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Satan n’avait pas l’intention d’abandonner et réaliserait le rêve qu’il avait forgé avec Yuri, la seule humaine qui avait pris le temps de parler avec lui. Et pour cela, il devait détruire l’ordre, éliminer tous les exorcistes. Rin lui était maintenant en fuite et devait combattre sa nature démoniaque montant en lui. Une guerre, un combat intérieure et de nombreuses intrigues vous attendent. DEMON WARS
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Fin d'un XIXème siècle futuriste...
Le monde vit des heures sombres. Peuplé d'Akumas, machines meurtrières créées par le Comte Millénaire, l'Humanité touche à sa fin. C'est là qu'entrent en scène les Exorcistes : combattant au service du Vatican, ils se dressent sur la route du Comte et du Clan Noé dans le but de ramener la Paix dans le monde grâce à l'Innocence, une arme céleste. Cette Guerre Sainte est tenue secrète aux yeux du Monde : pour la comprendre, il faut prendre part au combat...Lire le contexte complet
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 Happy Lie

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Happy Lie
Jeu 8 Juin - 16:37
ft. "Oswald" & Anne
"La vérité, comme la lumière, aveugle.
Le mensonge, au contraire,
est un beau crépuscule qui met chaque objet en valeur"
(Albert Camus)

"Oswald" un nouveau "nom"


Un énorme bateau voguait sur l’océan pacifique, se dirigeant tout droit vers les Etats Unis. A son bord, une centaine de personnes, hommes et femmes venant tout droit d’Allemagne, fuyant leur pays et la misère, ou bien les persécutions religieuses. Des personnes fuyant en espérant trouver un endroit qui les attend, un endroit meilleur, loin de la pauvreté et des répressions de leur pays. Une destination dans laquelle ils plaçaient tous leurs espoirs.
Et toi dans tout ça ?
A bord de ce bateau, tu avais décidé de devenir un jeune allemand (Je sais parler allemand sans problème, me faire passer pour allemand n’a pas été compliqué) mais différent de la majorité qui avait embarqué. Ce n’était pas la peur qui te motivait, mais l’ambition. Petit artiste en herbe, tu espérais trouver dans le rêve américain un espoir que ton talent se fasse remarquer dans le pays de toutes les ambitions (Je suis sans doute loin d’être un véritable artiste, mais j’aime faire des dessins et des croquis des endroit où je suis passé). Et les autres passagers ont même vanté tes croquis ! Oh oui, c’était sans doute un brillant avenir qui t’attendait là bas (Ce n’était qu’un endroit de passage. Je n’y resterai pas. Comme à chaque fois. Je suis juste un peu trop curieux. Et aussi un peu trop proche de la mort).

Et comme d’habitude, tu ne savais pas rester en place. Tu discutais avec tous ceux que tu croisais, trop curieux à propos de chacune des personnes qui avaient embarqué sur ce bateau. Tu écoutais leur histoire, leurs malheurs et leurs espoirs, et à ton tour, tu leur racontais tous tes rêves et tes ambitions (de jolies histoires). Parfois même, tu prenais ton crayon et tu te mettais à dessiner ce que tu voyais à l’horizon, sous les regards curieux de tes amis du voyage (Tous les moyens sont bons pour donner encore plus de crédibilité à ma fausse identité). Alors comme d’habitude, on parlait souvent de toi, Oswald (C’était le nouveau « nom » que j’avais pris. J’avais promis que « Reynald » était le nom sous lequel je ne mentirai pas. Alors je ne l’utilisais presque jamais), petit artiste excentrique, au physique peu commun. Tes cheveux blancs et tes yeux rouges n’ont jamais passé inaperçus. Une étrange maladie d’origine inconnue qui t’a frappé bien malgré toi… (C’était la version qui revenait souvent. Ils n’ont pas pensé à l’albinisme. Et je ne leur disais pas. Au contraire, j’appuyais toutes leurs suppositions. C’est fascinant comment les croyances populaires peuvent se développer à partir de simples suppositions).

Et ta charmante petite croisière s’est finie au bout de quelques jours, à ton grand regret. Certes, l’air de la mer n’était pas vraiment bon pour ta santé fragile, mais tu aimais voir l’océan s’étendre à perte de vue, les vagues s’écraser contre la coque. Ca te donnait une impression de liberté, ce que tu as toujours recherché.
C’était aussi l’heure des au revoir avec tes amis d’une croisière. Salutations, promesses de visite (C’étaient des paroles en l’air. Je ne restais jamais trop longtemps au même endroit Vieille manie). Puis chacun part de son côté.
Et toi, as-tu seulement un « côté » où aller ? Pas vraiment en fait. Après tout, tu n’étais qu’un jeune homme plein d’ambition et de rêves dans la tête, mais aucune route vraiment tracée (Juste un vagabond). Alors, chargé de ton sac de voyage, les yeux perdus dans le vague et s’arrêtant à chaque nouvelle curiosité, te voilà de nouveau en marche.







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ReynaldL'Homme aux mille visages
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▐ RPG Age : 20
▐ Personnalité : Mythomane-Rebelle-Débrouillard-Curieux-Fier-Généreux-Audacieux-Calme
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Re: Happy Lie
Sam 1 Juil - 23:05
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Cela fait plusieurs semaines que tu es aux États-Unis d’Amérique et tu dois bien avouer que tu trouves ce pays fort ennuyeux. C’est très probablement dut au fait que tes journées ne sont pas bien occupées en ce pays que tu parcous de long, en large et en travers. Les rumeurs selon lesquelles le Quatorzième se trouverait sur le territoire te lassent, ne t’aident guère à avancer. Ce ne sont – comme dit plus tôt – que des rumeurs après tout, tu n’es absolument pas sûre de la véracité de ces murmures. Tu as voyagé jusque-là sur un coup de tête, sans réfléchir. Livrée à toi-même à cause de ta douceur et de ta naïveté, tu n’as pas vraiment eu d’autres choix que de choisir rapidement – trop rapidement – cette destination. Aujourd’hui, tu ignores encore la marche à suivre. Alors tu passes ton temps entre rester enfermée dans ta petite chambre qu’un couple d’aubergiste accepte de te louer et errer dans les rues de New-York. Deux activités fort ennuyeuses, certes, mais tu ne sais que faire d’autre. Tu as peur d’attirer l’attention sur toi et de te retrouver face à un Exorciste. Ou pire, l’un de tes anciens camarades. Tu ne saurais que dire à Neah si tu venais un jour à le trouver, aussi tu passes le plus clair de ton temps perdue dans tes pensées à réfléchir à la question. Tu te sens pitoyable, pathétique. Rien de bien inhabituel, en soit. Tu soupires, enfonçant le bas de ton visage dans la douce chaleur de ton écharpe en laine. Tes joues sont légèrement rougies par le froid mordant. Ce froid est si sec, si méchant. Mais surtout différent du froid anglais auquel tu es habituée. À cette pensée, une vague de nostalgie t’envahit et avant que tu aies le temps de faire quoique ce soit, tu te retrouves à avoir le mal du pays.

