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Khrysalis est une grande école fondé quelque temps après la seconde guerre mondiale. Construite sur une île dans les caraïbes, elle accueille les humains et les Enigma, des êtres vivant possédant des pouvoirs ou ayant une race différente des humains. Les deux races ont encore du mal à se cotoyer sans méfiance mais la directrice est bien décidé de les faire cohabiter et les aider à se respecter les uns des autres. KHRYSALIS ACADEMY
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Fin d'un XIXème siècle futuriste...
Le monde vit des heures sombres. Peuplé d'Akumas, machines meurtrières créées par le Comte Millénaire, l'Humanité touche à sa fin. C'est là qu'entrent en scène les Exorcistes : combattant au service du Vatican, ils se dressent sur la route du Comte et du Clan Noé dans le but de ramener la Paix dans le monde grâce à l'Innocence, une arme céleste. Cette Guerre Sainte est tenue secrète aux yeux du Monde : pour la comprendre, il faut prendre part au combat...Lire le contexte complet
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 Happy Lie

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Happy Lie
Jeu 8 Juin - 16:37
ft. "Oswald" & Anne
"La vérité, comme la lumière, aveugle.
Le mensonge, au contraire,
est un beau crépuscule qui met chaque objet en valeur"
(Albert Camus)

"Oswald" un nouveau "nom"


Un énorme bateau voguait sur l’océan pacifique, se dirigeant tout droit vers les Etats Unis. A son bord, une centaine de personnes, hommes et femmes venant tout droit d’Allemagne, fuyant leur pays et la misère, ou bien les persécutions religieuses. Des personnes fuyant en espérant trouver un endroit qui les attend, un endroit meilleur, loin de la pauvreté et des répressions de leur pays. Une destination dans laquelle ils plaçaient tous leurs espoirs.
Et toi dans tout ça ?
A bord de ce bateau, tu avais décidé de devenir un jeune allemand (Je sais parler allemand sans problème, me faire passer pour allemand n’a pas été compliqué) mais différent de la majorité qui avait embarqué. Ce n’était pas la peur qui te motivait, mais l’ambition. Petit artiste en herbe, tu espérais trouver dans le rêve américain un espoir que ton talent se fasse remarquer dans le pays de toutes les ambitions (Je suis sans doute loin d’être un véritable artiste, mais j’aime faire des dessins et des croquis des endroit où je suis passé). Et les autres passagers ont même vanté tes croquis ! Oh oui, c’était sans doute un brillant avenir qui t’attendait là bas (Ce n’était qu’un endroit de passage. Je n’y resterai pas. Comme à chaque fois. Je suis juste un peu trop curieux. Et aussi un peu trop proche de la mort).

Et comme d’habitude, tu ne savais pas rester en place. Tu discutais avec tous ceux que tu croisais, trop curieux à propos de chacune des personnes qui avaient embarqué sur ce bateau. Tu écoutais leur histoire, leurs malheurs et leurs espoirs, et à ton tour, tu leur racontais tous tes rêves et tes ambitions (de jolies histoires). Parfois même, tu prenais ton crayon et tu te mettais à dessiner ce que tu voyais à l’horizon, sous les regards curieux de tes amis du voyage (Tous les moyens sont bons pour donner encore plus de crédibilité à ma fausse identité). Alors comme d’habitude, on parlait souvent de toi, Oswald (C’était le nouveau « nom » que j’avais pris. J’avais promis que « Reynald » était le nom sous lequel je ne mentirai pas. Alors je ne l’utilisais presque jamais), petit artiste excentrique, au physique peu commun. Tes cheveux blancs et tes yeux rouges n’ont jamais passé inaperçus. Une étrange maladie d’origine inconnue qui t’a frappé bien malgré toi… (C’était la version qui revenait souvent. Ils n’ont pas pensé à l’albinisme. Et je ne leur disais pas. Au contraire, j’appuyais toutes leurs suppositions. C’est fascinant comment les croyances populaires peuvent se développer à partir de simples suppositions).

