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Cet univers prend place dans le monde d'Animal Crossing, après une grande guerre où presque tout les humains ont été anéantis. Les survivants sont gérés par leurs anciennes créations : les Animalis. Voici un extrait du rapport 2086 :Les expériences de réinsertions de l'espèce humaine se passent bien. Chaque humain a réussi à s'adapter à son village et à y grandir convenablement. Nous avons même réussi l'exploit de les faire voyager de village en village. Ils se sont ainsi rencontrés entre humains et sans aucune animosité. Aujourd'hui, il est temps de mettre en place le dernier village. Il sera bien plus particulier que tout les autres bulles que nous avons mis en place...Aniel le dernier village
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 Danse d'apparat || Von

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Danse d'apparat || Von
Jeu 19 Oct - 22:23
Mission

Pour la centième fois au moins depuis le début de l’heure, tu soupires bruyamment. Comme on pouvait s’y attendre – comme tu pouvais t’y attendre – rien de ce qui est prévu ce soir ne te convient. Pourquoi toi ? Pourquoi cette foutue mission ? Et pourquoi t’avoir collé une autre personne dans les pattes.
Si on te croit incapable de quoi que ce soit à cause de ton bras – ou plutôt de l’absence de celui-ci – il aurait mieux valu ne pas t’envoyer tout court. Surtout que tu aurais préféré être à milles autres endroits que celui qui vous attend. Mais en même temps, tu n’aurais pas accepté être considéré comme inutile. T’es pas trop casse pieds, Sebastian, ça va.

Peu importe. Il n’y a pas de temps pour se perdre dans de telles pensées. Tu dois rester concentré sur ta mission, afin de la terminer au plus vite. Une fois cette histoire finie, tu pourras retourner dans une auberge miteuse afin de boire de tout ton saoul. Drôle d’habitude pour un akuma, c’est bien vrai. Surtout que c’est plutôt récent. Sûrement parce que ta vie n’a pas toujours été un tel bordel.

De nouveau, tu balaies ces idées d’un revers de main. Tu es trop distrait, Sebastian, et tu sais à quel point ça peut être dangereux. D’autant plus que tu n’es pas tout seul dans cette affaire. Tu jettes un coup d’oeil à la rousse qui t’accompagne, cherchant pourquoi elle te semble si familière. Peut être avez-vous déjà fait une mission ensembles, qui sait. C’est que tu n’as jamais eu une très bonne mémoire, encore moins quand il s’agit des autres. Mais on n’oublie pas de tels cheveux. Alors tu cherches, en fronçant les sourcils, où tu as pu la croiser auparavant.

Et puis, tu râles en silence aussi. Tu n’aimes pas la savoir à tes côtés – vieux loup solitaire. Ce n’est pas contre elle, puisque tu ne la connais pas. Disons plutôt que c’est contre tout le monde. N’importe qui t’insupporte. Et, même si tu ne veux pas te l’avouer, tu as cette peur presque viscérale en toi, cette crainte qu’il lui arrive quelque chose. Tu t’en fous royalement qu’elle puisse mourir. Mais tu refuses que ça arrive alors que tu pouvais l’empêcher. C’est qu’il devient humain le Sebastian, il ressent de la culpabilité et du remord. C’est sûrement pour ça que tu bois autant. Comme disent ceux qui sont ancrés au bar : tu bois pour oublier, avant d’oublier que tu bois. Ou quelque chose comme ça, tu n’as jamais vraiment compris.
« On est arrivé »
Du bout du doigt tu indiques la demeure devant vous. Elle brille de partout et tu te fais la réflexion idiote que ça doit coûter cher en bougies. Puis, toujours l’air aussi ronchon, tu sors un bout de tissus de ta poche. Un masque, comme le veut votre hôte. Encore une connerie, si on veut ton avis.
« Von ? » Merde, c’est bien Von son nom ? « Tu peux m’donner un coup de main ? » A toi, qui n’en a plus qu’une.
Pas de s’il te plaît, peu de douceur. À quoi ça sert après tout ?
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Re: Danse d'apparat || Von
Jeu 24 Mai - 0:19
Oh Von existe-t-il une meilleure décision que celle de lui donner une mission ? (pas vraiment non)