Aussi triste cela puisse-t-il paraître, l’Angleterre te manque bel et bien.

Mais tu ne peux pas y remettre les pieds. Tu sais que c’est bien l’endroit où tes anciens compagnons d’infortune s’attendent à te trouver. Tu dois donc te résoudre à abandonner – définitivement ou non, tu ne sais pas trop encore – le pays qui t’a vu naïtre. Si auparavant tu n’avais jamais trop apprécié ce pays humide et sombre, mais une chose est sûre, tu meurs d’envie d’y retourner en cet instant précis. Le pays de tes racines, le pays de ton père, le pays d’une tragédie familale qui te fait encore tant souffrir et que tu préfères garder sous silence. Tu soupires encore une fois dans ton écharpe, presque timide de laisser ta frustration s’échapper. Toutefois, bien malgré toi, tu sens les larmes venir te piquer le coin des yeux. Tu as tant envie de rentrer chez toi, de revoir la maison riche et confortable qui était tienne durant tes premières années de vie. Tu as terriblement le mal du pays, c’est pour sûr. Et le fait de ne pas pouvoir rentrer est une source de frustration terrible. Ton estomac se serre, la paume de tes mains se fait moite à l’intérieur de tes poches. Un frisson te parcourt l’échine. Tu ignores si celui-ci est dut à ta fragilité mentale ou la température plus que fraîche de la journée. Ça importe peu, dans le fond. L’hiver touche bientôt à sa fin et tu sais que tu continueras à frissonner alors que des pensées moroses viennent te torturer. Tu ne peux pas t’en empêcher. Tu es bien trop faible. Tu l’as toujours été. Tu es la petite fille qui se cache dans l’ombre pour verser ses larmes, tu l’as toujours été, tu le seras toujours. C’est affligeant, tu te sens si impuissante. Tu es la victime de tes choix, tu en as conscience. Tu as la terrible impression que, peu importe le choix que tu fasses, tu finiras par le regretter amèrement. Comme aujourd’hui.

Tu soupires lourdement, encore une fois.

Tu n’as néanmoins pas l’intention de te laisser abattre. Tu ne peux pas laisser consummer par ces pensées étouffantes, pas après tout ce que tu as sacrifié, pas après tout ce par quoi tu es passée. Tu prends une grande goûlée d’air frais et, en un instant, ta démarche se fait plus énergique. Tu as grandement besoin de changer d’air. Tu le sais, ça fait quelques temps à présent que l’air américain semble peser bien trop lourd dans tes poumons, que l’atmosphère du pays semble te rendre malade. Aussi tu prends la décision de te diriger vers le port de New-York. N’importe quelle destination en dehors de l’Angleterre et de la France. Alors tu t’en vas à la recherche d’informations, à la recherche d’une nouvelle destination pour changer cet air polluer qui semble s’accumuler autour de toi. Tu es donc bien pressée d’arriver au port … mais il semble qu’aujourd’hui, rien ne va dans ton sens. Toute pressée que tu es, tu ne vois pas la silhouette qui se trouve soudainement devant toi et tu ne peux donc dévier ta trajectoire. Tu heurtes ladite silhouette. Ce n’est pas un choc terrible, mais c’est suffisant pour te faire reculer d’un pas ou deux. Surprise, tu lèves les yeux vers la personne que tu viens de percuter et tu te retrouves captivée par les traits et caractéristiques atypiques du jeune homme. Tu restes silencieuse un moment, avant de te reprendre. Tu secoues distraitement la tête, tes joues s’empourprant légèrement.

« J-Je vous présente mes excuses ! t’empresses-tu de déblatérer, Je vous prie de bien vouloir m’excuser ! »

Tu caches tes yeux derrière ta frange qui commence à se faire trop longue, incapable de croiser le regard si étrange du jeune homme.


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Re: Happy Lie
Jeu 6 Juil - 1:39
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Arrivée


Tu regardes autour de toi, le nez en l’air, tel un vrai touriste. Tu baisses le regard et tu te tournes, et ton regard se porte au loin, vers l’océan que tu viens de quitter. Un frisson d’excitation te parcourt, et ton sourire s’élargit. Oh, tu as déjà voyagé avant (Ce ne sont pas les voyages qui manquaient, pendant mon apprentissage de bookman) tu as déjà eu cette sensation de découverte. Mais jamais tu n’as été sur un autre continent, petit européen ( Je ne suis peut être pas resté bookman assez longtemps. Mais je ne le regrette absolument pas). Et cela te fascine, tu as l’impression de voyager autrement. Peut être est ce le rêve américain qui te fait cet effet ? (Je n’y crois pas. C’est juste la curiosité qui revient à chaque fois).
Tu te décides à faire comme tes autres confrères allemands, et tu te mets en route toi aussi. Tu ne regardes pas les panneaux d’indication, la seule chose qui permet aux émigrés comme toi de trouver un chemin. Toi, tu fonces, tu ne regardes même pas vraiment devant toi, ni où tu marches, comme si tu étais sourd au brouhaha autour de toi, muet aux questions qu’on te  pose, illettré devant toutes ces écritures qui te sautent aux yeux (Bien sur que je comprends tout ce qui se dit ou ce qui est affiché. Mais prétendre l’ignorance me permet de mieux ignorer les formalités ennuyantes).