Et ta charmante petite croisière s’est finie au bout de quelques jours, à ton grand regret. Certes, l’air de la mer n’était pas vraiment bon pour ta santé fragile, mais tu aimais voir l’océan s’étendre à perte de vue, les vagues s’écraser contre la coque. Ca te donnait une impression de liberté, ce que tu as toujours recherché.
C’était aussi l’heure des au revoir avec tes amis d’une croisière. Salutations, promesses de visite (C’étaient des paroles en l’air. Je ne restais jamais trop longtemps au même endroit Vieille manie). Puis chacun part de son côté.
Et toi, as-tu seulement un « côté » où aller ? Pas vraiment en fait. Après tout, tu n’étais qu’un jeune homme plein d’ambition et de rêves dans la tête, mais aucune route vraiment tracée (Juste un vagabond). Alors, chargé de ton sac de voyage, les yeux perdus dans le vague et s’arrêtant à chaque nouvelle curiosité, te voilà de nouveau en marche.







Merci Lena pour ce super vava ♥
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L'Homme Aux Mille Visages

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ReynaldL'Homme Aux Mille Visages
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Re: Happy Lie
Sam 1 Juil - 23:05
a disaster waiting to happen

ft.




Cela fait plusieurs semaines que tu es aux États-Unis d’Amérique et tu dois bien avouer que tu trouves ce pays fort ennuyeux. C’est très probablement dut au fait que tes journées ne sont pas bien occupées en ce pays que tu parcous de long, en large et en travers. Les rumeurs selon lesquelles le Quatorzième se trouverait sur le territoire te lassent, ne t’aident guère à avancer. Ce ne sont – comme dit plus tôt – que des rumeurs après tout, tu n’es absolument pas sûre de la véracité de ces murmures. Tu as voyagé jusque-là sur un coup de tête, sans réfléchir. Livrée à toi-même à cause de ta douceur et de ta naïveté, tu n’as pas vraiment eu d’autres choix que de choisir rapidement – trop rapidement – cette destination. Aujourd’hui, tu ignores encore la marche à suivre. Alors tu passes ton temps entre rester enfermée dans ta petite chambre qu’un couple d’aubergiste accepte de te louer et errer dans les rues de New-York. Deux activités fort ennuyeuses, certes, mais tu ne sais que faire d’autre. Tu as peur d’attirer l’attention sur toi et de te retrouver face à un Exorciste. Ou pire, l’un de tes anciens camarades. Tu ne saurais que dire à Neah si tu venais un jour à le trouver, aussi tu passes le plus clair de ton temps perdue dans tes pensées à réfléchir à la question. Tu te sens pitoyable, pathétique. Rien de bien inhabituel, en soit. Tu soupires, enfonçant le bas de ton visage dans la douce chaleur de ton écharpe en laine. Tes joues sont légèrement rougies par le froid mordant. Ce froid est si sec, si méchant. Mais surtout différent du froid anglais auquel tu es habituée. À cette pensée, une vague de nostalgie t’envahit et avant que tu aies le temps de faire quoique ce soit, tu te retrouves à avoir le mal du pays.

Aussi triste cela puisse-t-il paraître, l’Angleterre te manque bel et bien.

Mais tu ne peux pas y remettre les pieds. Tu sais que c’est bien l’endroit où tes anciens compagnons d’infortune s’attendent à te trouver. Tu dois donc te résoudre à abandonner – définitivement ou non, tu ne sais pas trop encore – le pays qui t’a vu naïtre. Si auparavant tu n’avais jamais trop apprécié ce pays humide et sombre, mais une chose est sûre, tu meurs d’envie d’y retourner en cet instant précis. Le pays de tes racines, le pays de ton père, le pays d’une tragédie familale qui te fait encore tant souffrir et que tu préfères garder sous silence. Tu soupires encore une fois dans ton écharpe, presque timide de laisser ta frustration s’échapper. Toutefois, bien malgré toi, tu sens les larmes venir te piquer le coin des yeux. Tu as tant envie de rentrer chez toi, de revoir la maison riche et confortable qui était tienne durant tes premières années de vie. Tu as terriblement le mal du pays, c’est pour sûr. Et le fait de ne pas pouvoir rentrer est une source de frustration terrible. Ton estomac se serre, la paume de tes mains se fait moite à l’intérieur de tes poches. Un frisson te parcourt l’échine. Tu ignores si celui-ci est dut à ta fragilité mentale ou la température plus que fraîche de la journée. Ça importe peu, dans le fond. L’hiver touche bientôt à sa fin et tu sais que tu continueras à frissonner alors que des pensées moroses viennent te torturer. Tu ne peux pas t’en empêcher. Tu es bien trop faible. Tu l’as toujours été. Tu es la petite fille qui se cache dans l’ombre pour verser ses larmes, tu l’as toujours été, tu le seras toujours. C’est affligeant, tu te sens si impuissante. Tu es la victime de tes choix, tu en as conscience. Tu as la terrible impression que, peu importe le choix que tu fasses, tu finiras par le regretter amèrement. Comme aujourd’hui.

