oh pourtant, tu as envie qu’elle reste à tes côtés. Tu as envie qu’elle t’aide et que – peut-être – vous deveniez amies. Mais tu as bien trop honte. Maladroitement, comme pour lui prouver que tout va bien, tu te mets debout. Ta robe est dans un sale état, couverte de boue et de sang, mais tu prends le temps de la remettre en place, de recouvrir tes frêles épaules, comme si tu avais encore un peu d’honneur. « C’est fini maintenant, il est parti. » D’un geste de la main tu essaies d’essuyer tes larmes, qui continuent de couler sans que tu ne puisses rien y faire « Excusez-moi, j’ai l’air d’une idiote comme ça. Vous cherchiez quelque chose ? »




La Déracinée

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Léopoldine DumasLa Déracinée
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Re: stand by me ∞ ft Leopoldine
Lun 12 Juin - 12:34

ft. Leopoldine

ft. Wilma

「stand by me」
Quand tu as commencé à t’engager dans la petite ruelle, tu ne savais pas trop à quoi t’attendre. Une enfant blessée, peut-être. Effrayée, avec les genoux ensanglantés et les joues humides de larmes. Une gamine perdue ayant trébuché sur le pavé irrégulier, la peau rendue pâle par l’inquiétude et sa chute surprenante. Cela ne t’aurait pas étonné de tomber sur une fillette un peu meurtrie, mais bien vivante. Cela n’aurait pas été un spectacle extraordinaire. Tu as, un jour, toi-même été cette gamine. Alors que tu accompagnais ton père en ville, tu as vite été distraite et tu as lâché sa main. Tu as commencé à paniquer, à pleurer et à courir un peu partout quand tu t’es rendue compte que ton paternel n’était plus là. Tu as trébuché sur tes propres pieds, abîmant la jolie robe que tu portais ce jour et esquintant tes genoux ainsi que la paume de tes mains. Du haut de tes cinq ou six années de vie, tu n’avais jamais ressentis une telle peur. Aussi, tu ne peux que comprendre les petits sanglots que tu entends, où tu distingues sans mal la peur et la douleur. Ton coeur se fait un peu lourd dans ta poitrine, alors que tu attends au bout de l’impasse. Tu ne veux pas inquiéter davantage la personne que tu viens d’interpeler. Tu ne veux pas la presser – car tu ne doutes pas qu’il s’agit d’une jeune fille – tu sais que cela n’aiderait pas. Alors tu attends, tu prends ton mal en patience. Tu l’interpelles doucement, d’une voix que tu veux légère et sans contraintes. Tu l’interromps dans ses pleurs sans trop savoir quoi dire de plus, tu devines sans mal qu’elle sursaute. Tu entends ses sanglots qui s’arrêtent brusquement. Puis, finalement, la voilà qui se tourne dans ta direction.

Tu ne peux nier que tu es surprise de voir une jeune femme, pas une jeune fille. Brune, un peu frêle, mais pas dénuée d’un certain charme. Enfin, tu penses qu’elle doit avoir du charme, ce n’est pas facile à dire alors que son petit corps tremble et que son visage est couvert de larmes et de sang. Tes sourcils se froncent, les traits de ton visage se tendent. Qu’est-ce qui a bien pu lui arriver ? Tu l’observes, perplexe. Puis la lumière se fait dans ton esprit. Il n’est pas difficile de deviner ce qui s’est passé et cela te retourne l’estomac. Jeune femme issue de la petite bourgeoisie allemande, tu n’es pas souvent confrontée à la dureté de la vie de ces personnes à l’existence beaucoup moins aisée. Et, soudainement, tu te sens incroyablement démunie. Que faire ? Que dire ? Tu sais qu’aucun des mots que tu pourrais dire ne seront suffisants pour alléger la peine de la demoiselle, tu sais que, quoique tu fasses, rien ne pourra l’aider. C’est un conflit intérieur qui fait alors rage en toi. Tu as envie de fuir cette situation qui te hérisse le poil, sans pour autant être capable d’abandonner la jeune femme. Sa tentative de sourire te brise un peu le coeur ; son visage la fait souffrir, tu peux le voir à la façon dont les traits de son visage se tordent en une grimace disgrâcieuse alors qu’elle tente de t’offrir un sourire rassurant. Elle essaie d’essuyer ses larmes, sans toutefois y parvenir.

« Ça va, oui. Ne vous inquiétez pas. »

Ton visage se fait plus dur, tes lèvres se pincent. Tu n’es pas convaincue. Personne ne serait convaincu par le mensonge hideux de la jeune brune. Tu as envie de souligner le fait que les mots qui sont sortis de sa bouche sont dégoûtants, qu’elle ne peut échapper à la réalité atroce que, non, ça ne va définitivement pas. Elle se relève, sa robe est dans un sale état. Elle essaie de s’arranger un peu, mais ça ne l’aide pas. Toute sa personne est en piteux état.

« C’est fini maintenant, il est parti. »

Elle tente encore d’essuyer ses larmes qui n’ont de cesse de couler. Elle te fait de la peine, la brune. Sa déclaration éveille en toi une colère certaine et, pendant un quart de seconde, tu regrettes de ne plus être l’hôte de Chaos. Tu grinces des dents. Ah ! Si tu étais toujours l’hôte de Chaos, tu aurais très certainement fait regretter à ce fameux il d’avoir vu le jour. Tu en es certaine. Toutefois, tu ne peux qu’être là pour la victime.

« Excusez-moi, j’ai l’air d’une idiote comme ça. Vous cherchiez quelque chose ? »

Tu secoues doucement la tête, tu lèves les yeux au ciel. Le comportement de la jeune femme commence à t’agacer. Pourquoi ne reconnaît-elle donc pas la gravité de ce qui s’est passé ? Tu grinces à nouveau des dents. Tu la fixes de ton regard orageux et sévère. Tu ne réfléchis pas avant de prendre la parole, tu agis comme par instinct. Tu t’approches un peu d’elle et tu remarques qu’elle est plus grande que toi d’une petite dizaine de centimètres peut-être. Elle a l’air, malgré tout, bien plus frêle que toi. Tu l’observes durant de longues secondes, puis tu brises enfin le silence.

« Ne sois pas ridicule … Je t’ai entendu pleurer, donc je suis venue voir ce qui se passait. Tu marques une courte pause, puis tu reprends. Est-ce que tu as un endroit où te reposer et prendre soin de tes blessures ? Viens, je te raccompagne. »

Tu ne lui laisses pas le choix, véritablement. Elle ne peut pas protester. Tu attends patiemment qu’elle se mette en marche pour la suivre, l’observant avec tout autant de sérieux qu’auparavant.


Le Vilain Petit Canard

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B. Wilma HartmannLe Vilain Petit Canard
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