Agrandir le chat .
Rumeurs
Prédéfinis
Les touites
La boîte à news
Le Poulain
On sait que t'es beau
Satan n’avait pas l’intention d’abandonner et réaliserait le rêve qu’il avait forgé avec Yuri, la seule humaine qui avait pris le temps de parler avec lui. Et pour cela, il devait détruire l’ordre, éliminer tous les exorcistes. Rin lui était maintenant en fuite et devait combattre sa nature démoniaque montant en lui. Une guerre, un combat intérieure et de nombreuses intrigues vous attendent. KHRYSALIS ACADEMY
D.Gray-Man © Hoshino Katsura.

Design réalisé par Nina et Xin-Yao. L'intrégralité des textes a été rédigé par la team. Toute création d'un membre lui appartient.
Fin d'un XIXème siècle futuriste...
Le monde vit des heures sombres. Peuplé d'Akumas, machines meurtrières créées par le Comte Millénaire, l'Humanité touche à sa fin. C'est là qu'entrent en scène les Exorcistes : combattant au service du Vatican, ils se dressent sur la route du Comte et du Clan Noé dans le but de ramener la Paix dans le monde grâce à l'Innocence, une arme céleste. Cette Guerre Sainte est tenue secrète aux yeux du Monde : pour la comprendre, il faut prendre part au combat...Lire le contexte complet
Nos meilleurs alliés
Bonnie R. O'CahanPrésente MP
Nora LockwoodPrésente MP
Nína SiríussdóttirPrésente MP
Lily PennyworthPrésente MP
Célania VaillantPrésente MP

Partagez | 
 

 Mondanités [ Amarylis ]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Mondanités [ Amarylis ]
Lun 11 Jan - 23:55
Cela fait plusieurs jours que tu es dans la capitale anglaise. Tu sais que tu dois aller rejoindre tes frères et sœurs afin de les rencontrer. Mais tu voudrais profiter encore un peu de cette magnifique ville. Tout te plaît ici. Le climat, les habitants, les bâtiments. Tu ne passes pas un seule seconde sans lever la tête, à la recherche d'un détail qui t'émerveille.
Les nuits sont agitées, vivantes, te rappelant celles de Sidney. Tu parles avec les prostitués et rit avec elles. Puis tu te fais oublier, assise au fond d'une taverne, et écoutes les anecdotes des marins et des hommes ivres. Ces ambiances te manquaient, et c'est avec gaieté de cœur que tu les as retrouvés. Et ce n'est pas la seule chose que tu as retrouvé.
A l'aide des lettres et des indications de tes parents, tu as pu trouver la demeure de ta grand mère maternelle. Elle même avait été prévenue par ta Maman. Mais sa surprise fût grande en te découvrant sur son palier. Tu avais mauvaise mine, épuisée par la longue nuit que tu venais de passer en la compagnie d'Anne. Mais malgré tout, un sourire radieux illuminait ton visage. Tu voyais enfin ton ancêtre pour de vrai. Elle n'était plus une simple photo en noir et blanc, mais un être vivant, fait de chair et de sang. Vos retrouvailles furent émouvantes, pour l'une comme pour l'autre. Tu passas tout le jour à lui raconter ta vie, là bas, en Australie. Tu lui parlais de ta famille, les imitant parfois. Tu lui montrais tes dessins, pour illustrer tes histoires. Puis tu lui parlais de ton voyage. De ces gens que tu avais rencontrés. Elle riait devant tes mimiques, et souriait devant ton émerveillement. Et, alors qu'elle était allée chercher un peu de thé, tu t'étais endormie sur la table, déclenchant une nouvelle fois l'hilarité de la vieille femme.
Tu avais été réellement soulagée de la trouver. Car sans elle, tu serais actuellement à la rue. Non, tu serais avec eux. Mais peu importe. Elle t'offre un toit et une chaleur qui te manquait cruellement. Bien sûr, tu as été logée et aimée. Mais rien ne vaut la famille.

