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Cet univers prend place dans le monde d'Animal Crossing, après une grande guerre où presque tout les humains ont été anéantis. Les survivants sont gérés par leurs anciennes créations : les Animalis. Voici un extrait du rapport 2086 :Les expériences de réinsertions de l'espèce humaine se passent bien. Chaque humain a réussi à s'adapter à son village et à y grandir convenablement. Nous avons même réussi l'exploit de les faire voyager de village en village. Ils se sont ainsi rencontrés entre humains et sans aucune animosité. Aujourd'hui, il est temps de mettre en place le dernier village. Il sera bien plus particulier que tout les autres bulles que nous avons mis en place...Aniel le dernier village
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 Le temps d'un verre

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Le temps d'un verre
Sam 16 Juin - 19:23
Frontière

Coincée. Te voilà coincée. Bêtement en plus, ce qui rend la situation plus amère encore. Tu avais tout prévu pourtant : les membres de l’Ordre qui te suivraient, les Noés et Akumas qui sont toujours après toi. Tout, oui. Ou presque. Tu avais oublié l’existence d’une chose aussi simple et bête qu’une frontière entre deux pays. C’est que jusque là, tu n’avais pas beaucoup voyagé toute seule. Et la dernière fois que tu es venue en Allemagne de toi-même, tu n’étais encore qu’une enfant.

Un homme te bouscule et te sort de tes pensées par la même occasion. Il s’excuse avant de jeter un regard horrifié à tes cicatrices. En simple réponse tu lui adresses un sourire triste et fatigué avant de te concentrer de nouveau sur la file devant toi, qui ne semble pas décidée à avancer. Et en effet, les officiers ont arrêté depuis plusieurs minutes de contrôler les voyageurs. Tu ne sais pas ce qu’il se passe mais tu comprends que tu n’iras pas plus loin pour l’instant.

Alors, la fatigue prenant le dessus, tu abandonnes et décides de quitter le rang. De toute façon, tu ne sais pas à quelle heure partira ton prochain train pour rejoindre Nausicaa, alors à quoi bon se presser. Et puis, s’imposer ne ferait qu’attirer l’attention sur toi, ce qui n’est définitivement pas une bonne chose. Si les douaniers n’ont probablement aucun lien avec la Congrégation et ne savent donc pas qui tu es, ça n’en serait pas moins stupide de te faire arrêter.

Immobile au milieu de la rue, tu cherches des yeux un endroit où pouvoir te poser et peut être manger quelque chose – c’est toujours une bonne idée d’attaquer un voyage le ventre plein. Tu aperçois une auberge avec vue sur la frontière et décides donc d’y entrer, tes nombreux sacs sous le bras.

Il faut croire que tu n’es pas la seule à avoir eu cette idée, puisque la salle commune est remplie. Une idée folle te traverse l’esprit et tu te demandes si des traqueurs peuvent être présents. Nerveuse, tu commences à jouer avec ton collier, prête à activer ton innocence à tout moment. Tu n’es partie que depuis une poignée de jours à peine, il est hors de question que tu rentres maintenant.
« Je peux vous aider ?
Hm ?
Mademoiselle ? Je peux vous aider ? »
Prise de court, tu regardes l’inconnu devant toi, devinant rapidement qu’il travaille ici. Tu n’as pas spécialement besoin de son aide mais ne souhaites toujours pas te faire remarquer en le rejetant. Les gens te remarquent déjà un peu trop à cause de ton allure de mort-vivante, pas la peine de rajouter un scandale ou tu-ne-sais-quoi à l’affaire. Un semblant de sourire, tu te décides alors à lui répondre.
« Je souhaiterais simplement m’asseoir et manger quelque chose en attendant que la frontière rouvre. S’il vous plaît » rajoutes tu rapidement, comme si tu te souvenais soudainement des politesses de base.
« Malheureusement nous sommes complets. Nous n’avons plus de table de libre. Il y a bien quelques places, mais je ne sais pas si ça vous conviendrait.
Peu importe »
Ta voix n’est qu’un souffle alors que tu es déjà repartie dans tes pensées. Tu te moques éperdument que la salle puisse être complète, tout comme tu te moques de devoir partager une table. Tout ce que tu souhaites c’est enfin quitter ce pays et rejoindre au plus vite la petite ville de Bochum. Tu as hâte d’enfin profiter du calme et de l’anonymat qu’elle pourra t’offrir, et d’enfin pouvoir oublier toutes les horreurs que tu as pu vivre.

L’homme se remet à bouger et, n’ayant pas écouté une seule de ses paroles, tu décides donc de le suivre. Il t’emmène jusqu’à une table où se trouve déjà une femme blonde – comme il te l’avait annoncé – avant de repartir. Tu n’as pas fait attention s’il a demandé la permission à l’inconnue ou non et préfères donc le faire de nouveau.
« Bonjour. Je suis navrée mais, est-ce que je peux m’asseoir ici ? Il n’y a plus de table de libre et j’aimerais pouvoir manger et boire un verre avant de reprendre mon voyage. Je ne vous embêterai pas, c’est promis. Et aussitôt la frontière ouverte, je disparais. »
Puis, regardant enfin la jeune femme dans les yeux, tu lui adresses un sourire fatigué.
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Re: Le temps d'un verre
Dim 17 Juin - 14:47
Le temps d'un verre

♦️La sorcière dans une auberge.♦️

Risa FT. Laoghaire
▲▲▲▲▲▲▲▲▲▲▲▲▲▲▲▲▲▲▲▲

Ouvrant doucement tes paupières, tu chasses plusieurs pensées de ton esprit qui pourrait augmenter ton désespoir de ton misérable destin. Depuis plusieurs jours tu fais ton possible pour tenter d’être plus positive que négative. Ruminer sur ton sort n’avancerait pas les choses. Te ruiner le moral pourrait te donner plusieurs mauvaises surprises pour les moments futurs. Tu ne souhaites pas mourir. Ni même voire les personnes en qui tu tiens périr par ton manque d’optimiste. Si tu souris un peu, tu pourrais avancer sur un avenir au côté de ta fille Flora. Cette petite demoiselle que tu aimerais porter dans tes bras, la chérir comme une mère. La voir grandir et devenir une jeune femme resplendissante.