Bref, tu étais un petit rêveur perdu au milieu de la jungle. Jusqu’à ce qu’on te ramène brutalement à la réalité. Cette fois, ce n’était pas un contrôleur venu vérifier tes papiers, mais une jeune femme, toute simple, si ce n’est qu’elle a l’air terriblement gênée en relevant les yeux vers toi.

-J-Je vous présente mes excuses ! Je vous prie de bien vouloir m’excuser !

Oh. Elle parle parfaitement la langue de ce pays, bien que tu distingues un accent. Tu la regardes de la tête aux pieds, sans gêne. Il s’agit d’une petite femme, qui doit être un peu plus jeune que toi. Elle est enveloppée d’une écharpe qui la couvre tant bien que mal en se froid d’hiver mordant, et tu remarques, au vu de ses tremblements, que ça n’a pas l’air d’être assez. Malgré la beauté de son visage, tu remarques que ses traits sont crispés, comme si quelque chose la gênait. Une longue frange de cheveux dorés cache ses grands yeux bleus qui détournent le regard, gênée. Et, devant une telle réaction, tu ne peux t’empêcher de sourire encore plus. Pas par moquerie, non, tu essaies de te faire rassurant.

-Vous n’avez pas à vous excuser, ce n’est vraiment rien.

Et, à nouveau, comme d’habitude en fait, tu te mêles de ce qui ne te regarde pas. Pourquoi est elle venue ici d’ailleurs ? Elle ne semble pas avoir de bagages avec elle, donc elle ne s’apprêtes surement pas à partir. Attendre quelqu’un peut être ? C’est peu probable, tu es encore à la ramasse, et il n’y a presque personne derrière toi. Bref, tu ne sais pas cette fois ci –pourquoi devrais tu savoir, d’ailleurs.
Enfin, pour toi, c’est surtout l’occasion d’avoir ton premier guide ici. Tu hésites à la laisser tranquille un moment, après tout elle avait l’air assez perturbée. Avant que ton sans gêne naturel ne reprenne le dessus. Après tout, tu viens d’arriver ici, tu n’as aucune ressource. Il faut bien que tu te raccroches à quelque chose, ou quelqu’un en l’occurrence (Comme à chaque fois).

-Veuillez m’excuser, je viens tout juste d’arriver, je ne connais absolument pas l’endroit. L’impulsion du rêve américain ! Enfin, je m’emporte. Vous êtes d’ici ? C’est embêtant, je ne connais encore rien ici… Je ne veux pas accaparer votre temps. Mais, si cela ne vous dérange pas, pourriez vous m’aider à retrouver mon chemin ? Je crains que je ne sois complètement perdu.

Tu hausses les épaules, te donnant un air totalement innocent (C’est faux, évidemment. Je ne suis pas encore perdu, je viens d’arriver, et de toute façon je n’ai même pas de destination. De toute façon, je suis sur que je m’y retrouverai rapidement. Et puis, me perdre ne m’a jamais dérangé de toute façon). En tout cas, une chose est sure, c’est que tu n’as pas ta langue dans ta poche.







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Re: Happy Lie
Jeu 5 Oct - 15:09
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Tu as l’impression que tu vas étouffer d’embarras, que la timidité va finir par avoir raison de toi. Ce n’est pas de ta faute … il t’arrive parfois d’être distraite, de ne pas regarder où tu poses les pieds. En découle alors parfois une maladresse qui te fait honte, lorsque tu heurtes un autre corps en mouvement. Aujourd’hui ne fait pas exception : tu bégaies une excuse quelconque, une explication maladroite alors que tes entrailles s’agitent et que ton visage s’empourpre. Tu ne prends pas la peine d’observer celui que tu as dû gêner, craignant d’apercevoir un regard empli de dédain et de mépris. Tu as beau avoir plus de pouvoirs qu’un simple mortel, en toi réside une force que beaucoup ne peuvent qu’imaginer dans leurs rêves les plus fous, tu restes toujours aussi nerveuse et appréhensive du regard des autres. Vestiges d’une existence passée à atteindre les exigences de tes proches, trop peu protégée par ceux-ci. Tu ne peux empêcher les pensées néfastes de pénétrer dans ton esprit, ces murmures que tu n’es pas assez, rien de ce que tu fais n’est jamais suffisant, pourquoi donc t’acharnes-tu à exister? Il n’y a vraiment que les grognements mécontents et brutaux de Deficien pour te sortir de ces instants de torpeur, pour maintenir les morceaux de ton coeur fracturé. Il n’y a que cet être dénué d’humanité pour te raccrocher à cette vie qui te lasse terriblement, qui brise ta solitude trop oppressante. Paradoxe aussi triste qu’étrange, mais que tu ne trouves pas la force de questionner. Si le Noé avec qui tu co-existes refuse de te laisser aller à ces pensées sanglotantes de vérités trop dures, si le Noé que tu abrites refuse de te laisser douter de trop … Tu ne peux rejeter cette étrange main tendue dont tu as trop besoin.

Voilà qu’après avoir articulé des excuses maladroites, tu t’apprêtes à filer sans demander ton reste. Tu es gênée, ta timidité t’ordonne de fuir sans plus tarder. Mais voilà que le jeune homme répond, qu’il fait preuve d’une gentillesse à laquelle tu n’es pas habituée. Les remarques déplacées et virulentes ne naissent pas sur ses lèvres, il n’y a que ces paroles rassurantes et terriblement chaleureuses qui t’atteignent. Tes joues s’empourprent davantage alors que ton regard hésitant et craintif croise le sien. Tu ne sais plus où te mettre, quoi faire. Tu as envie de prendre tes jambes à ton cou, mais ses mots te clouent sur place.

« Vous n’avez pas à vous excuser, ce n’est vraiment rien. »

Tu hoches la tête frénétiquement, sans savoir quoi dire d’autre ou quoi faire. Tu es plus habituée aux moqueries désinvoltes et aux regards emplis de mépris que l’on te lançait après une telle rencontre. La gentillesse apparente de ton pseudo-interlocuteur te déstabilise. Plus encore que cela, tes réactions timides t’embarrassent. Tu ne peux pas contrôler ton rougissement beaucoup trop intense, tes mains moites et ta gorge nouée. Tu crains de paraître idiote, qu’il te croit complètement folle. Le malaise s’installe et s’enracine, tu te sens sombrer dans les tergiversations inutiles. Tu te mords la lèvre inférieure en un signe de nervosité évident. Que faire ? Que dire ? Les questions volent en éclat quand le jeune homme prend de nouveau la parole, te surprenant à nouveau.

