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Satan n’avait pas l’intention d’abandonner et réaliserait le rêve qu’il avait forgé avec Yuri, la seule humaine qui avait pris le temps de parler avec lui. Et pour cela, il devait détruire l’ordre, éliminer tous les exorcistes. Rin lui était maintenant en fuite et devait combattre sa nature démoniaque montant en lui. Une guerre, un combat intérieure et de nombreuses intrigues vous attendent. DEMON WARS
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Fin d'un XIXème siècle futuriste...
Le monde vit des heures sombres. Peuplé d'Akumas, machines meurtrières créées par le Comte Millénaire, l'Humanité touche à sa fin. C'est là qu'entrent en scène les Exorcistes : combattant au service du Vatican, ils se dressent sur la route du Comte et du Clan Noé dans le but de ramener la Paix dans le monde grâce à l'Innocence, une arme céleste. Cette Guerre Sainte est tenue secrète aux yeux du Monde : pour la comprendre, il faut prendre part au combat...Lire le contexte complet
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 Les voies du Seigneur sont impénétrables.

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Les voies du Seigneur sont impénétrables.
Sam 12 Sep - 21:25


Les voies du Seigneur sont

impénétrables.


Mission classique: il y avait des disparus, sans doute un akuma, et il fallait aller voir sur place. Central ne recherchait décidément pas la diversité dans ses missions... Enfin, combattre des akuma, c'était encore ce que je faisais de mieux: je devrais être satisfait. Mais je n'arrivais pas à m'en réjouir...
Pourtant, si j'avais su ce qui m'attendait, j'aurais prié pour avoir une chasse aux monstres classique à la place. Ce qui n'aurait pas allégé mon humeur...

Les disparitions avaient eu lieu en Italie, dans un petit patelin ne brillant guère par sa célébrité. Apparemment, tous avaient disparus dans l'église du village, sans laisser de traces... A l'exception d'un tas de cendres et quelques vêtements, peut-être? Les informateurs n'avaient rien dit à ce sujet. Il pouvait aussi s'agir d'un Noé, ou d'une innocence... Ou peut-être de tout autre chose. D'où mon envoi là-bas: je devais récolter de plus amples informations, et régler le problème.

Je n'aurai même pas le plaisir d'être seul. Un de ces fichus "élus" était déjà sur place, apparemment. Une diacre, qui plus était. La Congrégation, supposais-je, avait jugé que si ces disparitions avaient lieu dans une église, c'était que la cause était liée à la religion. Sans doute quelqu'un qui détestait particulièrement les cul-bénis et autres pieux humains; en conséquence, une des leurs devrait le faire sortir facilement de sa cachette. Tant mieux: je n'aimais pas jouer à cache-cache. Bien entendu, mes ordres étaient aussi de ne pas perdre l'appât, mais je n'avais aucune crainte à ce sujet: dès que l'ennemi montrera son nez, je le lui écraserai d'un bon coup de poing.

Grâce à l'arche, je n'eus pas à prendre le train. Enfin... "Grâce"... Je ne détestais pas les longs voyages, que du contraire. A mes yeux, ce n'étaient rien de moins que des rares moments de calmes, au milieu de gens qui ne me considéraient pas comme un monstre -un géant effrayant, certes, mais pas un monstre. Et puis, quand je n'étais pas en mission, j'étais forcé de rester cloîtré à Central. Ce n'était pas comme cela que j'allais retrouver Caroll. Le trajet était le moment où j'avais le plus de chances de la voir, même si celles-ci restaient infimes... Pour ne pas dire nulles. Malgré tout, il y avait malgré tout un bout de voyage à faire: le point de passage le plus proche était à quelques heures de train et de marche de ma destination. Forcément: le village était au milieu de nul part.

L'arche... Bon sang, que je détestais ce truc. Il était la représentation parfaite de l'incohérence humaine: tous les crétins qui l'empruntaient ne cessaient de s'en réjouir, heureux de gagner tant de temps. Pourtant, n'était-ce pas une construction du Comte lui-même, l'arme de l'ennemi que l'on utilisait contre eux? Forcément, difficile de haïr un objet sans vie, de l'insulter et de le mépriser pour pouvoir se sentir supérieur...
Ce genre de moutons noirs, c'était bien mieux avec un visage et des émotions.