Ta Grand Mère a une vie trépidante malgré son âge. Et tu as fait la découverte des soirées mondaines.
C'est d'ailleurs là bas que vous vous rendez, dans un fiacre qui va trop vite à ton goût, t'empêchant d'admirer le paysage. Tu laisses donc la fenêtre pour l'instant et écoutes ton aînée. Elle te rappelle les règles à suivre, pour ne pas entacher son nom. Et tu les suivras. Tu n'as pas le droit à l'erreur ce soir, par respect pour elle. C'est d'ailleurs pour les mêmes raisons que tu as accepté de porter cette robe qui t'étouffe. Cela fait longtemps que tu n'avais pas porté de corset aussi serré.
Les chevaux s'arrêtent, et l'excitation montent en toi, en même temps que l'inquiétude. Seras tu à la hauteur ? Sauras tu faire honneur à ton rang? Les seuls souvenirs que tu as d'une fête de la sorte te sont désagréables. Les femmes s'étaient moqué de toi et de ta tenue. Les hommes avaient détesté ta conversation. Tu étais bien trop curieuse à leur goût. Et étrangère aux signes qu'ils t'envoyaient.
Mais cette fois ci, c'est différent. Ta Mamie t'a expliqué ce qu'il te fallait faire. Et tu as décidé de ne pas parler. Tu sais que ces personnes – toute courtoises qu'elles sont – se moquent de savoir s'il est possible d'attraper le vent ou si les pierres chantent.

Vous montez les marches, et à chaque pas que tu fais, tu as l'impression que tes épaules s'alourdissent. Épaules que tu as nues, à ton grand désarroi. Aucune écharpe, aucune veste. Même tes cheveux sont ramenés en un chignon dont rien ne dépasse. Tu es parfaite.
Les portes s'ouvrent, et une bouffée d'air chaud vient rougir tes joues. Quelques regards se retournent vers vous, et des murmures s'élèvent. Tu n'es pas à l'aise, mais tu n'en montres rien. Tu souris, et suis ta grand mère jusqu' un homme qu'elle salue.
Tu jettes des regards affolés autour de toi. Si tout n'est que beauté et devrait donc t'enchanter, tu espères pourtant que quelqu'un te sorte de cette horreur.





Merci ♥:
 

L'Enfant de la Lune

Dossier Confidentiel - Central
Mon but: Découvrir le monde
Aime:
N'aime pas: avatar
Lily PennyworthL'Enfant de la Lune

Here's to the ones who dream
Foolish as they may seem


Lily rêve en #FF6699


▐ IRL Age : 21 ▐ Messages : 489 ▐ Autres Comptes : Laoghaire & Cie
Féminin
▐ RPG Age : 20 ans.
▐ Personnalité : Coupable
▐ Parcours RP :
12/4 Indisponible.

www ۞ Sehrazat [7]

www ۞ Anne [7]
www ۞ Aloïs & Emile [1]
www ۞ Maugrim [10]
www ۞ Maugrim [1/3]
www ۞ Mary [15/3]
www ۞ Elliot [3/3]
www ۞ Maugrim & Oliver

www ۞ Sheryl [1]
www ۞ Oliver [5]


www ۞ Anne, Phoenix, Célania
www ۞ Maugrim
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Re: Mondanités [ Amarylis ]
Dim 21 Aoû - 19:54


˻ Party Hard ˺


Feat —  Lily Pennyworth

THEME SONG (MONDANITÉ)

I’m walking to the something
— bla bla bla bla bla bla bla —  
(collapse).

Tu t’es (enfoncée) perdue dans cette grande foule où les robes et les belles parures et les richesses se pavanaient ; tu erres dans la grande mer des gens de la bourgeoisie anglaise ; tu t’étouffes (lentement) à sourire et à rire et à répondre (avec difficulté, mais tu t’améliores) en anglais au demande des jeunes hommes charmeurs qui veulent danser tu (t’ennuies en réalité) cherches vainement des yeux une distraction sans en trouver la moindre alors tu te réfugies dans ta coupe de champagne (maussade). Tu tentes (en boucle) de résoudre l’étrange équation et l’étrange question : pourquoi tu es-là Amaryllis-jolie-abeille ? Oui, c’est ton anglais. Oui, oui, il est très charmant et attentionné (il est riche enfin ça, c’est un petit plus, tu t’intéresses pas aux richesses matérielles) et il est riche de richesses intellectuelles aussi, c’est pour cela qu’il ne t’a pas encore lassé. C’est rare les hommes que tu ne trouves pas rapidement ennuyant, alors il faut en profiter (les mordre et les dévorer avant que leur gout ne se perde). « Viens, come my french lady, you will see, it’s gonna be sooo fun. » Alors voilà tu t’es laissée entrainer dans cette soirée politique de « regarde ma richesse comme elle est plus grosse que la tienne », tu t’es laissée entrainer jolie apicultrice, et maintenant que James (c’est lui ton anglais) a été happé par ses obligations (de gros bourgeois — les hommes, même quand ils paraissent intéressants sont aussi souvent décevants), tu te retrouves seuls et tu t’ennuies dans le blablabla — pareil au brouhaha d’une ruche. Car pour toi, l’Amaryllis, tu trouves que ces femmes et ces hommes sont comme des fourmis et des abeilles, ils dansent dans un grand bruit qui enfle et ils se ressemblent tous. Tu rumines dans ta coupe, presque vide. Tu pourrais chercher un joli jeune homme pour rendre jaloux James ; tu pourrais aussi t’amuser à embêter les vertueuses filles de bonne famille, avec leurs airs ennuyants d’oies à déplumer. Tu pourrais mettre le chaos dans la ruche, sans doute mais (tu n’ennuies pas encore suffisamment pour causer des ennuies à ton anglais, après tout, lui, il t’a invité ici, il ne t’obligeait à rien) tu te retiens pour le moment : alors tu détailles les gens et le blablabla ambiant des fourmis bourgeoises, dans leurs habits colorés (qui coûtent chers).