« Veuillez m’excuser, je viens tout juste d’arriver, je ne connais absolument pas l’endroit. L’impulsion du rêve américain ! Enfin, je m’emporte. Vous êtes d’ici ? C’est embêtant, je ne connais encore rien ici… Je ne veux pas accaparer votre temps. Mais, si cela ne vous dérange pas, pourriez vous m’aider à retrouver mon chemin ? Je crains que je ne sois complètement perdu. »

Tu restes un moment ébahie face à sa demande polie, comme présentée sur un plateau d’argent. Il semble bavard, se perdant dans des détails qui ne paient pas de mine et n’apportent rien de bien important à la discussion. Mais tu ne trouves pas cela nécessairement dérangeant. Cela compense aisément pour ton avarice verbale. Tu lui adresses un petit sourire maladroit alors que tu assimiles lentement ce qu’il vient de dire. Puis, d’une voix chevrotante, tu fais de ton mieux lui répondre.

« Hum, non, je ne suis pas d’ici. J’ai grandis en France et en Angleterre. Tu restes floue. Tu ne connais pas le jeune homme et tu ne te vois pas lui dévoiler ton parcours de vie ainsi. Il est vrai qu’il est facile de se perdre la première fois qu’on vient aux États-Unis. »

Remarque inutile, un peu trop plate même pour toi. Ton sourire se fâne légèrement, alors que tu prends le temps de songer à la suite de ta réponse. Du temps, tu en as à revendre en ce moment. Tu en auras à revendre pendant un long moment, si tu continues à faire profil bas comme tu le fais en ce moment. Alors pourquoi pas ne pas venir en aide au jeune homme perdu ? Tu hésites. Tu n’es pas de bonne compagnie. Tu n’es pas très bavarde, tu n’es pas très sociable …. Mais ça vaut le coup d’essayer. Si jamais cela ne lui convient pas, il aurait toujours l’opportunité de changer de guide et tu pourrais retourner à ton manque cruel d’occupation. Tu tentes un sourire un peu plus convaincant alors, tu tentes de paraître plus assurée.

« Ça ne me dérange absolument pas de vous aider, si vous en avez besoin … Je n’ai pas un emploi du temps chargé, donc ce n’est pas un problème. Où désirez-vous aller ? »

Et finalement, finalement … Tu oses enfin croiser son regard. Un sourire plus sincère étire tes lèvres.

« Au fait, je m’appelle Anne Brandford, ravie de faire votre connaissance. »


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Re: Happy Lie
Sam 21 Oct - 15:20
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Destination




Tu es bien chanceux. Tu viens à peine d’arriver, tu t’attendais déjà à être perdu dans cette très grande ville, mais tu es tombé directement sur quelqu’un pouvant t’aider. Enfin, si ce n’était pas elle qui serait tombée sur toi, ça aurait surement été l’inverse au final : être sans gêne, ça aide à aller vers les autres pour leur demander de l’aide.
En tout cas, la jeune femme n’est surement pas comme toi. Oh non, elle baisse le regard, rougit, embarrassé. Tu trouves ça mignon. Mais tu ne te rends même pas compte qu’avec ton débit de paroles et ta curiosité complètement indiscrète, c’est toi qui la mets le plus dans l’embarras. Décidément, tu n’as vraiment aucune manière (On va mettre ça sur le compte de mes parents qui ne m’ont pas éduqué).

-Hum, non, je ne suis pas d’ici. J’ai grandis en France et en Angleterre. Il est vrai qu’il est facile de se perdre la première fois qu’on vient aux États-Unis.

Oh, elle vient de loin aussi. Et de France en plus… (Mon pays natal que j’ai quitté depuis un moment maintenant…) Elle est voyageuse aussi. Alors à nouveau, tu ne peux taire le moulin à paroles.

-La France et l’Angleterre ? Ca alors, ça fait loin ! Qu’est ce qui a bien pu vous amener aux Etats Unis ? Les Etats Unis ont l’air… si différents. Enfin, je ne peux pas le dire vraiment, je viens d’arriver –c’est plutôt à vous de me le dire ! Je les connais surtout à travers la littérature.

Oh oui, tu es très excité à l’idée de découvrir un lieu tellement différent (Comme à chaque fois en commençant un nouveau voyage).

La jeune femme sourit enfin plus sincèrement, et tu prends déjà ça pour un bon signe. Elle n’a pas l’air de vouloir te laisser te débrouiller et te perdre tout seul dans cette grande ville.

-Ça ne me dérange absolument pas de vous aider, si vous en avez besoin … Je n’ai pas un emploi du temps chargé, donc ce n’est pas un problème. Où désirez-vous aller ?
-Merci beaucoup ! Désolé d’accaparer votre temps.

Et tu t’inclines légèrement, enlevant ton chapeau, avant de le remettre. A vrai dire, tu ne sais pas vraiment si on salue comme ça. Mais tu essaies, tu imites (parodie plutôt) les gens que tu as pu observer. Ah, et quelle maladresse, maintenant tout tes cheveux blancs reviennent devant tes yeux. De quoi attirer encore plus de regards effrayés par un tel physique atypique.
Heureusement, la jeune femme ne semble pas comme ça, et ne te fais aucune remarque ou n’essaie pas d’inventer une excuse pour se raviser finalement. Décidément, tu es vraiment tombé sur la bonne personne.
Par contre… il y a toujours le problème de ta destination. Parce que en fait, tu n’en as aucune, Oswald. Normal, tu viens à peine d’arriver. Tu hausses les épaules, ne sachant vraiment quoi lui répondre.

-A vrai dire, je viens d’arriver, je n’ai pas d’endroit précis où aller… Mais bon, je cherche une auberge pour l’instant, sans trop me perdre.