Je me demandais quelle tête tirerait ma partenaire, en voyant ce que j'étais. Peur? Haine? Mépris? Que pensaient donc les adorateurs de croix de ces expériences? J'allais bientôt le savoir, même si je me doutais déjà que la réponse m'agacerait.
Quand je passai la porte, la chaleur m'assaillit brusquement. Automne ou pas, l'Italie était trop près de l'Equateur à mon goût... Je me dépêchai de rejoindre la gare, fuyant les ruelles exposées et donc torrides.

J'arrivai au village sans, bien entendu, avoir vu ma sœur. Espérais-je vraiment à chaque fois? Oui. Et c'était bien cela qui était horrible. Mais j'avais presque l'habitude de cette cruelle déception, et elle ne freina pas mon pas vers l'église. Je me souvins des messes auxquelles mes parents me forçaient à assister... Il y faisait toujours glaciale. Espérons qu'il en soit de même ici: ce serait moins désagréable que cette canicule.

Sauf que, bien entendu, il n'en fut rien: je crus que j'allais mourir asphyxier en entrant dans le lieu sacré, tant il y faisait lourd et étouffant. Il n'y avait pas de messes, ni même l'habituelle poignée de vieilles personnes docilement assises, serrant un chapelet ou une croix et remuant les lèvres pour dicter de muettes prières, les yeux baissés: les disparitions les avaient dissuadées de venir.
La peur l'avait emportée sur la foi...

Il n'y avait qu'une personne: la fameuse Jeanne-Louise, au rendez-vous à l'heure prévue. Enfin un point positif! Satisfait de cette ponctualité, je m'approchai, et tendis la main en me présentant:
 - Je me nomme Rhian Llewellyn, exorciste de troisième génération, et votre nouveau partenaire. Enchanté.

Cette poignée de main était un test: il s'agissait de mon bras "corrompu". Oserait-elle me la serrer? Ou le dégoût, la crainte, la haine l'en empêcherait?
C'était assez rare, que je donne une telle chance à autrui. En général, tout ce qui portait une innocence n'avait droit, par défaut, qu'à mon mépris -mépriser avant d'être méprisé. Mais elle avait l'air... Bienveillante. Peut-être l'association ne serait-elle pas aussi pénible que prévu...

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"Profil de l'individu"

"liens et passifs de l'individu"

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RP en cours:
* Estoc [Pv. Galatée] II
* Cap ou pas cap ? [Pv. Caem] II
* I'll come back when you call me [Pv. Sofia] VI
* Merguez Party ! [Pv. Pho] (mini) X/3
* Course au bord de l'eau [Pv. Madalia] IV
* A la poursuite de l'impost-broker [mission Reynald, Lucifer] II
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Re: Les voies du Seigneur sont impénétrables.
Dim 13 Sep - 13:46



UNE PREMIERE MISSION


Les rayons du soleil filtraient par les rideaux. Fins, pâles, ils les laissaient traverser sans autre procès. On n'aurait presque pu les voir s'écarter à l'arrivée des premières lueurs. Ils avaient posé sur Jeanne-Louise leur agréable chaleur, mais ne la réveillèrent pas. Ses yeux, en vérité, ne pouvaient être plus conscients du monde qui l'entouraient. Elle était assise au bord du lit auquel elle n'arrivait pas à s'adapter. Il lui faisait affreusement souffrir le dos, et se réveillait souvent avec une douleur dans la nuque. Tout allait mieux lorsqu'elle se contentait de s'y asseoir. En tailleur, face au mur vierge. Celui qui ne présentait qu'un crucifix en son centre. Jeanne-Louise le fixait d'un œil lourd et apeuré, comme un chien attendrait le coup de bâton de son irascible maître.


Elle tenait dans ses mains, posé sur ses jambes, l'objet de ses craintes. Le petit ouvrage, d'une esthétique particulièrement simple, tremblait contre elle. Ses mains exerçaient une telle pression, motivées par l'angoisse qui envahissait tout son être, qu'elle se surprenait à ne pas le voir être réduit en poussière comme elle s'y attendait.


Aujourd'hui, Louise partait remplir sa première mission. Depuis son entretien avec le superviseur, la veille, des millions de questions et de pensées avaient traversé sa tête. Pourquoi l'envoyait-on, elle ? Tout le monde savait qu'elle n'était aucunement une combattante. Était-ce une mission sans risque de confrontation ? Quelles motivations poussaient l'Ordre Noir à l'avoir choisie alors qu'une dizaine d'autres rempliraient les fonctions avec bien plus d'efficacité ? Elle n'était qu'une nouvelle tête effrayée par son propre pouvoir. Ou par le pouvoir de Dieu, qui avait confié entre ses mains misérables un exemple de sa toute-puissance. Peu importait la source de sa frayeur.