Tu soupires lourdement, encore une fois.

Tu n’as néanmoins pas l’intention de te laisser abattre. Tu ne peux pas laisser consummer par ces pensées étouffantes, pas après tout ce que tu as sacrifié, pas après tout ce par quoi tu es passée. Tu prends une grande goûlée d’air frais et, en un instant, ta démarche se fait plus énergique. Tu as grandement besoin de changer d’air. Tu le sais, ça fait quelques temps à présent que l’air américain semble peser bien trop lourd dans tes poumons, que l’atmosphère du pays semble te rendre malade. Aussi tu prends la décision de te diriger vers le port de New-York. N’importe quelle destination en dehors de l’Angleterre et de la France. Alors tu t’en vas à la recherche d’informations, à la recherche d’une nouvelle destination pour changer cet air polluer qui semble s’accumuler autour de toi. Tu es donc bien pressée d’arriver au port … mais il semble qu’aujourd’hui, rien ne va dans ton sens. Toute pressée que tu es, tu ne vois pas la silhouette qui se trouve soudainement devant toi et tu ne peux donc dévier ta trajectoire. Tu heurtes ladite silhouette. Ce n’est pas un choc terrible, mais c’est suffisant pour te faire reculer d’un pas ou deux. Surprise, tu lèves les yeux vers la personne que tu viens de percuter et tu te retrouves captivée par les traits et caractéristiques atypiques du jeune homme. Tu restes silencieuse un moment, avant de te reprendre. Tu secoues distraitement la tête, tes joues s’empourprant légèrement.

« J-Je vous présente mes excuses ! t’empresses-tu de déblatérer, Je vous prie de bien vouloir m’excuser ! »

Tu caches tes yeux derrière ta frange qui commence à se faire trop longue, incapable de croiser le regard si étrange du jeune homme.


Charmant Désastre ۝

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Anne E. BrandfordCharmant Désastre ۝
Merci Malcolm pour la signature
Anne chuchote en #996699

I wanna hide the truth,
I wanna shelter you,
But with the beast inside,
There is nowhere we can hide.

▐ IRL Age : 23 ▐ Messages : 176 ▐ Autres Comptes : Mítra A. Dýo + Johanna Coste + B. Wilma Hartmann
Féminin
▐ RPG Age : 17 ans
▐ Personnalité : ► Détachée ✘ Angoissée ✘ Silencieuse ✘ Discrète ✘ Renfermée ✘ Peu sûre d'elle ✘ Incertaine ✘ Blessée ✘ Amère ✘ Aigrie ✘ Solitaire
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wwwCélania Vaillant & Phoenix Lanfredi & Lily Pennyworth; 10 points

RPs Terminés/Abandonnés; 580 pts

Anniversaires; 100 pts

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Re: Happy Lie
Jeu 6 Juil - 1:39
ft. "Oswald" & Anne
"La vérité, comme la lumière, aveugle.
Le mensonge, au contraire,
est un beau crépuscule qui met chaque objet en valeur"
(Albert Camus)