Non pas que te perdre soit vraiment désagréable, tu aimes ça en fait, cela permet de découvrir des endroits inattendus. Mais le voyage t’a quand même épuisé, même si tu n’as pas beaucoup bougé, paradoxalement. Remettre le pied sur la terre ferme après avoir passé des jours en mer fait tout drôle.

-Au fait, je m’appelle Anne Brandford, ravie de faire votre connaissance.
-Je m’appelle Oswald, ravi de faire votre connaissance, Anne.

(Encore un faux nom. Mais je ne suis pas prêt à donner mon vrai prénom, ma véritable identité… Je ne l’assume toujours pas. Je ne suis rien, en vérité, alors… Je préfère m’inventer des identités. C’est tellement plus facile de mentir plutôt que d’assumer…). Voila les présentations faites. Au moins, tu vas avoir de la compagnie pendant ta petite découverte de la ville. Alors vous commencez à vous mettre en marche, et tu laisses Anne te guider.
Et bien sur, fidèle à ta réputation, tu ne vas pas laisser un blanc dans la conversation.

-Est-ce que vous avez quitté l’Angleterre pour venir vivre ici, Anne ? Les Etats Unis sont très différents, c’est normal que ça attire… Mais, si jeune, ça n’est pas trop dur ?

Après tout, elle doit avoir le même âge que toi, voire plus jeune. Enfin, tu ne saurais pas trop le dire. Toi-même, avec ta petite taille et ton air fragile à cause de ta maladie, tu parais plus jeune. Alors tu es plutôt mal placé pour juger.

En plus de la fatigue du voyage, tu commences à être affreusement gêné. Il est aux alentours de midi, et, même si c’est la fin de l’hiver, la lumière est à son apogée pour la journée. Et fait affreusement souffrir tes yeux rouges bien trop sensibles. D’habitude, tu t’arranges toujours pour sortit plutôt les soirs, fuyant le soleil comme la peste.
Tu ramènes ton chapeau sur tes yeux, te cachant presque tout ce qui se trouve devant toi. Tu ne trouves pas que ce n’est pas du tout plus pratique ?

-Veuillez m’excuser, mais… est ce qu’on peut essayer de s’abriter ?

D’habitude, on dit ça quand il pleut, Oswald. Comme si tu n’étais déjà pas assez louche comme ça.


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Re: Happy Lie
Mar 24 Oct - 18:57
a disaster waiting to happen

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Tu ne sais pas trop sur quel pied danser, tu dois bien l’avouer. Tu sais que tu n’es pas terriblement mal à l’es la majorité du temps, tu n’as pas spécialement envie de fuir. Tu n’es pas particulièrement à l’aise, mais c’est là une habitude chez toi. Tu es légèrement gênée, tu fais preuve de timidité. Tu ne sais pas trop pourquoi tu es comme ça, tu as toujours été ainsi. Tu es de nature un peu étrange, faut-il croire. Tes insécurités ont fait de toi une personne relativement effacée, un peu trop hésitante. Et si tu avais espéré, pendant un temps, que cela passe avec l’adolescence, tu crains à présent que cela ne soit pas le cas. À dix-sept ans, tu n’es pas totalement sortie de l’adolescence, tu as un pied dans l´âge adulte, tout en gardant l’autre dans la marre de l’adolescence. D’autant plus que tu resteras piégée à cette période charnière de la vie, tu garderas éternellement cette jeunesse, à moins que Deficien ne soit exorcisé ou que tu ne sois tuée au cours de cette guerre qui te fait tant frémir. As-tu la possibilité d’évoluer psychologiquement, à défaut que ton évolution soit physique ? Très certainement. Mais en as-tu la force ? Tu en doutes fortement. Tu n’es pas forte, tu ne l’es pas suffisamment. Pour le moment tout du moins. Il t’est actuellement impossible de changer, de t’endurcir pour mieux affronter le monde. Tu as peur de tout et de rien, en ce moment, tu n’as pas d’énergie à dépenser pour cela. Alors tu fais de ton mieux pour ne pas tomber plus bas que tu ne l’es actuellement. Tu t’accroches tant bien que mal et il semblerait que tes efforts soient récompensés aujourd’hui. Pas de remarques cinglantes concernant ta maladresse, juste une gentillesse que tu n’as jamais vu encore. Le jeune homme que tu as malencontreusement bousculé ne t’en tient pas rigueur. Bien au contraire, il se met à bavarder joyeusement, tu lui réponds timidement et il répond avec toujours autant d’entrain.

« La France et l’Angleterre ? Ça alors, ça fait loin ! Qu’est ce qui a bien pu vous amener aux Etats Unis ? Les Etats Unis ont l’air… si différents. Enfin, je ne peux pas le dire vraiment, je viens d’arriver –c’est plutôt à vous de me le dire ! Je les connais surtout à travers la littérature. »

Sa question te déstabilise quelque peu. Qu’est-ce qui t’amène aux États-Unis ? Tu te crispes légèrement, ton sourire timide se fâne et tu ne sais pas quoi dire. Tu ne peux pas lui annoncer tout de go que tu fuis une guerre dont il ignore très certainement tout, tu ne peux pas lui dire que tu as trahis ce qui devait être ton camps, pressée d’échapper à tes angoisses et craignant les représailles suivant ton acte de fuite. Toutefois, l’excitation palpable de ton interlocuteur efface tes doutes et tu te sens incapable de douter bien longtemps. Tu te contentes de lui adresser un nouveau sourire, plus timide que le précédent ce coup-ci. Et tu hausses les épaules maladroitement, tu cherches tes mots. Il est vrai que la France et l’Angleterre ne sont pas ce qu’il y a de plus près des États-Unis, mais ce n’est pas si loin que ça. Enfin, tu n’en as pas l’impression. C’est très certainement du au fait que tu ne ressens pas le mal du pays, ni la France, ni l’Angleterre ne te manquent en cet instant, ces deux pays qui t’ont vu naître et grandir ne t’ont pas manquée depuis que tu les as quitté. Ce n’est pas chez toi, là-bas. Tu n’as pas vraiment de chez toi et c’est là ce qui te manque. Mais pas les pays où tu as grandis. Ta gorge se noue un peu quand tu penses à cela, alors tu chasses ces pensées de ton esprit. Tu te concentres sur la discussion légère que tu entretiens avec l’inconnu, tu acceptes sans grande hésitation de l’accompagner et de le guider pour découvrir la contrée sur laquelle il vient d’arriver. Tu es de bonne humeur, soudainement. Ce jeune homme que tu ne connais pas vient rompre cette solitude, vient illuminer un peu ta journée qui aurait été autrement peuplée par tes inquiétudes et tes angoisses. Il te remercie avec légèreté, s’excusant de te prendre de ton temps. Tu chasses ses excuses d’un revers de main et d’un sourire plus prononcé. Tu rigoles doucement quand il s’incline maladroitement en soulevant son chapeau, te laissant apercevoir des mèches pâles qui t’intriguent. Tu ne l’interroges pas à ce sujet, sachant que cela pourrait paraître fort impoli.

