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La guerre, encore et toujours… C’est un terrible fléau qui brise les rêves, les liens humains… apporte le désespoir… désespoir qui engendre des tragédies. Ce monde a besoin de vous, à moins que vous fassiez partie de ceux voulant le changer? Devenez acteur de cette histoire, votre venue sera peut-être une bénédiction pour l'un. Seulement, vous serez toujours une malédiction pour l'autre.D Gray Man, l'éveil de l'innocence
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Design réalisé par Nina et Xin-Yao. L'intrégralité des textes a été rédigé par la team. Toute création d'un membre lui appartient.
Fin d'un XIXème siècle futuriste...
Le monde vit des heures sombres. Peuplé d'Akumas, machines meurtrières créées par le Comte Millénaire, l'Humanité touche à sa fin. C'est là qu'entrent en scène les Exorcistes : combattant au service du Vatican, ils se dressent sur la route du Comte et du Clan Noé dans le but de ramener la Paix dans le monde grâce à l'Innocence, une arme céleste. Cette Guerre Sainte est tenue secrète aux yeux du Monde : pour la comprendre, il faut prendre part au combat...Lire le contexte complet
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 Panique en clinique !

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Panique en clinique !
Lun 2 Juil - 19:53
Indépendance !

Soren & Eugénie & Risa




Soren admirait Henry travailler. Le médecin avait été débordé pendant toute la matinée, et enchainait les clients qui s’étaient entassés dans la salle d’attente. En plus des habituelles blessures de travail, accidents, coups de froids, cette fois ci une épidémie avait ravagé les habitants de Paris, qui avait été en proie à la maladie. Les plus petits et âgés étaient bien sur les premières victimes, les plus vulnérables. Alors toutes les cliniques médicales de Paris étaient bondées.
La clinique Duchateau n’y faisait pas exception.
Bien qu’il ne soit qu’apprenti –c'est-à-dire qu’il ne faisait qu’apporter le matériel, ranger le bordel derrière, raccompagner les clients, et tout le boulot ingrat- Soren regardait Henry ausculter, traiter les patients. Bien sur qu’il ne pouvait pas sauver tout le monde, cela s’était passé plusieurs fois –triste vérité du métier. Cependant, voir les patients se rétablir, retrouver le sourire, revenir pour donner juste un remerciement, était une chose magnifique à voir, qui valait toutes ces journées d’effort. Si c’était vraiment possible de sauver les gens… Ce métier était vraiment merveilleux.

Le problème, c’est que, selon Henry, il n’était pas du tout fait pour ça. Sans même le faire essayer, il en avait décrété ainsi. Les rares fois où il laissait son neveu prendre les choses en main, Henry ne lui reprochait que les mauvaises choses au lieu de voir ses progrès, il le rabaissait avant même d’avoir commencé, et criait pour chaque seconde d’inattention.
SI cela avait toujours été le rêve de Soren de travailler dans la médecine, Henry avait fait l’exploit de presque le dégouter du métier. Bien sur, l’adolescent avait plusieurs fois songé à quitter le cabinet, pour travailler ailleurs pour un autre médecin. Ce à quoi Henry répondait, en raillant.

-Regarde ta gueule, gamin. Un gosse de seize ans, qui peine à marcher même avec des béquilles et qui a l’air plus amoché qu’une ruine, qui n’a même pas de diplôme, pas d’expérience, et qui croit qu’il va pouvoir devenir apprenti en claquant des doigts ? Tu devrais être heureux que je t’ai accepté.
-J’ai dix neuf ans…
-Peu importe.

Malgré tout, Soren savait que son oncle n’avait pas complètement tord. Il avait effectivement eu beaucoup de chance qu’il accepte déjà de le prendre comme apprenti. Même si, au fond, le jeune homme se demandait s’il ne l’avait pas pris juste pour critiquer et se défouler sur quelqu’un…

Soren poussa un long soupir. Le travail de la matinée était enfin terminé –pour l’instant- et ils s’étaient occupés de tous les clients. Avoir un peu de répit, pendant la journée, était un luxe qu’ils ne pouvaient pas toujours s’offrir.

-Déjà fatigué ?

Première pique de la journée. Soren l’attendait presque. Etant donné qu’ils avaient été occupés depuis ce matin, elle n’était pas encore arrivée.
Le blondinet haussa les épaules. Il aurait bien voulu répondre que Henry ne semblait pas être au top de sa forme non plus, mais s’abstint. Il savait qu’il ne valait mieux pas répondre à son oncle.
Cependant, il fut étonné lorsque ce dernier rassembla ses affaires, et se prépara, comme s’il s’apprêtait à partir.

-Tu vas où ?
-Une urgence, un peu plus loin aux abords de la ville. C’est moi qui doit me déplacer.

Henry se retourna vers son neveu, fronçant les sourcils. Il pointa un doigt menaçant vers lui.

-Je ferme la clinique, d’accord ? Surtout, surtout, ne fais pas de conneries pendant mon absence… Compris ?

Soren releva les yeux vers le médecin, qui s’était approché près de lui, menaçant. Il songea un moment que finalement, il ressemblait beaucoup à son père. En moins violent et moins sobre.
Il arbora le plus innocent de ses sourires.

-Promis.

Henry émit un léger grognement, comme s’il prévoyait déjà ce qui allait se passer. Cependant, le temps le rattrapait déjà, et il partit de sa clinique.

LIBRE !
Soren poussa un long soupir. La présence de Henry était trop pesante. Ce travail était trop pesant –ce travail qui n’en était pas vraiment un, puisqu’il ne faisait que le sale boulot. Cette clinique était pesante.
L’absence d’Henry la rendait déjà bien plus supportable. Soren se dirigea vers l’entrée, et remarqua un détail crucial, que Henry avait pourtant oublié : il avait oublié de fermer la clinique.
Un sourire malicieux étira ses lèvres. Henry n’était pas là. Et il n’avait jamais d’occasion de pratiquer son futur métier. Sans pratique, on ne peut forcément pas progresser, n’est ce pas ? Pourquoi n’était ce pas évident pour ce vieux grincheux ?
Il n’en saura rien de toute façon.
Il n’allait pas fermer boutique à sa place. C’était qui, le plus étourdi, hein ?
Comme en réponse à ses pensées, la porte de la clinique s’ouvrit. Après tout, on était en pleine journée, c’est normal qu’on vienne pour se faire soigner, n’est ce pas ? Surtout s’il y a quelqu’un encore là pour s’occuper des patients !
Soren afficha un grand sourire.

-Bonjour !

Une occasion en or.








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"Que sacrifierais tu, en échange de ta liberté ?"

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Re: Panique en clinique !
Sam 7 Juil - 13:45
Rhume

Allongée sur ton lit, tu réfléchis en silence, ne râlant qu’occasionnellement. Tu cherches à savoir ce qui a pu te mettre dans une telle situation, que ce soit aujourd’hui ou les jours précédents. Mais tu as beau scruter les moindres faits, tu n’arrives pas à trouver comment tu es tombée malade. Oh, à ton âge ce n’est pas bien étonnant ! Tu n’as plus tes forces d’antan, et c’est déjà un sacré miracle que tu sois encore en vie à 60 ans. Mais malgré tout, cela faisait longtemps que tu n’avais pas pris froid.

Alors tu rumines, râles un peu et essaies de comprendre. Tu n’as rien mangé d’avarié, n’es jamais sortie sans bien te couvrir au préalable et n’as laissé aucune fenêtre d’ouverte. Bon sang de bon soir, tu n’es pas tombée malade juste comme ça tout de même ! Il doit bien y avoir un courant d’air quelque part, une personne contaminée dans ton entourage, qui t’a mise dans un tel état ! Une personne contaminée. Maintenant que tu y penses, Félix n’était pas très en forme hier et tu l’as même trouvé très fatigué.