I'm drinking too much bla bla,
— bla bla bla bla bla bla bla —
(fall out).

Alors tu détailles les gens et tu les compares à des insectes dans la ruche : le gros monsieur là-bas, avec son monocle, ressemble à un gros scarabée solitaire. Tu le devines misanthrope auto-proclamé, c’est-à-dire qu’il fréquente les humains pour l’unique plaisir de leur dire qu’il ne les veut pas fréquenter, et tu le devines suffisamment cultivé pour faire étalage de sa connaissance (mais pas suffisamment pour se garder d’en faire étalage). Ennuyant donc. Tu passes à James, entouré par des gens de son âge, fumant des cigares dans un coin de la pièce. Tu réprimes un rire méchant : on dirait un paon au milieu de paon. Il fume et eux aussi, ils toussent dans un nuage de vapeur et ils parlent bruyamment (d’économie et de politique anglaise, et de comment vont ses Majestés et de leur utilité et des finances) et ils sont ennuyants. Tu trouves James un peu décevant, caméléon qui s’adapte, et tu te promets de quitter Londre demain (ne rigolons pas non plus, autant profiter de lui le reste de la Nuit, il n’est pas ennuyant dans toutes les disciplines en réalité et du reste, il est très imaginatif). Tu poses la coupe sur le plateau d’un domestique fourmi bien dressé, et tu te mets à fixer le ballet de ces hommes et femmes invisibles et empressées, pourtant au moins aussi nombreux que les invités, mais bien plus polis et silencieux à la vérité. Tu lui fais un sourire désolé et il te demande si tu as besoin de quelque chose : tu lèves les yeux au ciel et tu fais « non, thank you » et tu trouves que ton accent s’améliore, vraiment. Ennuyant aussi, ce serviteur. On ne doit pas lui sourire souvent sans raison, ça doit être nouveau pour lui.

Ou alors il est simplement stupide. (c’est ce que pense Amaryllis, en se promenant dans la salle, en laissant trainer sa robe.) Elle a mis une belle robe rouge et simple, couleur coquelicot, l’Amaryllis. Un cadeau de James (mais il ne le sait pas encore — disons donc que c’est un cadeau auto-proclamé de James et de son porte-feuille qu’il laisse traîner partout dans sa grande maison). Longue, elle tombe en morceau de tissus ondulés à l’affleurement du sol, en petite mare de sang végétal. Et Amaryllis pique comme les ronces, dans sa jolie robe de coquelicot. Et elle traque une raison de se distraire, et ses yeux tombent finalement sur une coccinelle en forme de Lune. Seule, en plus, une bien triste coccinelle, avec un petit air ailleurs et perdu, très charmante et un peu plus jeune que la dévoreuse de miel, en apparence. Amaryllis la détaille un peu, et décide que elle, définitivement, elle est indescriptible en moins de cinq mots : cela est une condition nécessaire à la fonction mathématique du non-ennui, ce qui signifie que la coccinelle peut éventuellement se révéler intéressante. Et puis Amaryllis en avait marre de marcher. Sans bruit et mine de rien, elle se retrouve juste à côté de la coccinelle lunaire (tu étais désolé mais c’était bien là les deux seuls mots qui te venaient à l’esprit pour décrire cette drôle d’enfant perdue : petite coccinelle étrange lointaine et dans la lune).