Il se redresse, quelques mèches blanches devant ses yeux, et t’annonce qu’il n’a pas vraiment d’idées concernant son itinéraire. Il vient d’arriver après tout … Et ce qui l’intéresse essentiellement, c’est de trouver un endroit où loger. Fort heureusement pour lui, l’auberge au sein de laquelle tu as choisi de résider a encore pas mal de chambres disponibles ! Tu te présentes avant de lui proposer de l’accompagner en ces lieux. Il te répond poliment et tu apprends qu’il s’appelle Oswald. Tu hoches la tête pour lui montrer que tu as compris, mais voilà que le jeune homme enchaîne, bavard comme il est ! Un véritable moulin à paroles ! Ce n’est pas nécessairement une mauvaise chose, mais tu crains de ne pas pouvoir en placer une. Sa question, soudaine, a un fond de violence, résonne en toi comme une claque que l’on t’aurait porté au visage.

« Est-ce que vous avez quitté l’Angleterre pour venir vivre ici, Anne ? Les Etats Unis sont très différents, c’est normal que ça attire… Mais, si jeune, ça n’est pas trop dur ? »

Tu restes idiote pendant un moment, un trop long moment. Encore une fois, tu ne sais que répondre face à cela. Tu as la bouche entr’ouverte, les yeux écarquillés … Tu imites parfaitement l’image du poisson hors de l’eau. Chose que ne semble pas remarquer Oswald, car il te demande rapidement de trouver un abris à l’intérieur. Tu hoches une nouvelle fois la tête. Mais il ne doit pas le remarquer, ses yeux étant couverts par son chapeau. Alors avec une voix un peu tendue, tu entreprends de lui répondre.

« Oh oui, bien sûr. L’auberge où je loge en ce moment a encore des chambres de libres, si cela vous dit. Le prix n’est pas excessif et on y est bien installé. »

Et tu te mets en marche, invitant d’un mouvement de main ton interlocuteur à te suivre. Peu désireuse de passer le trajet jusqu’à ladite auberge dans un silence pesant par ta faute, tu réponds aux interrogations d’Oswald aussi succintement que possible.

« J’avais besoin de changer d’air, pour tout vous dire. J’ai … J’ai trahi mon camps, j’ai été beaucoup trop faible. J’ai eu peur, j’ai fuis. Enfin, c’est une bien longue histoire. Je ne m’entends pas avec ma famille, alors j’ai décidé de mettre les voiles. Mes parents sont décédés quand j’étais beaucoup plus jeune et m’ont laissée une petite fortune, alors je peux me permettre de voyager confortablement. Après avoir tant entendu parler des États-Unis, je me suis dis pourquoi pas … et me voilà. »

Tu ne parles pas de ta famille humaine que tu as quitté il y a beaucoup trop longtemps, tu ne parles pas de ta famille Noé que tu crains beaucoup trop. Tu n’évoques que les souvenirs de parents démissionnaires et de l’abandon généré par ces derniers. C’est un sujet relativement sûr, auquel tu as eu le temps de t’habituer. Tu lui adresses un sourire crispé et contrait. Puis ton regard se pose sur l’établissement que tu as mentionné plus tôt. D’une démarche rapide, tu t’en approches et tu ouvres la porte, laissant Oswald passer devant toi.

« Souhaitez-vous manger quelque chose, Oswald ? Leur soupe est assez bonne, je dois l’avouer, donc vous n’avez aucune crainte à avoir de ce côté-là. »

Tu fermes la porte derrière toi et laisse Oswald décider. Tu commences à avoir faim, mais ce n’est pas pressé. Tu pourras toujours manger plus tard s’il préfère s’installer dans une chambre immédiatement.


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Re: Happy Lie
Dim 26 Nov - 14:23
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est un beau crépuscule qui met chaque objet en valeur"
(Albert Camus)

A table




C’est bien fâcheux. Tu as l’impression de n’être à l’aise nulle part, Oswald. Ni le jour, à cause de la sensibilité de tes yeux, ni la nuit, d’ailleurs (Merci ma toux infernale qui m’empêche de m’endormir). Mais tu ne te plains pas, tu restes fier et droit en toute circonstance. Non, tu n’es absolument pas malade.
Et heureusement, la jeune fille ne fait pas de remarque, et ouvre la marche. Tu la suis, lui faisant totalement confiance. Tu n’es pas d’une nature méfiante –sans doute pas assez- et puis tu ne connais pas les lieux, tu ne peux t’en remettre qu’à elle. Tu ne te sens pas du tout en danger, ce n’est pas comme si tu avais des choses de valeur sur toi –à part ton livre, mais ça c’est une valeur sentimentale- et puis, tout simplement, tu n’as jamais conscience du danger. La découverte et l’aventure, ça t’amuses. Le contraire serait triste, pour un vagabond comme toi.
Tu ne remarques pas tout de suite son changement d’expression. Si elle a l’air déstabilisée devant ta curiosité indiscrète, pour toi c’est normal. C’est comme ça que tu as toujours été (Ma mentor me disait toujours que je manquais terriblement de subtilité pour un bookman. C’est sans doute pour ça que je continue de faire comme ça).
Néanmoins, ce n‘est pas un silence gênant qui vient s’installer entre vous –comme c’est souvent le cas lorsque les gens veulent te faire comprendre que tu parles trop- et elle finit par répondre à tes questions.