Bien sûr elle voudrait refuser les ordres donnés par ce Comte Millénaire qui l'exaspère, mais que voulez-vous si la demoiselle ne se lance pas dans cet acte fou (que de lui sauter au cou pour lui trancher la jugulaire lui déchirer les chairs) c'est qu'elle y trouve un certain intérêt et se permet donc de simplement l'accepter ; non sans une profonde haine douloureusement ravalée. Un jour il (non pas elle) finira par lui couper la tête c'est ce qu'elle se répète mais il lui a déjà saboté une fois son existence alors une seconde quelle importance ? Pour en revenir à la demoiselle si celle-ci tolère sans faire de zèle c'est qu'il lui faut de l'occupation de quoi oublier les raisons de (son pénible sort) ce masque qu'elle arbore (camoufler sa propre mort), alors une telle aventure offerte sur un plateau dorée elle serait bien bête de la refuser ; qui plus est la voilà même accompagnée sans qu'elle n'ait eu à le demander (parce que c'est seule qu'elle a le plus de mal à respirer).

Sebastian Abbott, c'est son nom et pour le résumer pointons simplement du doigt son air grognon. Sympa, hein ? Oh mais pour Von ça l'est parce que son affection pour les akumas est démesurée (et heureusement qu'on n'a pas eu l'idée de la coller avec un Apôtre de Noé) : dans sa petite tête de désespérée elle s'imagine presque qu'ils sont obligés de l'accepter, que de leur capacité à partager le même tourment (celui d'être mort et vivant) naîtra nécessairement un compréhensif entendement, mais ça jamais elle ne se le suggérera ; sûrement qu'elle ne le conçoit même pas. D'ailleurs rappelons que Von quand elle examine les cœurs y voit des couleurs et son compagnon actuel de mission (qui ne déroge pas à cette étrange distinction) lui évoque drôlement un bleu profond.

Mais passons, quand son acolyte lui signale l'arrivée à destination (immense maison difficile à rater vu comme elle est éclairée) Von manquerait presque de lâcher un « oh boy » mi-épaté mi-stupéfait avant de constater :

— Hmm, c'est vrai. C'est la première fois que je vais participer à un tel événement, souffle-t-elle et ses mots s'envolent rapidement comme si eux aussi fuyaient le temps.

C'est son sourire habituel (son sourire faux son sourire en plastique pour contourner les maux) qui accompagne ses dires, puis la voilà qui pousse juste un faible soupir. Un bal masqué qui vient tordre les entrailles de son passé, quoi de mieux pour bien s'amuser ? Si elle l'avait su de son ancien temps sûrement qu'elle en rirait à pleines dents parce que ce n'est que comme ça que l'on peut subsister en tant que cadavre ambulant : enrober de cette ironie son écorchement lassant et tout enterrer pour pouvoir mieux oublier.

Et donc c'est parce que Von entend son nom (mensonger) résonner et que celui-ci lui sert inexorablement de rappel à l'ordre qu'encore une fois pour répliquer la rousse sourit :

— Quoi, t-... « t'arrives pas à l'attacher ton masque ? » allait-elle réagir spontanément (stupidement), mais un éclair de lucidité la reprend. Ouais bien sûr, attends... et la demoiselle hausse les épaules s'exécute et ne bronche pas puisqu'au fond ça ne la dérange absolument pas, le tout non sans un regard intrigué vers sa main qui n'est visiblement plus là. Ah on souhaiterait y croire à cette Von modérée, mais évidemment elle ne peut s'en empêcher et se voit finalement obligée d'ajouter : Sebastian, il s'est passé quoi avec ton bras ? au moins histoire de savoir dans quoi elle s'embarque (non c'est une excuse c'est surtout de la curiosité ; curiosité qui ne peut tout bonnement se refréner et pourtant on en dénombre des efforts qui sont faits) !

Précisons par la même occasion que d'ordre général les jolis accoutrements ne sont pas vraiment sa passion, mais pour une telle infiltration Von peut se permettre ce genre de concessions... cela dit même si elle se voit habillée un petit peu plus décemment qu'habituellement (une robe noire (tiens donc) des bottines aux pieds et ses cheveux évidemment un peu emmêlés sans oublier son poignard (bien dissimulé) et un masque (pour se dissimuler ?)) on ne frôle toutefois pas l'élégant.