I'm feeling really bla bla,
— I want to bla bla bla —
(collapse)
and in the end it means
— I bla bla bla bla bla bla bla —
(the end).

(Petite coccinelle descendue du ciel, je trouve les chignons ennuyants. Pas toi ? Moi, mes cheveux tombent sur mon dos dénudé (à moitié) comme en cascade et mandarine.) « Tu ressembles à une coccinelle perdue. Et dans la Lune. » Et tu la regardes avec un air doux et bienveillant, et un peu espiègle aussi. « Ça te rend intéressante, pas comme tous ceux-là. » Tu fais un geste. « On dirait des fourmis. Pour la plupart, sauf lui, là-bas. » Tu montres le gros monsieur pseudo-misanthrope avec son monocle. « On dirait un gros scarabée lui. » Tu attrapes un petit-four sur le plateau d’un type (domestique serviteur serveur enfin whatever comme disent les anglais) qui passe. « Ils se ressemblent tous et sont ennuyants, et je réalise que (là, je te regarde en prenant un air un peu gêné) tu ne parles sûrement pas français et que tu dois te demander ce que je dis heu. » Tu hausses les épaules avec un petit rire : effectivement, la petite coccinelle a pris un air encore plus lunaire et circonspect. « Tu ressembles à un fantôme aussi, avec ton air un peu pâle. Un coccinelle lunaire fantôme, ahaha. (un temps) me regarde pas comme ça, je suis terrible en anglais moi. Heu. Ghost and moon and… Flûte. (elle voulait dire putain, mais ce genre de mots ne se disait pas dans les soirées bourgeoises, même si elles étaient anglaises et que le mot était en français) Aucune idée de comment on dit coccinelle en anglais. »

Amaryllis soupira : au moins, elle avait l’impression que la petite coccinelle ressentait la même lassitude que elle (elle le voyait dans ses yeux). La lassitude de ne pas être à sa place ici, dans cette soirée ennuyante and boring ; les coccinelles n’ont pas leur place dans les ruches et les fourmilières après tout. Et blablablabla, ça continuait à parler autour d’eux. (et j’ai attrapé une nouvelle coupe de champagne, en souriant un peu tristement à l’enfant-coccinelle — même si de près, elle ne faisait pas si jeune que ça).

I didn't need the patience — (life bla bla bla bla bla)
© JOY
avatarInvitéInvité
Revenir en haut Aller en bas
Re: Mondanités [ Amarylis ]
Ven 26 Aoû - 22:42
Tu continues de jeter des coups d’œil autour de toi. Tous ces gens ne t’intéressent guère, et te mettent mal à l'aise. Tu es toute perdue au milieu de la foule et des regards qu'ils te portent. Pourtant, tu ne fais rien d'extraordinaire, pour une fois. Tu n'as pas de papillons dans les cheveux – enfin, tu ne crois pas – et ta robe est plutôt classique – même si tu as tenue à lui apporter quelques rubans ci et là.

Une jeune femme s'approche de toi, sans que tu la remarques, et te fait sursauter en parlant. Tu te tournes vers elle et la détailles, intriguée. Tu ne dis rien et l'écoutes parler, amusée par ses paroles. Un sourire naît peu à peu sur tes lèvres, lorsqu'elle commence à décrire certains membres de l'Assemblée. Tu vois, toi aussi, ces insectes grouiller autour de vous. Et tu trouves que la façon qu'elle a de parler d'eux est parfaite.

Puis elle parle de toi, et tu portes ton regard sur elle, une nouvelle fois. Tu n'as toujours dit aucun mot, répondu à aucune de ses phrases. Tu attends qu'elle termine, ne voulant pas l'interrompre. Et puis, tu es amusée par sa voix et la façon qu'elle a de parler. Tu trouves qu'elle te ressemble beaucoup, même si elle est en vérité plus extravertie que toi. Mais déjà, tu l'aimes bien.

« Ça se dit ladybug. »

Tu ne réponds pas à sa phrase pour te moquer ou la rabaisser. Tu lui énonces juste un fait. Tu as pu comprendre tout ce qu'elle t'a dit, ayant appris le français quand tu étais petite. Si tu ne saisis pas toutes les subtilités de la langue, tu es tout de même capable de tenir une conversation. Toujours plus qu'en Allemand ou en Péruvien du moins. Tu sors de tes pensées et de tes souvenirs, et te concentres sur la jeune femme qui te regarde.