C’est donc a la source de ta fièvre. Ton petit fils préféré, que tu as gardé pour rendre service à ses parents, t’a contaminée. Un sourire amusé étire tes lèvres avant que l’inquiétude ne vienne l’effacer. Tu espères l’enfant n’a rien, ça serait dommage qu’il se retrouve alité pendant toute une semaine – ou pire, mais tu n’oses y penser. Quant à toi, il va falloir faire quelque chose aussi. Tu ne peux pas rester ainsi, ça ne serait pas raisonnable. Et puis, tu entends déjà tes enfants rouspéter comme quoi tu ne prends pas assez soin de toi. Sagamore te rejoint sur le lit et vient se rouler en boule contre tes côtes. C’est sa façon à lui de te montrer qu’il est inquiet également.
« Si un vieux ronchon comme toi s’inquiète, c’est que je dois vraiment avoir sale mine »
C’est décidé, tu iras donc voir un médecin. Mais en une telle période de l’année, dur de trouver quelqu’un de disponible. Et, ton propre docteur étant lui-même malade, tu ne sais pas où aller. Ce ne serait pas raisonnable de courir les rues à la recherche d’un cabinet ouvert, que ce soit à cause de ta vieillesse ou de cette toux qui ne veut plus de quitter. Mais alors, que faire ? Tu ne vas pas non plus rester ici à attendre bêtement !

Une idée te vient alors. Ou plutôt un souvenir. Tu te rappelles d’une cliente, râlant sur le manque de médecins dans le centre-ville. Puis d’une autre, ajoutant qu’il fallait faire plusieurs minutes de trajet avant de trouver un bon docteur et non pas l’un de ces charlatans. Enfin, cet homme, citant l’une de ces cliniques de qualité en périphérie. La clinique Duchateau. C’est donc là-bas que tu te rendras.

Toussant à t’en cracher les poumons, tu te diriges lentement jusque l’endroit que l’on t’a indiqué. Le voyage en voiture jusqu’ici t’a un peu mise à mal, tu dois bien l’avouer, et le froid ne fait rien pour arranger ta fièvre. Tout ceci te donne l’impression que les quelques mètres te séparant de la porte d’entrée sont en vérité des kilomètres entiers et tu regrettes qu’il n’y ait pas de banc où t’asseoir.
« Tu es bien triste à voir ma vieille Eugénie. »
Bien triste, oui. Ça ne te plaît jamais lorsque ton corps te rappelle la vérité de ton âge et de ta condition physique. Dis Mamie, t’as connu les dinosaures ? A te voir marcher ainsi, on pourrait le croire. Cette pensée te fait sourire. Et ce dernier s’agrandit lorsque tu remarques que ça y est, tu as atteint ton objectif. Faisant un dernier effort, tu pousses la lourde porte et te mets enfin au chaud.
« Bonjour !
Bonjour jeune homme »
Ta voix rauque t’effraie et tu essaies de t’éclaircir la voix avant de te remettre à parler. Mais on ne t’en laisse pas le temps, car voilà qu’une personne entre à nouveau dans la clinique. En même temps, avec un hiver aussi rude que cette année, ça ne t’étonne pas plus que cela. La porte se referme, et tu peux finalement parler.
« Je suis désolée je n’ai pas pris rendez-vous. J’espère que ça ne vous dérange pas. » Tu aurais l’air bien bête s’il te répondait que si « Je ne suis pas médecin, mais je pense avoir un vilain rhume et je ne peux décemment pas rester comme ça vous savez. »
Ca ne veut pas dire que tu dois passer en première, loin de là. Simplement qu’il ne peut pas te mettre à la porte. Mais bon, qui mettrait une Mamie dehors pas un temps pareil ?
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Re: Panique en clinique !
Mar 24 Juil - 12:52
Panique en clinique !

♦️La sorcière tombe malade.♦️

Risa FT. Soren & Eugénie
▲▲▲▲▲▲▲▲▲▲▲▲▲▲▲▲▲▲▲▲

Debout devant une fenêtre de ta chambre, tu observais le champ de fleurs qui était une partie de ton jardin privé. Tes yeux émeraudes rivés sur un oiseau chantonnant dans les diverses plantes de ton jardin, émettait une douce mélodie qui te caressait l’ouïe. Bras croisés en dessous de ta poitrine, posture assez droite, cheveux bien coiffés comme à ton habitude, tu n’émettais aucun son. En fait si, un seul. Le bruit de ton souffle pour évacuer la fumée de ta cigarette. Justes près de la fenêtre se trouvaient plus de trois cigarettes écrasées et complètement terminées. Pour plus d’informations, tu venais de les fumer en moins d’une heure tout en continuant de regarder ton jardin de fleurs à l’intérieur de ton manoir. Tu venais de commencer à fumer quelques jours après le départ de Morgan, l’homme que tu aimais par-dessus tout. Il avait fui en hurlant de colère qu’avoir un enfant était la pire chose qu’il lui soit arrivé d’obtenir dans sa vie. Surtout une fille. Tu devais être aveugle en tombant amoureuse de ce type. Les seules choses à quoi tu penses en ce moment seraient les meilleurs moyens de le torturer puis de le tuer. Ton visage était fatigué entre de la colère et le manque de sommeil. John, ton majordome s’inquiétait beaucoup sur ton état. Surtout lorsque tu venais de commencer à fumer. Finalement, ton cœur aurait pu pencher sur un homme de la même trempe que ton majordome.

On toque subitement à la porte ce qui te fait revenir sur Terre. Sans te retourner tu autorises la personne à entrer dans ta chambre. Ce n’est nul autre que ton fidèle domestique.

« Madame, commence doucement John en s’inclinant. Puis-je vous conseiller d’arrêter de fumer ? Cette chose est inutile, elle ne fait que détruire votre santé. Dois-je vous rappeler que votre père a dû arrêter à cause de sa santé qui se dégradait ? »

Enlevant ta cigarette, tu retournes légèrement ton visage pour lui exprimer un doux sourire.

Tu te réveilles enfin à la réalité, de plus tu sens une petite douleur aux fesses. La lumière du jour te donne une visibilité très mauvaise. Tu clignes plusieurs fois des yeux pour tenter de retrouver une visibilité assez propre. Tu comprends ensuite d’où provient ton petit mal de fesses. Depuis cette nuit tu es assise dans le coin d’une rue. Habillée de la tête aux pieds avec des vêtements en piteux état. Tu as une excuse pour ton accoutrement ridicule. Tu ressembles à un sans abri pour pouvoir enquêter. Cette fois ce n’est ni pour aider la Police, ni pour l’Ordre Noir. Tu règles en ce moment une histoire personnelle. Autant expliquer en détail.

Tu as reçu une lettre par un Traqueur écrit des mains de ton majordome. Il aurait eu des échos, des rumeurs que ton ancien époux serait dans les parages à Paris. À cet instant tu avais sauté dans le premier train pour tenter de le retrouver. Tu ne comptes pas te jeter à bras ouverts en le voyant. Tu ne sais même pas pourquoi tu souhaites le revoir. C’est juste ton instinct qui te dicte quoi faire. Cependant, ton instinct se trompe très peu.  L’idée de le faire souffrir, de le torturer vint à ton esprit, mais tu ne cèdes pas à tes pensées noires.

À ton allure crasseuse, peu de personnes pourraient te reconnaître. Tu as soigneusement camouflé ta tignasse blonde pour éviter de te faire repérer. Quant à ton nez, tu l’as gentiment maquillé pour te rendre méconnaissable. Cette technique tu l’as apprise pendant ton service au côté de la Reine Victoria. Tu ne comptes plus le nombre de fois où tu as pu arrêter des voyous grâce à ce stratagème. Tu t’en réjouis toujours et tu tentes de t’améliorer pour être beaucoup plus parfaite. Le plus difficile est de changer ta voix. C’est pour ça que tu parles très peu quand tu es sous couverture. Mais évitons d’aller trop loin dans ce sujet. Tu reprends tes esprits en éternuant soudainement. Par la barbe de Merlin ! Voilà que tu éternues une deuxième fois puis une troisième. Tu as dû attraper froid pendant la nuit. En plus tu remarques seulement maintenant que tu mal à la gorge.  Cela ne va pas arranger ta petite enquête…

Avec un hiver aussi rude, il faudrait être taré pour dormir dehors. C’est en pensant à ton ex-époux que tu ne fais absolument pas attention à ces petits détails fâcheux qui peuvent nuire à ta santé. Au diable tes soucis, tu dois continuer à chercher ce Morgan. Ton cœur te pince quand tu évoques son nom dans ta conscience. Ton petit cœur ne semble pas encore cicatrisé sur cette rupture soudaine. En enlevant ton côté drama, tu pourrais être une femme avec beaucoup de charisme voir même être resplendissante. Mais Dieu souhaite jouer avec toi visiblement.