— Allez, c'est part-... oh, comme si un petit souci venait soudainement de toquer à son esprit, peut-être qu'il nous faut un plan ? et les yeux pétillants de l'innocence d'un enfant. Alors... un petit temps de réflexion pas très efficace puisqu'avec elle c'est toujours du « ça passe ou ça casse » : on entre on trouve la cible et on l'élimine, c'est ça ? elle en oublie même le « discrètement ».

Elle prononce ces mots comme si de rien n'était, mais en réalité la rousse n'a pas particulièrement envie de s'en occuper. Cette petite sortie l'enchante et de loin, mais tuer juste parce qu'on lui a demandé... ça, ça l'irrite au plus haut point.

— Ahhh c'est vraiment pas mon truc tout ça... elle le sait bien voyons, ne se fait aucune illusion : de toute façon on a pas besoin de plan ! C'est mieux vu qu'on est deux (évitons de se marcher dessus c'est vrai), mais franchement ça doit pas être bien sorcier cette affaire... on trouve ce type (il ressemble à quoi avec un masque sur la face ?) et on l'tue, oui, rien de plus simple, pas vrai ? finit-elle par suggérer (se sentant bien trop protégée d'un quelconque danger) de son inconsciente impatience.

Que de paroles sans importance.

Oh qui (toi toujours toi) essaies-tu donc de tromper, Von ? Tu le sens tu as l'appréhension qui te grignote l'estomac et une imperceptible chair de poule qui commence à te courir sur les bras. Pas apeurée non (jamais), peut-être plutôt emballée ? Même si d'un autre côté l'idée de ce bal masqué ne peut que t'agacer Von (douces réminiscences d'un passé qui se veut oublié), alors à ton habitude tu te perds en tergiversations pour combler le silence comme si cela te permettrait d'échapper à ta sentence (cette factice vie d'errance tu sais cette omniprésente souffrance).

« Seulement par nécessité » avais-tu naïvement et inlassablement maintes fois répété hein Von comme pour te dédouaner de tes pêchés et malgré l'air fier que ton visage affichait, tu ne feras sûrement pas le premier pas de ton plein gré.
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Re: Danse d'apparat || Von
Dim 27 Mai - 14:43
Plan

Avec un sourire et une douceur qui rendent tes mots plus durs encore, Von accepte de t’aider. Quelque chose en toi se demande comment elle peut être si gentille alors que les seuls paroles que tu as prononcées étaient désagréables. A peu près tout le reste de ta personne s’en moque bien et préfère se concentrer sur la situation présente et la question posée par la jeune femme.
« Sebastian, il s'est passé quoi avec ton bras ? »
Tu soupires mais préfères ne rien dire pour l’instant. Ça t’en coûte d’avouer que tu as perdu face à un mioche et tu ne voudrais pas qu’elle te considère comme faible – encore moins alors que vous menez cette mission à deux. Alors, plutôt que de laisser les mots s’écouler comme ils font d’habitude, tu tentes de les choisir avec soin. Il y a un début à tout, n’est-ce pas ? Lorsque enfin, tu sais quoi dire, tu lui réponds dans un souffle.
« On me l’a arraché lors d’une mission. » Puis une petite voix te dit que c’est peut être sa première fois sur le terrain – en en ayant conscience du moins – et qu’il serait inutile de l’effrayer de la sorte « Mais t’inquiète, ça arrivera pas ce soir. C’était une grosse mission, avec plusieurs exorcistes en face. »
Toujours pas de sourire, mais quelque chose d’un peu plus doux dans ta voix. Ça ne dure pas bien longtemps, bien entendu, mais c’est toujours mieux que rien. On n’a qu’à dire que c’est ton vieil instinct de grand frère qui s’est réveillé pendant quelques secondes, ou quelque chose comme ça.
« Allez, c'est part-... oh,  peut-être qu'il nous faut un plan ?
Ça s’rait pas mal, en effet. »
Tu ne rajoutes rien pour l’instant, voyant bien qu’elle essaie de réfléchir et de trouver une solution par elle-même. Un peu curieux à l’idée de voir ce qu’elle va proposer – et n’ayant aucune vraie idée pour l’instant – tu attends en silence qu’elle se remette à parler. Pour toi il n’y a pas vraiment besoin de plan précis : vous trouvez votre gars, vous l’attirez loin de la foule et vous le tuez. Fin de l’histoire. C’est plus ou moins ce que tu as toujours fait et ça t’a pas mal réussi. Avait. Bref.
« Alors... on entre on trouve la cible et on l'élimine, c'est ça ?
Sounds great »
Son plan étant semblable au tien, tu en déduis qu’il est le bon. Pas de fioriture, pas de choses compliquées, vous allez au plus efficace tous les deux – et ça n’est pas plus mal. On dirait que quelque chose la dérange mais tu ne saurais dire quoi. Comprendre les autres ça n’est pas ton fort et en temps normal tu n’en aurais pas grand-chose à faire.