« On me le dit souvent, que je ressemble à un fantôme. Mais une coccinelle, c'est bien la première fois. J'aime beaucoup. Ce sont de belles créatures. Un peu particulières, un peu différentes, mais belles. Et puis, si je n'ai jamais vu de coccinelle fantomatique lunaire, je suis certaine que ce sont des insectes incroyables. »

Les yeux portés sur le vide devant toi, tu essaies d'imaginer à quoi cela pourrait ressembler. Et tu te dis que tu aimes bien. C'est étrange et hors du commun, alors forcément ça te plaît. Tu essaies de trouver ce à quoi te fait penser la rousse, mais ne trouves rien qui te satisfait assez. Elle pourrait être un papillon, mais semble bien trop vivante pour cela – à l'inverse de ces insectes qui sont éphémères. Comme si elle ne s'arrêterait jamais de vivre. Alors tu continues de chercher. Peut être pourras-tu trouver avant la fin de la soirée, en espérant que la jeune femme ne te quitte pas de si tôt. D'un geste souple, tu défais ton chignon – qui commence à te faire bien mal – et arranges tes cheveux pour qu'ils restent présentables. Ta grand-mère veille et il ne faudrait pas que tu lui portes préjudice. Puis tu tournes la tête vers la belle inconnue et t'adresses à elle d'une voix douce.

« Je m'appelle Lily, et toi ? »

Tu trouves cela étrange, de te présenter de la sorte. Mais tu ne sais comment t'introduire. Pas que tu tiennes absolument à te mettre en avant. C'est même tout le contraire. Mais tu voudrais en apprendre plus sur la jeune femme qui te semble tout droit sortie d'un livre pour enfant. Peut être que c'est le cas, en vérité. Peut être qu'elle n'est pas un insecte ou un animal, mais une bonne fée. Une bonne fée qui s'est perdue dans le monde des humains et qui s'ennuie au point de venir s'adresser à une coccinelle toute aussi perdue qu'elle.





Merci ♥:
 

L'Enfant de la Lune

Dossier Confidentiel - Central
Mon but: Découvrir le monde
Aime:
N'aime pas: avatar
Lily PennyworthL'Enfant de la Lune

Here's to the ones who dream
Foolish as they may seem


Lily rêve en #FF6699


▐ IRL Age : 21 ▐ Messages : 489 ▐ Autres Comptes : Laoghaire & Cie
Féminin
▐ RPG Age : 20 ans.
▐ Personnalité : Coupable
▐ Parcours RP :
12/4 Indisponible.

www ۞ Sehrazat [7]

www ۞ Anne [7]
www ۞ Aloïs & Emile [1]
www ۞ Maugrim [10]
www ۞ Maugrim [1/3]
www ۞ Mary [15/3]
www ۞ Elliot [3/3]
www ۞ Maugrim & Oliver

www ۞ Sheryl [1]
www ۞ Oliver [5]


www ۞ Anne, Phoenix, Célania
www ۞ Maugrim
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Re: Mondanités [ Amarylis ]
Lun 29 Aoû - 21:58


˻ Garden Party ˺


Feat —  Lily Pennyworth


Alors on va dire que tu es ma soeur de l’instant présent (et futur) de la soirée à venir tu es ma soeur dans l’ennui et dans l’observation des insectes comme les enfants qui font des mauvais coups à deux avec une loupe du soleil et des fourmis dans une fourmilière tu es d’accord ? Oui ? Parfait alors parce que tu sais amie improvisée et petite personne intéressante je ne te demandais pas ton avis de toutes manières oui tu vois les personnages qui sont distrayants (et il faut que tu entendes ici un son « positif » au mot distrayant, je sais que certaines personnes dépitées et auto-destructrices voudraient faire croire que « distrayant » c’est quelque chose qui tient de l’adjectif non-mélioratif quand on l’emploie au-devant d’un personnage (parce que quelque chose de distrayant ce n’est pas bien sérieux en réalité non c’est volage et aléatoire et éphémère ce n’est pas quelque chose de sérieux du tout en fait) sache que c’est faux mon amie de la Lune c’est faux la société aujourd’hui tu sais elle manque de personnages distrayants alors tu comprends bien que distrayant je l’emploie au sens de « l’échappatoire à la réalité ennuyante l’échappatoire vers le rêve le chemin vers la Lune et les comètes » ; distrayante petite ladybug donc dans le sens qui force à regarde le ciel de nuit et à s’extasier sur les étoiles distrayante dans le sens « merci de me faire oublier que le monde est tout sauf sérieux et que j’aurai tord de le prendre sérieusement vraiment il est ridicule (le monde) mieux vaut regarder les étoiles ») ils sont fascinants ces personnages-là ils sont bien trop rares pour les laisser faire des choix, comme par exemple « le choix de se laisser vide dans une soirée ennuyante, de ne rien faire et de ne pas s’extasier sur les insectes » alors amie des conditions et des esprits accordés,je ne te laisse pas le choix de fuir tu comprends tu restes avec moi je ne te laisse pas le choix : tu dois être mon amie ce soir, mon amie précieuse ladybug des conditions et des esprits accordés. (car si tu ne le fais pas, qui le fera ? tu es la seule capable de t’élever à mon niveau je veux dire à rire et à être libre et à piétiner les chaînes ennuyantes de cette petite société).