Les yeux clos et le menton bas, elle remua les lèvres encore quelques minutes, récitant quelques prières dans un latin murmuré, comme une brise à travers une vitre brisée. Finalement, Louise se leva, posa son petit livre et se vêtit hâtivement. Désormais que ses paroles à Dieu avaient été adressées, il ne lui semblait plus possible d'ouvrir la bouche sans risquer de régurgiter ses trois précédents repas. Elle portait une longue et épaisse robe noire, au style victorien, à l'ornementation sobre mais bien présentes pourtant : quelques dentelles autour de son jupon ou aux poignets par exemple. Seule sa veste à col relevé laissait filer un liseré rouge carmin sur toute sa surface afin d'attester de son appartenance à l'Ordre Noir. La croix de rosaire trônait fièrement au niveau de son cœur. Porter une croix qui n'était pas celle du Christ dérangeait Jeanne-Louise outre mesure. N'étaient-ils pas tous ses agneaux ? Ne combattaient-ils pas le Mal tout autant en son nom qu'en celui de son père le Seigneur ?


La diacre fut envoyée à la salle de l'Arche, qu'elle ne connaissait pas. Le visage crispé en une amabilité qu'elle était incapable de respecter, elle essaya en chemin de se convaincre de plusieurs choses. Sa mission ne différerait pas de ce qu'elle put faire autrefois. Elle allait tendre la main à qui en aurait besoin. Sauver une famille de la peste ou d'une machine de mort restait, en soi, un merveilleux acte d'altruisme. Toutes ces histoires, Louise ne les avait pas enregistrées dans leur totalité. Elle en avait plutôt une vague notion. Et sans jamais sur le terrain encore, elle ne pouvait cependant pas nier l'existence de tout ceci. Pas après ce à quoi elle pouvait assister ici. Des choses aussi merveilleuses qu'incroyables ou terrifiantes. Des choses diaboliques, aurait-elle dit, si on ne l'avait pas convaincue de la présence de Dieu au-dessus d'eux.


Arrivée à la Porte de l'Arche, on lui raconta brièvement qu'elle avait un Exorciste de troisième génération à retrouver à l'église, qui l'assistera dans sa mission. C'était un soulagement de se savoir accompagner pour Louise. Une gêne que ce soit par l'une de ces créatures.


Plus que les akumas, les Noé ou le Comte, on avait expliqué à l'auvergnate la présence de ces étranges personnes à la Congrégation de l'Ombre. Horrifiée par ce qu'elle avait entendu, Jeanne-Louise avait fait son possible pour les éviter et ne pas avoir à leur parler. Non pas qu'elle les détestait. Non pas qu'elle les méprisait non plus. Elle n'était, décidément, pas de ce caractère là. Au contraire ! Ils étaient à ses yeux humbles à l'égal des nécessiteux à qui elle portait soutien et assistance. Les uns comme les autres étaient les pions d'un cruel destin. Ce destin que l'Homme a arraché des mains de Dieu pour essayer de le forger lui-même. Le résultat, bien sûr, était généralement contre-nature, ou refusait toute valeur morale. Ils incarnaient ce pour quoi Jeanne-Louisse voulait offrir sa vie : aider ceux à qui l'on refusait le statut d'humain. Non, ce n'était vraiment pas eux qu'elle blâmait. C'était leurs créateurs. Car il n'est qu'un seul Créateur, celui qui de ses mains peut créer l'or et le détruire, celui qui peut dessiner le ciel et peindre le monde entier. Eux n'étaient que des fermiers, qui jouent avec Sa création, pour inventer la leur. Ils créent le bétail, difforme et prisonnier. Rien de plus que du bétail.


Traverser l'Arche, arriver en Italie, prendre un train, puis marcher jusqu'au point de rendez-vous. L'Exorciste inexpérimentée espérait avoir bien tout pris en note. Il ne s'agissait pas de se perdre pour une première mission. Même si elle l'aurait fortement souhaité, afin d'éviter le calvaire, cela n'aurait pas aidé à son image, qu'elle avait déjà du mal à mettre en valeur. L'Arche fut évidemment le passage le plus pénible et le plus merveilleux à la fois : elle s'offrit même le luxe d'y vagabonder quelques minutes supplémentaires afin de profiter de la beauté des lieux. Tout respirait la sérénité et la magnificence. Tout transcendait son esprit et l'emportait à des niveaux spirituels restés insoupçonnés. Si elle avait eu l'audace un jour d'imaginer le Paradis, c'est à ces lieux qu'elle aurait pensé, à n'en point douter. Elle n'en connaissait pas l'histoire mais se promit de combler cette lacune. Un si beau lieu devait avoir une merveilleuse histoire. Évidemment, Louise ne pouvait savoir à quel point elle se trompait.


Le voyage en train lui permit de se détendre un peu. Elle aimait assez le remous des wagons et le vacarme des roues de fer glissant difficilement sur les rails. Elle qui aimait pourtant la nature la plus vierge qui soit, ne pouvait expliquer cet effet qu'avaient les locomotives sur son esprit. Elle collait le front sur la vitre et admirait le paysage défiler sous ses yeux. Ses paupières se faisaient lourdes, et elle fut presque endormie lorsqu'on annonça sa gare d'arrêt.


Il faisait chaud, lourd même. Comme ces journées de fin d'été, où le soleil laisse doucement place au mauvais temps. Mais non sans se battre un minimum, et laisser dans son sillage les orages et les tempêtes. Le chemin fut pénible mais Louise, dont la pudeur dépassait l'entendement, était habituée à rester enfermée dans ses robes. Une fois devant l'église, un râle de soulagement gonfla sa poitrine. Par expérience, elle savait les églises toujours fraîches sous leurs dômes de pierre brute. La déception l'écrasa autant que l'étouffante chaleur qui se dégagea de l’entrebâillement lorsqu'elle ouvrit les portes.


« Bonjour... ? » se lança-t-elle sans la moindre certitude.


Aucune réponse. Les lieux étaient déserts. Le monde avait fui... ou on leur avait sommé de ne plus venir. L'idée paralysa l'Exorciste. Non pas qu'elle avait peur des églises vides. Elle en avait même connu. Mais cette désertion, doublée d'une malédiction pour laquelle on l'avait envoyée, rendaient les lieux bien plus oppressants qu'ils ne l'étaient réellement. Louise s'avança jusqu'à l'autel où elle pria. Pour la sauvegarde des lieux. Pour les âmes des disparus. Pour la réussite de la mission qu'Il lui confia. Pour le salut de son âme à elle, si possible. Puis d'aller contempler une relique exposée dans la nef lorsque des pas attirèrent son attention.


L'homme était immense, la dépassant plus de quinze centimètres au moins. Il était d'un blond éclatant et portait l'uniforme que Louise s'attendait à voir. Elle était rassurée... mais pas complètement. Son partenaire de mission possédait un regard rouge, vif, comme si le diable lui-même était entré dans son corps. La pieuse auvergnate aurait bien fui à sa vue mais, se rappelant de ce qu'il était, de ce qu'on avait fait de lui, un sentiment de compassion l'envahit de la tête au pieds. Elle lui adressait ce regard bienveillant qu'on lui connaissait au quartier général.


Il lui tendit la main en se présentant. Louise la contempla brièvement sans bouger, espérant de toutes ses forces qu'aucun dégoût ne s'était lu dans son regard. Elle avait beau comprendre ce qu'elle comprenait, elle ne pouvait combattre cette idée que l'homme en face d'elle était, en fait, une erreur de la nature, et de la Création. Qu'il en soit victime ou non, il s'agissait d'un fait indéniable. Il ne lui fallut pas plus d'une seconde cependant pour se ressaisir et aller serrer la main de Rhian Llewellyn avec vigueur, un large sourire aux lèvres.


« Enchantée, Rhian ! Je suis Jeanne-Louise Colin. Je ne les remercierai jamais assez d'avoir envoyé un colosse pour me tenir compagnie ! » rétorqua-t-elle hâtivement, dans un anglais à l'accent bien français.


C'est vrai, la présence de cet homme la rassurait déjà. Il était un filet de sécurité dont elle n'avait pas tenu compte dans ses angoisses. Maintenant, les intentions de l'Ordre Noire étaient plus distincts. Un homme, ou en occurrence une femme, d'Église pour le savoir. Un homme bien bâti pour la force. Deux Exorcistes pour les éventuels akumas.


« On pourrait... commencer par faire le point sur ce que l'on sait ? » tenta-t-elle timidement.


Ce qu'elle ne disait pas, c'est que l'angoisse de la mission et le voyage lui avaient fait oublier la moitié des directives qu'on lui avait transmise la veille.



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Re: Les voies du Seigneur sont impénétrables.
Dim 13 Sep - 19:12


Les voies du Seigneur sont

impénétrables.


Pour quelqu'un qui avait passé dix ans dans l'obscurité, la pâle lumière d'une flamme paraissait parfaitement belle et pure. C'était sans doute pour cela que je ne remarquai pas la lueur de répugnance au fond de son regard: ce n'était rien, comparé au franc dégoût auquel j'étais habitué. A la place, je n'y lu qu'une profonde bonté, avec laquelle j'étais bien moins familier...
Je ne remarquai pas non plus son éphémère hésitation, ni sa peur face à mes yeux flamboyants. Peut-être parce que je n'en avais tout simplement pas envie, fatigué de n'avoir que des ennemis... Et puis, je m'imaginais difficilement servir mes habituelles répliques acerbes à cette femme à l'air si doux.
 - Enchantée, Rhian ! Je suis Jeanne-Louise Colin. Je ne les remercierai jamais assez d'avoir envoyé un colosse pour me tenir compagnie !
Sa remarque sur le "colosse", loin de me vexer, me fit sourire. Il y avait quelque chose, dans cette femme, qui poussait à être agréable, comme si son amabilité était contagieuse.

Heureusement que je ne lisais pas dans ses pensées... Autrement, je l'apprécierais beaucoup moins.
D'abord, la pitié m'énervait encore plus que la haine ou le dégoût. Ensuite, j'étais fier que ma puissance soit le fruit du travail humain, et non pas du "don" d'une insaisissable divinité, qui semblait ne faire ces faibles cadeaux que pour alimenter la guerre. Bref, je ne partageais pas sa haine pour mes "créateurs", au contraire: je leur en étais presque reconnaissant. Et enfin, que ce soit sa peur superstitieuse de la couleur de mes yeux, ou sa façon de ne me voir que comme un tas de muscles sans cervelle et, pire, une erreur de la nature... Tout cela ne m'aurait guère plu.
Mais à ce que je savais, elle n'était qu'une brave femme qui avait accepté la poignée de main, et qui semblait remplie de toute la gentillesse du monde.
 - Je ne suis pas mécontent de leur choix non plus. Je commençais à me lasser des coéquipiers qui me voyaient comme le véritable ennemi...
Moi qui pensait que les prêtres étaient les plus intolérants... Enfin, ce serait oublier que ces expériences avaient été approuvées, sinon imaginées, par les grosses pointures du Vatican.
 - On pourrait... Commencer par faire le point sur ce que l'on sait ?
J'haussai les épaules, et répondis, avec un soupir:
 - Pas grand chose, justement. Des gens ayant été à l'église n'en sont pas revenus, point. Enfin, apparemment, ils ont tous disparus un par un. Du coup, soit nous attendons docilement que la menace vienne à nous -si elle le fait un jour- , soit nous cherchons des indices. Des tas de cendres, ou des vêtements, signe de la mort par akuma. Ou du sang, des traces de lutte... Ou même des objets manquant. Qui sait? Les disparus se sont peut-être juste enfuis avec des richesses.
J'aurais volontiers rajouter une remarque du genre "au moins, ces trucs vont enfin servir à quelque chose", mais je n'avais pas envie de me mettre ma partenaire à dos.
 - Pour ma part, je ne suis pas du genre à me tourner les pouces en mission, alors je vais fouiller. J'essayerai de ne rien abîmer, bien sûr, mais je ne me gênerai pas pour chercher partout... Mille excuses pour ce comportement peu pieu, mais je vous avoue que la vie d'innocents m'importe plus que quelques bricoles sacrées.
Je n'avais pas dit cela agressivement mais, après coup, je craignis de l'avoir heurté. Tant pis...

Je joignis le geste à la parole, et me mis à inspecter l'endroit. Il n'y avait aucun témoin oculaire des disparitions, comme si elles n'avaient lieu que quand l'église était déserte. Qu'en tirer comme conclusion? Un akuma attendrait justement que l'endroit soit remplie pour attaquer, non? Quoi que... J'avais entendu des légendes à propos d'akuma mangeur d'humains. Sûr que s'il les tuait tous d'un coup, à moins d'avoir un bon moyen de les conserver...

Soudain, je shootai involontairement dans quelque chose, près de l'autel. Je jetai un regard rapide vers la diacre, craignant sa réaction si elle m'avait vu, mais elle ne faisait pas attention à moi. Ouf...
J'allai voir ce qu'était l'objet: un calice... Etrange. Pourquoi était-il par terre, et pas sur l'autel? Il avait trop de valeur pour être ainsi négligé, tout d'argent et de -fausses- pierres précieuses. Plus intriguant encore, en inspectant de plus près les alentours de l'autel, je remarquai des traces de griffes, sur le sol. J'examinai l'autel lui-même, et remarquai quelque chose d'étrange sur le "drap" qui l'enveloppait. Celui-ci était un rectangle blanc, recouvrant chaque face, et s'arrêtant à quelques centimètres du sol, comme une grande nappe. Elle était parfaitement centrée, mais péchais par son manque de propreté: il y avait quelques traces de mains sales dessus.
Ce qui avait attiré mon attention était sur la face à l'opposé de l'assistance (du côté du prêtre, donc): cousue en fil d'or, une minuscule et très fine écriture formait, tout au bas du tissu, cette phrase:

Que le linceul retourne droit au tombeau.

Ce qui, pour moi, était du charabia. Sans doute encore une phrase pleine de symboliques obscures, que seul un initié pouvait décrypter... Ou une initiée.
 - Jeanne-Louise? Vous pouvez venir un moment? J'ai besoin de vos lumières spirituelles...


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Rhian explose en #ff3300

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* Cap ou pas cap ? [Pv. Caem] II
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Re: Les voies du Seigneur sont impénétrables.
Sam 2 Jan - 21:26



LA PREMIERE ENIGME


Il y avait en cet homme quelque chose de poignant. Au-delà de leurs couleurs inhumaines, surnaturelles, Jeanne-Louise pouvait lire dans son regard un cynisme qui la peinait. Après quelques semaines passées dans son nouveau foyer, elle s'était faite une raison : la grande majorité portait les bagages de leurs passés, d'une façon ou d'une autre. Et tous assumaient les séquelles aujourd'hui. Ce que Louise avait vécu n'avait rien d'extraordinaire. Son histoire paraissait même pauvre, en comparaison de certaines. L'Exorciste de troisième génération qu'elle venait de rencontrer faisait-il parti de ces personnes-ci ?

Lorsqu'il énonça le topo de leur mission, le sourire de Louise s'effaça peu à peu. Elle tentait de le conserver, sans pour autant paraître déplacée, et pourtant chaque mot la plongeait dans une nouvelle angoisse. Avait-on averti cet homme qu'il s'agissait pour elle de sa toute première mission ? Il pouvait le deviner seul : il semblait si évident de rechercher les actes de ces machines monstrueuses qu'elle dut paraître stupide à ne pas le faire directement. Et chaque mot était plus effroyable à ses oreilles que le précédent : les cendres, la mort, le sang... Son estomac semblait s'être retourné, sa gorgée nouée.

La suite n'ajouta guère de réjouissance. Les mots de Rhian était acerbes et emplis d'un certain venin. Louise voyait en lui une haine pour les gens comme elle, les gens qui ont conservé la foi. Elle baissa la tête et le regard, honteuse d'être aussi malmenée sans raison, vexée de ne pas être respectée. Dès qu'il eut le dos tourné, elle essuya d'un revers de manche les larmes de colère apparue aux coins de ses yeux.

Une forte inspiration suffit à la calmer. Elle ne devait nourrir aucun sentiment d'orgueil, après tout. Si elle empruntait la route du péché, jamais elle ne pourrait en dévier. Quelque chose de bien plus grand et de plus important l'attendait ici, elle devait s'y consacrer corps et âme. Rien n'était moins important qu'elle-même, après tout. Et les ordres du superviseur étaient clairs : la mission se devait d'aboutir. Elle s'éloigna simplement pour inspecter les lieux. Chaque chose dans cette église était à sa place. Rien d'anormal. Elle ne désirait pas voir le mystère s'élucider de lui-même, mais un indice l'aurait arrangé. La peur de l'échec était puissant en elle, suffisamment pour jouer un rôle majeur dans les différentes facettes de sa personnalité. Elle pouvais rester une semaine dans sa chambre à prier et à pleurer à la suite d'un échec. Les traumatismes de la mort de son oncle, et ce qui suivit, avaient laissé des traces indélébiles.

Un bruit clinquant la fit sursauter, mais lorsque Rhian regarda vers elle, elle fit mine d'être occupée, ayant compris qu'il s'agissait d'une maladresse de sa part. Elle désirait éviter son regard au maximum. Bien que sa colère se soit dissipée, elle sentait que cette relation ne mènerait pas à grand chose si tous deux restaient campés sur leurs positions. Et l'espace d'un instant, elle eut honteusement l'idée de trouver des indices et des réponses avant son camarade, pour lui montrer qu'elle n'était pas une incapable qui se tournait les pouces, elle.

« Jeanne-Louise? Vous pouvez venir un moment? J'ai besoin de vos lumières spirituelles... »

Raté. Les poings serrés, elle retourna près de l'homme qu'on lui avait infligé. Sa nouvelle pointe de sarcasme avait été celle de trop, désormais. Le visage fermé à toute amabilité, elle le vit près de l'autel central, examinant le linceul posé là. Celui-ci attira immédiatement l'attention de la diacre : il était d'une saleté repoussante. Des traces de main y étaient graissées. Quelque chose d'intolérable en soi, mais qui donnait à Jeanne-Louise les premières esquisses d'un indice.

« Impossible d'avoir donné une messe avec un linceul dans cet état. Si l'on savait à quand remonte la denière qui a été donnée, on pourrait juger le temps écoulé depuis la dernière disparition, ou attaque, ou... chose. »

En vérité, cela ne menait pas à grand chose, mais l'Exorciste ne le savait pas encore. Elle posa les yeux sur les traces de griffes au sol et frissonna d'horreur, avant de rejoindre ce qui paraissait intéresser le plus son collègue. Une inscription brodée de fil d'or.

Que le linceul retourne droit au tombeau.
Elle entrouvrit la bouche, la referma, l'ouvrit, pour la refermer. Les sourcils froncés, elle étudiait la phrase, comme si en la lisant plus attentivement, le mystère s'éluciderait. Ce qui n'était pas le cas, car la phrase était très courte et les termes ne prêtaient pas à confusion.

Aussi se redressa-t-elle et observa l'autel, et les traces au sol à nouveau.

« Le linceul... Il doit y avoir quelque chose à faire de cet autel. Je... Je ne sais pas... Je suis désolée... Je ne vois pas. »

En vérité, elle était surtout paniquée. L'idée que des personnes se fassent happer à l'endroit même où elle se tenait la terrifiait. C'est donc d'une main tremblante qu'elle glissa les doigts dans l'étoffe du drap souillé. Elle jeta un œil à Rhian, qui la prenait sans doute pour une idiote. Elle espérait trouver quelque chose sous le linceul en vérité.

Alors d'un coup sec, elle ôta le drap de son support.  

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Re: Les voies du Seigneur sont impénétrables.
Dim 10 Jan - 14:28


Les voies du Seigneur sont

impénétrables.


Je ne lui avais pas jeté un seul regard, préférant observer l'autel sous toutes ses coutures, espérant y trouver le sens de la phrase... Mais en vain. Il était clair que le drap de l'autel représentait le linceul; mais le "tombeau"? Il y avait bien un cimetière, derrière l'église... Devrions-nous enquêter là-bas?

Ma coéquipière était arrivée. Je jetai un œil vers elle, et remarquai son visage fermé. Elle avait l'air bien plus avenante, avant...
L'avais-je blessée? Je songeai à mes paroles... Effectivement, elles pouvaient être mal prises; et j'avais oublié que, dans ce cas, elles seraient forcément mal prises. J'avais tendance à faire encore moins attention avec ceux que j'appréciais, leur faisant confiance pour ne pas prendre la mouche. Ce qui se révélait parfois une erreur...

Tant pis. Notre relation n'avait pas d'importance, comparée à la mission; autant se focaliser sur cette dernière.
 - Impossible d'avoir donné une messe avec un linceul dans cet état. Si l'on savait à quand remonte la dernière qui a été donnée, on pourrait juger le temps écoulé depuis la dernière disparition, ou attaque, ou... chose.
Pas bête... Obtenir des informations sur les disparus était une véritable sinécure, dans ce genre de petit village perdu. Une crainte superstitieuse poussait les gens à se taire, sans parler de leur méfiance excessive envers les étrangers... Mais la date de la dernière messe ne devrait pas être trop difficile à obtenir.

Puis elle examina la fameuse phrase. Au vu de son expression, il ne suffisait pas d'être membre de l'Eglise pour la comprendre... Elle réfléchissait, et je fis de même.
Plusieurs indices: la coupe à terre, d'abord. Impossible que la personne ne se soit pas rendu compte qu'elle l'avait fait tomber; elle avait dû faire un grand bruit, en tombant au sol. Et, dans ce cas, on se serait empressé de la remettre sur l'autel... A moins que l'on n'en ait plus eu le temps?
Les traces de griffes... Comme si quelqu'un avait voulu se rattraper, sauf qu'il n'y avait aucun trou. Une trappe, alors?
Dernière indice: les traces de main sur le drap. Donc, il fallait faire quelque chose avec...
Le faire retourner "droit au tombeau". Mais lequel? Il était présenté comme si c'était une évidence.