Mais ce soir vous allez devoir travailler ensembles. Pire, vous allez sûrement être obligés d’avoir l’air complices ou tu ne sais quoi dans le genre, pour ne pas détonner parmi les autres invités. Alors tu es bien obligé de prêter attention à ce genre de choses, savoir quand elle n’est pas à l’aise ou essayer de comprendre ce qui peut la déranger. Ça pourrait vous sauver la vie plus tard, à n’en pas douter.
« Ahhh c'est vraiment pas mon truc tout ça... De toute façon on a pas besoin de plan ! C'est mieux vu qu'on est deux, mais franchement ça doit pas être bien sorcier cette affaire... on trouve ce type et on l'tue, oui, rien de plus simple, pas vrai ?
Hm, c’est pas sûr ça. Il a sûrement des gens pour assurer sa sécurité ou je sais pas quoi dans l’genre. Et puis avec les masques, pas sûr qu’on le reconnaisse tout de suite. J’aimerais autant que toi qu’on en termine rapidement, mais franchement j’crois qu’on est partis pour passer la nuit ici. » Tu soupires bruyamment à l’idée de passer une nuit complète entouré d’aristocrates avant de reprendre « Et faudra pas oublier de faire ça discrètement. Mais à nous deux ça devrait pas non plus être trop compliqué, t’en fais pas »
Tu aurais aimé ajouter que si ce n’est pas son truc, c’est le tien, mais te retiens de le faire. Se vanter d’avoir tué des gens n’est pas forcément de bon ton, même en présence d’un autre akuma. Se vanter tout court n’est pas quelque chose que tu apprécies. Tu as fait ce qu’il fallait, un point c’est tout, et c’est normal qu’à force tu as fini par faire les choses correctement.
« Enfin, si on se décide à y aller » Maladroitement, tu essaies de sourire avant de reprendre « C’est pas en restant dans l’allée qu’on arrivera à quoi que ce soit. »
De plus, des gens arrivent derrière vous et si vous restez immobiles à comploter, vous allez vite attirer l’attention sur vous – faisant de vous le pire duo d’assassins de toute l’histoire des assassins. Alors, imitant les autres convives, tu tends ton bras droit devant toi – retiens un soupir d’exaspération – et d'une voix trop snob pour être naturelle, l'invites à te suivre avec un « Milady ».
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Re: Danse d'apparat || Von
Mer 31 Oct - 23:55
d a n s o n s
« Leur finesse native, leur instinct d’élégance, leur souplesse d’esprit, sont leur seule hiérarchie, et font des filles du peuple les égales des plus grandes dames. »
On lui avait arraché son bras lors d'une mission... une mission un peu comme celle-là, quoi ? Évidemment, sa voix prétendait que cela ne risquait pas de se produire en cette soirée (pour la rassurer ou par simple fierté), mais quand même... un bras ? Les Exorcistes sont si forts que ça ? Plus forts que toi, Von ? Plus forts que lui, aussi ? 

Et puis, lui, il est plus fort que toi, tu le sais ça ?

— Désolée, doucement grommelé. 

Désolée d'avoir demandé, désolée d'être inexpérimentée ou désolée d'empester l'inutilité ? 

C'est marrant de croire en sa propre invincibilité, mais quand on l'a si peu testé, forcément parfois on se fait secouer. Cette idée a de quoi légèrement la frustrer, alors voilà Von qui n'écoute Sebastian qu'à moitié : des trucs comme quoi cette affaire leur prendrait de toute façon bien toute la nuit, soit bien trop longtemps... mais je crois qu'à partir du moment où on renaît cadavre ambulant, ce fameux « trop longtemps »  ça n'existe plus vraiment 

« T'en fais pas », qu'il dit. S'en fait-elle ? Peut-être un peu, oui. Un rien timide sous la pression de cette (première ?) mission, mais tout ne dure jamais vraiment avec Von. Bientôt, cette fébrile angoisse lui passera et bientôt, (ce sera comme si) rien ne l'ébranlera. C'est toujours comme ça. Fluctuant à l'image d'un versatile (ou peut-être d'un faux, plutôt ?) océan. 

Elle acquiesce d'un modeste « tu as raison » parce que c'est vrai, il a sûrement raison. 

Et il a autant raison quand il dit que c'est l'heure de commencer (allez !), même qu'on dirait un peu qu'il sourit aussi.

Par contre, le ton exagérément sophistiqué sur lequel se décroche son « Milady » mériterait pas mal de progrès !

Incapable de s'en empêcher, un grand sourire amusé qui empoisonne de sincérité s'élargit sur son visage masqué, mais la rappelle aussi un peu à l'ordre concernant la mission escomptée. Une profonde inspiration pour parfaire la concentration et éluder toute hésitation. 

Tu sais, lorsque Von y met vraiment du sien, elle est capable de faire les choses si bien. 

« Milord », un souffle.

Et aujourd'hui semble appartenir à ces moments qu'inéluctablement la rousse réussit (ou pas, mais on prie). 

Alors, l'Insoumise le suit sans plus de cérémonie, accordant une délicate révérence lors de leur entrée, presque trop belle pour être vraie, de son allure appliquée et de ses airs un peu trop fiers. Von n'a pas besoin d'artifices, car Von sait que ce corps a la prestance mondaine qui lui coule dans les veines (du moins à ses yeux, après tout ce n'est pas le sien). Et avec tout ça, ses efforts ne pourront certainement qu'être récompensés, pas vrai ? 

À l'extérieur du bâtiment, la demoiselle dardait intérieurement ses opinions acharnées sur cette partie de la société qui ne pouvait que la hérisser, or une fois sa frimousse à l'intérieur, son discours se met vaguement à couler, noyé par l'ambiance divertissante qui s'y infiltrait comme dans la coque crevée d'un bateau esseulé. 

L'endroit demeure, bien sûr, oppressant et blindé de gens ridiculement chiants, oh pardon ! horripilants, mais... honnêtement, il y a tellement à voir que ses yeux ne savent même plus sur quoi se poser ! 

Sans mentionner la ribambelle de loups qui défile, on peut dire que le propriétaire de l'endroit dispose de la demeure parfaite pour tenir autant de bals masqués et festivités qu'il le désire : la pièce principale s'étale sur un espace remarquablement grand et oscille principalement entre des buffets pour grignoter, une étendue considérable pour danser déjà bien entamée et des sièges pour ragoter tranquillement installé, le tout dans un luxe terriblement (presque honteusement) ostentatoire et (évidemment !) surplombé par un imposant lustre lumineux. 

Que de futilités qui se substituent à une nécessité pour ce peuple désespéré, Von le sait et le condamne sans hésiter, pourtant cela ne parvient à l'empêcher de vouloir, au moins, en profiter (unique point positif à récolter de cette mission imposée) ! 

Et, surtout, ils n'y seraient que pour une nuit, une seule (minuscule) soirée dans toute leur (longue) vie. Ne s'agit-il pas d'une de ces fameuses occasions qui ne se représentent jamais après ? 

— Oh, Sebastian ! T'as vu tout ça ? Ils aiment vraiment faire les choses en grand, c'est fou. Ça donne presque mal à la tête quand on pense qu'il va falloir chercher une aiguille dans une botte de foin, mais bon... Puis, l'œil pétillant, un peu luisant et surtout très enfant, plus bas : dis-moi, j'espère que tu sais danser ?

Un geste extravagant de sa main gantée en direction du pseudo ballet qui s'organisait un peu morcelé au rythme de la musique (en)jouée, suivi d'un hochement de tête enflammée foncièrement insistant l'air de dire « oui oui oui ».

— Enfin même si tu sais pas c'est pas grave, suffit d'imiter les autres, y'a vraiment rien de sorcier... puis on est bien obligés !

Bien sûr qu'elle avait de quoi se justifier : pour la mission, oui, rien que pour la mission ! Certainement pas parce que Von (sans oublier pourquoi elle se trouvait dans cette maison, attention !) ne pouvait se retenir de trouver de quoi se divertir, non.

— Donc on va danser, hein dis ?

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