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On sait que t'es beau
Oh douce nuit, douce nuit tellement terrifiante. Qu'allons-nous devenir ? Allons-nous rejoindre nos compagnons dans la mort, ou allons-nous survivre à ce cauchemar qui s'éternise ? Tout ceci n'est plus qu'une histoire où les personnages ne sont que des poupées facilement manipulables. Qui gagnera ? Cela reste encore incertain, les morts s'entassent dans ces deux camps. Deux opposants, ayant le même goût amer. Quel camp allez-vous choisir ? Vos choix seront décisifs.L'EVEIL DE L'INNOCENCE
D.Gray-Man © Hoshino Katsura.

Design réalisé par Nina et Xin-Yao. L'intrégralité des textes a été rédigé par la team. Toute création d'un membre lui appartient.
Fin d'un XIXème siècle futuriste...
Le monde vit des heures sombres. Peuplé d'Akumas, machines meurtrières créées par le Comte Millénaire, l'Humanité touche à sa fin. C'est là qu'entrent en scène les Exorcistes : combattant au service du Vatican, ils se dressent sur la route du Comte et du Clan Noé dans le but de ramener la Paix dans le monde grâce à l'Innocence, une arme céleste. Cette Guerre Sainte est tenue secrète aux yeux du Monde : pour la comprendre, il faut prendre part au combat...Lire le contexte complet
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 Tic-Tac. Le temps passe. Les prénoms changent. Le tout s'entremêle. Pour créer l'histoire. (Terminé)

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Tic-Tac. Le temps passe. Les prénoms changent. Le tout s'entremêle. Pour créer l'histoire. (Terminé)
Dim 24 Déc - 17:58

Ragnarök

Masque de la Déchéance


PRÉNOM ACTUEL : Ragnarök. La fin de tout.
ANCIENS PRÉNOMS : Irmin, Odin, Skjöld, Forseti, Kvasir, Mimir, Ygg, Hermod, Heimdall, etc ...
SEXE : Un homme à part entière.
ÂGE : Tu as 22 années, du moins, on le pense.
DATE ET LIEU DE NAISSANCE : Officiellement en Angleterre. Dans les bras morts de sa mère. le 17 novembre. Néanmoins, il utilise comme date "d'anniversaire" le jour de la rencontre avec son maître. Le 03 janvier.
ORIGINES : Anglaise.
SURNOM : Il en as tellement eu. Monstre. Cheveux blancs. Yeux rouges. Démon. Quelques fois, Chou. Ou Chéri. Ou simplement son prénom. Du moment.
ORIENTATION SEXUELLE : Les femmes. Mais il ne s'en préoccupe pas. Juste le temps d'un soir quelques fois. Les rares fois. Sinon rien. L'amour n'as pas sa place.
PARTICULARITÉ : Ton sabre que tu emportes toujours avec toi. Tu as aussi un petit carnet usé avec temps mais qui tiens. Il comporte la liste des personnes mortes que tu connaissais ou tout du moins, que tu as vu. Des fois, cela ne comporte qu'une date. Une brève description. Tu prends aussi souvent des prénoms de dieux de la mythologie nordique. Ton maître adorait cela. Tu le perpétues. Tu as aussi quelques couteaux. Ne sait-on jamais. Si tu ne peux pas dégainer ton sabre. Ils sont aussi utiles pour couper des cordes.

RANG DE DÉPART : F.
IMPLANTATION : Tu observes le monde à travers les civils. Tu écoutes les rumeurs. Tu vois mieux ce qui est caché au yeux des simples humains.
MENTOR : Une femme. Tu as beau lui avoir demander son prénom, elle ne te donne que ses prénoms empruntés. Tu ne connais d'elle que son physique particulier.


TAILLE ET POIDS : Tu mesures un mètre quatre vingt deux. Tu es grand. Ton poids est un peu au dessus. Tu n'as pas de bidon, fort heureusement. Mais dans ton poids, on compte aussi les muscles. A force d'entrainement, tu en as. Néanmoins, un poids ne se donne pas. Si tu tombes sur quelqu'un avec tout ton poids ... Et bien ... Quelque chose de cassé pour cette personne ?
CORPULENCE ET MORPHOLOGIE : Un corps musclé. Que tu ne montres jamais. Mais on le voit. Tu es si beau nu. Tu as des muscles un peu partout. Jambes. Bras. Torses. Tu le cache.
VISAGE : Un menton pointu. Une bouche que tu humectes beaucoup. Tu parles si peu quand tu es seul. Plus. Selon ton masque. Et selon la personne en face. Tu as des sourcils touffus. Sans trop l'être. Ils sont blancs sur ta peau blanche. Tu finis cela avec des joues lisses. Un front lisse. Tu n'as aucune impureté. Ton nez au centre de ton visage est présent. Il pointe un peu vers le haut, le vilain.
CHEVEUX : Tes cheveux sont blancs. Si blancs. Ils se détachent de ta peau. Ils sont courts. Quelques mèches descendent plus bas juste en dessous de ta nuque. Tu as divers épis ci et là que tu n'arrives pas à dompter. Tu as aussi une frange. Simplement une mèche qui tombe pile au milieu de ton front.
YEUX : Tes yeux sont expressifs si tu le souhaites. Ils sont larges. Mais surtout, ils sont rouges. Ta pupille est rouge. Ton iris quand à elle tourne vers le rose. Dardant quelques reflets rouges. Des yeux de démons. De monstre.
STYLE VESTIMENTAIRE : Tu adores porter des kimonos. Des tenues traditionnels de samouraïs. Que tu remet au goût du jour. Quelques fois pourtant, tu t'habilles comme autrui. En simple paysans. En simple personne. En simple aristocrate.
AUTRE : Tu es albinos. Ce qui explique tes yeux et tes cheveux blancs. Tu as donc une mauvaise vue. Et tu es sensible au soleil. Mise à part cela, tu n'as que peu de cicatrices. Fruit de tes entraînements.


Description mentale

Pauvre de toi, tu as une âme. Pauvre d’autrui. Tu as aborder tellement de noms. Qui eux mêmes ont eu tellement de caractères. Que le tien n’est qu’au final, un entremêlement des autres.

Tu te bats sans cesse. Contre le dégoût que tu t’inspires. Si quelqu’un meurt devant toi, tu le laisseras mourir. Car il n’est pas “important”. Car c’est ce qui est juste. Car ta vie est plus “précieuse” que celle d’un simple civil. Et tu t’en veux sans cesse. Mais cela ne t’arrêtes pas. Tu continues de marcher. Cependant, tu as un peu d’âme. Un peu de gentillesse. Tu gardes un carnet. Où tu écris les prénoms. Les dates. Les dates de mort. Des fois, tu ne connais pas les prénoms. Ni les lieux. Des fois, il n’y as que la date. Une brève description. Mais c’est un carnet de mémoire. Un carnet pour la mémoire des gens “peu important”. Tu es ainsi. Tu ne le montres à personne. Car cela signifierait la fin de ta carrière.

Tu es un Bookman. Tu ne dois rien ressentir. Tu peux ressentir. Mais l’amour et l’amitié n’ont pas sa place. La haine non plus. La tristesse doit être là avec modération. Tu dois être neutre. Neutre en toute situation. Pour écrire. Encore et encore. Ecrire l’histoire. Ecrire en étant juste. Ecrire pour toi même et pour le futur. Pour ne pas oublier le passé ni le présent.

Et pourtant, il t’arrives de vouloir taper autrui. Il t’arrive de vouloir tuer des personnes. Mais tu ne peux pas. Malgré ta maitrise au sabre. Tu n’es rien d’autre qu’un spectateur. Tu n’as pas le droit d’influencer l’histoire. Tu n’as pas le droit d’avoir une trace dans celle-ci. Tu n’es que l’écrivain. Tu n’es pas un héros.

Chaque changement d’identité te pousse à aborder un masque. Et même en creusant, les personnes ne voient rien. Tu t’ai entraîné pour cela. Tu t’inventes des vies. De la famille. Et pourtant, tu ne connais pas. Quest-ce que le mot “famille” ?  Tu sais des choses. Pleins de choses. Mais les choses basiques t’échappent. C’est quelque chose que tu dois peaufiner. Oui, tu aimes être parfait. Tu es perfectionniste. Tu veux absolument tout savoir. Tout savoir faire.

Ragnarök est un masque abordant une cicatrice. Tu es donc un homme qui sourit. Qui boit de l’alcool. Qui rigole trop fort. Qui parles trop fort. Qui se mêle à la foule. Qui drague ouvertement les femmes dans les bars. Et pourtant, tu t’inventes l’histoire d’avoir eu une enfance difficile. D’avoir perdu des êtres chers. Ragnarök est ainsi. Il est fort pour vivre malgré son passé.

Et malgré tes cheveux blancs. Malgré tes yeux. Ragnarök est un masque qui tient. Après tout, on se confie à toi. Après tout, on vient à toi. Des hommes tentent un bras de fer avec toi. Tout le monde souris autour de toi.

Cela n’est qu’un masque. Mais chaque masque que tu abordes te laisse une trace. Chaque masque laisse une trace dans ton caractère. Mais cela n’est qu’un personnage. Cela n’est pas toi.

Ta mauvaise vue te rend “maladroit”. Cela n’est pas de ta faute. Il arrive que tu ne vois un obstacle que quand tu te le prends. De plus, quand tu sors dehors, en pleine journée, tu dois porter une cape. Tu t’ai rendu compte que ta peau est souvent constellé de plaque rouges. Et cela fait mal. Si mal. Tu es si sensible à ce soleil. Alors, soit tu sors de nuit. Soit tu portes une cape. Tu n’as aucun choix. Tu es né ainsi. Cette maladresse que tu ne souhaitais pas avoir te rend un peu “humain”.

Qui es-tu ? Tu n’es pas un monstre.


Il était une fois...

« Le commencement est de naître. »

Tu courais en te tenant le ventre. Tu haletais, la douleur présente dans ton corps. Tes jambes te faisaient mal. Ton ventre te faisait souffrir. Ton souffle irrégulier parant la ruelle d’une petite buée. Il faisait froid. Si froid. Mais tu ne pouvais ralentir. Tu entendais au loin les cris des hommes. Tu ne pouvais que fuir, encore et encore. Toi, avec tes cheveux blancs. Toi avec ton corps déformé par la grossesse. Dans une ville devenue inhospitalière. On te traitait de « monstre ». Toi. Avec tes yeux rouges. Avec ta vue défaillante.

Tu ne vis que trop tard l’obstacle. Tu trébuches, protégeant ton ventre. Tu te cognes la tête, sentant un liquide chaud glissait le long de tes tempes. Tu retenais tes larmes. Pourtant, une seule glissa le long de ta joue. Traitresse. Tu frissonnais. Tu te mis à quatre pattes, haletante. Tu avais un point de côté. Tu relevas ta tête, essayant de distinguer quelque chose dans cette semi-obscurité. Tu entrepercçus une porte. Tu ne savais pas où elle menait. Tu ne savais pas ce qu’il se cachait derrière. Mais les cris se rapprochaient. Ta vie et celle de ton bébé en dépendait. Tu te relevas avec peine. Tu marchais avec difficulté te tenant au mur le plus proche. Elle était si proche. Tu posas ta main dessus. Tu allais y arriver. Il fallait y croire. Tu n’avais pas le choix. Tu essayas de tirer. De pousser. Mais elle tenait bon. Tu voulus crier ton désespoir. Ta malchance. Mais tu ne pouvais pas. Des larmes de rage brouillaient ta vue. Tu essayas une dernière fois. Tu poussas avec tes dernières forces. Et elle s’ouvrit.

Tu tombais. Encore une fois. Tu ne pouvais que protéger ton ventre. Tu t’en fichais de ta propre vie tant que ton enfant vivait. Tu ne pouvais pas y croire. Tu espérais que Dieu était à tes côtés. Oui. C’était grâce à Dieu que cette porte s'était ouverte. Tu rampas sur le côté, évitant de forcer sur ton ventre. Des élancements se firent sentir. Tu mords tes lèvres au sang. Tu pousses la porte avec ton pied, espérant que les habitants n’y verrait que du feu. Tu n’y voyais rien. Rien du tout. Tu espérais être dans un endroit sur. Tu n’avais pas le choix. Sentant un coin, tu te pelotonna avec tes rares habits. Tu essayas de faire fi des cris et de la lumière qui filtrait à travers la porte. Le chaud t’enveloppant tu sombrais dans un sommeil agité. Rêvant de monstres. Rêvant de feu. Rêvant de toi, morte. Rêvant qu’on faisait du mal à ton bébé. Tu te réveillais en sursaut.

Le sang sur tes tempes avait séché. Un mal de crâne pointait. Tu avais mal. Si mal. Tu regardas la porte. Elle était fermé. Et ce n’était pas toi qui l’avait fait. Tu frisonnes. Des gouttelettes glissant le long de ton dos. Tu voulus te lever. Tu n’y arrivais pas. Tu avais beau t’appuyer au mur, tu n’y arrivais pas. Tu regardais autour de toi. Tu voyais la lumière filtrant par la raie de la porte. Tu te mis à quatres pattes, te rapprochant de celle-ci. Tu devais fuir. Fuir loin. Un élancement dans ton ventre te fis plier en deux. Couché sur le dos, tu regardais le plafond à travers tes larmes de douleur. Tu sentais ton bébé. Il voulait sentir l’air frais. Mais tu ne pouvais pas. Tu ne pouvais pas ! Mais tu n’avais aucun mot à dire. Il poussait si fort. Tu retiens tes cris. Tu haletais. Tu avais mal. Si mal ! Tu sentais du liquide entre tes jambes. Entre ta jupe longue. Et tu ne pouvais rien faire pour arrêter ton accouchement.

Tu ne sais pas si tu perdis les os ou du sang. Tu ne savais pas. Tu voyais des points noirs dans ta vision. La douleur te coupant de temps en temps la respiration. Et tu essayas de souffler. D’expirer. D’inspirer. Expirer. Inspirer. Pousser. Expirer. Inspirer. Pousser. Un cycle perpétuel. Pour faire sortir ce petit être. Et tu sentis plus que tu ne vis qu’il était sorti. Tu te sentis un peu mieux. Juste un peu. Tu entendais son souffle. Tu posas tes coudes par terre, relevant ta jupe. Il était là. Il ne criait pas. Mais il était en vie. Tu le pris entre tes bras. Tu l'enveloppes dans tes couches de vêtement. Tu n’avais rien pour couper son cordon. Alors tu le laissas ainsi. Tu le regardais, les larmes dévalant tes joues. Des larmes de bonheur cette fois-ci.

Tu sentais que tes forces te quittaient. Seule, dans une maison inconnue, avec ton fils. Alors dans un dernier souffle, tu murmurais son prénom :

_ Kyle …

Tu fis cligner tes yeux. Une fois. Deux fois. Tes paupières tombant doucement mais surement. Et dans un dernier regard, tu les fermes complètement. Tu partis vers d’autres cieux. Peut-être plus clément que la terre. Peut-être au côté de Dieu. Peut-être dans un ciel plus horrible. Tu ne savais pas. Personne ne savait. Mais ainsi est la vie. Elle commence. Elle donne vie. Elle meurs. Un cycle perpétuel. Et ton poupon n’avait pas encore ouvert les siens. Ses yeux. Pour regarder cette cruelle vérité.

« Kyle »

On t’avait recueilli. Toi le poupon. Toi qui n’étais même pas âgé de quelques heures. Le corps de ta mère enterré quelque part. Tu ne savais pas. Tu ne t’en préoccupe pas. Tu ne faisais qu’essayer d’ouvrir tes yeux. Essayer de ne pas être ébloui par le soleil. Essayer de serrer tes petites mains. Essayer de respirer doucement. Tu ne savais pas qui te serrait dans ses bras. Tu ne savais pas ce qu’il se passait dehors. Tu ne savais rien. Tu ne savais même pas ce que tu voulais vraiment. Si. Tu voulais manger. Tu avais faim.

Le sablier se retourne. Le temps passe. Le temps n’attend pas. Le temps te regarde en souriant. Et toi, tu grandis. Tu grandis en abordant des cheveux blancs. Des yeux rouges. Tes bienfaiteurs n’en avait pas conscience. Qu’ils avaient adoptés un « monstre ». Et toi tu ne comprenais pas. Tu mettais ton pouce dans ta bouche, le tétant. Et tu regardais cet homme et cette femme criaient. L’un sur l’autre. L’un envers l’autre. Te regardant avec haine. Mais toi, tu ne comprenais pas. Tu avais déjà trois années. Tout du moins, on te le présumait. On ne sait pas réellement quand tu es né. Et toi, tu essayais de regarder. Il t’arrivait de voir flou. Il t’arrivait de ne pas voir ce qui se trouvait devant toi. Il t’arrivait tout simplement de ne pas voir. Conséquence de tes cheveux blancs. On disait de toi “maladresse”. On ne pensait pas à une réelle “maladie”. Si. La maladie du « monstre ». Petit monstre que tu étais. Tu ne disais rien. Attendant la sanction. Qui n’allait tomber. Tôt ou tard. Tu sentais une peur en toi. Tu essayais de ne pas pleurer. Tu essayais de comprendre. Mais cela était “affaire d’adulte”.

Et on te laissait aucun choix. Aucun mot. Tu eu beau pleurer. Faire des yeux doux. Essayer de paraître gentil. Essayer tout simplement. On ne te laissait aucun choix. Rien de tout cela. Oui, tu ne pouvais que subir. Subir en pleurant de tout ton être ta malchance. La malchance d’être né différent.

Tu étais vêtu avec plusieurs couches d’habits. Tes bienfaiteurs ayant pris pleins de ruelles. Pour échapper à quelqu’un ? Pour simplement éviter que tu ne t’y retrouves ? Tu ne savais pas. Tu ne comprenais pas. Tu te cramponnais de toute tes forces à l’homme. Tu mordais tes petites lèvres. Tu essayais de te réchauffer en prenant la chaleur de l’homme. Mais, tu le sentais. Tu avais froid au fond de toi. Tu levais les yeux au ciel. Il faisait si noir. Quelques étoiles éparpillés ci et là. Et surtout, la lune. Presque pleine. Si belle et si grande. Elle t’engloutit. Te pris dans sa lumière. Tu ne pouvais détacher ton regard de celle-ci. Elle t’emmenait dans des rêves de grandeur. Des rêves où tu parcourais le monde main dans main avec elle. Des rêves. De simples rêves. Et les rêves ne sont pas la réalité. Tu repris brutalement contact avec celle-ci en atterrissant sur tes fesses. Tes petites fesses dodues. L’homme avait réussi à enlever tes griffes de lui. Il te regardait. Un regard de dégoût. Il te méprisait. Surement d’avoir apporter la discorde chez lui. Tu ne savais pas.

Tu essayais de te relever. Sur tes deux pieds. Tu réussis. Tu étais fière de toi. Finalement, tu étais peut-être plus âgé que tes trois années. Et pourtant, tu parlais si peu. Tu hurlais si peu. Comme si tu étais muet. Tu ne l’étais pas. Mais tu sentais que si tu pleurais, on te disputerait. Alors, tu ne disais rien. Tu ne disais rien du tout. Tu regardais avec tes yeux flamboyant. Comme à cet instant. Tu les levas. Toujours plus haut. Pour essayer d’attirer le regard de l’homme. Tu réussis. Il détourne bien vite le sien. Il cracha sur toi. Tu sentis du liquide dans tes cheveux.

_ Adieu, sale monstre. Crève.

Tu ne comprenais pas. Tu levas tes petites menottes jusqu’à tes cheveux, regardant ce monsieur. Il tournait les talons, emmitouflé dans ses habits. Et toi, tu étais là. Dans la neige. Avec ta peau blanche qui filtrait de temps en temps de tes habits. Avec tes cheveux blancs. Et tes yeux de monstre. Toi. Dans cette neige blanche. Tu te sentais transparent. Tu ne savais pas si tu étais vivant. Tu respirais. Tu sentais la neige sous tes pieds. A travers tes chaussures. Et pourtant. Tu sentais aussi que tu étais si loin. Si loin de cette froideur.

Tu ne savais pas quoi faire. Ni où allait. Tu pouvais partir dans la direction du monsieur. Tu ne savais pas. Alors, tu restes planté là. Regardant aux alentours. Regardant les bois. Regardant le ciel. Regardant la terre. Pourquoi étais-tu seul ? Où étais-tu ? Qui étais-tu ?

Tu grelottais. Tu avais froid tandis que la neige tournoyait autour de toi. Essayant d’infiltrer tes habits. Qui étaients déjà trempés. Et tu essayais d’avancer. N’importe où. Là où tu pourrais manger. Avoir chaud. Tu avais mal à tes petites jambes. Tu avais froid. Si froid. Mais tu le sentais. Si tu t’arrêtais, tu pleurerais. Et tu risquerais de geler sur place. Tu ne pouvais pas pleurer. Tu n’avais pas le droit. Non, aucun droit. Tu étais un monstre. Tu te gravas le mot dans ta mémoire. Oui, tu étais un monstre. Tu te le persuader à toi même. Un monstre que personne n’aimait.

Tu crus rêver. Tu voyais une lumière. Une lumière. Tu marchais vers elle. Elle se rapprochait. Une maison. Une maison avec de la fumée. De la chaleur. De la nourriture. Mais cela était trop facile. Trop simple. Cela était un rêve. Avec tes yeux. Avec ta mauvaise vision. Une racine qui sortait de terre. Tu trébuches. Tu t’affalais à terre, ne pouvant retenir plus longtemps tes larmes. Tu n’arrivais pas à te relever. Tu n’avais plus de force. Alors, tu laisses tes larmes couler. Encore et encore. Toujours plus. Le nez bouché, tu essayais de respirer par la bouche. Le froid t’enveloppant. Te murmurant des rêves. De si beau rêves. Tu le laissas faire. Tu n’en pouvais plus. Tu fermes tes yeux. Coupant la lumière. Coupant la réalité. La mort essayant de t’atteindre. Mais tu ne mourras pas tout de suite. Ton heure n’était pas encore arrivé.

Tu sens quelque chose de dur sous toi. Tu essayes de bouger tes doigts. Mais ils te font si mal. Tu as si mal. Tu as mal aux pieds. Aux jambes. A la tête. Partout. Tu pousses un cri. Tu sens la chaleur près de toi. Autour de toi. Tu entends un bruit près de toi. Tu ouvres tes yeux, essayant de te tourner vers la source du bruit. Tu as peur. Si peur. Etait-ce un monstre ? Comme toi ? Tu ne voyais qu’une silhouette de femme. Tu pensais. Tu ne savais pas. Tu ne sais rien. Elle se tournas vers toi. La cheminée, le feu, ne te permettant pas de la voir complètement. Elle paraissait … si forte. Si belle. Etait-ce ta mère ? Ta vraie mère ? Elle prit la parole. D’une voix douce mais en même temps un peu rèche. Comme si cela faisait longtemps qu’elle n’avait pas pris la parole.

_ A vue de nez, tu sembles avoir cinq années. Je ne sais pas. Néanmoins, je vais t'élever. Car il me faut un successeur. A partir d’aujourd’hui, tu te prénommes Irmin. C’est un dieu. Le dieu de la guerre.


Tu ne comprenais pas. Tu avais mal. Tes paupières se referment, t’emmenant dans le noir. Un noir si profond. Entrecoupé de temps en temps de lumière. De quelques rêves. De cauchemars. Beaucoup. Tu ne retenait que ton prénom. Irmin.

« Irmin »

Deux années étaient passées. Tu avais établi avec ta “maitresse” une date d’anniversaire. La date de votre rencontre. Tu présumais avoir sept années. Tout du moins, vous pensiez. Tu pris donc cet âge. Et cette date. Tu te les approprias. Pour te forger. Pour exister. Pour te faire ton identité. Pour point de repère.  Tu commenças donc ton apprentissage. D’abord, ce fut l’histoire. Une histoire parlant de démon. De guerre. De morts. Mais aussi de gentillesse. Oui, à travers les récits que te racontaient ta maitresse, certains passages étaient joyeux. D’autres moins. Quand tu ne comprenais pas, tu posais la question. Tu essayais de paraitre fort et de tout comprendre. Tu ne comprenais pas grand chose. Mais tu paraissais comprendre. Tu sentais que ta maitresse n’était pas dupe. Mais elle ne disait rien. Elle te laissait croire que tu l’avais duper. Ce qui était faux. Mais tu étais fière de toi. Un peu.

Elle te racontait plein de choses. Trop de choses. Mais à côté, il y avait aussi d’autres moments où tu devais retenir des choses. Puis de plus en plus. Mais tu réussissais. Quelques fois, non. Mais tu devais persévérer. Tu n’avais pas le choix. Si tu ne réussissais pas, tu n’avais pas à manger. Alors, tu criais sur ton cerveau. Sur toi même. Sur ton incompétence. Sur la déception, des fois non feinte, de ta maitresse. Elle te le montrait. Pour que tu progresses. Tu ne comprenais pas. Tu essayais. Vraiment. Tout du moins, tu pensais.

Mais tu avais beau essayer, des fois, tu ne réussissais pas. Il te fallait réussir du premier coup. Il t’arrivait donc de ne pas manger. Ton ventre gargouille. Ton cerveau enregistrait la punition. Peut-être pour essayer de ne pas échouer encore une fois. Tu ne savais pas.

C’était “nécessaire” pour ta “formation”. Pour devenir “bookmen”. Tu comprenais l’enjeu. Et en même temps, tu ne saisissais pas tout. Tu écoutais avec attention les récits. Avec attention les règles. Une partie de toi voulait déjà briser les règles. Une autre se soumettait. Tu mis de côté celle se rebellant. Tu préfères te soumettre. Ainsi, tu te posais moins de question.

Il te fallut une année de plus pour parfaire ta mémoire. Tu arrivais maintenant à enregistrer chaque détail. A t’en rappeler. Même quand ta maîtresse t’interrogeait une semaine après. Un mois après. Tu réussissais. Néanmoins, durant le processus, tu avais perdu quelques kilos. Toi qui n’étais déjà pas bien gros, tu es presque devenu une brindille. Mais la formation ne faisait que commencer. Oui, cela n’était que le début.

Tu t’attablas, te lèchant déjà les lèvres devant le souper préparé par ton maître. Une si bonne cuisinière. Elle t'arrêtes en prenant parole. Tu brandissais déjà ta fourchette. Tu la laissais retomber sur la table, écoutant avec attention ses paroles.

_ Demain, nous partons. Pour continuer ta formation. Sur le terrain. Prépare toi bien. Tu pourrais finir avec quelques cicatrices.

Tu avalas avec difficulté ta salive. D’impatience. Et de peur aussi. Apparemment, elle n’avait pas encore fini. Tu voulus saisir ta fourchette. Manger. Mais non. Tu ne pouvais pas. Pas encore.

_ Pour célébrer cela, tu changes de prénom. Tu te prénommes maintenant : Skjöld.

Tu fis rouler le prénom sur ta langue. L’épelant encore et encore dans ta tête. Tu ne pouvais pas encore effacer Irmin. Même si tu avais appris à le faire. A la place, tu savoures ton dernier repas en tant que tel. Oui. Une fois que tes paupières tomberont. Une fois que tu seras happé par les rêves, alors tu effaceras cette identité. Mais pour l’instant, tu profites de l’instant présent. Oui. Ce n’est que le début.

« Skjöld »

La marche était difficile. Toi qui n’avais eu peu d’exercice physique, t’y remettre était un calvaire. Mais tu ne pouvais pas te plaindre. Tu étais Skjöld. Celui qui avait réussi une étape de la formation. Oui. Tu avais réussi à passer un cap. Tu te devais donc de continuer. Même si tu avais des crampes. Même si tu avais mal. Même si tu avais soif. Oui, soif de continuer cette aventure. Une soif qu’on ne peut rassasier avec de l’eau. Alors, t’appuyant sur la canne que t’avait donner ton maitre, tu regardais autour de toi. Regardant la nature. Regardant le ciel. Regardant tout simplement la vie. Vivre. Avec tes yeux. Qui s'était éclairci. Oui, hier, en regardant dans le petit miroir de la salle de bain, tu avais remarquer ce détail. Ta pupille était rouge sang. Tandis que ton iris resplendissait d’un rose dardant des fois vers un petit rouge. C’était … Spécial. Tu faisais moins “monstre”. Mais tu étais quand même unique. Unique en ton genre.

Tu ne savais pas où tu allais. Etait-ce important ? Sûrement. Mais à l’heure actuelle, tu ne pensais qu’à poser ton pied. A retenir tes gémissements de douleur. Lever ton autre pied. Le poser. Souffrir. Et faire encore et encore la même chose. Tu ne laisses pas ton esprit vagabonder. Oui, il ne fallait pas. Cela distrait. Alors tu continuais.

Ton maître s’arrêta soudainement. Ton nez heurta son dos. Tu tombais sur les fesses en grognant. Lâchant ton bâton qui roulas quelques mètre plus loin. Tu regardais ton maître. Quoi encore ?

_ Ah. Je crois que nous sommes tombés sur le territoire d’un akuma.

Elle se retournas vers toi en souriant. Abaissant son chapeau, ne laissant qu’entrevoir son sourire.

_ Il vas falloir courir.

Tu avais dû mal entendre. N’est-ce pas ? N’est-ce pas ? En plein chemin de forêt, un territoire d’akuma ? Sauf qu’elle ne te laissait aucunement le temps de réfléchir. Te tirant par le bras pour te redresser, elle pris ton bâton, te le jetant. Tu le rattrapas maladroitement. Et elle partit en courant. Comme ça. En te laissant planter là.

Tu avais deux options. La suivre au risque de perdre la route de vue. Ou bien continuer ton chemin. Au risque de rencontrer … Un Akuma ?

Le choix fut vite fait. Tu pris tes jambes à ton cou, essayant de voir où se trouvait ton maître. Elle gazelle. Une fichu gazelle qui courait trop vite pour toi. Sans compter ta “maladresse” qui te faisait prendre des racines. Ou des troncs d’arbres. Ou des serpents. En soit, tu ralentissais. Essoufflé, tu finis par t’asseoir sur un rocher. Te demandant où tu étais. Tu n’avais aucune indication. Mise à part que le soleil avait l’air de décliner. Mauvais point. Que tu entendais divers bruits. Mauvais point. Mais tu avais ton bâton. Bon point ! Enfin, que peux faire un bâton face à un animal enragé … ? Ah, il ne fallait pas que tu continues à te poser des questions. Tu risquais de finir découragé.

Il ne te restait plus qu’une solution. Prenant appui sur diverses branches, tu essayais d’escalader un arbre. Quelques fois, tu en loupais une. Réussissant à te retenir. Et tu réussis. Du premier coup. Ton coccyx te remerciais. La chute aurait été rude. Tu te penchais doucement, essayant de voir le plus loin que tu pouvais. Tu n’étais pas totalement en haut. Mais en te hissant sur la pointe des pieds, tu réussis à voir l’horizon. Tu cherchais la sortie de cette maudite forêt. Et ton maître. Tu entreperçus des signes de fumée. Un feu de camp surement. Ton maître ? Non. Elle n’était pas idiote. Elle n’aurait pas allumer un feu pour signaler sa présence. Cela été trop … flagrant. Mis à part toi et ton maître, qui pouvait roder dans ces bois ? L’Akuma. Ou des chasseurs. Des bandits. Autre chose ? Tu essayais de voir un peu plus loin. Tu entreperçus une forme de clocher au loin. Une ville ! Tu étais sauvé !

Sauf qu’il te faudrait passer près de la fumée. Mauvaise idée. Très très mauvaise idée. Mais tu n’avais pas vraiment le choix. Tu haïssais ton maître.

Descendant prudemment de l’arbre, tu t'orientes grâce à celui-ci. Tout en face. Tu voulais pleurer. Te morfondre. Mais elle ne viendrait pas te chercher. Soit tu devais y aller. Soit elle t’abandonnait. Les faibles n’ont pas leurs places chez les Bookmen. Tu continuais donc. Ton chemin. A travers les arbres. Le soleil déclinait un peu plus. Tu marchais plus vite. Tu regardais l’horizon. La fumée se rapprochait. Tu pris ta droite. Contournant le camp. Essayant d’être le plus discret possible. Tu dus réussir. Tu espérais.

En voyant la fumée derrière toi, tu priais pour être sur le bon chemin. Tu essayais de courir malgré tes cloques. Il te fallait réussir à rentrer dans cette ville. Avant que la nuit ne tombe.

C’est en voyant une lumière entre deux arbres que tu commençais à croire. A croire que tu étais sorti. Tu courus plus vite. L’espoir dans ton coeur. Et tu avais raison. Tu avais réussi. Tu n’en croyais pas tes yeux. Essoufflé, tu arrivas aux portes de la ville. Du village. Essayant de voir aux alentours si ton maître n’avait pas laisser un message. Elle était là. Elle t’attendait. En faisant tourner un couteau entre ses doigts. Tu laissas une petite larme couler le long de ta joue. Et tu t'écroules. Mort de fatigue. L'adrénaline parti.

Tu sentais que quelqu’un te prenait. Te soulevait. Tu sentais le vent glissait lentement sur toi. Tu laissas les rêves t’emportaient. Qu’importe ce qu’il se passerait demain. Qu’importe ce que demain te réserverait. Qu’importe les futures étapes. Tu les réussiras. Haut la main. Tu n’avais pas le choix. Tu ne voulais pas être seul.

Elle te regardait tandis qu’elle fermait la porte avec son épaule. Elle abordait un petit sourire triomphant. Fière de toi. Elle te couchas dans le lit, posant ton bâton près de toi. Elle pris la couverture, la remontant jusqu’à ton menton. Elle s'asseyait en se massant la nuque. Et dans un murmure, elle te baptisa à nouveau.

_ Tu as réussi. Je suis étonnée. Je pensais que tu abandonnerais. Ou que tu mourrais. Skjöld n’est plus. Tu es Odin maintenant. Repose toi bien. Demain seras encore plus dur.

Elle regardait par la fenêtre la lune prendre sa place. Elle regardait le lendemain. Son chapeau posé sur sa longue chevelure. Elle regardait ton chemin.

« Odin »

En te réveillant, tu le sentais. Que Skjöld était mort durant tes rêves mouvementés. Tu cherchais du regard ton maître. Une note sur la table de chevet. Avec ton nouveau prénom. Tu fermas les yeux. Laissant le noir prendre le dessus. Tu regardais les masques autour de toi. Chacun étant spécial. Deux étaient fissurés parmis les millions qui étaient présent. Tu les sentais. Ils ont fait parti de toi. Ils sont retournés au néant. Tu tendis ta main. Un masque orné d’une unique larme se posa sur ta main. Tu le pris. Tu le poses sur ton visage. Le masque commence à fondre pour s'adapter à ton visage. Pour devenir toi. Sans l’être.

Tu n’étais plus Skjöld. Mais Odin. Tu pris un autre “caractère”. Une facette assez triste. La larme unique t’indiquant simplement que ce personnage seras un personnage amère et triste. Tu n’étais qu’une seule et même personne. Mais en même temps, tu es plusieurs.

Tu te levais, un sourire triste sur ton visage. Tu sentais que le chemin serait long. Et tu avais raison. Tellement raison. Un chemin de solitude. Oui. Seul tu seras.

Vous avez quitter le village. Vous êtes parti vous réfugier loin dans les montagnes. Là où la neige et le verglas sont roi et reine. Et c’est ainsi que commençais ta formation. Tu n’avais pas le droit d’en parler. C’était “secret”. Néanmoins, tu t’entrainais. Agilité. Esquive. Force. Rapidité.

Et tu laissais le masque d’Odin. Jusqu’à ce que ton heure vienne de changer.

Tu regardais ton maître. Assis. Bien calme. Droit. Elle continuait de t’enseigner l’histoire. Et ses histoires à elle même. Pour que tu ai la connaissance nécessaire. A ta survie. A ton futur. Et ton présent. Mais aussi pour que le passé ne s’efface point. Alors, tu écoutais. Avec attention. La coupant de temps en temps pour poser certaines questions. Elle te laissait faire. T’indiquant simplement que tu devais choisir ton prochain prénom. L’entrainement physique étant terminé, il était temps de passer à l’acte. Oui, aujourd’hui, tu étais âgé de quinze années. Tu étais devenu “grand”. Assez pour choisir ton propre prénom.

Tu savais qu’elle adorait les prénoms nordiques. Plus particulièrement des dieux. Alors, tu t’humectas les lèvres. Tu avais lu tellement de livres tandis que tu étais ici. Alors tu pus choisir.

_ Odin est mort. Forseti prend sa place.

Tu l’avais dis. Mais tu te devais de fermer les yeux pour effacer Odin. Tu ne le fis pas tout de suite. Tu attendais l’approbation. Son approbation. Elle hochait la tête. Elle paraissait fière de toi.

« Forseti »

Tu sentais que la suite allait être difficile. Tu fermais les yeux, laissant le masque d’Odin fondre sur ton visage, reprenant sa place parmis les autres. Une fissure le zébrant tout le long. Le coupant presque en deux. Tu savais aussi que tu pourrais reprendre ses masques. Si tu le voulais. Mais tu n’avais pas le droit. Une seule et unique identité à chaque fois. Alors, tu tendis la main. Épelant Forseti dans ta tête. Laissant un masque s’approcher. Pour la première fois, un masque s’approchait. Mais tu ne pouvais l’attraper. Tu t'énerves. Tu n’y arrivais pas. Tu sentais que des gouttes coulaient le long de ton dos dans la réalité. Il fallait te ressaisir. Tu calmes ta respiration. Expirant. Inspirant. Faisant le vide dans ton esprit. Oubliant Odin et son identité. Son caractère. Mais en n’oubliant pas tes connaissances. Alors, tu le sentis. Sur ta paume. Un nouveau masque. Tu le regardais. Une balance ornait sa joue droite. Tandis que sa joue droite s’ornait d’une plume. Il était plus sophistiqué que les autres. Plus complexes aussi. Quand il prit place sur ton visage, tu sentais. Que ce personnage serait complexe. Et dur. Tellement dur. Juste mais dur.  

Tu continuais ta route. Deux ans passèrent. Deux ans. Si courts. Tu étais Forseti. Certains actes de ton maître te répugnait. Tu lui disais. C’était dur. Mais tu prenais la parole. Pour signifier ton désaccord. Et toi même, tu dus faire des choix. Odieux. Mais tu n’avais pas le choix. Tu étais Forseti.

Tu arrivais dans un petit village en compagnie de ton maître. Ravagé par les maladies. Et surement par les akumas. Des habits trainaient ci et là. Leurs propriétaires disparus. Tu regardais à droite. A gauche. Essayant de distinguer une vie. Et tu la trouvas. Une petite fille qui trainaient dans un coin sombre. Elle grelottait. Tu le voyais. Tu essayais de t’approcher. Pour l’aider. Faire preuve de gentillesse. Mais tu ne pouvais pas. Elle te pris par le bras, te trainant jusqu’à un coin sombre. Tu voulais prendre la parole. Lui dire qu’on devait l’aider. Que cela était juste. Elle mit son doigt sur sa bouche. Silence. Elle te montras ensuite le ciel. Un akuma était présent. Regardant à droite et à gauche. Depuis ta cachette, tu voyais la petite fille qui sanglotait. Tu voulais l’aider. Tu voulais tellement. Tu voulais bouger. Mais tes pieds restent cloitrés au sol. Tu ne pouvais pas bouger. Tu voyais l’Akuma se rapprochait des bruits. De la petite fille. Et tu ne pouvais que regarder. Regarder pour la première fois comment un Akuma tue.

Tu en avais entendu parler maintes et maintes fois. Mais jamais tu n’avais vu en vrai. L’horreur de cela. Alors, tu ouvrais grand les yeux. La curiosité prenant le dessus. Et pourtant, une part de toi te dégoûtait. Cette curiosité. Sachant qu’une vie allait s’éteindre. Et même si tu sentais que tu pouvais bouger, tu ne le faisais pas. Une curiosité macabre. Si macabre. Tu te dégoutais. Tu te haïssais. Tu regardais avec impatience.

La petite fille le vit. Elle courut. L’Akuma souriait. Elle essayait de venir vers vous. Tu le voyais. Tu regardais ses yeux. Ses pupilles. Elle avait peur. Si peur. Elle paraissait si petite. Si frêle. Et Forseti te mis la bride. Tu voulais tendre la main. Mais tu ne pouvais pas. Ta vie et celle de ton maître en dépendait. Il vaut mieux sauver deux vies qu’une seule. Telle était sa justice. Alors, tu ne fis rien. Tu regardas l’Akuma. Qui pointait ses canons. Il tira. Il souriait. Et toi, tu portais ton regard sur la petite. Des étoiles noires ornant son corps. Son petit corps. Elle disparu. Cette petite vie disparu. Comme le corps. Il ne restait plus que ses habits déchirés. Preuve que ce village était pourri.

Tu verses une larme silencieuse. Priant pour qu’elle aille au ciel. Priant pour qu’elle ait une vie heureuse ailleurs. Et tu restas là. Attendant que l’Akuma s’en aille. Attendant que tu te tue. Que tu te tue pour ne pas avoir sauver cette petite vie. Tu aurais pu. Oui, tu aurais pu. Tu ne l’avais pas fais. Peur. Curiosité. Impatience. Envie. Tu te dégoûtais.

Vous avez repris la route dans le silence le plus complet. Tu étais en état de choc. Envers toi même. Envers ta faiblesse. Envers Forseti. Envers le comte. Envers le monde. Qui était si moche. Si odieux. Une petite fille était morte. Et pourtant, tu vivais encore. Et le monde tournait encore sur lui même. Comme si rien n’avait changer. Comme si une vie ne comptait pas du tout. Tu ne savais pas si tu voulais continuer ou pas. Peut-être était-ce mieux que tu arrêtes tout maintenant. La voix de ton maître te sortit de tes interrogations.

_ Chaque jour, des gens meurent. De maladie. De vieillesse. D’Akuma. D’autres choses. On ne peut rien y faire. Et même si on le pouvait, on ne le ferait pas. On ne peux pas. On ne fait que prendre la route. Ecrire ce qui est important. Cette petite fille ne l’était pas. Elle n’était qu’une civile. Une fille surement pauvre au vu de ces habits. Elle est morte. Elle n’était pas importante. Ce qui est important c’est cette guerre. Tu devras écrire. Tu ne dois en aucun cas prendre parti. Tu dois être un spectateur. Comme quand tu as vu cette fille mourir. Oui, tu regardes. Tu écris. Tu ne mets aucun sentiments. Aucune envie. Aucune supplication. Tu dois simplement écrire la vérité de ce que tes yeux voient. C’est tout. C’est ainsi. Tu es Bookmen.

Tu écoutais avec attention. Et même si tu eu mal au coeur, tu le savais. Cela était ton destin. Tu ne devais rien ressentir. Cette fille n’était rien. Tu te devais de le graver dans ton esprit. Pour ton bien. Pour celui d’autrui. Pour la connaissance. Et pourtant, tu te promets une chose. Tu te rappellerais à jamais cette date. Et tu écriras. Un livre. Avec les noms de toutes les victimes que tu croiseras. Oui. Pour leurs mémoires. Pour être “juste”.

« Kvasir & Mimir & Ygg »

Kvasir. Ce fut le prénom que tu avais quand tu reçus ton premier “livre”. Avec ta première plume. Cadeau de ton maître. Tu avais dix septs années. Déjà. Si peu. Et pourtant, tu paraissais en avoir plus. Peut-être était-ce dû à ton corps. Peut-être à l’éclat dans tes yeux. Mais enfin, tu pouvais écrire. Au début, c’était des choses inutiles. Des choses banales. Pour vérifier que tu étais neutre. Un test. Orchestré par ton maître. Apparemment, tu le réussis haut la main. Tu ne savais pas trop. Tu prenais ton rôle très à coeur. Oui, tu étais passionné. Tu t'entrainais aussi à parfaire tes identités. A te créer une vie. Si jamais on t’interrogeait. Tu essayais des mimiques. Tu cachais tes yeux en souriant. En les cachant derrières des lunettes. Ou simplement en cachant tes cheveux blancs. Tout pour éviter qu’on se rappelle de toi. Dans les rares cas où tu partirais. Et tu réussissais. Oui. Tu réussissais cela parfaitement.

Mimir. Durant ta dix huitième années, tu avais reçu plusieurs livres de ton maître. Certains avec des pages blanches. Que tu devais compléter. D’autres complets. Que tu devais lire. Tu le faisais avec joie. Cela te faisait passer le temps. Alors, assis dans un siège, tu allumais une bougie et tu lisais. Le temps passant. Ta connaissance s’amplifiant encore et encore. Tu étais Mimir. Tu étais ainsi. Tu ne regardais pas le monde extérieur. Tu préfères le monde fictif. Cela est moins compliqué. Cela est moins dur à comprendre. Les gens sont difficiles à cerner. Et tu as beau être un personnage, tu n’es que façade. Une fois qu’on creuse, on remarque le trou noir. Oui, tu n’es pas encore assez doué pour avoir la façade et l’intérieur. Alors, tu te plonges dans les livres. Pour parfaire ton identité. T’entrainant sur les gens. Inconscient de se trouver avec une personne comme toi. Un bookman.

Mais, cette année, tu reçus aussi ton sabre. Un sabre si beau. Si magnifique. Il était magnifique. Magnifiquement tranchant. Tu t'entrainais à son maniement. Ton maître te hurlant dessus si tu n’étais pas assez rapide. Ni assez vif. Et tu t’entrainais sans relâche. Essayant encore plus de parfaire ton maniement. Être perfectionniste est un défaut. Car on n’arrives jamais à s’arrêter avant d’être complètement sûr de réussir. Et même en réussissant on en veut toujours plus. On veut être parfait. Mimir était ainsi. Être parfait en tout point.  

Ygg. C’est en abordant ce prénom que tu utilisais tes rares pièces pour te prendre un petit carnet. Que tu met souvent dans ta veste. Ou dans ta besace. Caché au fond. Pour que personne ne le découvre. Oui, deux années maintenant que tu maniais le sabre. Trois années que tu écrivais en tant que Bookman. Et c’est cette année que tu te prend un petit carnet pour écrire les victimes. La première était cette petite fille.

Nom inconnu. Date : 02 octobre. Ville/Village : inconnu.

Et ta liste continu. Encore et encore. Tu n’as que quelques noms. Quelquefois, tu “connaissais” les personnes. Mais c’est pour toi une façon d’honorer leurs mémoires. Ils ne sont pas importants. Mais tu le fais quand même. Et tu le caches pour que ton maitre ne le découvres jamais. Pour que personne ne le découvre jamais. Cette sensibilité pourrait te coûter la vie. Pourrait te coûter ton apprentissage. Alors, tu fais très attention. A ce que personne ne le découvres jamais. Un petit secret rien qu’à toi.

« Hermod & Dag & Bragi & Baldr & Hnoss & Magni & Mannus »

Tant de prénoms pour te désigner. Que tu abordes pour quelques jours. Quelques mois. Des fois des années. Mais maintenant, tu le sais. Oui, ton maître t’as appris à en changer plusieurs fois en quelques mois. Pour éviter de devenir ce personnage. Pour éviter de devenir toi. Pour que tu te modifies sans cesse. Pour que tu restes maître de tes sentiments et de tes envies. Que tu restes simplement autrui. Ils ne sont que des personnages secondaires. Ne restant jamais trop longtemps. C’est ainsi qu’est maintenant ta vie. Tu changes de noms. Beaucoup de fois. Trop. Tout le temps. Pour t’effacer. Et tu continues de te créer une vie fictive. Tu continues de parcourir le chemin en suivant les traces de ta maitresse. Pour apprendre. Encore et encore. Sans cesse.

« Heimdall »

Tu ne dors que d’une oreille, tes sens aux aguets. Tu as maintenant l’habitude de cela. Tu utilises tous tes sens. Tu ouvres les yeux. Qui es-tu ? Heimdall. Qu’es-tu ? Un Bookman. Où es-tu ? Dans une grotte vraisemblablement. Du danger ? Non.

Ce sont les quatres questions que tu dois sans cesse te poser à toi même quand tu te réveilles. Un rite que ton maître t’as appris. Pour éviter de se faire surprendre. Tu as entrainer tes cinq sens. Pour être toujours prêt. Oui. Tu le sens. Tu es proche de la fin de ton apprentissage. Alors, tu profites de ce masque. Tu devras bientôt en changer. Sauf que tu as mal perçu le danger. Tu vois le soleil se reflétait sur quelque chose en hauteur. Tandis que tu sens une corde à ta cheville. Tu te crispes. Une lame accroché au plafond. Tu hais ton maître. Même si tu sais que c’est pour ton bien.

Tu réfléchis. Si tu te redresses pour couper ou délier la corde, la lame descendra à pleine vitesse pour t’embrocher. Si tu bouges le pied, elle feras de même. Et elle te suivras surement. Il ne te reste qu’une seule solution. Tu bouges ton pied. Tu vois la lame arrivait. Tu sens les minutes ralentir. La lame se rapprochait. Et au dernier moment, tu te décales. La lame se plantant à côté de ta joue. Tu sens du sang sur celle-ci. Tu sens aussi que la lame t’as délester de quelques mèches de cheveux. Tu respires avec difficulté. Haletant. Comme si cet effort t’avait demander beaucoup d’effort. Et cela demande beaucoup d’effort de ne pas bouger quand une lame plonge vers vous. Cela demande beaucoup d’efforts, de chance et d’entrainement de ne bouger qu’à la toute dernière seconde. Tu prend le petit couteau situé à ta cuisse, coupant la corde, libérant ton pied.

Comme tu aimes les leçons. Qui t’apprennent à posséder plusieurs couteaux sur soi. Pour ce genre de situations par exemple. Un sabre c’est bien. Mais si tu ne peux le dégainer ou si tu le perds, tu ne dois pas rester démuni. Pour ta survie.

Tu entends des applaudissements. Tu la regardes en grognant.

_ Bon réveil mon apprenti ?

Tu aimerais lui dire une remarque acerbe mais tu te retiens. Ton regard doit être parlant car elle se met à rire. Elle était folle. Si folle. Et elle t’as sauver la vie.

_ La dernière étape commenceras demain. Pour le jour de ton anniversaire. N’est-ce pas passionnant ?! Selon tes résultats, tu deviendras un Bookman accompli.

Non, cela n'était pas passionnant. Si. Tu sentais l’excitation dans ton coeur. La peur aussi. Tu sentais que cette dernière étape serait compliqué. Très compliqué.

Tu profites de ton dernier jour en tant qu’Heimdall. Tu sais aussi qu’elle seras ton prochain prénom. Ragnarök.

Le lendemain arrive bien vite. Tu regardes le feu. Les branches craquent. Se font manger par les flammes. Et ne peuvent rien faire pour empêcher cela. Tu braques ton regard sur ta maitresse. Elle écrit dans un carnet. Elle le referme d’un geste sec. Te regarde. Tu lui rends son regard. La nuit est tombé. Vous n’avez rien fait de la journée. Entrainement. Lecture. Leçon. Ainsi de suite. Banal comme journée. Oui si banale. Que tu sens un danger arrivait.

Elle prend la parole.

_ Voici ta dernière leçon. Même si tu connais bien la personne, ne te laisse jamais surprendre.

Tu ne comprends pas. Jusqu’à ce que tu sentes une piqure dans ton cou. Tu l’enlèves. Une fléchette. Signe de ton maître. Tu la regardes. Tu ouvres les lèvres. Mais tu sens ta lèvre pateuse. Tu sens que le sommeil te gagne. Tu espères que cela n’était pas du poison. Tu espères ne pas être mort. Mais tu ne peux pas savoir. Tu peux juste sentir le froid te prendre. Le sommeil te gagnait. Fermes-tu tes yeux pour la dernière fois ?

Tu as mal. Si mal. Tu sens la piqure au fond de toi. Tu sens que cela se répand. Tu sens que demain ne seras jamais comme hier. Est-ce mal ? Est-ce mieux ? Est-ce bien ?

« Ragnarök »

Tu ouvres les yeux. En panique. Regardant partout. Oubliant les quatres questions fondamentales. Tu regardes cette grotte. La même qu’hier. Mais tu ne vois plus le bagage de ton maître. Tu ne vois que le feu éteint. Tu vois le soleil. Tu vois le ciel se parant d’orange. Tu sens que le soir vas tomber. Tu sens que tu as dormi. Beaucoup trop. Une journée ? Deux jours ? Tu ne sais pas. Tu ne sais absolument pas. Tu as perdu tes repères.

Tu te poses les quatres questions. Tu cries sur toi même pour avoir déjà oublier cela. Qui es-tu ? Ragnarök. Qu’es-tu ? Un Bookman. Où es-tu ? Dans une grotte. Du danger ? Non.

Oui, tu le sens. Tu as changer de prénom. Heimdall n’était qu’un préquel. Pour le final. Pour Ragnarök. La fin de tout. Du monde. Tu souris. Un sourire ironique. Il te vas bien ce prénom. Il te vas bien ce personnage. Son masque aborde une cicatrice. Oui, il te correspond si bien.

Tu te traînes jusqu’au livre qui traîne par terre. Le même qu’avait ton maître. Tu ouvres la première page :

Tes objectifs sont les suivants :

_ Ecrire l’histoire.

_ Me retrouver.

Et ainsi, tu deviendras un Bookmen certifié.


Tu te rappelle sans peine les histoires de ta maîtresse. Elle avait mis dix longues années à trouver son propre maître. Et encore. Car celui-ci commençait à devenir vieux. Il prenait donc un peu de repos. Sinon, elle le disait elle même. Elle aurait pu le chercher encore dix autres longues années.

Tu frissonnais dans cette grotte. Tu regardais le ciel, tenant ce livre. Le dernier de ton maître. La solitude serait ton ami à présent. Tes objectifs étant inscrits à l’encre. Dans ton cerveau. Dans ce livre. Ton aventure commence. Mais pas maintenant. Non, pas encore. Pour l’instant, tu vas dormir. Oui. Dormir. Et demain, tu commenceras. Tu iras parcourir le monde. Tu écriras l’histoire.

Demain.


Famille

Lire l'histoire avant ! :
 

Test-RP

Le sujet sera donné par un membre du staff après une première vérification. Pour les prédéfinis du manga uniquement.


Derrière l'écran

PRÉNOM OU PSEUDO : Déchéance :pot:
SEXE : :poulpe:
ÂGE : Majeure et vaccinée  
DOUBLE COMPTE ? Pas encore  
COMMENT T'ES ARRIVÉ(E) ICI ? Avec la hotte du père Noël  
UN MOT POUR LA FIN : Vous êtes les plus beaux  
LE CODE, BIEN-SÛR :

COPYRIGHT : Tsurumaru Kuninaga - Touken Ranbu
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Re: Tic-Tac. Le temps passe. Les prénoms changent. Le tout s'entremêle. Pour créer l'histoire. (Terminé)
Dim 24 Déc - 21:01
BIENVENUUUUUUUUE ♥️


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...

▐ IRL Age : 20 ▐ Messages : 83 ▐ Autres Comptes : Rhiryne ~ Rhian Llewellyn, Mary Risatina, Flonne Sørensen
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* Diplomatie et peluche [Pv. Lena]
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Re: Tic-Tac. Le temps passe. Les prénoms changent. Le tout s'entremêle. Pour créer l'histoire. (Terminé)
Lun 25 Déc - 17:05
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Re: Tic-Tac. Le temps passe. Les prénoms changent. Le tout s'entremêle. Pour créer l'histoire. (Terminé)
Mar 26 Déc - 11:57
Hey Hey
Re-re-re-bienvenue parmi nous *u* J'espère que cette fois-ci sera la bonne Tu connais déjà le topo, mais ça ne fait jamais de mal de le redire (au cas où la bûche de Noël t'ait fait tout oublier e_e ). N'hésite pas à venir nous demander si tu as des questions, on se fera un plaisir de te donner un coup de main ! J'y pense aussi, même si on a déjà vu ta bouille plusieurs fois, pense à aller chercher le code *w*
Voilou, j'ai rien oublié normalement. Courage pour écrire ta fiche, j'ai hâte de voir ce que ça va donner

PS : N'oublie pas aussi d'aller te recenser, pour nous rappeler que tu lâches Miranda et pour confirmer que tu restes parmi nous avec ta nouvelle louloute !

   

Bonjour, bonsoir ! La communauté te souhaite très sincèrement la Bienvenue sur le forum
   D.Gray-Man, Le Réveil du Cœur.

   Comme tu l'as probablement deviné, je suis un membre du staff. Étant le premier de l'équipe administrative à commenter ta fiche, je te laisse cette petite fiche afin de te permettre de faire rapidement le tour des sujets essentiels du forum. Il est impératif de les lire, et ce pour la bonne compréhension de notre contexte et des particularité que nous avons pu y ajouter. Cependant, beaucoup de sujets ne sont pas mentionnés, mais je compte sur ta curiosité naturelle pour aller jeter un œil aux autres topics.

   Mais avant cela, j'ai la joie de t'offrir tes premiers points ! Au nombre de 50 ( de 100 si tu joues un personnage Prédéfinis ), ils te permettent de débuter ta vie active en tant que membre du forum. Tu te demandes ce que c'est ? Pas de soucis, la réponse est par-là : Système de points.

   Bien ! Maintenant que je t'ai soudoyé (et que je suis par conséquent devenu ton meilleur ami), passons aux choses sérieuses.
   Pour commencer, comme sur n'importe quel forum, tu dois lire le Règlement : celui-ci tout particulièrement, car un code y est caché ; tu y apprendras notamment que tu as un mois pour compléter ta fiche de présentation.

   Le Contexte du forum est à lire également, afin de ne pas faire d'erreurs chronologiques ou temporelles dans l'histoire de ton personnage. Pour te mettre à jour, tu peux aussi jeter un œil à l'Intrigue du forum et aux Quêtes Annexes, afin que tu saches à quel point nous nous sommes avancés.

   Avant de poursuivre ta fiche, je te conseille de lire la Fiche de Présentation si ce n'est pas déjà fait : elle contient des points importants qu'il vaut mieux lire avant de se lancer dans la rédaction de sa fiche. Notamment les liens redirigeant vers les différents groupes auquel tu as accès sur le forum. Si toutefois tu n'as pas envie de passer par là, voici la Présentation des groupes.

   Voici pour toi quelques liens supplémentaires et facultatifs, qui ne sont là que pour t'aider si tu rencontres un problème avec le fonctionnement du forum en lui-même ou pour te faciliter la tâche. Jette un œil aux Couleurs et aux Symboles, et n'hésite pas à consulter le Tutoriel pour mettre son Avatar ou Remplir son Profil si tu ne t'y retrouves pas.

   Voilà, tu as à présent toutes les clefs en main, à toi de jouer ! Sache qu'un membres du staff est assigné à ta fiche dès lors qu'elle est postée et la suivra tout au long de sa construction, pour enfin la valider. Il arrive parfois, en cas de doute ou de demande un peu particulière de la part d'un membre, que le staff doive se consulter pour valider ou non une requête.

   Dans tous les cas, tu dois avertir l'équipe administrative lorsque tu as terminée ta fiche : soit en éditant le titre et en ajoutant "Terminée" soit en postant à la suite de ton sujet.

   Une fois validé, tout ou presque te devient possible sur le forum : tu peux RP, participer aux Events, jouer des missions, etc... Mais saches que si tu désires faire combattre ton personnage, il te faudra remplir La Fiche Technique, afin que l'on puisse voir l'étendue de tes pouvoirs et de tes compétences.

   Bon courage à toi et n'oublie pas, l'équipe administrative est là pour t'aiguiller, tourne-toi vers nous si tu as la moindre question !
   
Étrangement, Lily.
   





Merci ♥:
 

L'Enfant de la Lune

Dossier Confidentiel - Central
Mon but: Découvrir le monde
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N'aime pas: avatar
Lily PennyworthL'Enfant de la Lune

Here's to the ones who dream
Foolish as they may seem


Lily rêve en #FF6699


▐ IRL Age : 22 ▐ Messages : 541 ▐ Autres Comptes : Laoghaire & Cie
Féminin
▐ RPG Age : 20 ans.
▐ Personnalité : Coupable
▐ Parcours RP :
12/4 Indisponible.

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Re: Tic-Tac. Le temps passe. Les prénoms changent. Le tout s'entremêle. Pour créer l'histoire. (Terminé)
Lun 8 Jan - 20:28
Jean-Jean a écrit:
Hoy Hoy

Je passe en coup de vent juste pour te dire que je n'ai pas oublié que ta fiche était terminée et que je suis en train de m'en occuper ! Comme je n'ai pas beaucoup de temps libre, ça va être un peu long Mais j'y pense :eager:

Fiche de validation

HEEEEEEEEEEEELLO :hngpot:

Me voilà enfin. Ça m'aura pris du temps, mais ça y est bidiou. Pardon de t’avoir fait attendre, mais comme je t’ai expliqué je suis méga chargée IRL ! Enfin bref, me voilà :magic:

Je te précise juste, parce que j'aime bien les anecdotes : J'ai fait une partie de cette verif chez mes grands-parents, et mon grands-père m'a jugée tout du long :svp: Je ne sais pas du tout pourquoi d’ailleurs, il m’a juste jugée ):

X Albinisme : J'ai plusieurs soucis avec ça, du coup je préfère te faire un point spécial ! Déjà, on trouve ça un peu étrange d'avoir un bookman qui ne voit pas très bien depuis sa naissance D: Je me suis un peu renseignée, et d'après ce que j'ai lu c'est pas juste de la maladresse ou quoi, c'est souvent plus "grave". Ca implique des difficultés pour lire/écrire (dans ce que j’ai lu, ça parlait de difficultés à l’école). Et autant, aujourd'hui, ça se soigne plutôt bien. Mais à l'époque, j'ai vraiment des doutes D: Du coup, si ton loustic ne peut pas lire/écrire correctement, ça va être compliqué de faire son boulot :( A toi de voir ce que tu fais du coup, s'il reste bookman ou ancien bookman ou s'il a trouvé des stratagèmes pour quand même remplir sa tâche.

Ensuite, tu mets comme un fait que les albinos étaient discriminés et tout. Je suis allée chercher là aussi, parce que je trouvais ça un peu étrange: de ce que j'ai trouvé, ce n'était pas du tout le cas D:  Pour reprendre la phrase : À partir des années 1830, l'albinisme est défini comme un « défaut de développement transmissible [de générations en générations ] » par non-sécrétion d'un pigment cutané. Les gens avaient bien conscience que c'était une maladie ! Les enfants peuvent être un peu méchants et le brimer, je ne dirai pas non - les enfants sont des montres ): /creve/ - mais tout un village qui le traite de Monstre, ou même qui poursuit sa Maman ... C'est un peu trop gros, désolée.

Je sais que tout ça, ça rend les 3/4 de ta fiche caduque, mais je n'ai pas trop le choix, je suis désolée ;w; Ce n'est pas un simple détail, ça va à l'encontre de l'Histoire

Et si jamais, tout ça je l'ai trouvé ICI pour l'histoire, ICI pour la vision et ICI pour les infos en général.

X Particularité : Je ne peux pas accepter le sabre, qui est une arme asiatique ! (propre au Monde Arabe ou à l'Asie de l'est, en fonction de sa forme). Et par rapport à ta fiche, je ne trouve pas ça très logique D: (de ce que j'ai compris, Ragnarok n'a jamais quitté le Royaume-Uni). A la rigueur, tu peux parler d'épée *w*  Mais les techniques de combat & cie ne sont pas les mêmes, alors pense à te renseigner :)
Par contre, comme je t'explique un peu plus bas (je te spoil le reste omg ): /creve/), les bookmen n'ont pas forcément besoin de savoir se battre ! Il faut que ce soit justifié et encore plus pour une épée.

X Physique: "Ta pupille est rouge". C'est impossible D: La pupille, c'est un trou qui permet à la lumière de rentrer dans ton œil. Elle est forcément noir du coup ! Par contre, le bord de la pupille peut être rouge sans problème.

J'ai un soucis avec sa tenue aussi. S'il est en Europe, ce n'est pas très logique qu'il porte un kimono et ça va être très mal perçu D: Déjà de nos jours, les gens se prennent des remarques, alors je te laisse imaginer à l'époque ):

X Mentalité : C'est vraiment un détail, mais je préfère toujours le préciser au cas où : Fais attention, en RP tout le monde ne va pas rire quand il est là, ou ne va pas l'apprécier etc. Après tout, il ne peut pas être parfait et apprécié de tous, même si c'est un rôle de composition !

X Histoire : Comme l'histoire est méga longue, je vais la diviser comme toi en chapitres e_e Comme ça, tu sauras où chercher ! Juste, je te le remets ici : Je ne te refais pas tout le topo sur l'albinisme, mais du coup c'est surtout pour l'histoire que mes remarques s'appliquent.

X Commencement :
Tu ne sais pas si tu perdis les os : fort heureusement, on perd seulement les eaux et non pas les os. C'est juste un détail, mais j'avoue que j'ai bien rit :adios: /creve/
D'ailleurs, je vais te demander de mettre un trigger warning ! Parce qu'en soit, c'est juste un accouchement, c'est naturel et tout ... Mais c'est quand même pas mal long et détaillée, perso j'étais pas super à l'aise :(  Du coup, je préfère prévenir plutôt que guérir *u*


A moins que les personnes qui le recueillent soient dans la pièce (et dans ce cas là, ils auraient pu filer un coup de main bidiou ): /creve/). Absolument personne (pas même lui du coup) ne sait qu'il s'appelle Kyle ! Je ne crois pas qu'il se fasse appeler comme ça par les autres dans la fiche, mais je te le précise au cas où :)

Je ne comprends pas pourquoi ses parents adoptifs (ceux qui l'ont recueilli à la naissance), l'ont gardé aussi longtemps s'ils le haïssaient. Bon déjà comme j'ai dit, c'est peu probable vu que l'albinisme était reconnu comme une maladie etc. Mais même s'ils ne voulaient pas le garder, ils n'auraient pas attendu aussi longtemps o_o Si tu veux qu’ils l’abandonnent à cet âge là, il va falloir trouver une autre raison ! Il pourrait avoir fait une très grosse bêtise ou alors la famille n’a plus les besoins de s’occuper de lui. Ce ne sont que des idées et il faut les retravailler pour que ce soit logique (pourquoi abandonner un gamin dans la rue quand on peut le mettre dans un orphelinat, par exemple), mais ça peut un peu t’aider !

Je n'ai pas compris non plus pourquoi personne ne sait quand il est né. Que lui ne sache pas, pas de soucis ! Mais les premières personnes qui s'en sont occupé l'ont fait seulement quelques heures après sa naissance, voir même moins (il serait mort de faim/froid sinon). Alors, à moins d'être un peu bête, ils connaissent la date ):

Les Bookmen n'adoptent pas n'importe quel gamin '-' Imagine sinon, ils passeraient leur temps à recommencer ): /creve/ Oui, ils prennent des loustics qui sont jeunes, pour bien les "éduquer", mais il faut quand même qu'ils soient un peu "prédestinés" pour être Book D: Je suis totalement ok pour qu'elle le sauve de la neige/mort. Mais pas qu'elle lui annonce de but en blanc comme ça qu'elle va en faire son apprenti, alors qu'il a encore rien dit. Si ça se trouve il est bête comme un manche à balais quoi :( /creve/
Surtout que Ragnarök a des problèmes de vue ! Certes sa maîtresse a l’air d’avoir un sacré caractère, mais malgré tout, s’il ne peut pas remplir sa tâche correctement, il ne fait pas un bon apprenti. Bref, tout ça pour dire que ce n’est pas logique qu’elle lui annonce ainsi ):


X Irmin : Ce n'est pas du tout logique qu'elle lui fasse changer de prénom juste parce qu'ils vont apprendre sur le terrain. Les Books ne changent d'identité que lorsqu'elle n'est plus "valide" (parce qu'ils se sont fait percer à jour par exemple, ou parce qu'ils n'en ont plus besoin, tout simplement). Là ce n'est pas le cas D:

X Skjöld : Du coup, comme je viens de te dire, le changement de prénom n'est pas justifié !

Ensuite, il faudrait préciser un peu où il voyage: Est-ce qu'il reste au Royaume Uni ? Mais d'ailleurs, ils sont où ? Plutôt en Angleterre ou en Écosse ? Et s'ils partent, ils vont où : En Europe ? Plus loin ? Ce sont des indications qu'il n'y a pas trop tout au long de ta fiche et pourtant, elles sont importantes !

Comme je t'ai mis plus haut, c'est impossible que sa pupille soit rouge. Il faudra donc penser à le modifier ! Et ce n'est pas logique que ses yeux changent de couleur à cet âge là, et aussi rapidement. La pigmentation des yeux se fait dans les premiers mois de la vie, et on la garde quasi identique jusque la fin (je pense qu'il est possible d'avoir des petits changements entre le moment où on est né et le moment où on meurt, mais ils se font sur le long terme e_e ).

Je ne comprends pas du tout comment la Maîtresse de ton loustic peut savoir que c'est le territoire d'un akuma :wtp: D'après ce que tu écris, il n'y aucun indice ni rien et ils ne le croisent pas, du coup elle peut même pas reconnaître "l'air mort" qu'ont les niveau I. Ça sort vraiment de nul part cette histoire D:  Et si elle savait avant de passer par là qu'un akuma sévissait dans cette forêt, logiquement elle ne prendrait pas ce chemin !
Si ce n’est qu’un mensonge qu’elle lui raconte, pour lui faire peur, ça pourrait être une bonne chose de le préciser * u *

"qui te faisait prendre des racines [...] Ou des serpents" : Pas de serpents, nop ! Ils vont fuir en l'entendant arriver, surtout s'il court.

"Tu entraperçus une forme de clocher au loin" : Il ne voit pas les troncs devant lui quand il court, mais il aperçoit un clocher au loin ... Ce n'est pas logique ): D'autant plus que les albinos ont souvent une meilleur vue de près que de loin.

De nouveau, le changement de prénom n'est pas justifié je trouve D: C'est une bonne idée d'attribuer un nom à chaque période de sa vie ! Mais vis à vis de ce qu'on sait du fonctionnement bookman, ce n'est pas logique ):  Par contre, ça peut être des surnoms qu'elle lui donne e_e Ce que je veux dire par là, c'est que ça pourrait être son mode de fonctionnement à elle : donner un "rang" à chaque période de l'apprentissage (un rang, mais pas un nom & une identité). Ce n'est qu'une idée comme ça et il faudrait l'affiner, mais ça peut peut-être t'aider :)

X Odin :J'aime beaucoup comment tu parles des masques et des identités qu'il arbore. Malheureusement, comme ça tel quel ça ne passe pas trop (toujours pour les mêmes raisons d'identité, comme je t'ai expliqué). Il faudrait trouver une raison pour qu'il décide de prendre de nouveaux masques comme ça ! Ça pourrait par exemple être lié à son âge, ou même aux épreuves de sa vie comme c'est le cas là. Mais il faut que ce soit quelque chose de personnel, et non pas un fait avéré comme étant typiquement bookman.
Par contre, quand tu dis qu'il y a des millions de masques, c'est quand même un peu exagéré :( Avoue, tu viens de Marseille e_e  /creve/

De nouveau, il faudrait préciser où ils sont ! Je ne connais plus la géographie du Royaume Uni sur le bout des doigts, mais j'ai quelques doutes quant à la neige et aux verglas tels que tu en parles D: il y en a forcément je pense, mais il faudrait quand même que tu jettes un coup d'oeil où exactement *u* Surtout qu'a priori, ils y passent plusieurs années, ils ont donc besoin d'avoir à manger à proximité etc.
En plus, comme dit plus haut, ça fait jamais de mal de situer un peu où se passe l'action :)

Je ne comprends pas l'histoire de l'entraînement physique ._.  Je n'ai rien contre, mais ce n'est pas justifié D: Les Bookmen n'ont pas spécialement besoin d'être des sportifs de haut niveau ou combattants hors-pairs (pas comme les membres de Central par exemple *u* ). Ça ne me dérange pas qu'il s'entraîne, mais il faudrait mettre un peu de contexte :eager:

X Forseti : Toujours la même chose, il n'a pas besoin de changer totalement de caractère et tout, ce n'est pas justifié. J'aime beaucoup comment tu imagines ça, mais ce n'est pas adapté à la situation.
Et d'ailleurs, un peu plus bas tu dis qu'il n'avait pas le choix car il était Forseti. Bien sûr qu'il a le choix Les identités que les Bookmen prennent ne deviennent pas leur vie intégralement ! Encore moins quand ils sont dans le privé comme ça *u* S'il était en publique et qu'il devait jouer son rôle, ce serait comme ça en effet (comme avec la petite fille et l'akuma par exemple). Mais là, encore une fois, ce n'est pas justifié D:

"Une balance ornait sa joue droite. Tandis que sa joue droite s’ornait d’une plume. : Ça fait beaucoup de joues droites dis donc :adios: /creve/ C'est juste un détail, mais penses quand même à venir le modifier :)

Il faut que je t'avoue quand même, j'ai lu "Foresti" tout du long, ça m'a faite rire bêtement /creve/

X Kvasir & Mimir & Ygg : Je te l'ai déjà dit au début, mais je te le répète ici car c'est important pour la situation : les albinos ont de grosses difficultés pour voir, et donc pour lire/écrire.

Comme je t'ai mis dans la particularité, je ne peux pas accepter le sabre. Et encore une fois, je ne comprends pas trop pour être honnête Ton loustic ne voit pas les troncs d'arbres et est maladroit/se prend des meubles, mais par contre il peut se battre. Ce n'est pas logique :(

X Heimdall : Je ne comprends pas du tout pourquoi il attend le dernier moment pour se décaler o_o C'est un peu suicidaire quand même :wtp: Ça vaut le coup de rajouter une ou deux lignes pour expliquer pourquoi c'est si important de bouger qu'au dernier instant. Surtout qu'une épée qui tombe, ça prend quelques secondes à peine. Il n'a pas le temps d'attendre comme ça D:

X Famille : C'est juste un petit détail, mais le port du pantalon était interdit aux femmes à l'époque. Quand ils ne sont que tous les deux, ce n'est pas un soucis du tout (surtout que c'est vraiment plus pratique omg), mais en ville & cie, elle devra porter une robe/jupe comme les autres.

X Orthographe & cie : Pas mal de fautes de conjugaisons/accords, fais attention ! Tu mélanges les terminaisons ou les temps (passé simple/imparfait et passé composé/infinitif). Relis toi bien et ce sera tip top *u*

Et fais attention aussi, tu coupes certaines de tes phrases en plein milieu, juste avant la fin ou juste avant une conjonction de coordination (que/qui). Ce n'est pas gênant de faire des phrases courtes, ça donne un style et tout *u* Mais là tu les coupes avant la fin, ce qui fait que la phrase d'après n'a pas de verbe ou ce n'est qu'un complètement de temps tout seul (par exemple: Ou simplement son prénom. Du moment. Du moment se retrouve tout seul, et ça ne veut rien dire D: ) !

La dernière remarque que j'ai à faire vis à vis de ça, c'est que tu fais beaucoup de répétitions. Même chose, ça peut donner un style (je le fais parfois, j'avoue), mais pour être honnête parfois ça alourdit vraiment la lecture ;w; Je pense par exemple à ça : " Et toi, tu essayais de regarder. Il t’arrivait de voir flou. Il t’arrivait de ne pas voir ce qui se trouvait devant toi. Il t’arrivait tout simplement de ne pas voir. ". Tu dis exactement la même chose, trois fois. Je sais que c'est qu'un avis personnel et tout, mais je voulais quand même t'en faire part ;w;



Et voilà ! *u* Je ne vais pas te mentir, il y a beaucoup de choses à changer ;w; Mais ce n'est pas impossible du tout honnêtement. Pour la plupart des choses, c'est surtout lié à son albinisme ou tout simplement à un manque de logique.
On voit que tu as bien saisi les Bookmen dans son ensemble et ça c'est top ! Il n'y a que la question des identités qui reste problématique, mais je suis sûre que tu peux y arriver haut la main !

N'hésite surtout pas à me demander si jamais je n'ai pas été très claire ou que tu n'as pas compris une remarque !

Courage

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Il y a des choses à revoir !



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