C’est en éternuant une énième fois que tu prends conscience que tu dois trouver une solution sur ce petit rhume. Tu attrapes une cigarette de l’une de tes poches pour commencer à savourer cette petite drogue. Le tabac te fera penser à autre chose. Inspirant une grande bouffée, ton magnifique cerveau comme tu le dis si-bien en demande une nouvelle bouffée. Néanmoins la fumée n’est pas douce pour ta gorge irritée. Échappant un rictus, tu écrases ta cigarette pour chercher un médecin. À ton passage dans les ruelles, chaque citoyen s’écarte à cause de ton accoutrement. Une vraie SDF. Si tu étais vraiment ce type de personnages, tu en profiterais pour voler dans les poches des gens. Ce serait tellement simple de le faire. La plupart des individus ne calculent personne en parcourant les rues de Paris. Excepté les personnes sur leur passage.

Après quelques minutes de marche, tu tombes sur l’endroit que tu cherchais. La Clinique Duchateau. Tu as entendu dire que c’est une bonne clinique pour traiter pas mal de problèmes de santé. Tu espères que ces rumeurs sont vraies. Tu aperçois une dame âgée entrer dans le bâtiment. Tu aurais voulu lui ouvrir la porte comme le ferait un gentleman, mais de ta distance à la sienne, c’est beaucoup trop loin. Soupirant doucement, tu fixes ton reflet dans la vitre d’une boutique. Tu devrais te changer pour être plus présentable mais tes affaires sont restées à un hôtel où tu loges. Te grattant la joue droite avec ton index, un sentiment de honte émane de toi. En tant que chevalier c’est très malpoli de te présenter ainsi. Tant pis, tu dois faire avec. Emboîtant le pas, tu entres à ton tour dans la clinique.

« M’sieur dame, commences-tu en ayant du mal à camoufler ton son de voix naturel tout en frottant tes mains gantées de mitaine de laine pour tenter de te réchauffer. Il fait bien froid dehors t’rouvez pas ? S’cusez-moi ma p’tite dame, j’espère ne pas vous avoir coupé la parole ! »

Tes iris vertes analysent soudainement les deux personnes en face de toi. Un jeune adolescent avec une tranche d’âge de quinze à vingt ans. Son visage est si jeune qu’il pourrait même ne pas correspondre à ta tranche d’âge. Le sourire sur son visage t’intrigue un peu. Est-ce la passion de ce job qui le rend si heureux ?
Quant à la vieille dame, tu as des doutes sur son âge. Tentant de réfléchir un peu plus, tu tousses à nouveau et ton esprit divague un peu. Pour une fois, tu places ta curiosité de côté. D’ailleurs, en tentant d’analyser ces deux personnes, tu n’écoutes même pas ce que la dame vient de dire. Tu secoues donc ta tête pour revenir à la réalité et te concentrer sur le moment présent. Fixant le jeune homme, tu lèves ton index pour te faire remarquer.

« Désolé d’vous interrompre, mais j’ai un p’tin de mal de gorge, j’tousse, j’ai d’la morve au nez et j’éternue souvent. Ajoutes-tu en continuant de jouer parfaitement ton petit jeu de rôles. J’peux pas fumer non plus…c’est grave docteur, j’crois que j’ai maladie grave. J’crois ma vie est fichue. Vous comprenez c’que je dis au moins, docteur ? Mais j’tiens à ce que la dame passe avant moi, son état à l’air plus grave que l’mien. Et je n’ai pas pris rendez-vous. »

Tu poses ton sac au sol où à l’intérieur se trouve ton Innocence. La rapière du nom de Semiramis. Puis tu t’assois dans un coin attendre patiemment. Tu as hâte de pouvoir enlever cet accoutrement ridicule et redevenir Risa Holmes Drake. Mais avec ton ex-époux dans les parages, tu risques de rester discrète pour l’instant.

PS n°1: Des excuses pour le délais sur la réponse.
PS n°2: Je suis malade tout comme Risa, ce qui m'a donné de l'inspiration ~


(c)Lili - ne pas reproduire


If you seek me, take the path of roses. You my daughter, you my reason to live, pay attention to the thorns that I deposited. They are my despair, my sadness and my rage of this lost world.

   (c) crackle bones
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Re: Panique en clinique !
Dim 12 Aoû - 12:13
Questions

Soren & Eugénie & Risa




La personne qui venait de pénétrer dans la clinique était une vieille dame, qui devait avoir dans la soixantaine d'année. Et visiblement, elle n'avait pas très bonne mine -comme tous ceux qui venaient à la clinique en fait. Les yeux fatigués et le nez rouge, elle ne semblait pas avoir été épargnée par l'épidémie qui faisait des ravages. Lourdement vêtue, ces précautions étaient prises malheureusement trop tard.

-Je suis désolée je n’ai pas pris rendez-vous. J’espère que ça ne vous dérange pas. Je ne suis pas médecin, mais je pense avoir un vilain rhume et je ne peux décemment pas rester comme ça vous savez.

Soren avquiesca. C'était bien les symptômes que décrivaient la plupart des patients... enfin, ce n'était que l'état initial. Heureusement, la dame était venue bien à temps pour s'occuper de ça. Si elle avait laissé traîner ça, ça aurait pu être bien pire.  

Juste au moment où Soren allait lui répondre, une autre personne entra. Celle ci était déjà bien plus jeune, mais son état ne semblait pas mieux. D'autant plus que son état semblait indiquer qu'elle vivait dans la rue.

-Désolé d’vous interrompre, mais j’ai un p’tin de mal de gorge, j’tousse, j’ai d’la morve au nez et j’éternue souvent. J’peux pas fumer non plus…c’est grave docteur, j’crois que j’ai maladie grave. J’crois ma vie est fichue. Vous comprenez c’que je dis au moins, docteur ? Mais j’tiens à ce que la dame passe avant moi, son état à l’air plus grave que l’mien. Et je n’ai pas pris rendez-vous.

Soren voulut les rassurer. A vue de nez, leur état ne semblait pas critique comme ceux que Henry avait eu à traiter. Cependant, il savait que cela pourrait rapidement le devenir si elles n'étaient pas prises en charge.
Et il avait pris la responsabilité de le faire.
Le blond afficha un sourire qui se voulait rassurant, et secoua légèrement la tête.

-Non ne vous inquiétez pas, ce n'est pas grave ! Et ça ne s'aggravera pas car vous êtes venues à temps !

Cependant, le jeune homme ne devait pas tarder à s'occuper d'elles. Henry venait à peine de quitter la clinique que deux nouvelles clientes se sont présentées à sa porte. Sans doute la journée était loin d'être finie.

-Nous ne prenons pas de rendez vous ces derniers temps, avec l'épidémie, impossible de tout planifier.

Tout en disant ces mots, le jeune homme les invita à entrer dans la clinique, pour ne pas poireauter à l'entrée. Seulemet alors il commenca à se rendre compte de la situation, et le stress et l'angoisse l'envahirent. Henry ne sera pas la pour le conseiller ou lui dire quoi faire. Il allait devoir se débrouiller. Seul.

-Henr... Le docteur Duchateau s'est absenté pour le moment, mais je suis son... second.

Son larbin.

-... alors c'est moi qui vais vous soigner.

Bien que Henry était détestable avec lui, Soren avait remarqué à de nombreuses reprises qu'il semblait être un médecin assez connu du quartier. Soren ignorait si ces femmes attendaient son oncle en particulier, mais il était plus sage de justifier son absence, et de se présenter en tant que son second. Annoncer que le médecin du quartier s'était découvert un neveu du jour au lendemain n'était pas une très bonne idée... d'une part parce que Henry était quelqu'un de profondément solitaire, mais surtout parce que aucun d'entre eux deux ne se considérait comme membre de la même famille. Seul l'air de famille flagrant le prouvait.

Soren poussa un long soupir. Il avait intérêt à assurer. Non seulement ces patientes comptaient sur lui. Mais en plus, Henry allait le tuer. Par chance, elles n'étaient que deux, et semblaient être ici pour la même maladie. Il pourrait presque les traiter en même temps.

-Est ce que vous pourriez me décrire exactement vos symptômes et depuis quand ça dure ?

Les questions étaient primordiales avant de donner un diagnostic, il avait souvent vu Henry le faire. C'était d'ailleurs la seule fois ou il était très bavard.








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Re: Panique en clinique !
Ven 21 Sep - 21:30
Inquiétude

A peine finis tu de parler que l’inconnu vous ayant rejoint prend la parole. Tu te rends alors compte qu’il s’agit d’une femme et que la pauvre semble vivre dans de terribles conditions. Ca te révolte de savoir que des gens parsèment encore les rues de la capitale, encore plus pendant une telle période. Nous sommes à l’orée du XXe siècle ! Ce genre de soucis auraient du être réglés depuis longtemps. Enfin peu importe, tu ne peux rien y faire malgré ta bonne volonté, et encore moins pour l’instant – ce qui t’ennuie profondément.

La jeune femme s’excuse pour t’avoir coupé la parole et tu lui fais signe que ce n’est rien, puisque de toute façon tu n’étais même pas en train de parler. Puis, la voilà qui décrit à son tour ses symptômes, ce qui – tristement – ne t’étonne pas. Les personnes vivant à la rue sont bien évidemment plus sensibles au moindre petit virus qui pointe le bout de son nez. Une nouvelle vague d’indignation te vient, mais tout comme précédemment, tu la laisses s’évanouir au loin. L’heure n’est toujours pas à la révolution.
« Mais j’tiens à ce que la dame passe avant moi, son état à l’air plus grave que l’mien. Et je n’ai pas pris rendez-vous. »
Tu voudrais lui répondre et l’inviter à passer avant toi s’il le faut, mais le jeune homme vous accueillant est plus rapide. Tu lui laisses donc la parole et l’écoutes en silence vous expliquer la situation.
« Non ne vous inquiétez pas, ce n'est pas grave ! Et ça ne s'aggravera pas car vous êtes venues à temps ! » Il s’interrompt, réfléchissant sûrement, avant de reprendre « Nous ne prenons pas de rendez vous ces derniers temps, avec l'épidémie, impossible de tout planifier. »
D’un geste de la main, il vous invite à entrer dans la clinique et tu le suis lentement, avec ces petits pas qui te caractérisent maintenant. Tu te rends compte avec plaisir qu’il y fait un peu plus chaud et décides d’enlever ta veste – tu risquerais d’attraper froid en sortant sinon. Pendant ce temps, le jeune médecin continue son explication, l’air un penaud si ce n’est stressé. Si cela t’intrigue, tu ne tardes pas à comprendre pourquoi.
« Henr... Le docteur Duchateau s'est absenté pour le moment, mais je suis son... second .. alors c'est moi qui vais vous soigner.
Ce n’est pas un soucis pour moi. »
Après tout, tu ne connais pas le docteur Duchateau alors peu importe que ce soit lui ou non qui te soigne. Et puis, tu n’as qu’un rhume tout ce qu’il y a de plus banale, un infirmier – car c’est ce qu’il est, non ? - peut très bien te venir en aide tu en es persuadée. Aucune raison de faire la fine bouche, donc, encore moins avec ton caractère et ta bienveillance.

Le voilà qui soupire profondément et tu voudrais intervenir pour le rassurer, comme tu le fais si souvent avec n’importe lequel des membres de ta famille. Sauf que tu n’es pas toute seule, la jeune femme étant toujours avec vous, et tu ne voudrais pas l’embarrasser devant une autre patiente. C’est peu agréable qu’on souligne son anxiété, encore moins lorsqu’on se pense discret ! Tu laisses donc tomber cette idée et te contentes d’afficher cet habituel sourire qui ne te quitte jamais.
« Est ce que vous pourriez me décrire exactement vos symptômes et depuis quand ça dure ? »
Un peu confuse et ne sachant pas à laquelle de vous deux il s’adresse, tu jettes un coup d’oeil à la jeune femme à tes côtés. Elle n’a pas spécialement l’air plus « concernée » que toi et tu comprends alors qu’il n’interroge pas une personne en particulier mais vous deux, tout simplement. Alors tu décides de lui répondre en première – en ayant vérifié avant que tu ne coupais pas la parole à ta comparse.
« Et bien, pour ma part ça dure depuis quelques jours seulement. Je dirais quatre ou cinq ? J’ai d’horribles maux de tête et une forte fièvre qui ne disparaît pas. Je suis très fatiguée aussi, et j’ai l’impression de m’essouffler plus rapidement. Mais à mon âge, j’imagine que ce n’est pas très surprenant ! » Tu ris un peu, avant de continuer « Pour le reste, je dirais que j’ai les symptômes habituels ? Nez qui coule, tête lourde, quinte de toux … Pas grand-chose de bien extraordinaire, mais je dois bien avouer que c’est terriblement efficace. »
Tu souris avec amusement, pour cacher la petite inquiétude qui sommeille en toi. Oh, elle n’est pas à ton sujet ! Cela fait longtemps que tu as cessé de t’inquiéter pour ta santé. Tu espères simplement que tout ça n’est pas trop grave, sinon ton petit fils est dans de mauvais draps. Lui, et toutes les personnes avec lesquelles vous avez été en contacts. Tu ne supporterais pas qu’il arrive malheur à l’un des tiens.

Pendant que tu réfléchis à ta famille et te perds dans tes pensées, l’autre patiente s’est mise à parler. Distraite, tu n’écoutes pas ce qu’elle raconte et lorsque tu t’en rends compte, tu te dis que c’est très bien comme ça. Sa santé ne te regarde pas et tu ne voudrais pas t’imposer dans sa vie privée sans son consentement. Lorsqu’ils redeviennent silencieux, tu te permets enfin à demander :
« Est-ce que ça vous dérange si je m’assois ? » Ça t’embête bien de lui demander une telle chose, te fait te sentir plus vieille encore, mais ton corps ne te laisse pas d’autre choix. « Oh et aussi … Je ne me suis pas présentée, je suis désolée c’est terriblement malpoli. Je suis Madame Taffard. Eugénie Taffard. »
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Re: Panique en clinique !
Dim 4 Nov - 16:47
Panique en clinique !


♦️La sorcière et son éternuement.♦️

Risa FT. Soren FT. Eugénie.
Un éternuement soudain et un autre par la suite, tu attrapes un morceau de tissu dans l’une de tes poches pour te moucher. Tu ne fais presque aucun bruit et même pas un petit écho de trompette. Ton nez est complètement bouché et c’est très désagréable de respirer par la bouche. Tu as l’impression de manquer d’oxygène. Heureusement, tu es à présent dans la clinique et la température est bien plus chaude. Cependant, tu ne peux pas résister à l’envie de te frotter les bras avec tes mains pour tenter de te réchauffer. Tu es complètement idiote de dormir dans la rue pour pouvoir retrouver la trace de ton ex-époux. Tu as toujours placé ton état de santé de côté et ta vengeance contre Morgan en priorité. C’est un défaut que tu ne peux pas corriger. Ou plutôt que tu ne souhaites pas corriger.

Grâce au ciel, la clinique prenait sans rendez-vous ces derniers temps à cause de l’épidémie. Une bonne nouvelle de la journée. Néanmoins, le jeune homme ne semble pas correspondre à la description physique aux dires des passants de Paris. Sûrement un remplaçant ou un assistant. Ce qui, quelques instants plus tard se relève être exacte sur les paroles du garçon. Il est le second du docteur Duchateau. Peu importe. Tu as juste un rhume. Il peut te guérir, ce n’est pas la mer à boire. Avant que ta manie de juger les gens sur leur apparence arrive, tu te remémores quelques lignes d’un livre que tu as lu récemment. Quel titre porte ce livre déjà ? Ah oui. « Être plus sociable envers son entourage. » Deux petits jours de lecture pour terminer ce petit ouvrage. Néanmoins, tu refuses toujours de t’ouvrir aux gens. La solitude semble être ton meilleur ami.
Tu fermes tes paupières en sentant des picotements au bout de ton nez. Atchoum ! Tu éternues encore. Tu as soudainement honte du petit bruit d’éternuement que tu viens faire. Ressemblant typiquement à un hamster. Soudainement tes joues rougissent légèrement et tu détournes le regard pour fixer le plancher. Non, ils n’ont rien entendu. Impossible d’entendre un éternuement comme ça. Tu espères que c’est le cas. Tu te lèves de ta chaise inconsciemment pour te reculer un peu des deux personnes.

Soupirant, tu remues négativement la tête pour reprendre tes esprits. Tes iris émeraudes se posent délicatement sur ceux du jeune homme. Même si tu souhaites que ton cerveau cesse d’analyser les gens comme s’ils étaient des objets, tu observes du stress, de l’angoisse. C’est ce que ta merveilleuse mémoire suggère après quelques années d’expérience en tant que détective privé de la Reine Victoria.
Plusieurs questions surviennent alors dans ton esprit :

Est-il compétent pour soigner des patients ?

Pourquoi diable ce jeune homme stresse alors qu’il a la charge de la clinique ?

Où se trouve le docteur Duchateau ?

Tu respires un bon coup pour chasser immédiatement les autres questions qui tournent autour de ta tête. Normalement tu aurais rabaissé ce jeune homme à ton plus jeune âge, mais tu es une adulte maintenant. Et qui plus est, une mère. Tu te décides à vouloir le rassurer et l’encourager, seulement la vieille dame qui semble également atteinte de la même maladie que toi, prend la parole en première pour parler de ses symptômes. Tu restes donc silencieuse, écoutant attentivement pour ne pas la déranger. Puis lorsqu’elle termine, tu te rends compte quelques longues secondes plus tard que c’est à tour.

« Ayant dormi dans la rue toute la nuit sans m’en rendre compte d’ailleurs, j’ai fini par attraper ce rhume, racontes-tu calmement. Puis c’est à ce moment que tu oublies de parler comme tu l’as fait avant. Pour rester sous couverture. Tant pis, autant communiquer normalement et arrêter ce jeu stupide. Morgan n’est pas ici. Je ne cesse d’éternuer comme je l’ai dit précédemment. Je pense que ce rhume va par la suite amplifier mon mal de gorge durant quelques jours pour continuer après par boucher encore plus mon nez. Tu grelottes à nouveau et tu soupires. J’ai aussi très froid et un léger mal de tête. »

Tu lui adresses un doux sourire afin de lui montrer que tu as parfaitement confiance en lui. Puis tu penches la tête et plisses tes yeux lorsque ton regard rencontre à nouveau celui du jeune homme. Comme pour essayer de lire en lui. Tu t’approches alors de lui pour ensuite t’apercevoir que tu fais presque sa taille. Il doit te surpasser d’un petit centimètre. Tu poses alors tes mains sur ses épaules tout en continuant à lui sourire tendrement, comme tu le faisais dans le passé avec ta petite Flora.

« Je m’excuse pour cette impolitesse jeune homme, dis-tu d’une manière douce. Je pense que cette dame et moi-même avons pleinement confiance en vous. Que vous soyez le second du Docteur Duchateau, ne change rien. De ce que je remarque, vous avez la charge de cette clinique non ? Alors vous êtes compétent pour nous aider à guérir. Ce ne sont pas des rhumes qui vont vous arrêter. Ne reculer pas devant cet obstacle, Docteur. »

Tu te recules après ton petit discourt qui, tu l’espères, soit encourageant. Puis, un éternuement de hamster survient et d’instinct tu te tournes pour cacher ta petite honte. Tu t’assieds ensuite près de la vieille dame qui vient à présent de se présenter.

« Je suis Mademoiselle Drake. Risa Holmes Drake, ajoutes-tu en posant ton sac près de tes pieds. Je suis sincèrement désolée pour mon mauvais français qui laisse à désirer. »

Plaçant ton écharpe au niveau de tes lèvres pour avoir plus chaud, tu orientes ton attention sur une fenêtre de la clinique donnant sur l’extérieur. Tu as peu de chances de retrouver ton ex-époux. Ce n’est pas espérant regarder la rue de dehors que tu peux miraculeusement l’apercevoir. Tu échappes alors un soupir désespéré cachant ta colère qui sommeille en toi depuis quelques années.

(c)Lili - ne pas reproduire


If you seek me, take the path of roses. You my daughter, you my reason to live, pay attention to the thorns that I deposited. They are my despair, my sadness and my rage of this lost world.

   (c) crackle bones
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Re: Panique en clinique !
Sam 12 Jan - 19:43
Première patiente

Soren & Eugénie & Risa






Allez allez, au boulot ! Ce n’était surtout pas le moment de se dégonfler : il avait pris cette initiative, donc il devait aller jusqu’au bout.
Soren se souvenait parfaitement de la procédure que suivait Henry à chaque fois. D’abord, il fallait récolter tous les symptômes dont était victime le patient.
Première patiente !

- Et bien, pour ma part ça dure depuis quelques jours seulement. Je dirais quatre ou cinq ? J’ai d’horribles maux de tête et une forte fièvre qui ne disparaît pas. Je suis très fatiguée aussi, et j’ai l’impression de m’essouffler plus rapidement. Mais à mon âge, j’imagine que ce n’est pas très surprenant ! Pour le reste, je dirais que j’ai les symptômes habituels ? Nez qui coule, tête lourde, quinte de toux … Pas grand-chose de bien extraordinaire, mais je dois bien avouer que c’est terriblement efficace.

Soren hocha la tête. Bien, cela n’avait absolument rien d’inhabituel, juste les symptômes typiques d’un coup de froid. Et heureusement d’ailleurs. Parfois, les clients venaient pour quelque chose qui était bénin en apparence, mais qui s’avérait bien plus grave en réalité. C’est pourquoi ces symptômes ordinaires ne devaient pas être pris à la légère. Avec l’épidémie qui trainait dehors, cela pouvait très bien empirer sans traitement adéquat.
Deuxième patiente !

- Ayant dormi dans la rue toute la nuit sans m’en rendre compte d’ailleurs, j’ai fini par attraper ce rhume. Je ne cesse d’éternuer comme je l’ai dit précédemment. Je pense que ce rhume va par la suite amplifier mon mal de gorge durant quelques jours pour continuer après par boucher encore plus mon nez. J’ai aussi très froid et un léger mal de tête.

Soren pencha la tête, surpris. Non, pas par les symptômes décrits, qui étaient très similaires à ceux de la vieille dame -et donc rien d’alarmant, pour l’instant- mais plutôt par son langage. Et son attitude aussi. Complètements différents de tout à l’heure, comme si elle s’était transformée. Et cette attitude lui paraissait plus naturelle. Faisait-elle donc semblant, au début ? Pourquoi ? La clinique de son oncle n’était pourtant pas un lieu réservé à une classe de population en particulier, ni aux plus défavorisés, ni aux plus favorisés. Au contraire, on disait d’Henry qu’il soignait n’importe qui - ce qui était un geste de bonté que Soren ne lui aurait jamais deviné.
Alors pourquoi ? Bah, ça n’avait sans doute rien à voir avec lui ou Henry, non ? Sans doute d’autres affaires qui ne les concernait pas. Mais quelles affaires ?
Et voilà qu’il ne pouvait s’empêcher d’être curieux, lui aussi.

Mais il n’était pas le seul qui avait observé le comportement de son interlocutrice. La jeune femme elle-même l’avait un peu trop bin percé à jour. D’un air très confiant qui, elle s’approcha de lui et posa ses mains sur ses épaules, et lui parla d’un air très professionnel.

- Je m’excuse pour cette impolitesse jeune homme. Je pense que cette dame et moi-même avons pleinement confiance en vous. Que vous soyez le second du Docteur Duchateau, ne change rien. De ce que je remarque, vous avez la charge de cette clinique non ? Alors vous êtes compétent pour nous aider à guérir. Ce ne sont pas des rhumes qui vont vous arrêter. Ne reculer pas devant cet obstacle, Docteur.


Bien que le sourire de la dame se voulait rassurant et ses paroles pleines de sagesse et d’encouragement, une phrase, une petite proposition, ne fit que grandir sa panique encore plus.
« Vous avez la charge de cette clinique, non ? » Non ! Non il ne l’avait pas. Oui, c’était un imposteur, un gamin qui se voulait déjà grand, un stagiaire qui en avait marre de faire le café, un bouche trou qui voulait faire ses preuves. Pas un qualifié.

-M-Merci pour votre confiance… C’est, euh… Les débuts ! Haha ! Mais je vous assure que j’ai les choses bien en main !

La panique, il l’avait bien en main, oui.

La demoiselle recula, et poussa un petit éternuement, qui la fit rougir de honte. Le contraste avec son faux comportement du début était saisissant, et presque comique. Finalement, elle finit par révéler sa véritable - ? - identité.

- Je suis Mademoiselle Drake. Risa Holmes Drake, ajoutes-tu en posant ton sac près de tes pieds. Je suis sincèrement désolée pour mon mauvais français qui laisse à désirer.
- Je ne me suis pas présentée, je suis désolée c’est terriblement malpoli. Je suis Madame Taffard. Eugénie Taffard.
-Je suis Soren Duchateau, mais appelez-moi juste Soren !

Pas de « Docteur » ou de « monsieur Duchateau »… Soren n’avait aucune envie d’être appelé comme son oncle ou son père. Parfois, il se demandait s’il faisait vraiment partie de cette famille. Souvent, il regrettait de faire partie de cette famille.

Reprenant les choses bien en main, Soren fut au final rassuré d’avoir des cas « simples », ou en tout cas qu’il pouvait gérer. Pff, apprenti ? Il pouvait déjà prendre la relève !

-Vos symptômes n’annoncent rien de gave, en tout cas si vous les traitez bien maintenant. Vous avez bien fait de venir ici tout de suite ! Je vais commencer par vous, madame Taffard.

Soren se retourna vers Eugénie. Bien, au boulot !
Le jeune homme partit chercher son sphygmomanomètre et un thermomètre. Bien que la vieille dame pensait lui avoir décrit tous les symptômes, il était important de tout revérifier. Parfois, le patient lui-même ne savait pas ce qu’il avait.

-Vous pouvez relever votre manche ? Je vais vérifier votre pression artérielle, juste au cas où.

Pressant le sphygmomanomètre contre l’artère du bras de la dame, il fut rassuré en ne constatant aucune anomalie de tension. Puis il ausculta la vieille dame avec son stéthoscope : le rythme cardiaque semblait légèrement plus lent que la normale, mais rien d’alarmant. Puis il vérifia sa gorge, en lui demandant de faire « un grand aaaaaaah » un peu enroué, pour bien pouvoir inspecter. En revanche, il n’eut même pas besoin de thermomètre pour confirmer qu’elle avait bel et bien de la fièvre.
Enfin, il était temps de faire le bilan.

-Vous allez devoir prendre du paracétamol pour votre fièvre et vos maux de tête, cela devrait vous soulager. Il faut aussi régulièrement vous hydrater, et ne pas hésiter à vous passer un linge froid et humide si vous transpirez. Pour votre rhume, vous allez avoir besoin de gélules d’échinacée. Je vous conseille aussi de faire des infusions, et de rester au-dessus dix minutes, ça empêchera le développement du virus. Si vous prenez régulièrement le traitement, cela devrait être fini dans quelques jours. Mais le meilleur conseil bien sur, c’est de vous laver régulièrement les mains, et de rester au chaud et ne pas sortir pendant cette période !

Enfin, il espérait que ça guérirait dans quelques jours. Heureusement, la vieille dame ne semblait montrer aucun signe grave -mais à son âge, il fallait toujours plus de suivi. Une exposition trop longue au froid, et cela pouvait se prolonger encore.

-N’hésitez surtout pas à revenir si cela s’aggrave ou dure trop longtemps !

La prochaine fois, elle sera soignée par un vrai médecin, en plus…

Puis il se retourna vers Risa, qui était restée en retrait pendant l’auscultation de la vieille dame. Celle-ci ne semblait pas avoir pris de précautions contre la maladie.

-Et ne pas rester dehors dans la rue, c’est dangereux avec l’épidémie qui traine, heureusement que ça ne s’est pas plus développé… Euh... Pourquoi est ce que vous vous déguisiez, d'ailleurs ?

Bien, à son tour maintenant !








Merci Rhian bro pour cette superbe signa ♥️
Merci Nina pour le vava ♥️

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Re: Panique en clinique !
Lun 14 Jan - 16:33

Le calme règne dans la petite clinique, bien que les patients s’y rendent de temps à autre pour leurs besoins divers. Tous sont pris en charge convenablement, avec sérieux et professionnalisme, rythmé par le bruit continu de la grosse horloge comtoise qui se trouve dans un coin de mur.

Tic Tac

Une Exorciste, une grand-mère, tout le monde trouve un soin adéquat auprès de Soren, quand bien même la gestion peut paraître difficile de temps à autre. Difficile ?

Tic Tac

La porte de la clinique s’ouvre violemment, frappant contre le mur dans un bruit sec. Accompagnés de paroles violentes et incohérentes, deux hommes entrent à leur tour dans la petite échoppe, sans se soucier des personnes déjà présentes. Les joues et le nez rouges, le regard embrumé par l’alcool, le premier homme, reconnaissable à son œil gonflé et tuméfié par un coup surement, scrute la pièce, à la recherche de quelque chose ou plutôt, de quelqu’un. Le deuxième, avec son air un peu benêt et sa bouteille d’alcool en main, tente désespérément de maintenir en place un volatile bruyant et gesticulant.

Tic Tac

«-L’est où ? hurle le premier, complètement ivre. N’est où le doc, là ? »

Il se tient debout difficilement mais enfin, il aperçoit la personne qu’il cherche. D’un pas lourd et hasardeux, il se précipite vers le médecin, manquant de bousculer l’Exorciste au passage. Ni une ni deux, il l’attrape dans ses grandes mains d’agriculteur et le soulève de presque un mètre.

«-Ma poulette ! Ma poulette ! dit-il de façon incompréhensible.
-COCOTTE ! fait la poule en se débattant.
-Frérot… marmonne le deuxième. J’ai lâché Poulette… »

Tic Tac

La poule s’échappe, commence à voler et courir partout, affolée par la situation qu’elle peine à comprendre, lâchant par inadvertance une fiente sur les chaussures de la grand-mère. Le benêt court après, essayant de rattraper le volatile. Le premier tient toujours Soren, lui criant son haleine empreinte d’alcool à la figure.

COCOTTE !

Quelle tranquillité…  
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Re: Panique en clinique !
Jeu 31 Jan - 20:28
Capharnaüm

Comment en étiez vous arrivé à telle une situation ? Tout se passait plutôt bien, calmement, avec courtoisie et amabilité, à mille lieux de la scène chaotique se déroulant sous tes yeux. Malgré le brouhaha incroyable qui a envahi le pièce, tu essaies de revoir les évènements l’un après l’autre, pour essayer de comprendre exactement ce que tu viens de vivre – et ainsi pouvoir réagir correctement, au lieu de garder deux grands ouverts, plein d’une incrédulité sincère.

Tout d’abord, tu t’étais assise, après que Monsieur Duchateau te l’ait accordé. Bien sûr, tu l’aurais fait de toute façon, mais être polie ce n’est jamais de trop. Tu étais assise donc – fort heureusement – et l’autre patiente t’avait rapidement rejoint, après avoir présenté ses propres symptômes. La pauvre venait de passer plusieurs jours dans la rue, comme tu le pensais, et un élan de pitié t’avait saisie d’un coup. Tu aurais aimé lui confier ta demeure, lui offrir une chambre au chaud et un bon repas avant que tout cela ne lui arrive. Bon, au moins, elle n’avait pas l’air de quelqu’un vivant en permanence dehors et cela te rassura : elle n’allait pas tarder à retourner se mettre au chaud.

Monsieur Duchateau, Soren, se présenta à son tour. Bien, maintenant vous vous connaissiez tous et ce serait bien plus facile d’avoir un semblant de conversation. Enfin, tu te doutais bien qu’il n’y aurait plus grand-chose à dire en vérité, puisqu’une fois ton diagnostic – et celui de Mademoiselle Drake – serait donné, ainsi que le traitement à suivre pour vous aider à guérir, vous alliez vous séparer. C’était ce qui était prévu, ce qui aurait dû arriver, et voilà d’ailleurs que votre médecin se prononçait sur vos maladies respectives.
« Vos symptômes n’annoncent rien de gave, en tout cas si vous les traitez bien maintenant. Vous avez bien fait de venir ici tout de suite ! » vous avait il rassuré, avant de commencer à donner ses directives.
Après avoir pris ta tension, sûrement pour être bien sûr de lui – tu n’en sais rien en vérité, tu n’es pas médecin, ça se saurait – il avait enfin énoncé des consignes. Comme tu le pensais, tout ça n’était rien d’autre qu’un gros rhume qui allait passer presque tout seul, à l’aide de repos et de quelques plantes. Tu étais bien soulagée qu’il t’ait trouvé quelque chose pour stopper les migraines et autres douleurs, car c’était précisément ce qui te dérangeait le plus. Impossible de faire quoi que ce soit lorsqu’on a l’impression qu’un orchestre entier de percussion joue sous sa caboche.
« N’hésitez surtout pas à revenir si cela s’aggrave ou dure trop longtemps !
Je n’y manquerai pas » avais tu alors assuré, sincère.
Jusque là, donc, tout se déroulait pour le mieux. Mais c’est à ce moment précis que les choses ont commencé à déraper. Peut être que vous auriez pu vous y prévenir, que vous auriez pu entendre le remue-ménage dehors ou quelque cri annonciateur de la tempête qui arrive. Mais non, vous étiez toujours tout sourire, étranger à l’apocalypse franchissant la porte.

Avec un fracas incroyable, voilà que deux hommes font irruption dans la boutique. Leurs phrases sont incompréhensibles – encore plus pour une vieille femme comme toi – et les grands gestes accompagnant chacun de leurs mots n’augurent rien de bon. On demande un docteur, on parle de poule et on sent l’alcool, c’est tout ce que tu arrives à comprendre de ce qu’il se passe. Puis la poule disparaît, avant d’apparaître à nouveau entre tes jambes – que tu relèves rapidement, dans un geste de surprise. Incapable de prononcer le moindre mot, tu regardes ce capharnaüm provoqué par les deux étrangers saouls. Puis, décidant que ça suffit, tu te lèves avant de poser tes mains sur les hanches.  
« Mais ce n’est pas croyable ça ! » Ne jamais contrarier Mamie Gigi. « Risa, sortez ce pauvre Soren des mains de cet homme, je m’occupe de l’autre. » ordonnes tu à ta compagne, avant de t’approcher du deuxième énergumène « On n’a pas idée de faire un tel bazar dans un cabinet de médecin ! Vous vous prenez pour qui ? Maintenant ça suffit, asseyez vous là et taisez vous. Et puis posez cette bouteille enfin, vous êtes ridicule. »
Tu rouspète comme le ferait n’importe quelle vieille femme, les sourcils froncés et les mains toujours bien ancrées à tes hanches. Car, aussi douce et gentille puisse-tu être, tu détestes tout ce qu’incarnent ces deux idiots. Si tu le pouvais, tu leur tirerais bien haut les deux oreilles avant de les mettre au coin pour la journée complète s’il le faut, afin qu’ils comprennent leur bêtise. Sauf que tu n’as plus tout à fait ton autorité d’antan, encore moins en étant fiévreuse. Pas sûre, donc, que tout cela ait une moindre efficacité. Mais, à croire le regard d’enfant grondé de ton interlocuteur, tu sembles être sur la bonne voix.
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5/4 Indisponible

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Re: Panique en clinique !
Ven 1 Mar - 8:52
Panique en clinique !
Soren Duchateau & Eugénie Taffard

   

   

Toujours debout, dos tourné au prétendu docteur et la vielle mamie, tu ne t’occupes plus vraiment d’eux. Tes pensées sont tournées sur les gens empruntant la ruelle où est installée la clinique Duchateau. Enfuissant ton visage dans ton écharpe en laine bordée d’une couleur rubis pour qu’il soit le plus au chaud, tu te mets à tousser deux trois fois avec une toux assez grasse par-dessus le marché. Et puis ce nez bouché est un véritable calvaire. De toutes les maladies que tu as pu souffrir, la fièvre est ta pire ennemie. De plus tu as énormément envie de fumer mais allumer une cigarette en compagnie de ces deux charmantes personnes n’est pas très respectueux pour une chevalière de la Reine Victoria. Tu t’imagines en train d’en fumer une et de ressentir tout ce petit bonheur que peut procurer cette drogue. Ton cerveau quémande en ce moment cette nicotine à tel point qu’un petit mal de tête se fait ressentir. Puis, l’attendu arrive subitement devant tes yeux, oubliant la question du petit Soren envers Madame Taffard à propos de relever sa manche pour vérifier la pression artérielle. Non loin de la ruelle tu remarques un individu qui ne t’es pas du tout inconnu. Sortant d’un magasin avec grâce et élégance. Portant un style typiquement anglais, gentleman, noble, tes iris émettent alors une incroyable once de haine. Tu n’en crois pas tes yeux. Cet homme abordant une chevelure blond dorée, des iris parfois se rapprochant d’un mélange entre le rouge et le marron, et ce sourire qui ne t’es pas du tout inconnu. Morgan !

Attrapant la poignée de la porte, tu restes statique en constatant qu’il n’est pas du tout seul. Deux personnes l’accompagnent. Un des deux lui ressemble beaucoup mais en plus jeune et l’autre détient un physique que peut avoir un militaire. Tu serres les dents à te mordre la langue. Tu es à présent méconnaissable. Ta rage suivie de ta haine et de ta colère sont à une limite d’exploser. Puis, tu sursautes lorsque Soren te pose une question. Tu t’apprêtais à l’envoyer balader puis à sortir de cette clinique pour régler tes comptes avec l’homme qui a détruit ton cœur. Tu respires un bon coup pour chasser toutes ces mauvaises pulsions pour finir avec un éternuement d’hamster. Voilà. Risa est de retour pour ne pas jouer un mauvais tour.

« Voyez-vous my dear, commences-tu en te retournant avec un merveilleux sourire narcissique, je travaille actuellement sur une affaire qui n’a aucun rapport dans votre domaine de médecine pharmaceutique. Autant vous expliquez, je suis la seule détec… »

Tu n’as pas le temps de terminer ta phrase que la porte de la clinique s’ouvre violemment. Tu fermes les yeux à cause des paroles violentes et incohérentes de deux hommes. Tes narines sentent immédiatement l’alcool qui émane de l’haleine de ces poivrots. Tu t’apprêtes à te retourner pour les dévisager mais tu manques de te faire bousculer par le premier type. Il soulève le pauvre petit Soren très facilement. Tu scrutes instinctivement les mains impressionnantes de cet alcoolo. Cet individu est agriculteur grâce à plusieurs éléments. La cornée sur ses mains à la suite de l’usage quotidien d’outil comme des pelles, râteaux, etc. De la terre se trouve encore sous ses ongles et il y a quelques traces encore présente sur quelques doigts. Ne parlons pas de l’odeur du foin camouflée par celui de l’alcool.

Tu lèves une de tes jambes pour esquiver une poule, oui cet oiseau qui doit peut-être servir d’animal de compagnie pour ces deux idiots. Tu restes bouche bée en apercevant l’excrément de cette bestiole emplumée sur une des chausses de cette pauvre dame. De ce fait, tu sors un mouchoir propre de ta poche pour essuyer ce que tu viens de voir sur la chaussure de la mamie tout en recevant un ordre de cette dernière qui te fais sourire.

« Yes my lady, marmonnes-tu en guise de réponse à Eugénie tout en rendant à nouveau propre le soulier de la dame. »

Tu te redresses rapidement pour te rapprocher de l’agriculteur. Tu introduis ton mouchoir dans l’une des poches du poivrot. Croisant les bras, tu tiens ton menton tout en réfléchissant à une méthode de secourir ce pauvre jeune homme. Soupirant, tu attrapes l’auriculaire de la main droite du type pour commencer à le tordre.

« Veuillez me pardonner pour cette intervention mon bon monsieur, dis-tu au poivrot. On m’a appris qu’il faut toujours attendre son tour pour consulter un médecin. Vous faites preuve d’une terrible impolitesse qui me blesse affreusement. Tu fronces les sourcils tout en regardant l’agriculteur de haut. L’odeur d’alcool que vous dégagez provient sans aucun doute du bar en bas de la rue. J’arrive même à découvrir quel type de boisson vous venez de prendre. En effet, je sens une très faible odeur de cerise. Un seul bar de tout Paris fabrique cette drôle de bière aux arômes de cerise. Je me demande d’ailleurs comment vous avez réussi à payer cette boisson plus chère que les autres. Laisser moi deviner, en volant peut-être ? Simple déduction suite au nombre alarmant de vols dans cette grande capitale. Tu poses ta main sur les lèvres de l’homme pour lui dire de se taire tout en tordant encore un peu plus le doigt du type. Vous allez gentiment… Tu te remets à éternuer comme un hamster perdant sans doute toute crédibilité. Je disais que vous allez gentiment décuver ailleurs que dans cette clinique avec votre frère et votre poule sinon je vous emmène à ces incompétents de la police. »

Faisant reculer Soren, tu te places devant lui comme bouclier. Tenant fermement la poignée de ta rapière accrochée comme à son habitude sur ta ceinture. Sauf que tu oublies que ton arme est soigneusement cachée dans ton sac près d’Eugénie. Tu laisses échapper une légère grimace de surprise en fixant ton sac. Tu espères que les deux types ne vont pas engager une discussion musclée sinon tu penses recevoir quelques hématomes au vu de ton état de santé.

   
FICHE PAR STILLNOTGINGER.


If you seek me, take the path of roses. You my daughter, you my reason to live, pay attention to the thorns that I deposited. They are my despair, my sadness and my rage of this lost world.

   (c) crackle bones
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Re: Panique en clinique !
Dim 10 Mar - 0:37
Agression

Soren & Eugénie & Risa






Tout se passait normalement, même très bien. La consultation arrivait presque à son terme et avait été effectuée avec efficacité et précision, Henry n’était toujours pas revenu : tout semblait être parfait. Même un peu trop. Parce que bien sûr, c’est bien connu : rien ne peut se dérouler à la perfection. Était ce une punition pour avoir désobéi à Henry qui lui retombait dessus ? Alors c’était ça, la justice, les sales coups qui ne retombent que sur les gens bien intentionnés ?

D’abord, Risa avait voulu partir brusquement de la clinique, avant même de se faire consulter, et alors que son tour venait à peine d’arriver. Ne comprenant absolument pas pourquoi ce changement d’attitude si soudains chez la jeune femme, Soren avait d’abord cru qu’elle avait jugé ses capacités en médecine trop pauvres. Mais il n’avait pas eu le temps de déprimer sur ça que déjà, un nouvel évènement rajouta encore plus de stress.
La porte de la clinique s’était ouverte d’un coup, laissant entrer deux inconnus, qui se firent d’abord sentir avant d’être vus. Mais de toute façon, leur apparence confirmait le reste : ils étaient ivres morts debouts (formulation compliquée).

-L’est où ? N’est où, le doc, là ?
-Euh… oui ?

Sans doute n’aurait-il du pas parler, bien qu’ils l’auraient sans doute reconnu de toute façon. A moins qu’ils cherchaient Henry ? Lui-même n’était là que depuis peu de temps en fin de compte. Et puis, question existentielle : pourquoi apportaient-ils une poule à un médecin qui n’était pas vétérinaire ?

Cependant, ce n’était absolument pas le moment de se poser des questions inutiles, mais plutôt le temps d’agir, de fuir ou de les faire fuir. Sauf que Soren ne fit ni l’un, ni l’autre, et lorsque l’un des deux saoulards arriva juste devant lui, le jeune homme ne sut vraiment quoi dire ni quoi faire, à part afficher un sourire très crispé et très idiot. Sourire qui s’évanouit très vite lorsque l’inconnu le saisit et le souleva pour lui hurler dessus des paroles incompréhensibles et surtout irrespirables.
Le blondinet essaya de se dégager tant bien que mal, mais sans y parvenir, et il savait très bien que parler pour essayer de comprendre la situation ne servirait sans doute à rien. Bref, il était bien dans la merde, mais moins au sens propre qu’Eugénie quand même.
Heureusement, les deux dames qui l’accompagnaient ne perdirent pas de temps pour agir. D’abord, il y eut la punition du gamin mal élevé qui passe un sale quart d’heure le dimanche après-midi chez sa grand-mère :

-Mais ce n’est pas croyable ça ! Risa, sortez ce pauvre Soren des mains de cet homme, je m’occupe de l’autre. On n’a pas idée de faire un tel bazar dans un cabinet de médecin ! Vous vous prenez pour qui ? Maintenant ça suffit, asseyez vous là et taisez vous. Et puis posez cette bouteille enfin, vous êtes ridicule.

Soren n’avait jamais connu ses grands-parents, mais franchement à ce moment-là, il se dit que ce n’était pas une si mauvaise chose finalement.
La punition eut de l’effet sur le poursuiveur de la poule, qui baissa les yeux comme un enfant grondé et arrêta de poursuivre l’animal. Il voulut parler mais seul des bredouillements chargés d’alcool sortirent de sa bouche. La mémé l’avait maitrisé.

En revanche, l’autre, celui qui tenait toujours Soren justement, n’écouta pas Eugénie, et ne semblait pas résolu à lâcher l’apprenti. Heureusement, c’est là que la jeune femme entra en action. Attrapant fermement le doigt de la brute, elle lui parla avec un ton à la fois ferme, doux mais effrayant.

-Veuillez me pardonner pour cette intervention mon bon monsieur. On m’a appris qu’il faut toujours attendre son tour pour consulter un médecin. Vous faites preuve d’une terrible impolitesse qui me blesse affreusement. L’odeur d’alcool que vous dégagez provient sans aucun doute du bar en bas de la rue. J’arrive même à découvrir quel type de boisson vous venez de prendre. En effet, je sens une très faible odeur de cerise. Un seul bar de tout Paris fabrique cette drôle de bière aux arômes de cerise. Je me demande d’ailleurs comment vous avez réussi à payer cette boisson plus chère que les autres. Laisser moi deviner, en volant peut-être ? Simple déduction suite au nombre alarmant de vols dans cette grande capitale.

S’il n’était pas dans une situation aussi peu commode, Soren aurait sans aucun doute été impressionné par les déductions aussi rapides de la jeune femme. Il fallait un sens de l’observation très aiguisé pour deviner leur identité aussi vite.
Cependant, son rhume la rappela à l’ordre, et elle éternua, d’un éternuement qui lui ferait presque perdre toute crédibilité.
Presque.

-Je disais que vous allez gentiment décuver ailleurs que dans cette clinique avec votre frère et votre poule sinon je vous emmène à ces incompétents de la police.

La situation devenait tendue. Contrairement à son frère, cet homme ne semblait pas vouloir reculer.
L’intervention de Risa avait néanmoins sauvé Soren, et l’homme l’avait lâché. A cause de ses blessures et de sa mobilité réduite, il trébucha en retombant brusquement sur le sol. La demoiselle se plaça devant lui, comme pour le protéger.

-Tu veux t’battre ?
-Frérot, on rentre…
-Vien m’aider abruti.

La tension était à son comble, et s’il ne faisait rien, une bagarre allait éclater en plein milieu de la clinique. Et en tant que futur médecin, il était hors de question qu’il mette ses patients en danger. Après tout, c’était lui que les deux hommes étaient venus voir, c’était donc à lui de régler le problème.
Alors Soren prit son courage à deux mains et s’interposa.

-Attendez ! Ecoutez, on peut régler ça… en parlant ?

Remarque stupide, étant donné que les individus ne semblaient pas capables d’aligner deux phrases intelligibles dans leur état. Néanmoins, Soren ne se découragea pas.

-S’il vous plait, laissez ces dames tranquilles. C’est moi que vous vouliez voir, n’est ce pas ? Est-ce que je… je peux vous aider ?

Malgré sa prise de parole, Soren était aussi tendu qu’une torde à linge fraichement installée, et espérait qu’il étaient venus pour une vraie raison autre qu’un mauvais alcool incitant à frapper des médecins.








Merci Rhian bro pour cette superbe signa ♥️
Merci Nina pour le vava ♥️

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