Arrivée


Tu regardes autour de toi, le nez en l’air, tel un vrai touriste. Tu baisses le regard et tu te tournes, et ton regard se porte au loin, vers l’océan que tu viens de quitter. Un frisson d’excitation te parcourt, et ton sourire s’élargit. Oh, tu as déjà voyagé avant (Ce ne sont pas les voyages qui manquaient, pendant mon apprentissage de bookman) tu as déjà eu cette sensation de découverte. Mais jamais tu n’as été sur un autre continent, petit européen ( Je ne suis peut être pas resté bookman assez longtemps. Mais je ne le regrette absolument pas). Et cela te fascine, tu as l’impression de voyager autrement. Peut être est ce le rêve américain qui te fait cet effet ? (Je n’y crois pas. C’est juste la curiosité qui revient à chaque fois).
Tu te décides à faire comme tes autres confrères allemands, et tu te mets en route toi aussi. Tu ne regardes pas les panneaux d’indication, la seule chose qui permet aux émigrés comme toi de trouver un chemin. Toi, tu fonces, tu ne regardes même pas vraiment devant toi, ni où tu marches, comme si tu étais sourd au brouhaha autour de toi, muet aux questions qu’on te  pose, illettré devant toutes ces écritures qui te sautent aux yeux (Bien sur que je comprends tout ce qui se dit ou ce qui est affiché. Mais prétendre l’ignorance me permet de mieux ignorer les formalités ennuyantes).

Bref, tu étais un petit rêveur perdu au milieu de la jungle. Jusqu’à ce qu’on te ramène brutalement à la réalité. Cette fois, ce n’était pas un contrôleur venu vérifier tes papiers, mais une jeune femme, toute simple, si ce n’est qu’elle a l’air terriblement gênée en relevant les yeux vers toi.

-J-Je vous présente mes excuses ! Je vous prie de bien vouloir m’excuser !

Oh. Elle parle parfaitement la langue de ce pays, bien que tu distingues un accent. Tu la regardes de la tête aux pieds, sans gêne. Il s’agit d’une petite femme, qui doit être un peu plus jeune que toi. Elle est enveloppée d’une écharpe qui la couvre tant bien que mal en se froid d’hiver mordant, et tu remarques, au vu de ses tremblements, que ça n’a pas l’air d’être assez. Malgré la beauté de son visage, tu remarques que ses traits sont crispés, comme si quelque chose la gênait. Une longue frange de cheveux dorés cache ses grands yeux bleus qui détournent le regard, gênée. Et, devant une telle réaction, tu ne peux t’empêcher de sourire encore plus. Pas par moquerie, non, tu essaies de te faire rassurant.

-Vous n’avez pas à vous excuser, ce n’est vraiment rien.

Et, à nouveau, comme d’habitude en fait, tu te mêles de ce qui ne te regarde pas. Pourquoi est elle venue ici d’ailleurs ? Elle ne semble pas avoir de bagages avec elle, donc elle ne s’apprêtes surement pas à partir. Attendre quelqu’un peut être ? C’est peu probable, tu es encore à la ramasse, et il n’y a presque personne derrière toi. Bref, tu ne sais pas cette fois ci –pourquoi devrais tu savoir, d’ailleurs.
Enfin, pour toi, c’est surtout l’occasion d’avoir ton premier guide ici. Tu hésites à la laisser tranquille un moment, après tout elle avait l’air assez perturbée. Avant que ton sans gêne naturel ne reprenne le dessus. Après tout, tu viens d’arriver ici, tu n’as aucune ressource. Il faut bien que tu te raccroches à quelque chose, ou quelqu’un en l’occurrence (Comme à chaque fois).

-Veuillez m’excuser, je viens tout juste d’arriver, je ne connais absolument pas l’endroit. L’impulsion du rêve américain ! Enfin, je m’emporte. Vous êtes d’ici ? C’est embêtant, je ne connais encore rien ici… Je ne veux pas accaparer votre temps. Mais, si cela ne vous dérange pas, pourriez vous m’aider à retrouver mon chemin ? Je crains que je ne sois complètement perdu.

Tu hausses les épaules, te donnant un air totalement innocent (C’est faux, évidemment. Je ne suis pas encore perdu, je viens d’arriver, et de toute façon je n’ai même pas de destination. De toute façon, je suis sur que je m’y retrouverai rapidement. Et puis, me perdre ne m’a jamais dérangé de toute façon). En tout cas, une chose est sure, c’est que tu n’as pas ta langue dans ta poche.







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