« Tu parles français ! » Le visage de Amaryllis (c’est toi), s’éclaire alors. Tu esquisses un sourire de requin en reposant ton verre (vide). Cette petite est de plus en plus intrigante elle parle français (avec un petit accent) relativement bien et pourtant elle n’est pas française c’est évident (et inexplicable en même temps). « Ladybug alors ? C’est un joli mot. J’aime bien l’anglais, ils ont plein de jolis mots. Il te va bien, mademoiselle ladybug. » Et tu laisses échapper un petit rire comme un petit ruisseau dans une forêt dans une montagne dans un levé de soleil dans une aurore en hiver.

Amaryllis était heureuse en réalité : elle craignait de passer une soirée morne et plate comme une mer d’huile (sans vent), occuper à compter les différentes espèces d’insectes qui se pavanaient ici et là. Mais voilà qu’elle avait trouvé cette petite toute spéciale, et l’Antasy comptait bien l’épuiser de questions et de phrases, jusqu’à comprendre (petite coccinelle de la Lune en forme de casse-tête) pourquoi cette petite blondinette toute pâle était spéciale à ses yeux. C’était peut-être quelque chose qui tenait en son air absent : elle avait l’air d’être loin, très loin. Ce n’était pas comme la rousse, le phénomène ne prenait pas racine dans l’ennui des autres, non, c’était plus quelque chose comme… du détachement ? Elle était loin, c’était tout. Elle ne s’occupait pas des autres, et même là, si l’apicultrice semblait bien avoir capté son attention, il apparaissait à la jeune femme que tout cela tenait bien faiblement, comme un fil sur lequel un clown marche en oscillant, et que à la moindre secousse, l’attention et le regard et l’esprit de la blondinette pourrait ou disparaitre ou se fixer sur autre chose ou repartir dans cette étrange monde dont la rousse ignorait tout sinon qu’il était rempli de coccinelle et de ladybug, toutes dansantes sur les rayons de Lune.

« Je t’en montrerais alors, si tu veux. » Et Amaryllis prit un air terriblement sérieux. « Mais il faut être super prudent, parce que ce sont des insectes spéciaux et très peureux ! » Elle parlait un peu vite, s’enthousiasmait (et oubliant que son interlocutrice n’était pas française d’origine) et articulait au minimum — quand elle fixait son attention sur un point dans un horizon, la rousse avait cette tendance à retrouver ce langage simple et fluide que lui avait transmis son grand-père.

Et tu t’agites dans ta robe coquelicot en parlant, et tu fais des gestes pour illustrer la peur des coccinelles lunaires et la fraicheur de la nuit (elles ne sortent que la nuit, pour se baigner dans les rayons de Lune, ça lui paraît absolument logique) quand elles se montrent et les froufrous des buissons quand elles partent se cacher dedans en se dépêchant (un peu lourdes et ballotes) et fuir une hypothétique menace inexistante (les coccinelles lunaires sont poltronnes), et les tissus multiples et colorés de ta robe en échasse se frottent les uns aux autres dans un brouhaha doux et malicieux. Tu es une fée de pacotille, alma des abeilles, mais ton sourire franc et amusé alors que tu inventes une histoire avec la moon et les ladybugs à l’intérieur est sucré comme le miel. Ce sourire, c’est la marque du véritable  intérêt que tu portes à la jeune femme lointaine venue de la lune : c’est un sourire spécial, réservé pour les individus (d’élite de rien du tout) spéciaux. Tu vrombis en t’agitant — (bzzz). Elle libère ces cheveux en cascade riante mais timide (un peu secrète) et cela confirme ton attention portée et ton attendrissement : tu hais ces femmes serrées dans des robes serrées dans des corps serrés par le temps, ces femmes avec des chignons qui trahissent la tristesse de l’âme et l’ennui du code et du « savoir-être et savoir-vivre » (mon oeil). Tu craignais peut-être que ta coccinelle avec son chignon soit en phase de transformation : maintenant tu sais qu’elle cherchait juste à se camoufler dans ce milieu de lézards et de scarabées et de mouches fibreuses et avides. Tu lui réponds par un sourire (d’abord) quand elle finit par se présenter avec une voix avec de petites étoiles timides dedans.