Jeanne-Louise s'était déplacée près des traces, du côté du prêtre.
 - Le linceul... Il doit y avoir quelque chose à faire de cet autel. Je... Je ne sais pas... Je suis désolée... Je ne vois pas.
Elle semblait inquiète, et tremblait. C'était exactement ce que je reprochais aux exorcistes: ils avaient le pouvoir, mais pas la formation. Ils manquaient donc, en général, de contrôle d'eux-mêmes: aucun corbeau ne laisserait la peur avoir le moindre impacte sur lui, et le plus futile des tremblements serait une honte.
Malgré tout, elle ne laissait pas son effroi l'empêcher d'agir. Bravement -pour une exorciste-, elle glissa sa main sous le drap, puis, après un instant, le tira brusquement vers elle.

Le drap ne s'envola pas, ne dévoila rien; il ne bougea même pas de plus de cinq centimètres. Mais un léger "clic" se fit entendre...
Les traces de griffes! Sans même avoir le temps de lâcher un juron, je bondis vers Jeanne par dessus l'autel, renversant tout ce qui se trouvait dessus. La trappe venait de s'ouvrir sous elle, et elle commença à chuter.
Je crus que le temps se ralentissait. Elle tombait lentement, et je me rapprochais plus lentement encore... Merde... Hors de question que je n'arrive pas à la sauver!

"Tac!". Ma main se referma sur son poignet. Juste à temps: un peu plus, et j'étais incapable de la rattraper.
Je laissai échapper un soupir de soulagement... Qu'un second "clic" fit s'étrangler dans ma gorge. La trappe! Je plaquai ma seconde main contre le panneau en bois, tentant de l'empêcher de se refermer sur ma coéquipière.
Courbé comme je l'étais, impossible de remonter l'exorciste. Par chance, un des objets que j'avais renversé, une coupelle, roula et tomba dans le trou. Je comptai le temps avant le "poc".
Une hauteur très dangereuse pour un être humain normal; mais pas pour moi. Bon...
Je sautai dans le trou, lâchai la trappe pour saisir Jeanne, et m'apprêtai à la réception.

Après une chute de quelques secondes, allongée par la crainte de ce sur quoi j'allais atterrir -piques, pièges...-, mes pieds percutèrent le sol. Je grimaçai sous le choc, mais réussis à ne pas laisser de plainte m'échapper. Je déposai Jeanne.
Je ne parlai pas: je n'avais rien à dire. Je ne songeais même pas à attendre de la gratitude d'elle: nous étions en mission, tenter de garder ses compagnons en vie était normal. Quoi que je puisse dire à mes coéquipiers, je ne les laisserai jamais mourir si je peux l'éviter; pas forcément pas sentimentalisme, mais simplement parce que c'était mon "devoir".

J'observai les environs. Nous venions de traverser un "couloir" vertical, aussi étroit que celui en face de nous. C'était tout juste si je n'allais pas devoir me courber...
Il faisait sombre, malgré les torches qui éclairaient faiblement les murs, noirs et sans décorations. Sympathique endroit...

Je resongeai à l'énigme. Vu que toutes les églises étaient tournés vers l'Est, Jeanne avait tiré le drap dans la même direction. Le tombeau... Celui du Christ? "Que le linceul retourne droit au tombeau"... Il fallait le tirer vers l'Orient, donc. Pfff... Celui qui avait imaginé cette énigme était un vrai tordu. A part avec un coup de chance, il était presque impossible de trouver la réponse.

Je fis un pas, et entendis un craquement. Je regardai à terre: le sol était jonché de squelettes. Nous avions trouvé les disparus, songeais-je amèrement... Mais, au milieu de tous les os, je vis une forme plus complète, juste à côté de nous. Un humain, recroquevillé sur lui-même.
Ce devait être l'un de ceux qui avaient activés la trappe par accident... Etait-il -ou elle- mort-e?

© Halloween



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▐ Parcours RP : DOSSIER SUR L'EXORCISTE DE TROISIEME GENERATION RHIAN LLEWELLYN
"Profil de l'individu"

"liens et passifs de l'individu"

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* Cap ou pas cap ? [Pv. Caem] II
* I'll come back when you call me [Pv. Sofia] VI
* Merguez Party ! [Pv. Pho] (mini) X/3
* Course au bord de l'eau [Pv. Madalia] IV
* A la poursuite de l'impost-broker [mission Reynald, Lucifer] II
Rang C.
1465 sur 1500 pour le B (- 200 utilisables)
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