Soupirant doucement, tu reprends la brosse posée sur une petite table en bois pour continuer de brosser ta jument du nom d’Orphée. Ton voyage en France l’a épuisée et tu dois trouver une auberge pour passer la nuit. Normalement tu aurais dû rentrer depuis ta mission en Angleterre, mais tu ne te sens pas encore d’humeur à retourner dans ton nouveau foyer. Tu souhaites calmer ton cœur désespéré dans un premier temps. Tu attendras de recevoir une mission via ton golem ou par un Traqueur.

Posant ta main gauche sur le chanfrein de l’animal, tu le caresses doucement avec un faible sourire. Voilà bien quelques années qu’Orphée t’accompagne dans tes aventures. Au tout début en tant que Chevalier de la Reine Victoria puis maintenant en tant qu’Exorciste de l’Ordre Noir. Tu songes à laisser ta jument à ton manoir pour augmenter son espérance de vie. Orphée pourrait très bien périr par des Akuma ou encore par un autre démon qui est l’humain. Elle deviendrait le nouveau compagnon de ta petite protégée.
Instinctivement tu déposes un baiser sur le chanfrein d’Orphée.

« Tu en penses quoi Orphée, demandes-tu d’une voix très douce et attentionnée. Aimerais-tu devenir le nouveau compagnon d’une charmante demoiselle ? »

Reculant ton visage lorsqu’Orphée donne un petit mouvement de tête, tu penses que ta jument souhaite continuer à t’accompagner. Tu échappes un petit rire et ton cœur semble apprécier la réponse de ta jument. Peut-être espère-t-elle que tu guérisses de ta déprime maladive.
Continuant de toiletter l’animal, ton regard d’un vert éclatant s’oriente sur les habitants de cette ville Française située à côté de la frontière Allemande. Tout d’abord tes iris observent une marchande réorganisant un présentoir de fruits et légumes. Ses vêtements demeurent assez sales, bordés de taches qui semblent être de la boue due à la pluie de la région. Tu remarques des ongles de ses mains assez abimés, de la terre se trouve encore sous certains ongles. Son mari doit entretenir un champ de culture. Du blé sans doute, non tu es idiote. L’homme de cette femme cultive des légumes ce qui explique l’état de la dame. Au vu de la pluie d’hier soir, la marchande a ramassé ses légumes de bon matin en salissant du coup ses vêtements.
Tu secoues ta tête pour chasser ton esprit analyse mais lorsque tu ouvres les paupières, tes yeux se figent sur un homme. Berret sur la tête, moustache assez opposante, pain sous son bras gauche, pipe à la bouche, un style représentant les Français de cette époque. C’est du moins ce que tu constates en ayant vu pas mal de personnes faisant la même chose que ce citoyen. Tu fronces doucement les sourcils en remarquant son portefeuille qui dépasse légèrement de la poche de son blouson. Tes pupilles bougent de quelques centimètres sur la droite en analysant un gamin qui suit discrètement l’homme. Grâce à la foule, le garçon peut réussir son vol, mais tu constates que ses pas sont parfois hésitants, qu’il avale sa salive beaucoup trop souvent ce qui peut te faire penser que c’est son tout premier faux pas dans le vol. Posant ton index sur ton front, tu prends une bonne respiration pour tenter de réduire en silence ton côté déductif. Tu poses ensuite la brosse sur la table en bois et tu te faufiles dans la foule en direction du garçon. Ta main attrape celle du garçon qui se trouvait à quelques centimètres du portefeuille. Tu sens le garçon se raidir et tu vois son regard effrayé. Machinalement tu poses ton index sur tes lèvres pour lui indiquer de se taire puis tu l’entraines avec toi en direction de ton cheval. Tu remarques une légère résistance, tu lui lances donc un regard assez sévère pour qu’il arrête tout de suite. Une fois près d’Orphée, tu attrapes la brosse et la donne au gamin.

« Occupe-toi de ma jument avec douceur, ordonnes-tu d’une voix neutre sans quitter du regard les yeux du petit bonhomme. Elle s’appelle Orphée et si tu t’en occupes bien je ne te dénonce pas à la Police et je te donnerais ce que tu as tenté de voler dans le portefeuille du monsieur. Avons-nous un accord my dear ? »

Sans un mot, le jeune homme hoche la tête. Il a les larmes aux yeux et cela peut se comprendre. Première tentative de vol et premier échec. Tu glisses une petite pièce dans la poche du garçon.

« Je reviens dans quelques heures, annonces-tu en te baissant à sa hauteur. Instinctivement tu attrapes un mouchoir blanc pour enlever les larmes du jeune homme. Si tu es sage et que tu ne fais pas de bêtises, je t’apporterais aussi à manger pour combler tes petits grognements de ventre. Surtout, ne recommence pas ce que tu as tenté de faire. »

Tu vois le petit hocher la tête énergétiquement pour répondre à tes demandes ce qui te fait sourire légèrement. Ta main frotte doucement les cheveux bruns de ton nouvel écuyer provisoire puis tu commences à partir en direction d’une auberge. Tu n’as pas mangé depuis hier soir et ton organisme te signale qu’il est temps de te nourrir. Tu trouves facilement ce que tu recherches. Entrant dans l’auberge, tu distingues déjà plusieurs regards curieux sur ta personne. Pour une fois, tu ne portes pas ton uniforme. Tu as décidé de te fondre dans la masse pour seulement aujourd’hui. Tu pensais passer inaperçu mais ce n’est pas du tout le cas. Grossière erreur de garder ton style vestimentaire anglais. Tes vêtements ne sont pas donnés à tout le monde et ton visage reflète bien le non coté français. Mais peu importe, tu décides d’ignorer ces regards. Tu t’installes à une table au fond de l’auberge pour être légèrement tranquille. Une personne travaillant dans l’établissement s’approche pour prendre ta commande. Ayant oublié de regarder ce que l’auberge propose, tu scrutes très rapidement le tour des tables de tes voisins pour voir ce qu’ils mangent. Il ne te faut que trois petites secondes pour connaître ton choix. Un morceau de volaille accompagnée de légumes.

Quelques minutes plus tard, tu remarques que l’auberge se remplit très vite. Attendant patiemment ton repas, ton ouïe auditive s’oriente sur tes voisins. Tu entends du tout et du n’importe quoi. Deux hommes qui parlent de leur travail de ce matin et qu’ils n’ont pas envie de reprendre cet après-midi. D’une femme se plaignant que son mari s’absente trop souvent dans la soirée, ce qui pour toi correspond à un homme infidèle. Mais le sujet de conversation qui revient le plus ce sont les frontières France – Allemagne. Un individu se plaint d’avoir été refoulé par les douaniers, on refuse l’accès à une demoiselle qui souhaite retrouver son petit ami, etc etc. Soupirant une nouvelle fois, tu fermes lentement tes paupières pour entrer dans ton palais mental. Tu te déconnectes progressivement de la réalité pour ne faire qu’un avec ton esprit. Comme-ci actuellement tu venais de tomber dans une immense bibliothèque où se trouvent des livres renfermant les informations que tu gardes dans ta tête. Baissant la tête, tu aperçois des livres étalés sur le sol représentant des informations totalement inutiles que tu as enregistrées durant la journée. Les ramassant un à un, tu les jettes dans le feu en restant impassible. Comme tu le dis toujours, tu supprimes les informations qui sont pour toi sans importance pour toujours laisser des places libres dans ton palais mental. Pour éviter les migraines, mais aussi pour réfléchir beaucoup plus vite. Un entraînement extrêmement difficile à réaliser. Lorsque tout est terminé, tu reviens à la réalité pour redécouvrir les voix des gens autour de toi, l’odeur de la nourriture, mais aussi qu’une personne se trouve près de toi. Tu ouvres lentement les paupières, tes pupilles grossissent et rétrécissent pour s’adapter à nouveau à la lumière de la journée.

« Bonjour. Je suis navrée mais, est-ce que je peux m’asseoir ici ? Il n’y a plus de table de libre et j’aimerais pouvoir manger et boire un verre avant de reprendre mon voyage. Je ne vous embêterai pas, c’est promis. Et aussitôt la frontière ouverte, je disparais. »

La jeune femme ne te quitte pas des yeux et t’adresse un sourire fatigué. Fronçant légèrement les sourcils, tu es légèrement surprise de l’apparence de la demoiselle. Te donnant une petite pichenette sur le front, tu réduis en silence ton côté solitaire. Une chose que tu as toujours détestée c’est d’être malpolie envers une personne. Sans doute dû à ta famille et à ton côté chevaleresque. Ainsi, tu l’accueilles avec un sourire chaleureux que tu as l’habitude d’exprimer lorsque tu servais la Reine d’Angleterre. Une expression que tu as inventée et qui n’a jamais été ton véritable sourire. En fait, la seule fois où tu as véritablement souris c’est lorsque Flora est née.

« Je vous en prie my lady installez-vous, dis-tu d’une voix très douce et accueillante. Ne vous en faites pas, votre présence ne me gène point. C’est plaisant d’avoir un peu de compagnie. »

Par la barbe de Merlin, tu remarques que maintenant que ton plat est déjà servi sur la table. Tu émets donc une légère grimace discrète. A force de t’enfermer dans ce que tu appelles ton palais mental, tu ne remarques pas en attendant ce qu’il se passe dans la réalité. C’est un défaut à combler. D’instinct tu vérifies si tu as toujours ton argent sur toi et grâce au ciel, tu n’as pas été volé. Attrapant tes couverts, tu débutes la dégustation de ton plat afin de combler le vide dans ton ventre. Au moins tu peux guérir de cette maladie qui est la faim. Après une petite bouchée de cette fameuse volaille, tu constates que la viande n’est pas assez cuite. Cinq à dix minutes de plus auraient été l’idéal. Ton attention se focalise à présent sur la gente demoiselle aux cheveux roux. De ce fait, les premières paroles de la jeune fille reviennent dans ta tête dont certains mots. Voyage, promis, disparais. Posant tes couverts, tu essuies ensuite tes lèvres avec la serviette. Enlevant ton gant noir de ta main droite, tu l’orientes près de la demoiselle pour pouvoir la saluer, du moins si elle accepte.

« Je vous prie de m’excuser de mon impolitesse, my ladie. J’ai complètement oublié de me présenter. Je m’appelle Risa Drake. Au vu de votre faible sourire, je vous suggère de vous reposer pour au moins cette nuit. Dormir est un bon moyen pour réparer son corps. Au passage, je trouve que votre chevelure est resplendissante, je pourrais en être jalouse, ris-tu doucement en plissant légèrement tes yeux émeraude. »

Penchant ta tête sur le côté, ton pendentif représentant un crucifix tombe au creux de ta poitrine.

« Je peux m’arrêter de vous questionner si vous le souhaitez, mon terrible défaut est ma curiosité. »

Oui, tu parlais beaucoup trop, mais bizarrement cette demoiselle inspirait la confiance. Cela aurait pu être un Akuma venant détruire ton Innocence se trouvant à ta ceinture, ou bien un Broker comme l’autre fois, mais elle ne ressemblant en rien de tout ça. Tu pouvais donc lâcher un peu la laisse à ta curiosité maladive en espérant ne pas faire fuir cette gente demoiselle.
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Re: Le temps d'un verre
Lun 25 Juin - 17:56
Gabrielle

J'ai perdu ce post à cause de ma stupidité légendaire :lazycry: Je vais essayer de le ré-écrire mais j'avoue que là tout de suite, j'ai pas la foi :lazycry:
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Re: Le temps d'un verre
Mer 27 Juin - 16:25
Le temps d'un verre

♦️La sorcière dans une auberge.♦️

Risa FT. Laoghaire
▲▲▲▲▲▲▲▲▲▲▲▲▲▲▲▲▲▲▲▲

Toujours assise confortablement sur ta chaise en bois, tu ne cessais pas de poser des questions à cette demoiselle qui te servait de voisine de table. Tu aperçois des rougissements montant à la limite des oreilles de la rouquine. Cela te fait rire doucement et semble apaiser ta déprime qui rode toujours autour de toi. Voilà bien plusieurs jours que tu es restée très discrète voir très muette au sujet de la conversation. Tu souhaitais rester dans ta bulle pour être au calme et te reposer. Chaque personne qui souhaitait entreprendre une discussion avec toi se prenaient de merveilleux vents. Aujourd’hui c’est différent. Ton instinct te dicte de t’ouvrir un peu plus dans les conversations. Ce qui est totalement logique. Tu te souviens avoir lu dans un livre qu’un des moyens pour ne pas penser à sa déprime est de parler avec ses amis. Le gros problème c’est que toi, une jeune femme totalement arrogante sur son intelligence, qui préfère rester solitaire pour ne pas être gênée, n’a actuellement aucun ami avec qui parler. Ton majordome John ne figure pas sur cette liste, ainsi que la Reine Victoria, mais également ton maître Cloud Nine. En fait, tu devrais plutôt te plaindre de ta situation sociale. Cependant cette demoiselle aux cheveux couleurs carotte pour être un moyen de te sentir un peu mieux.

Tu secoues d’un coup ta tête pour chasser les mauvaises idées de ton cerveau. Tu étais en train de voir cette pauvre jeune fille comme un simple outil. Instinctivement tu attrapes ton petit crucifix qui sert de collier pour revenir progressivement dans la réalité. Grattant avec ton index ta joue droite en signe de gêne, ton regard s’arrête sur celui de la jeune fille qui venait d’observer ta petite croix. Tu semblais avoir lu une pincée de prudence en elle. Même si c’était très rapide et absolument pas voyant pour une personne quelconque, tu as déjà remarqué cette petite hésitation dans tes enquêtes passées au service de la Reine. Néanmoins, tu ne souhaites pas t’étendre davantage. C’est du moins ce que ton instinct de détective te conseille. Tournoyant ton couteau entre tes doigts comme le faisait ton père à ton jeune âge, tu écoutes très attentivement la fillette. Tu te réjouis silencieusement que tes questions ne la gênent pas. Cela tombe bien, tu as une montagne de questions qui attendent patiemment.
Au moment de sa présentation, tu t’arrêtes sur le petit blocage sur son identité. Là, tu ne peux pas te tromper. Cette jeune femme s’apprêtait à mentionner quelque chose d’autre que Gabrielle Rousseau. Néanmoins, tu passes outre avec un hochement de tête et un sourire tout en buvant après une gorgée d’eau. Ta curiosité maladive t’envoie déjà plusieurs questions pour tenter de trouver ce que Gabrielle tentait de cacher. Prenant une bonne bouffée d’air tu poses deux doigts sur ton front et tu fermes les yeux.

« Je vous prie de m’excuser mademoiselle Rousseau, soupires-tu en faisant progressivement le vide dans ton esprit. Un simple mal de tête à cause de tous ces gens qui papotent de leurs vies de famille, de leurs travails, mais aussi d’un sujet qui revient énormément sur la fermeture provisoire de la frontière entre la France et l’Allemagne. »

Ouvrant les yeux lentement, ton regard émeraude s’arrête sur ton assiette.  

« J’espère de tout cœur que votre amie n’a rien de grave, à vous attendre elle semble être très importante dans votre cœur. Je mentirais en disant que je ne suis pas jalouse que votre amie est une personne qui se soucie énormément d’elle plutôt que de sa santé. »

Tu émets un faible sourire tout en poursuivant la dégustation de ton plat. Gabrielle rougie de nouveau sur ta remarque à propos de sa magnifique chevelure de feu. Tu aimes beaucoup ce qui sort de l’ordinaire dont les personnes arborant des cheveux roux. D’ailleurs, tu ne peux te retenir de contempler une nouvelle fois cette toison orangée. Tu aurais aimé que Flora soit rouquine mais au moins elle ne possède pas les cheveux corbeaux de son père fuyard. La simple idée d’une pensée te fait serrer ton poing droit. Tu n’y penses plus lorsque Gabrielle te pose des questions sur ta venue en France. Tu ris doucement avec elle tout en avalant une seconde gorgée de ton breuvage d’eau.

« Je vous souhaite également un bon appétit. Commences-tu en réfléchissant à ce que tu comptes répondre pour ton voyage dans ce pays. En vérité, tu cherches un moyen de retrouver la Risa d’autres fois. Une femme fière d’elle qui ne se laisse pas marcher sur les pieds. Quelqu’un de fort et qui n’hésite pas à trancher le désespoir en deux. Une Risa qui égalait son père. Je suis tout simplement à la recherche de réponses. Depuis quelques années elles me fuient pour me narguer. Ne vous en faites pas mademoiselle Rousseau, si quelqu’un possède de mauvaise attention je n’aurais qu’à demander que mon chevalier saute à mon secours. Comme beaucoup de femmes espèrent un jour. N’est-ce pas ? »

Tu reposes ton menton sur le creux de ta main droite accoudée contre la table tout en observant le visage de ta voisine. Il est vrai que les routes ne sont pas sûres pour des femmes voyageant seuls. Mais étant une combattante du Baritsu, tu peux au moins te défendre contre ton agresseur.

« Vous devriez tout de même dormir un peu avant de vous rendre en Allemagne. Votre corps risque de vous abandonner. Si cela peut vous dépanner, je peux demander à l’aubergiste de vous réserver une chambre pour quelques heures. Un bon lit bien douillet pourrait redonner une meilleure mine à votre visage mademoiselle. Ne vous en faites pas pour le prix de la chambre, je vous l’offre de bon cœur. Qu’en dites-vous, miss Rousseau ? »
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Re: Le temps d'un verre
Ven 3 Aoû - 14:42
Indiscrétion

Alors qu’elle te souhaite un bon appétit, voilà qu’on te sert un plat. Tu ne te rappelles pas avoir commandé quelque chose et veux interpeller quelqu’un pour le faire remarquer mais changes d’avis en voyant les pauvres serveurs courir dans tous les sens. Le temps qu’il t’aperçoive, reviennent vers toi puis trouvent le destinataire de l’assiette, celle-ci sera déjà froide. Inutile, donc, de leur faire perdre du temps et de gâcher de la nourriture.
« Je suis tout simplement à la recherche de réponses. Depuis quelques années elles me fuient pour me narguer. Ne vous en faites pas mademoiselle Rousseau, si quelqu’un possède de mauvaise attention je n’aurais qu’à demander que mon chevalier saute à mon secours. Comme beaucoup de femmes espèrent un jour. N’est-ce pas ? »
Tu ne réponds pas tout de suite, pensive. Toi tu n’espères plus depuis longtemps qu’un chevalier saute à ton secours. C’est même plutôt l’inverse quand tu y réfléchis. Le chevalier qui sauve des princesses, c’est clairement toi. Mais se vanter d’aimer les princesses n’est jamais bien vu de la part d’une femme. Tu n’as appris à tes dépends et ne comptes pas retourner dans un couvent de si tôt. Alors, de nouveau, te voilà obligée de mentir. Mais ce mensonge là, tu le connais par cœur.
« J’espère être capable de me débrouiller seule, mais si un chevalier pointe le bout de son nez je ne dirai pas non. » lui réponds tu dans un sourire. « Quand à vos réponse, je croise les doigts pour que vous les trouviez. Ce n’est jamais agréable de vivre sans savoir, d’être coincé dans un brouillard épais. »
Ce genre de brouillard tu le connais très bien, malheureusement. Ne jamais vraiment savoir, être maintenue dans le mensonge ou l’ignorance, oui tu es déjà passée par là. Peut être pas autant que ton interlocutrice – sûrement pas, même, puisque tu n’es jamais partie en quête de réponse – mais c’était suffisant pour te peser. Enfin peu importe, tout cela appartient au passé maintenant, et tu n’es pas devenue une fugitive pour ressasser sans cesse les mêmes idées noires.
« Vous devriez tout de même dormir un peu avant de vous rendre en Allemagne. Votre corps risque de vous abandonner. Si cela peut vous dépanner, je peux demander à l’aubergiste de vous réserver une chambre pour quelques heures. Un bon lit bien douillet pourrait redonner une meilleure mine à votre visage mademoiselle. Ne vous en faites pas pour le prix de la chambre, je vous l’offre de bon cœur. Qu’en dites-vous, miss Rousseau ?
Oh. Euh. » Te voilà bien embarrassée. Tu n’es plus habituée à ce que des inconnus soient aussi gentils avec toi « C’est vraiment adorable de votre part et ça me touche beaucoup, mais je vais devoir refuser. Comme je vous l’ai dit je suis pressée et je ne peux me permettre de me reposer pour  l’instant. Mais ne vous en faites pas, un bon repas m’aidera à aller mieux ! Et puis, je compte prendre le train une fois en Allemagne, je pourrai y dormir un peu »
Tu n’es pas certaine qu’un gare s’arrête dans la ville de Nausicaa, mais tu pourras toujours te rapprocher d’elle et rapidement qui plus est. D’autant plus que tu as toujours adoré prendre le train, avec son roulement qui endort et ses paysages qui défilent à toute vitesse. C’est évident que tu arriveras à t’endormir rapidement, bercée par tout cette routine ferroviaire.  
« Mais merci pour votre proposition, vraiment. Elle me va droit au cœur » Tu lui adresses un nouveau sourire – presque – rayonnant avant de reprendre « Mais bidiou, je dois vraiment avoir mauvaise mine pour inquiéter autant une inconnue. »  
Tu ris doucement avant de reprendre ton repas. Il faut que tu dépêches de manger, tu as promis de ne pas l’embêter longtemps. Et même si Risa semble apprécier ta compagnie tu ne peux pas te permettre de traîner. L’Ordre Noir n’a aucune idée de ta présence ici, mais ils ne vont pas tarder à comprendre que tu as quitté la France. Avec ta mauvaise chance légendaire ils pourraient passer la porte à n’importe quel instant. Alors non, tu ne peux pas t’offrir le luxe de prendre tout ton temps et encore moins celui de dormir. Lorsque tu seras chez ta fleuriste préférée tu pourras enfin te reposer. Aucune chance qu’ils te trouvent là-bas.
« Vous devez être assez fortunée pour vous permettre d’offrir une chambre à une inconnue de passage, pourquoi venir manger dans une auberge si commune ? » Tu te rends compte que ta question est plutôt déplacée et malpolie et tentes de te rattraper « Pardon, ce ne sont pas mes affaires. J’ai une fâcheuse tendance à m’intéresser à ce qui ne me regarde pas et encore plus à poser des questions qui mettent les gens mal à l’aise. » Il faut que tu changes de sujet, ce que tu fais sans réfléchir « Vous parliez de votre prince charmant tout à l’heure. Il a un nom ? »
Et … c’est un échec. Voilà une question de plus qui va sûrement la mettre mal à l’aise. Bien joué Gwen, vraiment.
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Re: Le temps d'un verre
Lun 3 Sep - 14:59
Le temps d'un verre


♦️La sorcière dans une auberge.♦️

Risa FT. Laoghaire
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Observant un serveur déposer un plat sur la table de la demoiselle, tu ne peux que sourire de bon cœur. En réalité, peu avant la venue de Gabrielle, tu souhaitais que la personne s’installant à ta table, reçoive un plat gratuitement. Évidemment payé par tes soins. Au vu de la température et de la météo, tu venais de commander un bon repas bien chaud, adapté pour redonner le plein d’énergie. Autant avouer, que le plat pour Gabrielle, qui est assez simple, te coûtait plus cher que le tien. Tu souhaitais surtout étudier la réaction de la personne qui allait recevoir ce bon petit plat. Pour améliorer ton sens de déduction sur le comportement humain. Même si un simple repas ne te ferait pas gagner grand-chose. Honnêtement, les gens pourraient vraiment te confondre comme une personne totalement folle, voir pas net. Tu espères au moins, que ta fille ne sera pas comme toi.
En silence, discrètement, voire furtivement, tu observes la réaction de Gabrielle. Tu souris doucement en la voyant un peu confuse et souhaitant interpeller les serveurs sans espoir sur ce plat qui selon elle ne lui appartient pas. Puis, tu retires ton attention sur la jeune fille en l’ayant vu commencer à manger. Plantant ta fourchette dans un morceau de viande, tu deviens à nouveau pensive. Tu venais tout à l’heure de lui poser une question à propos des princes charmants. Gabrielle n’y répond pas tout de suite. Pensive.
Tu n’y prêtes pas attention, tout simplement par la faute d’un serveur. Il venait de faire tomber un couvert sur le sol. Aussitôt tu orientes tes iris émeraude sur chaque employé d’une façon très rapide. Des soupirs, des sourires en coin, des échanges de regards. Sûrement un maladroit qui n’obtient pas les encouragements de ses collègues. Tu soupires à ton tour.

« J’espère être capable de me débrouiller seule, mais si un chevalier pointe le bout de son nez je ne dirai pas non. Quant à vos réponses, je croise les doigts pour que vous les trouviez. Ce n’est jamais agréable de vivre sans savoir, d’être coincé dans un brouillard épais. »

« À force, je vis avec, réponds-tu doucement en buvant une nouvelle gorgée d’eau. Tout n’est jamais rose dans ce monde. Ou si jamais c’est le cas, les obstacles surgissent. Le désespoir est une terrible maladie qui ronge beaucoup d’humains. »

Tu ne sais pas pourquoi tu parles de ça. Souhaites-tu peut-être avouer que tu n’arrives pas à sortir de ce fameux désespoir. C’est toi-même, qui l’as construit. Tu t’es créé une barrière ou plutôt une prison infranchissable. Tu pourrais entamer un premier contact avec ta tendre fille Flora. Simplement lui avouer que tu es sa mère. Son seul est unique parent !
Mais si tu t’exécutes, plus tard, elle souhaiterait te rejoindre. Ou un ennemi pourrait s’en servir comme une arme contre toi…
Est-ce le destin des Holmes, d’abandonner leurs enfants ?
À présent, tu sembles comprendre les véritables raisons de tes parents.

Le refus de Gabrielle, semble te donner un léger rire à propos de ta proposition de lui payer une chambre afin qu’elle se repose. Tu apprécies beaucoup ses réactions. Cette jeune fille en face de toi, a l’air de sortir de l’ordinaire. Tu souhaites intérieurement que la demoiselle trouve son chemin sans embrouille.

« L’Allemagne est un très beau pays d’après les dires des voyageurs, ajoutes-tu en laissant échapper un regard rêveur de pouvoir visiter ce pays. J’espère que vous ne vous ennuierez pas. Moi, je compte visiter un peu plus ce pays qui est la France. Il regorge des mystères. Je souhaite me rendre à Paris. Où la romance parcourt les rues de cette capitale. Je suis curieuse de savoir, si c’est vrai. Avez-vous déjà visité Paris ? »

Tes yeux s’illuminent d’excitation en souhaitant entendre la réponse de ta voisine de table à propos de Paris. Tu es souvent comme ça et grâce à ta curiosité, tu t’échappes de ton côté froid voire impassible. Cependant, ton expression est moins rayonnante que le sourire de ta voisine. Tes échanges avec elle, lui ont peut-être remonté le moral. Ou de lui rendre sa journée plus joyeuse.

« Au moins, votre petite mine est beaucoup mieux à présent, exclames-tu en fixant le visage de Gabrielle. On voit mieux votre joli visage.

Quelques secondes plus tard, tu te mets à rire de bon cœur sur ta soi-disant fortune et du pourquoi tu manges à cette auberge. Tu reprends doucement ton sérieux comme le ferait un gentleman. Repoussant un peu ton plat, tu décides de commander un café tout en faisant patienter ta jeune amie de ta réponse. Par la suite, tu tournoies ton index dans ta chevelure d’orée tout en reprenant ton attention sur Gabrielle.

« Mademoiselle Rousseau, réponds-tu enfin après quelques petites minutes. Si j’étais une femme fortunée, je ferais en sorte d’aider un maximum de personnes dans le besoin. Dont des enfants orphelins, des sans-abri. Je demanderais à construire des orphelinats, des foyers pour qu’ils évitent de vivre dans les rues. L’argent ne procure aucun bonheur, mais il peut toujours construire un avenir meilleur. Malheureusement, il ne remplace pas l’amour que pourrait donner un parent envers son enfant. Mais je m’égare sur votre question, j’en suis désolée. Tu croises les doigts de ta main gauche avec celle de droite tout en reprenant d’une voix douce. Je suis comme beaucoup de personnes. Je survis avec ce que j’ai. »

En fait, tu détournes une nouvelle fois la question de Gabrielle à propos de ta richesse. Tu ne te considères pas comme fortunée. Ce sont tes services auprès de la Reine Victoria, de l’Ordre Noir et l’héritage de tes parents, qui te donnent les moyens de vivre. Il t’arrive même de travailler avec n’importe quelle Police d’un pays en tant que détective privé. Même si Gabrielle venait de tenter de se rattraper avec une autre question, tu ne pouvais t’empêcher de répondre par forme de politesse. Tu en poses déjà assez à ta voisine, alors pourquoi refuser de répondre aux siennes. Néanmoins, la dernière question à propos du prince charmant te pince énormément le cœur. Après tout c’est ta faute. Tu es la première à avoir discuté de ce sujet.
Sans t’en rendre compte, ta main gauche lâche ton verre d’eau comme si tu n’avais plus aucune force. Il finit par se briser sur le sol, ce qui devient une zone touristique pour pas mal des gens dans le bar. Ton regard est à présent caché sous ta frange de cheveux. Tu te souviens soudainement de cette fameuse nuit qui te ronge le cœur. Un souvenir que tu avais pourtant détruit à maintes reprises…

Tu te trouvais à l’extérieur du manoir, sous la pluie. Tu t’étais écroulée sur tes genoux et tes yeux ne cessaient pas de verser des larmes. Devant toi, ton ex-époux. Habillé comme à son habitude. D’un style très classe digne d’un gentleman. Il te tournait le dos. Canne dans sa main droite, pipe de la main gauche. Tu lui demandais les raisons de son départ. De devoir t’abandonner toi ainsi que ta future fille encore dans ton ventre. Tu étais à ton septième mois de grossesse.
Il préférait ne pas te répondre. Sa première occupation fut de regarder sa montre à gousset en argent tout en soupirant d’ennuis. Morgan ne se retourna pas dans ta direction, il partit rejoindre une diligence qui venait d’arriver devant ton manoir. Tu étais impuissante, faible, et très stupide d’avoir bâti une union avec cet homme. Tu n’as jamais su la raison de son départ. Tout comme toi, il travaillait pour la justice…

Un nouveau pincement au cœur te fis revenir à la réalité. Tu n’avais même pas remarqué qu’un serveur ramassait les verres brisés de ton verre. Que quelques personnes te regardaient encore avec des expressions inquiètes et également curieuses. Une larme de ton œil gauche venait de perler sur ton visage.

C’était vraiment une réaction involontaire de ta part. Comme si ton corps réagissait à la place de ton cerveau. Que ton cœur prenait les rênes.
Tu tapotes alors avec tes doigts de ta main gauche, ton front. Afin de te remettre les idées en place. Une attente de plusieurs secondes…
Trente à peu près.

« Accepteriez-vous de m’accompagner dehors, mademoiselle, demandes-tu d’une voix calme et posée. J’aurai besoin de prendre un peu l’air. J’en serais honorée et rassurée d’avoir une personne comme vous à mes côtés pendant un petit moment. Histoire, d’enlever ce mal de tête gênant. Si cela ne vous dérange point. »

Tu ris nerveusement et t’excuses poliment auprès du serveur à propos du verre, t’engageant à le rembourser.
(c)Lili - ne pas reproduire

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Re: Le temps d'un verre
Jeu 1 Nov - 21:41
Paris


Mal à l’aise à cause de cette nouvelle bêtise, tu plonges ton regard dans ton assiette et continues de manger en silence. Tu aimerais lui dire qu’elle n’est pas obligée de répondre et trouver autre chose à lui raconter, mais tu as peur d’empirer les choses comme tu le fais bien souvent. Alors tu te contentes de manger, de savourer ton plat ni-bon ni-mauvais – comme souvent dans ce genre d’établissements.

Et puis, tu repenses à ses réponses. Elles sont si tristes, si défaitistes. La Femme semble avoir accepté son destin et les difficultés qui se présentent sur son chemin, toutes les difficultés quelles qu’elles soient. Tu aimerais avoir une telle force de caractère. Qui sait, les choses seraient bien différentes si tu lui ressemblais. Peut être que tu n’aurais jamais eu besoin de quitter la Congrégation. Peut être que Zedd et tous les autres seraient toujours en vie. Mais tout ça, ce ne sont que des suppositions. Tu te permets d’imaginer une vie à ta compagne sans ne rien savoir d’elle.

Tu repenses à ses questions aussi, que tu as laissées sans réponses. C’est tout toi ça : une fois que tu as quelque chose en tête, tu en oublies un peu le reste. Pourtant tu pourrais lui répondre maintenant. Lui parler de Paris, de Basile et des macarons. Au moins, ça  permettrait de parler d’autre chose et d’enlever le poids de la culpabilité de tes épaules. Mais il est trop tard, beaucoup trop tard. En parler maintenant alors que la conversation n’est plus la même serait étrange et déplacé. Plus tard, peut être, lorsque vous parlerez de voyages et de souvenirs.
« Mademoiselle Rousseau » Elle te répond enfin et tu l’écoutes attentivement. « Si j’étais une femme fortunée, je ferais en sorte d’aider un maximum de personnes dans le besoin. Dont des enfants orphelins, des sans-abri. Je demanderais à construire des orphelinats, des foyers pour qu’ils évitent de vivre dans les rues. L’argent ne procure aucun bonheur, mais il peut toujours construire un avenir meilleur. Malheureusement, il ne remplace pas l’amour que pourrait donner un parent envers son enfant. Mais je m’égare sur votre question, j’en suis désolée. Je suis comme beaucoup de personnes. Je survis avec ce que j’ai. »
Pour seule réponse, tu lui adresses un sourire. Ses mots étaient beaux, presque sages. Elle a su redonner du sens à une question qui était imbécile et intrusive. Décidément, tu voudrais réellement lui ressembler et être capable de telles prouesses. Réfléchir un peu plus avant de parler, donner du sens à tes paroles voir même tes actes. Tout ces envies qu’elle nourrit, tu les as aussi. Aider ton prochain, apporter un peu de joie et de bonheur dans le quotidien de ceux qui ont moins. C’est ce que tu faisais, avant, quand tu étais encore au couvent. Mais là encore, tu t’es enfuies sans un seul regard en arrière. Tu n’es qu’une gamine, Gwen, une gamine immature et stupide.

Sous tes yeux inquiets, Risa se perd dans ses pensées. Des pensées qui ont l’air bien tristes à en croire le voile qui se pose sur son regard. Son visage ne montre rien de son trouble, mais tu sais voir la tristesse chez les gens. Tu sais voir la souffrance sans ne jamais rien pouvoir y faire. La sortir de ses pensées serait violent et impoli. L’y laisser est un douloureux, mais tu n’as pas d’autre choix. Tu te contentes d’attendre, patiemment, qu’elle revienne parmi vous et se décide à parler de nouveau.
« Accepteriez-vous de m’accompagner dehors, mademoiselle. J’aurai besoin de prendre un peu l’air. J’en serais honorée et rassurée d’avoir une personne comme vous à mes côtés pendant un petit moment. Histoire, d’enlever ce mal de tête gênant. Si cela ne vous dérange point.
Oh non, au contraire. Ce serait avec plaisir ! Pour être sincère je commence un peu à étouffer au milieu de toute cette foule, un peu d’air me fera le plus grand bien à moi aussi. »
Puis, joignant le geste à la parole, tu enfiles ton manteau et ton écharpe, attrapes tes sacs, et commences à te faufiler parmi les clients.Tu as l’impression de traverser une marée humaine, de remonter un courant tellement tu as du mal à avancer. Et, finalement, voilà que tu touches la poignée. L’air froid te fouette le visage et vient rougir tes joues comme l’avait fait son compagnon chaud un peu plus tôt. Patiemment, tu tiens la porte pour la Femme et attends qu’elle passe avant de fermer derrière elle. Puis, te mettant à marcher sans direction précise, tu reprends votre conversation où vous l’aviez laissée.
« Tout à l’heure vous m’avez demandé si j’avais déjà été à Paris. » ça te semble le bon moment pour y revenir. « J’y suis effectivement allée, par deux fois. C’est une ville incroyable mais surtout immense. C’était étrange pour la campagnarde que je suis. » tu ris doucement, avant de reprendre « Mais le peu de personnes que j’y ai rencontrées étaient merveilleuses. Oui, tout à fait merveilleuses » ces derniers mots ne sont qu’un murmure plus pour toi que pour elle.
Tu as eu une chance inestimable en croisant la route d’Eugénie et Basile. Ce dernier t’a apporté du réconfort et une après-midi douce, comme une parenthèse au milieu de ton quotidien de guerre. Quant à la vieille femme, elle a été une amie, un soutien dans ce conflit et dans ta fuite. C’est un miracle qu’elle ait bien voulu t’ouvrir sa porte. Plus encore qu’elle t’ait aidé à quitter la Capitale et a effectué ton voyage jusqu’ici. Elle est un comme un ange gardien et tu n’auras jamais assez d’occasions de l’en remercier.
« Si vous y passez, j’espère que vous ferez des rencontres aussi agréables que les miennes. » conclues tu enfin. Puis, une idée te revient en tête et tu t’empresses de lui dire « Au fait ! Vous pouvez m’appeler Gabrielle vous savez. Mademoiselle Rousseau, ce n’est pas vraiment moi. »
Pas vraiment toi, non. Pas plus que ce prénom que tu lui offres, même s’il est déjà un peu plus proche de tes habitudes. Comme tu le répétais sans cesse, Madame Roussel c’est ma Mère. Il en est de même pour ce faux patronyme, non ?
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Re: Le temps d'un verre
Dim 4 Nov - 16:45
Le temps d'un verre


♦️La sorcière prenant l'air. ♦️

Risa FT. Gabrielle.
Voyant que ta compagne de table enfile ses vêtements pour accepter ta proposition de prendre l’air, tu recules ta chaise pour te lever et enfiler tes vêtements chauds. Un long manteau, une écharpe et surtout des gants pour tes mains qui sont toujours aussi fragiles du froid. Tu récupères dans ta poche le chapelet de ta mère pour l’entourer autour de ta main gauche comme à ton habitude. Ce précieux cadeau de ta mère te donne toujours un moyen d’apaiser ton désespoir, ta tristesse, mais aussi ta colère. Tu t’excuses à nouveau devant le serveur qui venait de ramasser les bouts de verre sur le sol. Tu le fais d’une manière très gentlemen, très chevaleresque. Tu suis à présent Mademoiselle Rousseau dans cette immense foule de gens dans l’auberge. Tu ne fais pas attention aux regards des personnes et tu te demandes maintenant si tu as bien payé l’aubergiste pour ton repas et le verre cassé. Ton cerveau semble faire une pause après avoir craqué face à la dernière question de la demoiselle aux cheveux de feu. Tu te maudis toi-même de cette faiblesse. De montrer cette larme qui venait de perler le long d’une de tes joues. À cause de Morgan, la maladie du Désespoir te ronge à petit feu. Tu n’oses pas imaginer ce que ressens ta fille actuellement. De cette absence de parents. Elle doit se dire que tu es une moins que rien. À l’heure qu’il est, Flora te maudit peut-être. Mais tu es obligée de suivre le chemin que te trace le Seigneur. Tu es une Exorciste, tu ne peux pas reculer face à ta destinée. Ton avenir est dédié à sauver les âmes des Akuma, de battre le clan Noé. En fait, tu es esclave de cette guerre maudite.
Tu remercies chaleureusement la jeune femme qui te tiens la porte pour sortir et le froid fait également rougir tes joues. Ayant une peau très blanche, il n’est pas difficile de la faire rougir.

Marchant aux côtés de ta charmante amie, ton regard est toujours aussi vide. Ton cœur est en train de cicatriser face au mauvais souvenir de tout à l’heure et ton cerveau tente de se reconnecter. Les paroles de la jeune femme te ramènent à la réalité. Comme une décharge électrique, un reboot, pour que ton cerveau et ton cœur fonctionnent normalement. Elle confirme tes suggestions de voyage. Paris. Oui, cette immense ville, capitale de la France. C’est ta prochaine destination.

« Je suis à présent impatiente de me rendre dans cette merveilleuse ville, réponds-tu de bon cœur en lui adressant un magnifique sourire. Londres est une ville ennuyeuse, il fait toujours mauvais temps. Même si plusieurs architectures sont magnifiques à regarder, je désire m’installer plus tard ailleurs qu’en Angleterre. Dans une zone calme, paisible. Où l’oxygène est pur. Où les chants des oiseaux deviennent le réveil du matin au lieu des agitations des citoyens. Un avenir de rêve pour se reposer et être oublié de la société. »

Tu t’échappes de ce monde rêveur pour lui répondre ensuite.

« Appelez-moi Risa. Ce sera mieux également. Tu penches ta tête sur le côté et plisses tes yeux. Mademoiselle Rousseau ? Ce n’est pas vraiment vous ? Mais est-ce si important que ça ? Je ne vous demanderais pas pourquoi vous avez pris cette identité et cela ne me regarde point. Ce serait également très malpoli de ma part. »

Tu avais vu vrai tout à l’heure. Le blocage de la présentation de Gabrielle n’était pas anodin. Ton esprit se doutait que la jeune fille voulait cacher quelque chose. Est-ce en rapport avec ce qu’elle vient de mentionner juste à l’instant ? Du coup, est-ce que Gabrielle est réellement son prénom ? Tu fronces instinctivement tes sourcils et tes iris émeraudes scintillent d’une curiosité maladive. Tu ne sais pas si ta camarade le remarque. D’ailleurs, tu n’y prête guère attention. Ton cerveau est déjà en train de se ressasser votre conversation à l’auberge. Buvant chaque mot de la demoiselle avec une extrême délicatesse. Tes méninges te sortent tout à coup une phrase que tu as l’habitude de mentionner. « C’est ton travail de savoir ce que les autres ne savent pas. »

Le vent frais frappe soudainement ton visage et tu reprends tes esprits. Toutes les questions sur la charmante demoiselle s’évanouissent comme emporter par ce courant d’air. Tu sors donc une cigarette de ta poche et un briquet de l’autre. Le tabac, rien de mieux pour calmer ta grande curiosité. Tu expulses de tes poumons la fumée de ta cigarette tout en regardant la direction où se trouve les écuries. À l’intérieur Orphée t’attend patiemment et tu espères que le môme s’occupe bien de ta jument.

« Pourquoi ne pas retourner à Paris pour revoir les personnes dont vous avez mentionné, Gabrielle ? demandes-tu doucement en te rendant compte que ta cigarette est presque terminée. Peut-être que ces gens souhaitent vous revoir et surtout… Tu t’arrêtes pour poser ton attention sur elle. Avoir la chance de voir un sourire sur votre visage. Tu lui souris tendrement comme à ton habitude, ou du moins comme tu le faisais dans le passé avec ton majordome John et ta petite Flora. Ou bien, revoir ces magnifiques cheveux de feu que vous possédez. Tu éteins ta cigarette pour la déposer dans ton paquet de cigarettes au fin fond de ta poche puis tu soupires. Navrée, je pose beaucoup trop de questions. En vérité, vous êtes une des rares personnes qui passent autant de temps à discuter avec moi. Je suis… comment dire…sociopathe. »


Tu te mets à rire doucement tout en te dirigeant aux écuries. Tu aperçois ta jument dégustant du foin et l’absence du garçon qui devait s’occuper de ta monture. Le petit merdeux. Tu lui donnes une chance et il préfère finir plus tard derrière les barreaux. Tu n’as peut-être pas employé les bons mots pour lui faire regagner le droit chemin. Tu ne peux t’empêcher d’échapper un rictus de colère.
Une fois à portée d’Orphée, tu caresses son chanfrein.

« Orphée, je te présente la ravissante Gabrielle, annonces-tu d’une voix très douce. Gabrielle, voici Orphée. Ma fidèle monture qui m’accompagne dans mon petit voyage, en quête de réponses perdues. »

Tu entends soudainement un homme courir en annonçant que les frontières sont sur le point de rouvrir.

« Souhaitez-vous que je vous accompagne jusqu’à votre train ? »

(c)Lili - ne pas reproduire


If you seek me, take the path of roses. You my daughter, you my reason to live, pay attention to the thorns that I deposited. They are my despair, my sadness and my rage of this lost world.

   (c) crackle bones
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