-J’avais besoin de changer d’air, pour tout vous dire. J’ai ….Enfin, c’est une bien longue histoire. Je ne m’entends pas avec ma famille, alors j’ai décidé de mettre les voiles. Mes parents sont décédés quand j’étais beaucoup plus jeune et m’ont laissée une petite fortune, alors je peux me permettre de voyager confortablement. Après avoir tant entendu parler des États-Unis, je me suis dis pourquoi pas … et me voilà.

« Pourquoi pas »… Voila une expression qui te plait. C’est comme ça qu’on fait les plus belles aventures, sur un coup de tête, un peu par hasard… En tout cas, c’est comme ça que tu as toujours fait.
Néanmoins, ce n’est pas une belle aventure, qu’elle vient de te raconter. C’est plutôt une histoire triste, et tu ne peux pas t’empêcher de compatir (J’ai toujours été trop sensible pour ne rester qu’un simple observateur).

-Je suis désolé, ça a dut être dur pour vous… Au moins j’espère que vous avez pu vous ressourcer ici aux Etats Unis.

Elle t’adresse un sourire crispé, et tu devines à quel point toute son histoire l’affecte encore. Non, visiblement, ça n’a pas été assez pour la ressourcer.

Elle s’arrête devant un établissement, et tu devines qu’il s’agit de l’auberge dont elle te parlait. Tu entres lorsqu’elle t’ouvre la porte, la remerciant au passage, et te voilà enfin à l’abri. Tu enlèves ton chapeau, dégageant des mèches blanches de tes yeux, t‘attirant quelques regards étonnés au passage, auxquels tu réponds par un léger sourire. Simple politesse (Ou légère provocation).

-Souhaitez-vous manger quelque chose, Oswald ? Leur soupe est assez bonne, je dois l’avouer, donc vous n’avez aucune crainte à avoir de ce côté-là.
-Avec plaisir.

Tu vas passer la commande pendant que tu laisses Anne choisir une table. Il ne faut pas longtemps avant que tu reviennes déjà avec deux bols de soupe.

-Et voilà, bon appétit ! J’ai vraiment de la chance d’être directement tombé sur vous, vous m’avez mené directement à une bonne adresse. Si nous serons dans la même auberge, alors ça veut dire qu’on se croisera plus souvent. Je suis ravi de faire votre connaissance, Anne.

Et tu lui adresses un léger sourire. D’habitude, où que tu ailles, il te faut un certain temps avant de te familiariser avec les gens du coin. Ton caractère assez excentrique et un peu trop direct en rebute certains, mais on dirait que ce n’est pas le cas cette fois. Et puis, rencontrer de nouvelles personnes est un peu le but de ton voyage.

(Même si pour une fois, je n’ai pas vraiment choisi cette destination complètement au hasard. Les rumeurs sont peu précises, mais certaines prétendent que le Quatorzième se trouverait ici. Bien sur que je veux le rencontrer, même si je ne fais pas partie de la guerre et que je n’y ai pas ma place, je veux quand même connaitre son but, et pouvoir participer en fonction…
Alors on va faire comme d’habitude : sans aucune finesse, et droit au but).


-Vous savez s’il y a beaucoup d’étrangers qui passent ici ? En fait, je cherche moi-même quelqu’un, on m’a dit qu’il devrait être dans le coin, mais je ne sais rien de plus…

Tu affiches toujours ton air enfantin et innocent.


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Re: Happy Lie
Mer 20 Déc - 16:57
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Tu ne sais trop quoi penser de ta soudaine confession à Oswald. Tu n’as pas tout dit, bien entendu. Tu ne peux pas tout dire ; cela prendrait beaucoup trop de temps, cela réveillerait beaucoup trop de douleurs pour le moment endormies. Mais tu t’es confiée bien plus que tu ne t’es confiée depuis longtemps. À un inconnu, qui plus est. Tu devrais te sentir gênée, mais ce n’est pas le cas. Et c’est probablement dû au comportement si léger, si bienveillant de ton interlocuteur. Ton coeur ne se serre pas tant que ça quand il t’offre quelques excuses quand il apprend le décès brutal et prématuré de tes parents, quand il prend connaissance de ton existence jeune, mais pourtant tumultueuse. Ton coeur se serre, un petit peu. Mais ce n’est pas la gêne. Juste le triste souvenir de ta mère qui te donne un peu envie de pleurer, la pensée que tu n’as pas été suffisante aux yeux de ton père pour lui donner à nouveau envie de vivre. Tu te souviens tristement de cette tante impuissante et invisible, de cet oncle manipulateur et moqueur, de ce cousin aimant et attentif. Tu te souviens de ta vie d’avant, tu te souviens de cette humanité qui te semble si lointaine. Tu n’es plus la même que dans ces fragments de mémoire et tu le regrettes. Toutefois, en cet instant, tu ignores ce regret terrible et poignant. Tu te concentres sur Oswald et sur votre discussion aux allures légères, mais pas tant que ça. Tu l’accompagnes sans broncher à l’auberge où tu loges, lui proposant d’y rester et d’ainsi lui faire visiter la ville plus aisément par la suite. Tu ne te soucies de rien, tu ne t’inquiètes ou ne doutes de rien. C’est une drôle de sensation, une sensation avec laquelle tu n’es pas familière. Mais tu t’accroches à ce calme si bizarre.

Alors que vous entrez dans l’établissement, tu lui proposes de manger quelques choses. Il accepte avec entrain et te laisse le luxe de choisir une table pour vous. Tu as l’embarras du choix. Il n’est ni tôt, ni tard. Les clients affamés ne répondent donc pas à l’appel de la bonne soupe que propose cette auberge. Tu erres donc quelques secondes entre les tables et chaises vides avant de t’atabler dans un recoin de la pièce. Là, vous serez à l’abris des regards, vous pourrez discuter calmement sans vous soucier des regards indiscrets ou oreilles curieuses. Tu patientes tranquillement. Et il ne faut pas longtemps pour que tu le vois arriver avec deux bols de soupe bien chauds. Tu lui adresses un sourire doux, un brin timide alors qu’il prend place en face de toi.
« Et voilà, bon appétit ! J’ai vraiment de la chance d’être directement tombé sur vous, vous m’avez mené directement à une bonne adresse. Si nous serons dans la même auberge, alors ça veut dire qu’on se croisera plus souvent. Je suis ravi de faire votre connaissance, Anne. »
Il ponctue sa phrase avec un doux sourire, un peu semblable au tien, mais plus assuré. Il est un peu étrange, Oswald. Atypique serait un bon mot pour le décrire. Et c’est quelque chose qui te plaît et qui t’intrigue. Qui te donne envie d’en savoir un peu plus. Tes joues s’empourprent légèrement, ton sourire s’élargit un petit peu. Et c’est avec une voix timide, mais pas hésitante que tu lui réponds.
« Merci, bon appétit à vous aussi ! Et je suis ravie aussi de vous avoir rencontré, Oswald. »
Tu attrapes la cuiller et la trempe dans ta soupe fumante, la faisant tourner de manière distraite. Il y a ce léger bruit du métal frottant contre la porcelaine, ce bruit familier, qui te fait penser à ces thés que tu aimes boire en fin d’après-midi. Une habitude que tu tiens de ta mère, que tu as longuement vu boire cette boisson sur les coups de cinq heures de l’après-midi durant tes premières années de vie. Toujours souriante, tu prends une première cuiller de ton potage, laissant le goût de la pomme de terre et de la carotte s’étendre sur ta langue. Pendant ce temps-là, Oswald prend à nouveau la parole, affichant un air plus innocent que jamais.
« Vous savez s’il y a beaucoup d’étrangers qui passent ici ? En fait, je cherche moi-même quelqu’un, on m’a dit qu’il devrait être dans le coin, mais je ne sais rien de plus… »
La question n’est pas plus suspicieuse qu’une autre. Des gens à la recherche d’autres gens, il en existe beaucoup. Mais tu te figes malgré tout. Tu ne sais pas trop pourquoi. Probablement ta paranoïa constante qui est en bonne voie de devenir une vilaine habitude. Ton sourire se fâne et tes sourcils se froncent. Ta cuiller reste en suspens au-dessus de ton bol, alors que ton esprit fonctionne à toute allure. Oswald ne peut pas savoir quoique ce soit de ton monde, pas vrai ? La coincidence serait beaucoup trop grosse. Et si c’est le cas, qui pouvait-il bien rechercher ? Tu déglutis difficilement, ravalant ta panique. Puis, tu te reprends. Tu refuses de te laisser submerger par tes émotions. Tu poses ta cuiller dans ton bol, soudainement fort mal à l’aise. Tu caches tes mains sous la table, triturant nerveusement tes ongles. Tu hausses des épaules nonchalamment.
« Ça dépend … finis-tu par minauder, Beaucoup d’étranger vont et viennent ici, un peu comme vous et moi. Mais peut-être que si vous m’en dîtes un peu plus sur la personne que vous cherchez, je pourrais vous aider ? »
Tu décides de garder l’esprit ouvert et de ne pas t’enfoncer dans la peur. C’est un petit sourire crispé, inquiet que tu lui adresses. Mais c’est un sourire malgré tout.


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Re: Happy Lie
Mer 17 Jan - 15:41
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Rumeurs




Tout se déroulait bien, à merveille même. Tu avais eu la chance d’être tombé sur quelqu’un d’aussi serviable qu’Anne. Non seulement elle a accueilli un migrant étranger comme toi, mais en plus elle ne t’a pas fait remarqué ta différence physique « dérangeante » et maintenant elle te donne même l’adresse d’une auberge. Aujourd’hui, ta bonne étoile te sourit.
Pourtant, lorsque tu sors ton avis de recherche, tu perçois un léger changement. Le visage d’Anne, qui avait pris une légère teinte rosée et s’était éclairé en un sourire timide, se fit légèrement crispé. Tu l’observes, curieux de sa réponse (Ce changement dans l’attitude révèle souvent qu’on sait plus qu’on ne veut le faire croire. Ma mentor me disait tout le temps d’essayer de déchiffrer les expressions des gens).

-Ça dépend … Beaucoup d’étranger vont et viennent ici, un peu comme vous et moi. Mais peut-être que si vous m’en dîtes un peu plus sur la personne que vous cherchez, je pourrais vous aider ?

Oh ça, tu veux bien la croire, toi-même tu fais partie de ces étrangers. Elle aussi d’ailleurs, d’après ce qu’elle t’a raconté. Ce n’est pas avec une telle question que tu vas avoir des indices (J’avais aussi oublié que ce genre de questions mérite un minimum de discrétion. Enfin, si personne ne connait son identité, on peut difficilement remonter jusqu’u quatorzième, non ? ). Alors c’est dans le plus grand des calmes et d’un air très naturel que tu lui réponds.

-A vrai dire moi-même je ne le connais pas très bien. Ce ne sont que des rumeurs qui circulent. Je devrais vérifier mes sources avant de poser des questions à tue tête !

Et tu hausses les épaules, comme si ce que tu avais dit n’avais pas d’importance au fond (Si elle ne me dit rien maintenant, c’est qu’elle ne veut pas ou ne sait rien. Inutile d’insister).
Tu reprends ton repas, calmement. Jusqu’à ce que l’air marin ne te fasse payer maintenant. Tu es pris d’une forte quinte de toux (Heureusement que j’ai tout avalé avant…) et il te faut bon un moment pour qu’elle s’arrête. Tu reprends ton souffle, avant de te redresser et retrouver ton sourire. Ce n’était que passager, après tout (Fichue maladie…).

-Excusez moi, on dirait que l’air marin ne m’a pas fait que du bien… D’ailleurs Anne, que faisiez vous au port ? Vous ne prévoyez pas de partir ? Ce serait dommage, alors que nous venions tout juste de faire connaissance.

Tu as déjà de l’affection pour cette fille toute timide mais qui a l’air fort sympathique. En plus de ça, tu es un vrai pot de colle. Une fois que tu t’es fait des connaissances ou des amis, on entend bien parler de toi pendant tout le reste du voyage, alors Anne aura bien du mal à se débarrasser de toi.


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