Tu lui tournes autour, et tu lui voles une mèche de cheveux (tu l’entortilles pour faussement l’embêter). « Mieux. On étouffe avec ça non ? » Tu libères la mèche et tu reviens te placer devant elle, avec un sourire espiègle : tu hausses les épaules (et tu prends un air de confidence, tu chuchotes pour de faux (encore)). « Et puis franchement, c’est hyper moche. » Tu te penches vers elle et tu lui voles (encore) un morceau de son corps, cette fois une main. Tu la serres avec entrain et enthousiasme rieur. « Moi c’est Amaryllis. C’est un drôle de prénom qui vient d’un vieux poème antique je crois, et là, je me met encore à parler trop hunhun. » Tu lui relâches doucement la main. « C’est joli aussi Lily. » Un petit temps, et tu penches la tête. « Mais dis-moi, Ladybug-Lily of the moon. Tu es drôlement décalée parmi toutes ces fourmis ennuyante, non ? Hunhunhun. »  

Tu croques un petit four (encore) et tes yeux pétillent.
© JOY
avatarInvitéInvité
Revenir en haut Aller en bas
Re: Mondanités [ Amarylis ]
Dim 13 Nov - 20:26
La jeune femme continue de s’agiter dans tous les sens. Quand ce ne sont pas ses mains qui bougent, ce sont ses yeux, allant d’un point à un autre. Comme s’il était un papillon qui vole d’épaule en épaule. Rien ne semble pouvoir maintenir son attention bien longtemps. Rien en dehors de toi. Et puis, elle parle beaucoup aussi, et surtout elle parle vite. Tu ne comprends pas tout ce qu’elle te répond mais t’en moques un peu. Le plus important, c’est qu’elle soit à tes côtés, non ?

Elle fait de grands gestes pour illustrer ses histoires et bien vite, tu te prends au jeu. Comme si elle dessinait du bout des doigts. Et toi, tu viens doucement calquer ton imagination par-dessus ses mots et ses récits. Tu les vois ces insectes, voler sous la lumière de la lune, batifoler de fleurs en fleurs, danser même. Et de plus en plus, tu rêves de les voir ces insectes. Ils doivent être si beaux, si poétiques. Bien loin de la lourdeur des hommes et leurs discussions sans intérêt. Oh parfois, tu aimerais tant être autre chose que toi. Être plus libre ainsi.

Toi qui avais peur de ne trouver personne ici pour te distraire, personne qui puisse te ressembler, tu vois en l’Inconnue une compagne de soirée très agréable. La jeune femme a l’air aussi farfelue que toi et ce n’est pas pour te déplaire. Peut-être pourras-tu lui compter tes histoires sans qu’elle ne te prenne pour une folle ? Ce serait merveilleux de pouvoir raconter le vent qui danse et les pierres qui chantent.

La jeune Inconnue te tire de tes rêveries en attrapant une mèche de cheveux. Tu ne t’en formalises pas le moins du monde et la laisses faire, amusée. Ses mains sont belles et tu aimerais les dessiner. En vérité, tu aimerais dessiner la jeune femme toute entière, mais ses mains retiennent ton attention plus que le reste. Elles ont quelque chose de gracieux. D’onirique presque. Il faudra que tu lui demandes l’autorisation de les croquer dans ton carnet, pour ne jamais les oublier.

« Mieux. On étouffe avec ça non ? »

Oh oui, tu étouffes Lily. Que ce soit ta robe, ton corset, ta coiffure ou même tes chaussures, tout semble t’écraser. Comme pour te forcer à rentrer dans le moule. Comme pour cacher ta fantaisie et ton imagination. Peut être que si on les serre suffisamment fort, alors elles finiront par disparaître ? Oh, tout ça te fait peur, Lily. Tu as peur de ne plus être toi-même. Tu as peur de devenir comme toutes ces vieilles personnes. Elles ont abandonné l’enfant qu’elles étaient autrefois. Elles l’ont trahi.

