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Oh douce nuit, douce nuit tellement terrifiante. Qu'allons-nous devenir ? Allons-nous rejoindre nos compagnons dans la mort, ou allons-nous survivre à ce cauchemar qui s'éternise ? Tout ceci n'est plus qu'une histoire où les personnages ne sont que des poupées facilement manipulables. Qui gagnera ? Cela reste encore incertain, les morts s'entassent dans ces deux camps. Deux opposants, ayant le même goût amer. Quel camp allez-vous choisir ? Vos choix seront décisifs.L'EVEIL DE L'INNOCENCE
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Le monde vit des heures sombres. Peuplé d'Akumas, machines meurtrières créées par le Comte Millénaire, l'Humanité touche à sa fin. C'est là qu'entrent en scène les Exorcistes : combattant au service du Vatican, ils se dressent sur la route du Comte et du Clan Noé dans le but de ramener la Paix dans le monde grâce à l'Innocence, une arme céleste. Cette Guerre Sainte est tenue secrète aux yeux du Monde : pour la comprendre, il faut prendre part au combat...Lire le contexte complet
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 Le temps d'un verre

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Le temps d'un verre
Sam 16 Juin - 19:23
Frontière

Coincée. Te voilà coincée. Bêtement en plus, ce qui rend la situation plus amère encore. Tu avais tout prévu pourtant : les membres de l’Ordre qui te suivraient, les Noés et Akumas qui sont toujours après toi. Tout, oui. Ou presque. Tu avais oublié l’existence d’une chose aussi simple et bête qu’une frontière entre deux pays. C’est que jusque là, tu n’avais pas beaucoup voyagé toute seule. Et la dernière fois que tu es venue en Allemagne de toi-même, tu n’étais encore qu’une enfant.

Un homme te bouscule et te sort de tes pensées par la même occasion. Il s’excuse avant de jeter un regard horrifié à tes cicatrices. En simple réponse tu lui adresses un sourire triste et fatigué avant de te concentrer de nouveau sur la file devant toi, qui ne semble pas décidée à avancer. Et en effet, les officiers ont arrêté depuis plusieurs minutes de contrôler les voyageurs. Tu ne sais pas ce qu’il se passe mais tu comprends que tu n’iras pas plus loin pour l’instant.

Alors, la fatigue prenant le dessus, tu abandonnes et décides de quitter le rang. De toute façon, tu ne sais pas à quelle heure partira ton prochain train pour rejoindre Nausicaa, alors à quoi bon se presser. Et puis, s’imposer ne ferait qu’attirer l’attention sur toi, ce qui n’est définitivement pas une bonne chose. Si les douaniers n’ont probablement aucun lien avec la Congrégation et ne savent donc pas qui tu es, ça n’en serait pas moins stupide de te faire arrêter.

Immobile au milieu de la rue, tu cherches des yeux un endroit où pouvoir te poser et peut être manger quelque chose – c’est toujours une bonne idée d’attaquer un voyage le ventre plein. Tu aperçois une auberge avec vue sur la frontière et décides donc d’y entrer, tes nombreux sacs sous le bras.

Il faut croire que tu n’es pas la seule à avoir eu cette idée, puisque la salle commune est remplie. Une idée folle te traverse l’esprit et tu te demandes si des traqueurs peuvent être présents. Nerveuse, tu commences à jouer avec ton collier, prête à activer ton innocence à tout moment. Tu n’es partie que depuis une poignée de jours à peine, il est hors de question que tu rentres maintenant.
« Je peux vous aider ?
Hm ?
Mademoiselle ? Je peux vous aider ? »
Prise de court, tu regardes l’inconnu devant toi, devinant rapidement qu’il travaille ici. Tu n’as pas spécialement besoin de son aide mais ne souhaites toujours pas te faire remarquer en le rejetant. Les gens te remarquent déjà un peu trop à cause de ton allure de mort-vivante, pas la peine de rajouter un scandale ou tu-ne-sais-quoi à l’affaire. Un semblant de sourire, tu te décides alors à lui répondre.
« Je souhaiterais simplement m’asseoir et manger quelque chose en attendant que la frontière rouvre. S’il vous plaît » rajoutes tu rapidement, comme si tu te souvenais soudainement des politesses de base.
« Malheureusement nous sommes complets. Nous n’avons plus de table de libre. Il y a bien quelques places, mais je ne sais pas si ça vous conviendrait.
Peu importe »
Ta voix n’est qu’un souffle alors que tu es déjà repartie dans tes pensées. Tu te moques éperdument que la salle puisse être complète, tout comme tu te moques de devoir partager une table. Tout ce que tu souhaites c’est enfin quitter ce pays et rejoindre au plus vite la petite ville de Bochum. Tu as hâte d’enfin profiter du calme et de l’anonymat qu’elle pourra t’offrir, et d’enfin pouvoir oublier toutes les horreurs que tu as pu vivre.

L’homme se remet à bouger et, n’ayant pas écouté une seule de ses paroles, tu décides donc de le suivre. Il t’emmène jusqu’à une table où se trouve déjà une femme blonde – comme il te l’avait annoncé – avant de repartir. Tu n’as pas fait attention s’il a demandé la permission à l’inconnue ou non et préfères donc le faire de nouveau.
« Bonjour. Je suis navrée mais, est-ce que je peux m’asseoir ici ? Il n’y a plus de table de libre et j’aimerais pouvoir manger et boire un verre avant de reprendre mon voyage. Je ne vous embêterai pas, c’est promis. Et aussitôt la frontière ouverte, je disparais. »
Puis, regardant enfin la jeune femme dans les yeux, tu lui adresses un sourire fatigué.
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Re: Le temps d'un verre
Dim 17 Juin - 14:47
Le temps d'un verre

♦️La sorcière dans une auberge.♦️

Risa FT. Laoghaire
▲▲▲▲▲▲▲▲▲▲▲▲▲▲▲▲▲▲▲▲

Ouvrant doucement tes paupières, tu chasses plusieurs pensées de ton esprit qui pourrait augmenter ton désespoir de ton misérable destin. Depuis plusieurs jours tu fais ton possible pour tenter d’être plus positive que négative. Ruminer sur ton sort n’avancerait pas les choses. Te ruiner le moral pourrait te donner plusieurs mauvaises surprises pour les moments futurs. Tu ne souhaites pas mourir. Ni même voire les personnes en qui tu tiens périr par ton manque d’optimiste. Si tu souris un peu, tu pourrais avancer sur un avenir au côté de ta fille Flora. Cette petite demoiselle que tu aimerais porter dans tes bras, la chérir comme une mère. La voir grandir et devenir une jeune femme resplendissante.

Soupirant doucement, tu reprends la brosse posée sur une petite table en bois pour continuer de brosser ta jument du nom d’Orphée. Ton voyage en France l’a épuisée et tu dois trouver une auberge pour passer la nuit. Normalement tu aurais dû rentrer depuis ta mission en Angleterre, mais tu ne te sens pas encore d’humeur à retourner dans ton nouveau foyer. Tu souhaites calmer ton cœur désespéré dans un premier temps. Tu attendras de recevoir une mission via ton golem ou par un Traqueur.

Posant ta main gauche sur le chanfrein de l’animal, tu le caresses doucement avec un faible sourire. Voilà bien quelques années qu’Orphée t’accompagne dans tes aventures. Au tout début en tant que Chevalier de la Reine Victoria puis maintenant en tant qu’Exorciste de l’Ordre Noir. Tu songes à laisser ta jument à ton manoir pour augmenter son espérance de vie. Orphée pourrait très bien périr par des Akuma ou encore par un autre démon qui est l’humain. Elle deviendrait le nouveau compagnon de ta petite protégée.
Instinctivement tu déposes un baiser sur le chanfrein d’Orphée.

« Tu en penses quoi Orphée, demandes-tu d’une voix très douce et attentionnée. Aimerais-tu devenir le nouveau compagnon d’une charmante demoiselle ? »

Reculant ton visage lorsqu’Orphée donne un petit mouvement de tête, tu penses que ta jument souhaite continuer à t’accompagner. Tu échappes un petit rire et ton cœur semble apprécier la réponse de ta jument. Peut-être espère-t-elle que tu guérisses de ta déprime maladive.
Continuant de toiletter l’animal, ton regard d’un vert éclatant s’oriente sur les habitants de cette ville Française située à côté de la frontière Allemande. Tout d’abord tes iris observent une marchande réorganisant un présentoir de fruits et légumes. Ses vêtements demeurent assez sales, bordés de taches qui semblent être de la boue due à la pluie de la région. Tu remarques des ongles de ses mains assez abimés, de la terre se trouve encore sous certains ongles. Son mari doit entretenir un champ de culture. Du blé sans doute, non tu es idiote. L’homme de cette femme cultive des légumes ce qui explique l’état de la dame. Au vu de la pluie d’hier soir, la marchande a ramassé ses légumes de bon matin en salissant du coup ses vêtements.
Tu secoues ta tête pour chasser ton esprit analyse mais lorsque tu ouvres les paupières, tes yeux se figent sur un homme. Berret sur la tête, moustache assez opposante, pain sous son bras gauche, pipe à la bouche, un style représentant les Français de cette époque. C’est du moins ce que tu constates en ayant vu pas mal de personnes faisant la même chose que ce citoyen. Tu fronces doucement les sourcils en remarquant son portefeuille qui dépasse légèrement de la poche de son blouson. Tes pupilles bougent de quelques centimètres sur la droite en analysant un gamin qui suit discrètement l’homme. Grâce à la foule, le garçon peut réussir son vol, mais tu constates que ses pas sont parfois hésitants, qu’il avale sa salive beaucoup trop souvent ce qui peut te faire penser que c’est son tout premier faux pas dans le vol. Posant ton index sur ton front, tu prends une bonne respiration pour tenter de réduire en silence ton côté déductif. Tu poses ensuite la brosse sur la table en bois et tu te faufiles dans la foule en direction du garçon. Ta main attrape celle du garçon qui se trouvait à quelques centimètres du portefeuille. Tu sens le garçon se raidir et tu vois son regard effrayé. Machinalement tu poses ton index sur tes lèvres pour lui indiquer de se taire puis tu l’entraines avec toi en direction de ton cheval. Tu remarques une légère résistance, tu lui lances donc un regard assez sévère pour qu’il arrête tout de suite. Une fois près d’Orphée, tu attrapes la brosse et la donne au gamin.

« Occupe-toi de ma jument avec douceur, ordonnes-tu d’une voix neutre sans quitter du regard les yeux du petit bonhomme. Elle s’appelle Orphée et si tu t’en occupes bien je ne te dénonce pas à la Police et je te donnerais ce que tu as tenté de voler dans le portefeuille du monsieur. Avons-nous un accord my dear ? »

Sans un mot, le jeune homme hoche la tête. Il a les larmes aux yeux et cela peut se comprendre. Première tentative de vol et premier échec. Tu glisses une petite pièce dans la poche du garçon.

« Je reviens dans quelques heures, annonces-tu en te baissant à sa hauteur. Instinctivement tu attrapes un mouchoir blanc pour enlever les larmes du jeune homme. Si tu es sage et que tu ne fais pas de bêtises, je t’apporterais aussi à manger pour combler tes petits grognements de ventre. Surtout, ne recommence pas ce que tu as tenté de faire. »

Tu vois le petit hocher la tête énergétiquement pour répondre à tes demandes ce qui te fait sourire légèrement. Ta main frotte doucement les cheveux bruns de ton nouvel écuyer provisoire puis tu commences à partir en direction d’une auberge. Tu n’as pas mangé depuis hier soir et ton organisme te signale qu’il est temps de te nourrir. Tu trouves facilement ce que tu recherches. Entrant dans l’auberge, tu distingues déjà plusieurs regards curieux sur ta personne. Pour une fois, tu ne portes pas ton uniforme. Tu as décidé de te fondre dans la masse pour seulement aujourd’hui. Tu pensais passer inaperçu mais ce n’est pas du tout le cas. Grossière erreur de garder ton style vestimentaire anglais. Tes vêtements ne sont pas donnés à tout le monde et ton visage reflète bien le non coté français. Mais peu importe, tu décides d’ignorer ces regards. Tu t’installes à une table au fond de l’auberge pour être légèrement tranquille. Une personne travaillant dans l’établissement s’approche pour prendre ta commande. Ayant oublié de regarder ce que l’auberge propose, tu scrutes très rapidement le tour des tables de tes voisins pour voir ce qu’ils mangent. Il ne te faut que trois petites secondes pour connaître ton choix. Un morceau de volaille accompagnée de légumes.

Quelques minutes plus tard, tu remarques que l’auberge se remplit très vite. Attendant patiemment ton repas, ton ouïe auditive s’oriente sur tes voisins. Tu entends du tout et du n’importe quoi. Deux hommes qui parlent de leur travail de ce matin et qu’ils n’ont pas envie de reprendre cet après-midi. D’une femme se plaignant que son mari s’absente trop souvent dans la soirée, ce qui pour toi correspond à un homme infidèle. Mais le sujet de conversation qui revient le plus ce sont les frontières France – Allemagne. Un individu se plaint d’avoir été refoulé par les douaniers, on refuse l’accès à une demoiselle qui souhaite retrouver son petit ami, etc etc. Soupirant une nouvelle fois, tu fermes lentement tes paupières pour entrer dans ton palais mental. Tu te déconnectes progressivement de la réalité pour ne faire qu’un avec ton esprit. Comme-ci actuellement tu venais de tomber dans une immense bibliothèque où se trouvent des livres renfermant les informations que tu gardes dans ta tête. Baissant la tête, tu aperçois des livres étalés sur le sol représentant des informations totalement inutiles que tu as enregistrées durant la journée. Les ramassant un à un, tu les jettes dans le feu en restant impassible. Comme tu le dis toujours, tu supprimes les informations qui sont pour toi sans importance pour toujours laisser des places libres dans ton palais mental. Pour éviter les migraines, mais aussi pour réfléchir beaucoup plus vite. Un entraînement extrêmement difficile à réaliser. Lorsque tout est terminé, tu reviens à la réalité pour redécouvrir les voix des gens autour de toi, l’odeur de la nourriture, mais aussi qu’une personne se trouve près de toi. Tu ouvres lentement les paupières, tes pupilles grossissent et rétrécissent pour s’adapter à nouveau à la lumière de la journée.

« Bonjour. Je suis navrée mais, est-ce que je peux m’asseoir ici ? Il n’y a plus de table de libre et j’aimerais pouvoir manger et boire un verre avant de reprendre mon voyage. Je ne vous embêterai pas, c’est promis. Et aussitôt la frontière ouverte, je disparais. »

La jeune femme ne te quitte pas des yeux et t’adresse un sourire fatigué. Fronçant légèrement les sourcils, tu es légèrement surprise de l’apparence de la demoiselle. Te donnant une petite pichenette sur le front, tu réduis en silence ton côté solitaire. Une chose que tu as toujours détestée c’est d’être malpolie envers une personne. Sans doute dû à ta famille et à ton côté chevaleresque. Ainsi, tu l’accueilles avec un sourire chaleureux que tu as l’habitude d’exprimer lorsque tu servais la Reine d’Angleterre. Une expression que tu as inventée et qui n’a jamais été ton véritable sourire. En fait, la seule fois où tu as véritablement souris c’est lorsque Flora est née.

« Je vous en prie my lady installez-vous, dis-tu d’une voix très douce et accueillante. Ne vous en faites pas, votre présence ne me gène point. C’est plaisant d’avoir un peu de compagnie. »

Par la barbe de Merlin, tu remarques que maintenant que ton plat est déjà servi sur la table. Tu émets donc une légère grimace discrète. A force de t’enfermer dans ce que tu appelles ton palais mental, tu ne remarques pas en attendant ce qu’il se passe dans la réalité. C’est un défaut à combler. D’instinct tu vérifies si tu as toujours ton argent sur toi et grâce au ciel, tu n’as pas été volé. Attrapant tes couverts, tu débutes la dégustation de ton plat afin de combler le vide dans ton ventre. Au moins tu peux guérir de cette maladie qui est la faim. Après une petite bouchée de cette fameuse volaille, tu constates que la viande n’est pas assez cuite. Cinq à dix minutes de plus auraient été l’idéal. Ton attention se focalise à présent sur la gente demoiselle aux cheveux roux. De ce fait, les premières paroles de la jeune fille reviennent dans ta tête dont certains mots. Voyage, promis, disparais. Posant tes couverts, tu essuies ensuite tes lèvres avec la serviette. Enlevant ton gant noir de ta main droite, tu l’orientes près de la demoiselle pour pouvoir la saluer, du moins si elle accepte.

« Je vous prie de m’excuser de mon impolitesse, my ladie. J’ai complètement oublié de me présenter. Je m’appelle Risa Drake. Au vu de votre faible sourire, je vous suggère de vous reposer pour au moins cette nuit. Dormir est un bon moyen pour réparer son corps. Au passage, je trouve que votre chevelure est resplendissante, je pourrais en être jalouse, ris-tu doucement en plissant légèrement tes yeux émeraude. »

Penchant ta tête sur le côté, ton pendentif représentant un crucifix tombe au creux de ta poitrine.

« Je peux m’arrêter de vous questionner si vous le souhaitez, mon terrible défaut est ma curiosité. »

Oui, tu parlais beaucoup trop, mais bizarrement cette demoiselle inspirait la confiance. Cela aurait pu être un Akuma venant détruire ton Innocence se trouvant à ta ceinture, ou bien un Broker comme l’autre fois, mais elle ne ressemblant en rien de tout ça. Tu pouvais donc lâcher un peu la laisse à ta curiosité maladive en espérant ne pas faire fuir cette gente demoiselle.
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If you seek me, take the path of roses. You my daughter, you my reason to live, pay attention to the thorns that I deposited. They are my despair, my sadness and my rage of this lost world.

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Re: Le temps d'un verre
Lun 25 Juin - 17:56
Gabrielle

L’inconnue ne te répond pas de suite. Au lieu de ça la voilà qui fronce les sourcils. Tu ne sais pas si c’est à cause de ton allure ou de ta présence à ses côtés, mais ça ne te réjouie pas vraiment. C’est que tu commences à être lasse des regards sur tes cicatrices et de la pitié qu’on lit dans les regards – tu as hâte d’être enfin guérie. Et si c’est simplement l’idée de manger en ta compagnie qui la dérange, ça ne te plaît pas non plus. Tu refuses d’être un choix ou de la mettre dans l’embarras de la sorte.

C’est dans un tel état d’esprit – prête à faire demi tour sur le champs – que tu remarques que la jeune femme te sourit. Surprise, ton sourire s’agrandit un peu en même temps que tes yeux. Et que dire lorsqu’elle prend enfin la parole, pour t’inviter à ses côtés.
« Je vous en prie my lady installez-vous. Ne vous en faites pas, votre présence ne me gène point. C’est plaisant d’avoir un peu de compagnie.
C’est très aimable, merci. »
Tu ne te fais pas prier plus longtemps et t’assois en face d’elle, réalisant en même temps que tu en avais réellement besoin. Ça fait plusieurs heures que tu étais debout, il était temps que tu te reposes un peu. A cela s’ajoutera un bon repas, en compagnie agréable tu n’en doutes pas et tu pourras reprendre ton chemin dans les meilleurs conditions. Discrètement, tu fais un signe de la main au serveur pour t’assurer de manger avant que la nuit ne tombe.
« Je vous prie de m’excuser de mon impolitesse, my ladie. J’ai complètement oublié de me présenter. Je m’appelle Risa Drake. Au vu de votre faible sourire, je vous suggère de vous reposer pour au moins cette nuit. Dormir est un bon moyen pour réparer son corps. Au passage, je trouve que votre chevelure est resplendissante, je pourrais en être jalouse »
Rouge jusqu’aux oreilles tu ne réponds rien et baisses ton regard sur la table. Tu n’as jamais su répondre aux compliments et ce n’est pas prêt de changer. Et puis, tes cheveux ne te plaisent pas tant que ça à toi : ils sont indomptables et bien trop voyants. Tu as même envisagé de changer leur couleur. Il t’aurait suffit de piquer l’une de ces étranges fioles traînant à la Congrégation, mais le souvenir de tes mésaventures précédentes – changement de taille entre autre – t’as fait changer d’avis.
« Je peux m’arrêter de vous questionner si vous le souhaitez, mon terrible défaut est ma curiosité »
Redressant la tête tu aperçois la croix sur sa poitrine. Une petite voix au fond  de toi t’ordonne de faire attention et de partir sur le champs mais tu ne l’écoutes pas. Il n’est pas rare que les personnes portent des signes religieux, encore plus dans des coins reculés comme celui-ci. Ce n’est donc pas la peine de te mettre dans tes états pareils. Au lieu de ça, tu te décides enfin à lui répondre.
« Ne vous en faites pas, vos questions ne me dérange pas. » Pour une fois que ce n’est pas toi la curieuse qui embête les gens « Je suis désolée, je ne me suis pas présentée. Comme vous l’avez remarqué je suis fatiguée et j’ai un peu de mal à ne pas me mélanger dans mes idées » tu hausses les épaules et retiens de justesse une grimace de douleur. Ça non plus, ce n’est pas encore guérie. « Je m’appelle G- » Tu ne peux pas donner ton vrai nom, fais attention. « Gabrielle. »
Tu espères que ton ami ne t’en voudra pas de lui avoir emprunté – et féminisé – son prénom ainsi. Tout comme tu espères qu’il ne t’en voudra pas d’être partie comme une voleuse, mais ça c’est une autre histoire.
« Gabrielle Rousseau. Enchantée. » Gwenaëlle Roussel et Gabrielle Rousseau. Il va falloir que tu trouves une nouvelle identité un peu moins... semblable. Peu importe. Tu lui adresses de nouveau un sourire, avant de reprendre « Vous avez raison, je devrais prendre le temps de me reposer au moins une nuit. Malheureusement je n’en ai pas le temps. Une amie m’attend et elle a besoin de moi, je ne peux me permettre de la faire attendre. »
Tu es surprise de t’entendre mentir ainsi. Toi qui t’es toujours montrée une grande partisane de la vérité – souvent par accident d’ailleurs – c’est étonnant de voir la facilité avec laquelle tu inventes ces histoires. Étonnant et un peu triste pour être honnête. Tu n’aimes pas te voir faire ce genre de choses, mais il faut croire que ça fait maintenant partie de ton quotidien.
« Oh ! Et merci pour le compliment » tu rougies de nouveau et sembles bien embêtée, comme à ton habitude « Ce n’est pas souvent qu’on me dit ce genre de choses sur mes cheveux, encore moins par ici. Dans cette ville les personnes rousses doivent se compter sur les doigts d’une main et font sûrement partie de la même famille »
Doucement, tu ris un peu avant de retrouver ton sérieux. Ça faisait longtemps que de telles pensées simples et légères – savoir combien de personnes avec ta chevelure peuvent se trouver dans les parages – ne t’avaient pas traversé l’esprit, et ça fait du bien.
« Et vous alors ? Qu’est-ce qui amène une anglaise dans un coin si reculé de France où elle se retrouve à faire la discussion avec la seule rousse de la région ? Vous savez que ce n’est pas une très bonne idée de voyager seule lorsqu’on est une femme, ça pourrait être dangereux. » Tu te rends compte de la bêtise de ta remarque et rit dans ta main « Je ne suis peut être pas la mieux placée pour dire une telle chose en vérité. Mais faites attention à vous malgré tout »
Tu n’es pas la mieux placée non, mais tu n’es pas dans le faux pour autant. Les routes ne sont pas un lieu sûr, encore moins lorsqu’on est une femme. Un frisson remonte le long de ton dos en imaginant ce qu’il pourrait se passer et tu te promets de faire encore plus attention. Mais bon, avec ton arc magique, tu vas sûrement faire fuir tes assaillants – et te faire traiter de sorcière par la même occasion.
« J’oubliais… Bon appétit. »
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Re: Le temps d'un verre
Mer 27 Juin - 16:25
Le temps d'un verre

♦️La sorcière dans une auberge.♦️

Risa FT. Laoghaire
▲▲▲▲▲▲▲▲▲▲▲▲▲▲▲▲▲▲▲▲

Toujours assise confortablement sur ta chaise en bois, tu ne cessais pas de poser des questions à cette demoiselle qui te servait de voisine de table. Tu aperçois des rougissements montant à la limite des oreilles de la rouquine. Cela te fait rire doucement et semble apaiser ta déprime qui rode toujours autour de toi. Voilà bien plusieurs jours que tu es restée très discrète voir très muette au sujet de la conversation. Tu souhaitais rester dans ta bulle pour être au calme et te reposer. Chaque personne qui souhaitait entreprendre une discussion avec toi se prenaient de merveilleux vents. Aujourd’hui c’est différent. Ton instinct te dicte de t’ouvrir un peu plus dans les conversations. Ce qui est totalement logique. Tu te souviens avoir lu dans un livre qu’un des moyens pour ne pas penser à sa déprime est de parler avec ses amis. Le gros problème c’est que toi, une jeune femme totalement arrogante sur son intelligence, qui préfère rester solitaire pour ne pas être gênée, n’a actuellement aucun ami avec qui parler. Ton majordome John ne figure pas sur cette liste, ainsi que la Reine Victoria, mais également ton maître Cloud Nine. En fait, tu devrais plutôt te plaindre de ta situation sociale. Cependant cette demoiselle aux cheveux couleurs carotte pour être un moyen de te sentir un peu mieux.

Tu secoues d’un coup ta tête pour chasser les mauvaises idées de ton cerveau. Tu étais en train de voir cette pauvre jeune fille comme un simple outil. Instinctivement tu attrapes ton petit crucifix qui sert de collier pour revenir progressivement dans la réalité. Grattant avec ton index ta joue droite en signe de gêne, ton regard s’arrête sur celui de la jeune fille qui venait d’observer ta petite croix. Tu semblais avoir lu une pincée de prudence en elle. Même si c’était très rapide et absolument pas voyant pour une personne quelconque, tu as déjà remarqué cette petite hésitation dans tes enquêtes passées au service de la Reine. Néanmoins, tu ne souhaites pas t’étendre davantage. C’est du moins ce que ton instinct de détective te conseille. Tournoyant ton couteau entre tes doigts comme le faisait ton père à ton jeune âge, tu écoutes très attentivement la fillette. Tu te réjouis silencieusement que tes questions ne la gênent pas. Cela tombe bien, tu as une montagne de questions qui attendent patiemment.
Au moment de sa présentation, tu t’arrêtes sur le petit blocage sur son identité. Là, tu ne peux pas te tromper. Cette jeune femme s’apprêtait à mentionner quelque chose d’autre que Gabrielle Rousseau. Néanmoins, tu passes outre avec un hochement de tête et un sourire tout en buvant après une gorgée d’eau. Ta curiosité maladive t’envoie déjà plusieurs questions pour tenter de trouver ce que Gabrielle tentait de cacher. Prenant une bonne bouffée d’air tu poses deux doigts sur ton front et tu fermes les yeux.

« Je vous prie de m’excuser mademoiselle Rousseau, soupires-tu en faisant progressivement le vide dans ton esprit. Un simple mal de tête à cause de tous ces gens qui papotent de leurs vies de famille, de leurs travails, mais aussi d’un sujet qui revient énormément sur la fermeture provisoire de la frontière entre la France et l’Allemagne. »

Ouvrant les yeux lentement, ton regard émeraude s’arrête sur ton assiette.  

« J’espère de tout cœur que votre amie n’a rien de grave, à vous attendre elle semble être très importante dans votre cœur. Je mentirais en disant que je ne suis pas jalouse que votre amie est une personne qui se soucie énormément d’elle plutôt que de sa santé. »

Tu émets un faible sourire tout en poursuivant la dégustation de ton plat. Gabrielle rougie de nouveau sur ta remarque à propos de sa magnifique chevelure de feu. Tu aimes beaucoup ce qui sort de l’ordinaire dont les personnes arborant des cheveux roux. D’ailleurs, tu ne peux te retenir de contempler une nouvelle fois cette toison orangée. Tu aurais aimé que Flora soit rouquine mais au moins elle ne possède pas les cheveux corbeaux de son père fuyard. La simple idée d’une pensée te fait serrer ton poing droit. Tu n’y penses plus lorsque Gabrielle te pose des questions sur ta venue en France. Tu ris doucement avec elle tout en avalant une seconde gorgée de ton breuvage d’eau.

« Je vous souhaite également un bon appétit. Commences-tu en réfléchissant à ce que tu comptes répondre pour ton voyage dans ce pays. En vérité, tu cherches un moyen de retrouver la Risa d’autres fois. Une femme fière d’elle qui ne se laisse pas marcher sur les pieds. Quelqu’un de fort et qui n’hésite pas à trancher le désespoir en deux. Une Risa qui égalait son père. Je suis tout simplement à la recherche de réponses. Depuis quelques années elles me fuient pour me narguer. Ne vous en faites pas mademoiselle Rousseau, si quelqu’un possède de mauvaise attention je n’aurais qu’à demander que mon chevalier saute à mon secours. Comme beaucoup de femmes espèrent un jour. N’est-ce pas ? »

Tu reposes ton menton sur le creux de ta main droite accoudée contre la table tout en observant le visage de ta voisine. Il est vrai que les routes ne sont pas sûres pour des femmes voyageant seuls. Mais étant une combattante du Baritsu, tu peux au moins te défendre contre ton agresseur.

« Vous devriez tout de même dormir un peu avant de vous rendre en Allemagne. Votre corps risque de vous abandonner. Si cela peut vous dépanner, je peux demander à l’aubergiste de vous réserver une chambre pour quelques heures. Un bon lit bien douillet pourrait redonner une meilleure mine à votre visage mademoiselle. Ne vous en faites pas pour le prix de la chambre, je vous l’offre de bon cœur. Qu’en dites-vous, miss Rousseau ? »
(c)Lili - ne pas reproduire


If you seek me, take the path of roses. You my daughter, you my reason to live, pay attention to the thorns that I deposited. They are my despair, my sadness and my rage of this lost world.

   (c) crackle bones
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Risa H. Drake† La Sorcière Aux Roses Noires †
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