« Et puis franchement, c’est hyper moche. »

Un rire quitte tes lèvres pour s’élever dans les airs. Il est franc et quelque peu surpris, et certains regards se retournent vers vous. Mais tu t’en moques bien Lily. Tu es dans ta petite bulle, en compagnie de la Fée aux cheveux rouges. Et dans cette bulle, tu ne crains plus rien ni personne.

« Moi c’est Amaryllis. C’est un drôle de prénom qui vient d’un vieux poème antique je crois, et là, je me mets encore à parler trop hunhun. »

C’est joli Amaryllis. Très joli même. Et surtout, c’est différent. Et rien que de cette façon, ça te plaît énormément. Tu te demandes vaguement à quel poème ça peut appartenir et si tu pourras le trouver à l’occasion. Tu as envie de le lire et de voir s’il a un quelconque lien avec la jeune Française.

« C’est joli aussi Lily.
Merci. »

Ta voix est toute timide, toute réservée. Tu n’aimes pas particulièrement recevoir des compliments de la sorte. Surtout que tu n’as pas vraiment choisi de t’appeler Lily. Ce serait plutôt à tes parents qu’il faudrait dire ça. Tu le leur écriras dans ta prochaine lettre.

« Mais dis-moi, Ladybug-Lily of the moon. Tu es drôlement décalée parmi toutes ces fourmis ennuyantes, non ? Hunhunhun. »  

Un sourire étire tes lèvres. Alors, malgré tous tes efforts, ça se voit que tu n’appartiens pas à ce monde ? Tant mieux.

« Je n’ai pas choisi d’être là, en effet. J’accompagne ma Grand-mère. C’est la vielle femme là-bas, aux airs de hibou. »

Justement, voilà ton ancêtre qui te regarde et t’adresse un signe de la main, au quel tu réponds. Elle est entourée d’adultes tout aussi sérieux qu’elle. Tu ne remarques pas qu’ils sont de différents âges. Tu ne remarques pas non plus qu’il y a un jeune homme à ses côtés qui ne te quitte pas du regard. Non, cela fait longtemps que tu as reporté ton attention sur ton amie.

« Et toi alors ? Cette soirée n’a pas non plus l’air de te plaire. A moins que tu ne sois ici pour sauver les , Ladybug of the moon qui se sont perdues. »

Tu lui jettes un regard complice et amusé, mais surtout rempli de gratitude. Sans elle, ta soirée serait bien ennuyante. Mais voilà qu’elle est arrivée avec ses couleurs, ses gestes et ses histoires. Et tu ne peux que la remercier pour une telle chose.


HRP:
 





Merci ♥:
 

L'Enfant de la Lune

Dossier Confidentiel - Central
Mon but: Découvrir le monde
Aime:
N'aime pas: avatar
Lily PennyworthL'Enfant de la Lune

Here's to the ones who dream
Foolish as they may seem


Lily rêve en #FF6699


▐ IRL Age : 21 ▐ Messages : 489 ▐ Autres Comptes : Laoghaire & Cie
Féminin
▐ RPG Age : 20 ans.
▐ Personnalité : Coupable
▐ Parcours RP :
12/4 Indisponible.

www ۞ Sehrazat [7]

www ۞ Anne [7]
www ۞ Aloïs & Emile [1]
www ۞ Maugrim [10]
www ۞ Maugrim [1/3]
www ۞ Mary [15/3]
www ۞ Elliot [3/3]
www ۞ Maugrim & Oliver

www ۞ Sheryl [1]
www ۞ Oliver [5]


www ۞ Anne, Phoenix, Célania
www ۞ Maugrim
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Re: Mondanités [ Amarylis ]
Contenu sponsorisé
Revenir en haut Aller en bas
 
Mondanités [ Amarylis ]
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Mondanités
» Coeur d'Amaryllis
» Amaryllis
» Amaryllis
» Photos de fleurs : Amaryllis - Hippeastrum - Faux amaryllis - False amaryllis - Hippeastrum divers et horticole

Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
D.gray'man HEART - Le Réveil du Coeur  :: Le Monde :: Europe :: Royaume-Uni-
Sauter vers: