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 « La valse des sourires » ; feat. Liam

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« La valse des sourires » ; feat. Liam
Mar 30 Aoû - 3:27
La valse des sourires

Ophelia avait envahi les lieux. Tout dans cette bibliothèque hurlait son prénom : le désordre installé, les livres ouverts à même le sol, les piles d’ouvrages qui s’entassaient, l’odeur légère de pin et de pêche et cette cabane qu’elle avait pris grand soin de bâtir quand la blonde fut sûre que ses actions ne perturberaient pas son hôte. Un océan de coussin, des draps aux couleurs tendres et pastels comme toi, plusieurs lampes à l’huile habilement installé de part et d’autres pour que rien ne prennent feu … Dans sa robe blanche, Ophelia avait l’impression de se trouver sur un trône de maharaja de ces merveilleux romans et récits dont elle ne pouvait plus se passer. Et cette bibliothèque … cette bibliothèque la comblait au point qu’elle ne l’aurait jamais cru. Malgré le maigre lot de roman d’amour – elle en achèterai, ce n’était pas un problème pour elle – la richesse culturelle de lieu était tout ce qu’il y avait de plus incroyable. Entre les traités d’alchimie datant du XVI ou bien ces dictionnaires d’astronomie, cette bibliothèque était un véritable temple du savoir auquel la blonde se savait chanceuse d’avoir accès. En tant que bookwoman, elle avait tant voyagé qu’elle n’avait jamais pu véritablement profiter pleinement et entièrement d’une bibliothèque aussi merveilleuse. Si elle n’avait pas été qui elle était, Ophelia aurait certainement demandé le propriétaire des lieux en mariage.

Mais lire, en plus de cultiver l’esprit, lui tenait compagnie dans les jours de solitude. Les hommes la flattaient à travers leurs tirades à leurs douces qu’ils tentaient de conquérir, elle avait l’impression de vivre à travers ces demoiselles qui ne rêvaient que de liberté et d’amour, allant à l’encontre des lois qu’on leur instaurait pour réussir à marcher droit.

Ah. Néanmoins la blonde savait manier l’épée fine, la rapprochant plus des trois mousquetaires, vaillants et braves. Athos était un amant qui lui aurait donné bien des rêves plein la tête. Mais les livres n’étaient que ça : l’illusion parfaite qui permettaient aux âmes seules de se projeter pour guérir les cœurs abimés. La littérature avait séduit le cœur de la bookwoman dès son plus jeune âge, la plongeant dans un monde de milles et une nuit. Chaque livre qu’elle lisait était un susurre de Schéhérazade à son oreille … Et par les dieux, comme elle était chanceuse. Liam aussi jouait énormément à son bien être actuel ... Qui aurait cru qu’elle apprécierait autant le Noé du Jeu, qu’elle attendrait sa compagnie avec impatience et qu’elle prendrait tant de plaisir à discuter avec lui ? Qui aurait cru qu’il aurait été un hôte prévenant tentant d’être présent pour éloigner l’horrible solitude qui semblait ne pas vouloir la laisser ? Liam était charmant.

Un idiot. Mais un idiot charmant.

Confortablement installé dans son antre, la blonde tournait les pages du nouveau livre qu’elle avait débuté, prenant le temps de savourer chaque péripétie amoureuse. En effet, la Princesse d’Orléans s’était amouraché du garçon d’écurie, Antoine, dont l’unique richesse est le cœur tendre qu’il possède … La Princesse était d’ailleurs à tout renoncer pour vivre aux côtés de ce bel éphèbe, bien plus jeune qu’elle d’ailleurs ! Mais son fiancé, le comte de Nice, ne semblait guère attiré par l’idée de perdre sa promise – qui aurait pu apporter un fief relativement important aux possessions du comte – et tentait en vain de la séduire. Ce qui ne plaisait guère à Eléanore, sa femme de chambre qui était tombée éperdument amoureuse de lui et qui jouait le rôle de maitresse. D’ailleurs, Eleonore avait déjà assassiné la précédente femme de son aimée à sa demande, sois disant pour vivre leur amour au grand jour, mais le comte n’avait nulle intention d’épouser la pauvre bougresse. Eleanore était donc tout particulièrement tenter de mettre fin aux jours de la Princesse d’Orléans alors que le comte lui quémandé de mettre un terme à la vie d’Antoine.

Ophelia avait parié qu’Antoine s’amouracherait de la pauvre domestique et fuirait en amoureux avec elle.

La poignée de porte s’affaissa doucement, faisant relever la tête de la jeune fille de sa lecture. Un sourire se dessina sur ses lèvres alors qu’elle refermait l’ouvrage, un doigt indiquant la page. « Tu es déjà rentré ? » La blonde se redressa avant de poser doucement le livre sur la table. Elle posa ses mains sur ses hanches, accueillant le nouvel arrivant avec plaisir : l’ami était de retour. « Bon retour chez toi Liam. Tout s’est bien passé ? »

Elle se demanda ce qu’il était allé faire, tiens.
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Re: « La valse des sourires » ; feat. Liam
Ven 2 Sep - 22:41
La valse des sourires
FEAT Ophelia Irisfield
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Ca faisait quelques jours déjà que le manoir avait changé, que la solitude avait disparue et que la mort de Camelia me semblait plus supportable. Je n’avais eu que lui pour me tenir compagnie depuis presque 10ans et je me surprenais presque à accepter Ophelia au manoir. En réalité le début avait été difficile, j’avais masqué ma gêne face à sa présence, après tout, ce n’était pas elle, vivre seul m’avait apporté une routine, une routine qu’elle brisait par ses sourires, par ses interrogations incessantes et même son odeur. Elle avait envahi les lieux si bien que je n’y reconnaissais plus le manoir dans lequel j’avais vécu avec Camelia, c’était étrange, mais si agréable, ça me permettait d’oublier un peu, d’avoir l’impression de pouvoir vivre autre chose que sa mort en boucle. Ca me permettait de l’oublier, du moins jusqu’au soir, lorsque je rentrais dans la seule pièce à laquelle elle n’avait pas accès, ma chambre, sa chambre, cette endroit qui me torturait à chaque fois que j’allais me coucher. J’aurais pu retourner dormir dans ma chambre, celle que j’avais donné à Ophelia et qu’elle n’utilisait que rarement, mais ça me pensait impensable. Je devais souffrir de son absence. Souffrir de sa mort. Parce que j’étais celui qui l’avait provoqué.

Mon visage s’adoucit lorsque j’ouvrais la porte de la bibliothèque, certain d’y trouver la blonde. Elle avait élu domicile dans une petite cabane qu’elle avait elle-même construite à côté des canapés depuis son arrivée. Je l’avais mainte fois vu dormir sur les quelques coussins et couvertures qu’elle avait emmagasiné dans sa cabane lorsque je me réveillais plus tôt. Elle faisait alors apparaître un doux sourire sur mes lèvres. Je m’étais même surpris à rester au manoir plus souvent qu’auparavant, peut être seulement pour ne pas qu’elle se sente seule ou alors parce que ce lieu me semblait moins déprimant maintenant qu’elle était là.

« Ma boutique est foutue et le seul travail que j’ai réussi à obtenir pour un temps pour ne pas me faire repérer c’est un boulot de barman de nuit. J’aimerais revenir en arrière et ne pas écouter Camelia qui m’a poussé à attaquer cette exorciste ce jour-là. »

Je retirais rapidement ma veste avant de la déposer sur le dossier du sofa dans lequel je me laissais tombé. D’un geste rapide, je déserrais ma cravate avant de pousser un long soupir las. C’était plus simple avant pour travailler. De 16 à 24 j’avais travaillé dans tellement de domaines différents par ennuis, par envie de changement que travailler en tant que simple barman me semblait ennuyant. Je l’avais fait durant un été à Paris et pour deux mois ça avait suffit, pas pour le reste de ma vie, ma très longue vie.

« Et toi alors ? Tu ne t’ennuies pas trop ici, avec tous ces énormes livres ennuyeux ? »

J’avais beau avoir traversé cette bibliothèque maintes et maintes fois avec les années je ne m’étais jamais intéressé aux livres que Camelia pouvait entreposé ici. Je l’avais souvent vu lire l’un d’eux avec une paire de lunettes sur le nez et un visage sérieux que je ne lui connaissais pas. Ca me manquait, mais je le retrouvais en Ophelia, ce visage sérieux qui me faisait sourire, attendri et amusé.

« Je n’ai jamais aimé lire ou plutôt rester en place assez longtemps pour le faire, ça parle de quoi ton bouquin ? »



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Re: « La valse des sourires » ; feat. Liam
Mer 7 Sep - 12:05
La valse des sourires

« Ma boutique est foutue et le seul travail que j’ai réussi à obtenir pour un temps pour ne pas me faire repérer c’est un boulot de barman de nuit. » Ophelia – dieu que ce nom lui plaisait en plus de sonner étrangement à ses oreilles – eut un grand sourire amusé, se retenant avec grand peine de ne pas charrier son hôte sur son malheur alors qu’il otait sa veste pour la poser sur le dossier d’un sofa. « J’aimerais revenir en arrière et ne pas écouter Camelia qui m’a poussé à attaquer cette exorciste ce jour-là. » Le Noé semblait exaspéré et se laissa tomber dans le sofa avant de pousser un soupir las en desserrant sa cravate. La blonde alla s’installer sur l’accoudoir du fauteuil en face, lui offrant un sourire qui se moquait ouvertement de lui. C’était une habitude qu’elle avait prise : le taquiner, le charrier, se moquer gentiment, comme on le ferait à un ami. Et Liam était un homme réceptif à son comportement et surtout, il le tolérait. Bien des hommes l’auraient invité à se comporter de manière bien plus réservée, avec plus de pudeur et respectant les bonnes mœurs que l’on apprend aux jeunes filles. Mais non : elle pouvait se faire une cabane, être désordonnée, s’asseoir sur les accoudoirs, rouler des yeux, il ne lui disait jamais rien. « En même temps … écouter les conseils d’une peluche, il n’y a rien de bien intelligent là-dedans. Être fait de feutrine ne signifie pas être doué d’une intelligence sur-humaine … Surtout si la peluche à été créé par toi. » Elle leva les bras légèrement, comme exaspérée. « Elle ne pouvait être que de mauvais conseils ! »

La blonde eut un petit rire en se laissant tomber dans le fauteuil. Elle n’avait pas résisté finalement. Ophelia s’installa confortablement, balançant doucement ses pieds dans le vide, les mains derrière la tête. « Et toi alors ? Tu ne t’ennuies pas trop ici, avec tous ces énormes livres ennuyeux. » La petite femme se redressa presque immédiatement, le visage outré ! Comment osait-il insulté ces merveilleux ouvrages qui lui apportait plaisir et soutien ? Gougeat ! « Sachez, môssieur j’écoute-une-peluche-qui-parle, que les livres sont un cadeau du ciel dans ce monde ! Les dévorer me fait passer le temps et à chaque page, ma culture s’agrandit … Bon okay, mes romans d’amour ne m’apprennent peut-être rien de nouveau … Mais c’est gran-di-o-se ! » Elle agita le doigt à chaque syllabe. « Compris, joli brun ? »

La blonde se laissa retomber, dos au dossier cette fois, dans le fauteuil en faisant une petite moue. « Mais j’aime tes visites aussi … Enfin, si tu travailles le soir, cela signifie que je te verrai encore moins. » Elle n’osa pas lui dire qu’elle avait peur qu’il la laisse seule le soir, là où les hommes sont le plus vulnérable, là où les peurs reprennent le dessus sur le monde. Mais que pouvait-elle dire de plus, faire de plus ? C’était la vie de cet homme et elle n’avait aucun droit de lui imposer plus qu’elle ne le faisait déjà sa présence. Il était déjà bien aimable de lui accorder un peu de temps, un peu de parole, alors qu’il était un Noé. « Je n’ai jamais aimé lire ou plutôt rester en place assez longtemps pour le faire, ça parle de quoi ton bouquin ? »

Ophelia hésita un instant. Devait-elle vraiment parler de ses goûts qu’elle savait controversé ? Devait-elle prendre ce risque ? Alexander avait été alors le seul avec qui elle s’était tentée de parler de littérature … Et c’était un lettré, un poète, un garçon intelligent.  La jeune femme redressa ses jambes pour coller ses cuisses contre son torse et entourer ses jambes de ses bras. « Lire permet d’oublier les tracas et de se perdre dans un monde fou et inimaginable. C’est très relaxant vous savez. » Oui, terriblement relaxant. Si elle oubliait le nombre de fois où un roman l’avait fait pleuré, qu’elle en était venue à maudire l’auteur de l’ouvrage, à jeter le livre contre un mur et à chouiner dans les jupes d’Elias pendant plusieurs heures … Oui, vraiment relaxant. Ophelia dévisagea son hôte, faisant une moue sur le côté. Oh et puis, ce serait de bonne guerre s’il venait à se moquer d’elle. Au pire, il serait noyer sous le flot d’information. « Alors, en gros, nous suivons les péripéties de plusieurs personnages, notamment la douce et belle Princesse d’Orléans, vingt-quatre ans au début de l’histoire, veuve de déjà deux époux, qui tombe amoureuse de l’ô combien séduisant garçon d’écurie, Antoine, seize ans – un délice visuel, du gâteau pour les yeux, à vous faire fondre n’importe quelle cruche un peu trop prude. Sauf qu’évidemment, la famille s’oppose vigoureusement à cette union et souhaite marier la jeune fille à un parti plus intéressant, le Comte de Nice, qui lui, est fortement intéressé par les fiefs que cette veille demoiselle pourrait lui apporter ! Sauf que la femme de chambre du Comte est folle amoureuse de lui et lui offre régulièrement ses faveurs ! Et c’est un mélange d’intrigue, de tension, de meurtre, de désespoir, d’amour vrai et pur, d’épopée romanesque et chevaleresque, avec des dames qui tombe en pamoison et des hommes qui se battent pour protéger l’honneur de leurs promises ! » Ophelia s’était mise à genoux sur le canapé, parlait avec les mains, avait un sourire qui éclairait son visage et des étoiles brillaient dans ses yeux.

De tels romances fantastiques. Merveilleuse. Des histoires qui ne pourraient jamais arriver aux bookmen. Rien que d’imaginer la blonde s’évanouir devant une scène de tension était absurde … Mais elle adorait cela. La petite créature attrapa le livre, sauta sur le sofa et s’installa à côté de Liam, retrouvant la page où elle s’était arrêtée. « Là, tu vois, c’est la scène de Bal. La Princesse veut y présenter son jeune amant contre l’avis de son fiancé ! C’est aussi la première rencontre officielle de la femme de chambre, Eleonore et de la Princesse, bien que cette première ait déjà tenté de la tuer par le passé. Eleonore n’a que dix-huit ans, je suis persuadée qu’Antoine va s’éprendre d’elle ! »

Elle était passionnée. Elle était en adoration. Elle en oubliait les bonnes manières.
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Re: « La valse des sourires » ; feat. Liam
Sam 10 Sep - 14:07
La valse des sourires
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J’avais beau être de la pire des humeurs, avoir envie de m’enfermer dans ma chambre et de rester au lit pour le reste de la journée et oublier ma situation professionnelle, elle arrivait toujours à me faire sourire. Ophelia n’était pas une femme ordinaire, elle ne faisait pas la belle, elle ne cherchait pas l’approbation de qui que ce soit et n’obéissait pas aux règles en rigueur concernant le comportement que devrait adopter les femmes en société. C’est une chose que j'apprécie chez elle et surement la raison pour laquelle j’avais adoré notre rencontre au bal. Etant moi-même un spécimen assez étrange, j’aime à voir d’autre se battre contre les clichés, les préjugés et les obligations comportementales que la société veut nous imposer.

« Ca sera répété et amplifié. Lui qui pensait que tu l’aimais bien, il aura le coeur brisé. »

Un doux sourire sur les lèvres, je mime le choc en plaçant une main sur ma bouche en retenant un “Han” outré face à ses mots. Si elle savait que Camelia n’est pas qu’une simple peluche, si elle savait que sa personnalité n’était qu’une copie de celle du vrai, de celui qui avait partagé ma vie durant des années. Si elle savait ce que je n’arrive pas à lui dire, peut-être comprendrait elle pourquoi je l’avais écouté, pourquoi je m’étais laissé berné par Gameline qui s’était servi de mes sentiments pour Camelia pour me manipuler à l’aide de cette peluche. Pourtant je ne fais que sourire, continuant à faire l’idiot en laissant de côté cette partie de l’histoire, cette partie que me torture et me donne des frissons tant elle est triste.

« Joli brun ? J’aime bien ce surnom, tu veux bien le garder en tête ? »

Je me tourne alors de façon à pouvoir m’allonger sur le sofa, ma tête reposant sur l’accoudoir et le visage tourné vers elle.

« Je serais là toute la journée, du moins, les jours où je ne serais pas forcé de jouer le noé obéissant. »

J’essayais d’être là, de ne pas la laisser seul autant que je le pouvais, parce que je savais que la solitude n’était pas une amie des plus joyeuses, mais après deux semaines de vacances dû à la destruction de ma boutique, je n’avais pas d’autre choix que de travailler. Déjà parce que l’argent était une chose dont j’avais besoin et mon statut d’immortel n’avait rien changé à cela, je devais toujours boire, manger, me chauffer et tout autre chose nécessaire à faire lorsque l’on est humain. Un rire passa mes lèvres lorsqu’elle expliqua les raisons qui l’a poussé à tant aimer lire.

« Ma vie est déjà folle et inimaginable et elle ne m’apporte que des tracas … Si j’avais cru un jour que je deviendrais un apôtre, immortel et que je pourrais donner vie à des jouets et bien d’autre chose impensable, j’aurais cru à l’histoire d’un conte pour enfant. »

Un conte traumatisant et qui finit assez mal, mais un conte tout de même. Je l’écoutais ensuite raconté l’histoire de son livre. Une histoire d’amour à dormir debout comme je m’y attendais. De l’amour interdit, des limites, des choix impossibles, de la douleur, de la jalousie, tout ce qu’il faut pour rendre une histoire d’amour intéressante pour les autres, mais certainement bien difficile à vivre. Pourtant je ne pouvais pas me moquer, je ne pouvais pas rire de son enthousiasme qui me touchait. Je le connaissais, je le ressentais lorsque je créais un jouet, c’était parfois douloureux de le terminer à la perfection, de le façonner avec tant de détails, mais le sentiment que ça m’apportait lorsque je pouvais enfin le poser et l’observer toute finition terminée était tellement fort que la douleur était oubliée en un instant.

« Et pourquoi est-ce qu’ils ne se mettraient pas en couple tous les 4, ça faciliterait tout, plus besoin de tuer qui que ce soit. Les gens amoureux sont si égoïstes franchement ! »

Je levais un sourcil en direction d’Ophelia, les histoires comme celle-ci m’avait toujours fait peur et repoussé, moi qui souhaitait tant de facilité pour ma vie et mes sentiments, vivre une histoire comme celle-ci me semblait n’être qu’une torture inutile, mais peut-être que je pensais comme ça seulement parce que je n’avais jamais ressenti un sentiment qui me pousserait à ignorer la douleur pour quelqu’un.



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Re: « La valse des sourires » ; feat. Liam
Sam 17 Sep - 3:19
La valse des sourires

Quand Liam la menaça de la dénoncer à Camelia pour son abominable réflexion à l’encontre de la malheureuse peluche qui ne pouvait se défendre, la blonde prit une mine offensée et porta avec théâtralité sa main sur sa poitrine, singeant le choc. « Qu’ouïe-je ? Tu oserais dire ceci à mon aimé, alors que mes sentiments pour lui sont purs ? Comment oses-tu t’interposer entre notre amour en profanant de tels horreurs. » L’amour entre la peluche et la bookwoman pouvait aisément se résumer par une femme blonde un peu trop curieuse le pourchassant encore et encore pour comprendre son fonctionnement. Une peluche de feutrine qui parlait ! N’y avait-il donc pas meilleur sujet d’observation dans cette immense demeure poussiéreuse et froide ? Et Ophelia devait l’admettre, elle adorait courir après l’animal en peluche, ayant l’impression de rajeunir à un âge tendre où les jouets auraient pu être sa seule et unique préoccupation. Une période qui aurait pu être douce et merveilleuse, bercée de mots rassurants et d’espoir pour l’avenir. Mais le destin était particulièrement ironique et avait préféré seulement le plaisir des vitrines magnifiques des fabricants de jouets pour unique moyen de rêver pour la petite bookwoman qu’elle était. Enfin, jusqu’à ce qu’elle trouve son premier roman d’amour à l’eau de rose qui annonça chez elle une passion sans fin ; elle était persuadée qu’Elias regrettait son cadeau aujourd’hui.

La blonde le regardait, les yeux rieurs. « Joli Brun ? J’aime bien ce surnom, tu veux bien le garder en tête ? » Un léger rire lui échappa des lèvres. « Désolée Liam, mon homme idéal est grand, norvégien et tout à fait charmant. » Et il apparaissait dans le deuxième tome de la merveilleuse saga romanesque Du vent. « Je serai là toute la journée, du moins, les jours où je ne serais pas forcé de jouer le noé obéissant. » Ophelia arrêta de rire et le regarda un instant avant de sourire vaguement … Liam prenait soin d’elle, vraiment. Si elle avait osé, elle aurait avoué le considérer comme un proche ami, quelqu’un sur qui elle pouvait se reposer sains crainte du rejet. « Merci. » Ce n’était peu. Et par respect pour lui, elle ne lui demanda pas ce qu’il ressentait au fait d’être un Noé ; ce statut semblait lui déplaire plus qu’elle ne l’aurait cru.

Liam décrivait sa vie comme un conte pour enfant.

La blonde haussa les épaules ; « Les contes sont bien souvent une déformation d’un récit plus mature avec une morale permettant d’évoluer, de prévenir, de grandir … par exemple le petit chaperon rouge qui voit le loup. Et puis … De nos jours, on aime que les contes terminent bien non ? Alors ton conte sera rempli de jolies princesses » Car Liam aimait beaucoup les femmes ; beaucoup trop si on venait à demander l’avis à Ophelia, mais qui était-elle pour le juger ? Et puis cela ne devait pas la regarder. Cela l’énerver au point qu’elle râle dans ses libres pendant plusieurs heures, mais cela ne la concernait nullement. Alors, poussé par sa question, la blonde avait libéré sa passion effrayante pour ses romans, narrant avec une excitation non feinte les évènements qui se déroulaient dans son ouvrage. Seulement, Liam ne semblait guère comprendre l’intérêt d’un tel ouvrage. « Et pourquoi est-ce qu’ils ne se mettraient pas en couple tous les quatre, ça faciliterait tout, plus besoin de tuer qui que ce soit. Les gens amoureux sont si égoïstes franchement ! »

La blonde prit une mine outrée avant de lui donner une tape sur l’épaule en lui faisant les gros yeux. Comment osait-il ? Le rustre ? Elle allait lui montrer elle. « Tout d’abord, cela se passe il y a quelque siècle en occident, la polygamie n’est même pas envisageable ! Mon dieu … Je ne me verrai certainement pas partager l’homme que j’aurai choisi ! » C’était ironique car, elle acceptait de partager son hôte avec toutes les femmes dont il appréciait la compagnie et cela lui déplaisait aussi. Pourtant, il n’était pas l’homme qu’elle avait choisi. « Et puis, en toute honnêteté ? Je pense que le Comte n’est pas amoureux. Il préfère juste les petites gâteries et avoir un contrôle absolu sur ce qui l’entoure, manipulant avec adresse son entourage … Comme cette pauvre servante qui s’est éprise de lui et serait prête à tout pour un mot d’amour de sa part. » Ophelia attrapa le livre et caressa la couverture avant de le mettre sous le nez de Liam. « Ceci, môssieur, est la représentation même de la complexité humaine ! »

La blonde leva les bras au ciel, théâtralement. « L’amour est sot, l’amour est égoïste. Et c’est là qui est magnifique : la princesse – même si je trouve beaucoup trop cruche – est folle amoureuse du garçon au point de croire qu’elle abandonnerait tout pour elle. » La blonde leva l’index soudainement. « Elle veut le montrer à son monde alors qu’en fait, la seule concession qu’elle est faite à faire et de faire entrer ce jeune homme dans son monde à elle … » Ophelia tapota le torse de Liam, excitée, passionnée, transcendée. « C’est pour cela que je pense qu’il aimera la servante …L’amour est merveilleux Liam ! Tellement merveilleux. On veut le vivre égoïstement, le garder pour sois, créer un cocon où nulle de peut y entrer. »

Elle se redressa, avant de retourner s’asseoir dans son fauteuil en serrant son ouvrage contre le torse, comme une enfant cacherait un secret précieux. « Il n’y a rien de plus merveilleux que d’aimer réellement et être aimé en retour égoïstement. »
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Re: « La valse des sourires » ; feat. Liam
Lun 19 Sep - 14:30
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Ophelia ne croit pas un instant que Camelia te préfère à moi, je suis son créateur je te signale, il me doit énormément.

J’avais répondu avec un sourire et pourtant, cette idée m’énervait sans que je ne sache vraiment pourquoi. Peut-être parce que pendant des années j’avais vécu en ayant pour seule compagnie que Camelia, qui nous avions été là l’un pour l’autre sans avoir à compter sur personne d’autre et penser même alors que ce n’est pas vraiment lui, qu’une personne pourrait me remplacer pour lui me rendait jaloux. Et puis peut-être que les crises de jalousie qu’il me faisait lorsqu’il était vivant avait fini par être contagieuse. Lui qui faisait un regard noir en grinçant des dents dès que je me ramenait aux bras d’une jolie femme ou que je ne rentrais que le lendemain matin sans un sous. Camelia était possessif et jaloux, moi tout le contraire, je l’avais même poussé de nombreuses fois dans les bras de jeunes femmes très intéressé par sa belle chevelure blonde. Il avait toujours refusé, bien que les demoiselles soient véritablement magnifiques.

Un Norvégien ? Sérieusement ? Comme si l’origine faisait d’un homme, un être parfait. J’étais anglais et même si j’avais fini par me dire que ça ne changeait absolument rien à ma vie, j’avais longtemps détesté ce fait. L’Angleterre n’était qu’une terre de cauchemar pour moi et ma vie n’avait véritablement commencé que lorsque j’avais quitté ce pays, lorsqu’enfin j’avais pu connaître la liberté. Je relevais doucement les yeux vers la blonde lorsqu’elle me remercia puis je tournais la tête vers le plafond.

Pas la peine de me remercier, je ne peux pas laisser une femme seule ici, après avoir vu à quel point cela peut être déprimant de rester dans ce manoir sans personne à qui parler en dehors d’une peluche.

Un léger sourire s'affiche sur mes lèvres. Mon conte finirait bien ? Même moi qui était naïf savait que ça ne le pourrait pas. Que nous perdions ou remportons cette guerre, la fin me semblait toujours aussi sombre. La mort me semblait terrible, mais l’éternité à voir les gens vieillir et mourir alors que je ne change pas me semblait terrifiante. J’avais fuit la mort autant que je le pouvais, la mienne et celle des autres en ne m’attachant à personne. Je finirais par la connaître encore et encore qu’importe le résultat de cette guerre. Alors même si les mots d’Ophelia semblaient rassurants, il me semblait impensable pourtant, je ne dis rien, une fois de plus.

Tant que je n’ai pas à les épouser ces princesses. Le jour où quelqu’un arrivent à me mettre la bague aux doigts, c’est que j’aurais été drogué bien plus qu’habituellement.

L’amour, le sujet semblait dériver là dessus. C’est une chose avec laquelle je n’étais pas à l’aise. Un sentiment terrifiant qui me poussait à ne jamais y penser et une chose que je n’avais jamais ressenti pour qui que se soit. Oh j’avais aimé des personnes, Paul, Neil, Camelia, Maya, mais tout cela n’avait jamais été plus qu’un attachement réciproque. L’amour dont parlait Ophelia, c’était l’Amour avec un grand A, celui qui vous grise et vous transforme en esclave consentant.

Les humains aiment se créer des problèmes, c’est pour ça que c’est aussi complexe. Les relations qui semblent difficile donnent l’impression d’être plus belles, mais au final, c’est la même chose, que l’on souffre ou non pour l’avoir.

Peut-être était-ce parce que nous avions eu des vies bien différentes ou parce que j’avais fini par devenir cynique sur ce sujet, mais ma vision de l’amour n’avait rien à voir avec celle dont me faisait part Ophelia.

L’amour est le plus dangereux des poisons. Une drogue que l’on ne choisit pas d’ingurgiter. Rien d’autre n’entre dans notre corps pour nous faire souffrir en nous donnant l’impression que ça vaut le coup. L’amour implique bien des choses horribles. Jalousie, perte, peur, inquiétude, solitude, manque et bien d’autre. C’est une dépendance dont je me passe très bien ... que je fuis même.

Je me relève alors, quittant le sofa si confortable avant de me tourner vers Ophelia avec un demi sourire.

Je n’ai jamais aimé comme tu sembles le décrire, mais j’imagine que c’est merveilleux sinon il y aurait bien longtemps qu’on aurait abandonné l’idée d’aimer. J’ai vu l’amour chez d’autres et je sais que les sacrifices qu’ils ont fait ne sont rien à côté de ce qu’ils vivent une fois qu’ils ont ce qu’ils veulent, seulement, je pense qu’il y a des gens qui ne sont pas fait pour ça et j’en fais certainement partit.

Un nouveau sourire sur les lèvres, un vrai celui-ci, j’avais peur de l’engagement et ce depuis presque toujours, j’avais fini par accepter le fait de finir seul. Je m’approche alors doucement d’Ophelia, déplaçant la mèche de cheveux qui barrait son doux visage avant de me déplacer jusqu’au piano dans un coin de la pièce. J’avais appris à en jouer sur ce piano même il y a des années avec Camelia comme professeur.

Je sais que tu es une bookwoman, que tu n’as pas le droit de ressentir ça, alors imagine. Une grande salle de bal décoré pour ton anniversaire, les nobles de tout le pays et même quelques étrangers se sont déplacés pour toi, pour te voir dans ta magnifique robe. Tous les garçons n’attendent qu’une chose : être le premier à t’inviter à danser et que tu dises oui. Evidemment toi tu n’as d’yeux que pour le petit écuyer qui est coincé dehors à s’occuper des chevaux des invités. La soirée commence, tous attendent ton arrivée et la musique commence.

Mes doigts glissent alors sur les touches de l’instrument et la musique commence, un de ses musiques douces, mais dynamiques qui se jouent dans les bals, celles sur lesquels les regards se croisent, celles où sur lesquelles les coups de foudre deviennent réalité dans les livres d’Ophelia. Parce que même je le sens, même si elle ne l’avouera certainement pas, je suis sûr qu’elle rêve de vivre ça, être l’héroïne d’un de ses romans.



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Re: « La valse des sourires » ; feat. Liam
Jeu 29 Sep - 14:44
La valse des sourires

L’idée que Camélia préfère Liam ne déplaisait pas à Ophelia et ne lui semblait nullement aberrante, après tout, il était son créateur, le souffleur de vie … Il était logique que la création aime tant Liam : les Hommes aimaient bien Dieu. Pourtant la blonde aimait prétendre avoir développé un lien plus important avec le serpent qui ne devait que peu la tolérer, ne serait-ce que pour lui permettre de se distraire un minimum. Le manoir était majestueux, immense … Mais aux yeux de la Bookwoman, il n’y avait guère rien d’intéressant si ce n’était l’architecture finement travaillée ou bien cette grande bibliothèque. Il était dur pour une nomade de rester enfermée, elle qui pourtant avait désirée avoir une vie de petite bourgeoise. L’ennuie semblait endormir ses sens, elle se sentait obligée de stimuler par elle-même sa vision, ses réflexes pour garder la main. Marcher pied nu dans le manoir était devenue monnaie courante, pour mieux s’approprier le lieu. Alors Camelia, quand il était là, était une forme de distraction des plus passionnante : la peluche vivante. Pour l’heure, cela lui suffisait. Mais Liam faisait des efforts pour elle, elle le réalisait, elle s’en rendait compte et surtout, elle lui en était reconnaissante. Comment ne pas l’être ? Le Noé qui gâtait la fouine. Liam lui demandait de ne pas le remercier, qu’il était normal de l’empêcher d’être seule ici, avec pour unique compagnie une peluche et son ombre, à cause de sa condition de femme. Ophelia se retint de rire devant sa remarque.

Mais Liam, bien qu’il semblait apprécier la gente féminine, ne souhaitait guère avoir un jour la bague au doigt. « Tant que je n’ai pas à les épouser ces princesses. Le jour où quelqu’un arrive à me mettre la bague au doigt, c’est que j’aurais été drogué bien plus qu’habituellement. » Le dégout de l’engagement … Certainement la première chose qu’Ophelia apprit sur l’homme plutôt que sur le Noé. Au début, cela l’avait surpris mais en rependant à ce chien fou qu’elle avait rencontré lors de ce bal, Ophelia avait réalisé que cela était plus que logique. Cela n’était pas conforme à l’époque mais la blonde avait appris que Liam se moquait bien des conventions et elle n’était personne pour juger. La blonde se fit plus joueuse en haussant plusieurs fois les sourcils. « Si cela arrive un jour, ce serait tellement inattendu que je serai obligée de le signaler dans l’Histoire avec un grand H. Et mettre cette femme au rang de sur-femme : celle que Liam Ludrick aimait tellement qu’il accepta de se marier. » Elle avait bougé ses mains comme pour indiquer un titre avant de ricaner machiavéliquement. « Ou celle qui l’aurait le plus drogué, en effet. »

L’amour, Ophelia y avait gouté en trempant le bout de ses lèvres dans la passion juvénile. C’était beau, c’était merveilleux, c’était fabuleux … Mais elle aimait tellement son statut qu’elle n’avait pu se résoudre à renoncer à ce qu’elle était pour son jeune amour. Elle avait ôté les chaines de l’amour et avait fuis, lui laissant seulement des doux souvenirs.

Pourtant Ophelia ne pouvait être d’accord avec lui. « C’est vrai, les Hommes sont idiots. Surtout les hommes avec un petit h. » elle eut un sourire taquin, cherchant à critiquer l’espèce masculine. « Aimer ou ne pas aimer. La réponse est simple et si les Hommes osaient simplement parler librement de leurs sentiments, les situations seraient moins complexes. Mais parfois, un amour complexe est plus puissant que tout. Souffrir un peu pour gouter le Nirvana, c’est tout de même tentant. » Mais pas pour les bookmen. Jamais pour les bookmen. Mais Liam aussi n’en voulait pas, le fuyait de toutes ses forces, provoquant un léger froncement de sourcil chez la blonde. Liam estimait ne pas être fait pour aimer, n’était-ce donc pas ironique ? Le souffleur de vie, le créateur, le faiseur de jouet, dénué d’amour ? Ophelia en rirait presque. Mais il était sérieux. « Je pense que tu es l’une des personnes les plus aimantes de ce monde … Qui d’autre créerait des jouets merveilleux pour enchanter les enfants, travaillant de ses mains, si ce n’est quelqu’un avec un cœur magnifique ? » La blonde porta la main à sa poitrine. « J’ai vu bien des hommes au long de ma vie … Tu n’as juste pas encore rencontré la personne qui te conviendrait. Ou tu ne veux pas la rencontrer. C’est possible aussi. »

Mais ça, ce n’était que l’avis de la bookwoman et il valait ce qu’il valait. Puis il eut cet échange sur ce roman … Ophelia se noyait dans ses romans, oubliait sa solitude à travers ses romans, vivaient à travers ses romans. On lui interdisait le monde des sentiments, c’était un fait, une loi dans son clan. Dieux, ces romans étaient sa libération, sa passion, son échappatoire, lui faisant vibrer le cœur. Elle s’attachait à chaque personnage, s’identifiait à chacun d’entre eux, souffrait et vivait avec eux, jusqu’à ce qu’elle tourne la dernière page de l’ouvrage.

La magie de la littérature la dévorait à chaque fois.

Liam lui offrit un sourire – un véritable, elle était prête à mettre sa main à couper – avant de s’approcher de la demoiselle et de déplacer une mèche de cheveux blonds du bout des doigts. La blonde aima le contact, la chaleur des doigts qui frôlait sa peau. La chaleur humaine était merveilleuse. Elle lui accorda un sourire attendri en remerciement, acceptant silencieusement le geste, l’entrée dans son espace vitale. Mais qu’était-ce pour eux ? Ils n’avaient rien de conforme aux normes, elle était capable de lui sauter dessus pour le surprendre, en poussant un cri et – s’il avait été de ce genre là – Liam aurait très bien pu la faire tomber du canapé. Le contact était moins officiel. Le brun s’éloigna alors pour le piano, ce qui provoqua un geste particulièrement immature de la part d’Ophelia. Elle se retourna sur le fauteuil, se mettant à genoux et posant sa tête contre le dossier pour observer ce que son hôte souhaitait faire. « Je sais que tu es une bookwoman, que tu n’as pas le droit de ressentir ça, alors imagine. » La blonde cligna des yeux et pencha la tête de telle façon que sa joue s’appuie contre le dossier. « Une grande salle de bal décorée pour ton anniversaire, les nobles de tout le pays et même quelques étrangers se sont déplacés pour toi, pour te voir dans ta magnifique robe. » Au fil des paroles de Liam, le visage de la jeune femme s’illumina, pétillant de joie. Une théâtralisation. Fermant les yeux, un sourire épanouie sur les lèvres, la blonde s’appuya sur le dossier, buvant les paroles du créateur de jouet, s’imaginant les lieux. « Tous les garçons n’attendent qu’une chose : être le premier à t’inviter à danser et que tu dises oui. » « Oh ? Je suis donc une jolie fille ? » être jolie pour une bookwoman n’était pas une bonne chose : on remarquait bien trop facilement les jolies filles. Mais pour Ophelia, c’était flatteur. « Evidemment toi tu n’as d’yeux que pour le petit écuyer qui est coincé dehors à s’occuper des chevaux des invités. La soirée commence, tous attendent ton arrivée et la musique commence. »

La musique commença à envahir la bibliothèque. Ce genre de valse agréable d’entrée de bal, permettant à ces messieurs d’inviter ces belles dames. S’imaginer au centre de l’attention était presque risible : elle n’avait rien d’une grande dame, elle avait été obligée de retirer ses souliers. Cette fameuse soirée où elle avait rencontré Liam. La blonde se redressa et sauta sur la petite table en bois vernis. Certainement un bois exotique particulièrement cher. « Qu’importe les autres, je ne veux danser qu’avec une seule personne : mon bel amant qui s’occupe dehors des chevaux. » Dans l’un de ses premiers ouvrages, Ophelia se rappelait avoir lu une scène d’amour dans une écurie.

Elle avait caché le livre avant qu’Elias eut pu voir le genre de lecture de la jeune femme.

Debout sur la table basse, elle tournait doucement un pied, le levant pour faire un petit arc de cercle, tourner sur elle-même. Puis elle tourna un peu plus dynamiquement, faisant voleter légèrement sa robe blanche légère. Un rire s’échappa de ses lèvres avant de recommencer, encore et encore, tournant dans un sens puis dans un autre, tentant de suivre le rythme du piano. La légèreté du tissu lui donnait un côté aérien. Puis elle se stoppa, reprenant son souffle doucement avant de fixer le dos de cet homme. Liam n’avait pas les épaules d’Elias, mais il était bel homme. Retenant un ricanement, la blonde sauta de sa table avant de bondir sur son dos projetant ses propres mains sur les touches blanches du piano. « Mais sa majesté Ophelia ne sait pas danser ! »

Elle glissa ses doigts sur les touches avant de s’installer à ses côtés sur le petit banc, dos à lui. Elle chantonna l’air qui venait d’être joué au piano. « Tu es doué, tu le sais ? » Elle ferma les yeux, se rappelant à nouveau de ces notes qui avaient envahis l’espace. « On s’est rencontré sur ce genre de récital. » Elle entrouvrit les yeux et le regarda sur le côté. « Et tu as été chanceux que je ne t’écrase pas les pieds. »

Mais elle avait encore une dernière chose à dire. Le sourire n’avait pas quitté ses lèvres : apaisé, heureuse, reconnaissant. « Merci, Liam. » d’avoir simuler une théâtralisation d’une autre vie pour la blonde.
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Re: « La valse des sourires » ; feat. Liam
Jeu 6 Oct - 20:47
La valse des sourires
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Mes yeux s’ouvrirent sous la surprise qu’avait provoqué ses compliments sur moi L’une des personnes les plus aimantes de ce monde ? Quelqu’un avec un coeur magnifique ? J’avais du mal à le voir de la même manière qu’elle, j’avais par de nombreuses fois repoussés des femmes, menti sur mon identité pour disparaître et ne plus jamais revenir, j’avais même lorsque j’étais plus jeune apprécié le fait de complimenter les femmes de hauts rangs malgré leurs alliances seulement pour les voler, pour ensuite offrir leurs bijoux à des prostituées ou à des femmes qui m’avaient réellement plu. Aimant, je ne saurais le dire, mais si pour elle être aimant c’est être capable d’écouter les femmes parler de leurs problèmes en les laissant voir que vous les trouvez magnifiques qu’importe leur âge, leur origines, leur défauts avec toujours une arrière pensée, alors peut-être. Si pour elle Aimant c’est être un homme sur lequel une femme peut compter, un homme qui serait toujours là qu’importe la situation, un homme solide sur lequel on peut s’appuyer lorsque la vie nous joue des tours, alors non. Je n’aime que lorsque je sais que je pourrais prendre la fuite, j’aime jusqu’à ce que mon coeur s’en mêle, jusqu’à ce que les sentiments me bride, jusqu’à ce que ça fasse mal de partir puis je disparais, même si ça fait mal parce que ce qui importe le plus ce ne sont pas toutes ses femmes, mais bien moi.

J’ai déjà rencontré des personnes qui m’ont un jour poussé à me poser la question, ‘est-ce que je serais prêt à passer ma vie avec ?’ Dans ces cas-là, il n’y a plus qu’une chose à faire, fuir le plus loin possible.

Je ne savais pas vraiment ce qui m’avait poussé à avoir peur de l’amour et de l’attachement, la maltraitance, le manque d’amour de mes parents, la mort de Neil, le sacrifice de Paul ainsi que sa haine ou tout ça à la fois, mais il y a bien une chose qui était sûre et certaine, j’aurais bien du mal à affronter cette peur et à ne plus fuir lorsque les sentiments s’en mêle, lorsque la relation devient plus compliqué, lorsqu’enfin je suis vraiment heureux.

Pourtant une fois derrière le clavier du piano, tout me semblait différent, je souhaitais offrir à Ophelia ce que je ne pouvais pas avoir, ce qu’elle ne pouvait pas avoir non plus d’après les règles de son clan. Peu importe, aujourd’hui elle n’était plus la bookwoman, je n’étais plus le noé, nous étions la princesse d’un pays imaginaire où les fleurs se mangent comme des sucreries et où les talons ne font pas mal aux pieds et l’écuyer d’un prince égoïste, violent et arrogant. Je relevais les yeux vers elle pour la voir entrer dans son rôle, se prêter au jeu qui avait pris vie entre nous. Je ne me stoppais que lorsqu’elle glissa ses mains aux côtés des miennes, stoppant la musique par la même occasion par son intrusion.

Un ami m’a appris, si tu l’avais entendu, il jouait sans même regarder ses doigts et le temps semblait s’arrêter lorsqu'il commençait.

Camelia, j’avais passé des heures à le regarder jouer sur ce même piano, appréciant l’air doux qu’il me jouait lorsqu’il voyait l’angoisse dans mes yeux. C’était sa façon de me calmer, une berceuse qui me faisait oublier que la vie était odieuse, qui me faisait tout oublier. Finalement je quittais le siège de l’instrument pour tendre une main vers la blonde avec un air très sérieux.

Si tu tiens vraiment à me remercier, accorde moi cette danse. Je t’autorise même à me marcher sur les pieds si tu le souhaites.

Et je n’accepterais pas le non comme un réponse. Toute princesse se doit de savoir danser après tout.



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Re: « La valse des sourires » ; feat. Liam
Lun 24 Oct - 21:09
La valse des sourires

« J’ai déjà rencontré des personnes qui m’ont un jour poussé à me poser la question, ‘est-ce que je serai prêt à passer ma vie avec ?’ dans ces cas-là, il n’y a plus qu’une chose à faire, fuir le plus loin possible. » Ophelia battait des pieds en haussant un sourcil, écoutant Liam expliquer de cette simple phrase qu’il préférait fuir l’amour plutôt que de devoir l’affronter. Elle s’abstint de lui dire qu’il aurait fait un merveilleux personnage de roman, cherchant à garder sa liberté au dépit de l’amour, ne comprenant guère que les deux pouvaient être liés, mais elle s’abstint. Elle n’était pas là pour juger des mœurs de son hôte, et si cette situation lui plaisait, qui était-elle pour lui faire la morale ? Et quelle morale d’ailleurs ? Elle n’avait pas les réponses à cette question et si cela rendait Liam heureux, elle ne pouvait que l’encourager à continuer à poursuivre sa voie du bonheur. Aussi étrange elle soit. Non, Ophelia ouvrit une autre phrase, prononcé dans un léger rire et sur le ton de l’humour. « Oh mon dieu, mais c’est que tu serais un très bon bookman si on ne se base que sur cet aspect » Seulement sur cet aspect …

Si Liam était méticuleux dans son travail, son sens de l’observation et son détachement étaient encore à revoir ! Elle lui aurait donné difficilement la moyenne, lui apportant peu de crédit. Alors, au lieu d’imaginer un monde où Liam serait un mauvais bookman, elle se contenta d’embrasser des oreilles sa musique. S’évadant loin, là où elle n’était plus bookwoman, où elle pourrait courir, s’attacher, s’amouracher, où elle pourrait avoir sa propre vie sans imaginer sans cesse une nouvelle histoire à chaque ville où ses pas la conduisaient. Oh, elle détestait rester enfermer, comme une prisonnière, se cachant de ce semi-akuma, mais elle ne pouvait nier que quand Liam était là, ces murs n’étaient plus sa prison mais son moyen d’évasion. Ici, personne ne pouvait lui en vouloir de rêver, d’imaginer, de lire, d’écrire, de narrer. Elle pouvait s’évader … Jusqu’à ce que les touches cessent de jouer, les doigts ne bougèrent plus et elle tourna la tête vers son hôte. « Un ami m’a appris, si tu l’avais entendu, il jouait sans même regarder ses doigts et le temps semblait s’arrêter lorsqu’il commençait. » Ophelia s’estimait bonne dans son domaine. Vraiment. Alors elle vit l’affection que Liam pouvait porter à cet ami derrière ses mots.

Et elle n’était qu’une bookwoman. La blonde fit une moue génée. « Et est-ce vraiment bien que tu me partages quelque chose d’aussi intime alors ? Après tout, je ne suis pas vraiment la personne la plus … « humaine » on va dire ! » Elle avait mimé les guillemets, exagérant son geste, ridiculisant sa propre situation. Elle n’était pas à proprement parlé une personne, qu’importe les apparences et même si cela lui brisait le cœur. Mais derrière son masque de bookwoman, qui oserait mettre en doute son auto dérision ? Liam se leva et elle le suivit du regard, et contre toute attente, l’homme se mit en face d’elle avant de lui tendre la main … Et son visage était d’un tel sérieux que la surprise pouvait aisément se lire sur le visage d’Ophelia. « Si tu tiens vraiment à me remercier, accorde-moi cette danse. Je t’autorise même à me marcher sur les pieds si tu le souhaites. »

Il eut un moment de silence gênant où la blonde ne fit que cligner des yeux. Un silence qui fut rapidement brisé par l’éclat du rire d’Ophelia qui attrapa sa main avant de l’utiliser comme support pour se redresser, faisant claquer ses talons nus entre elle. « Je ne marcherai pas sur tes pieds si je le souhaite, je marcherai sur tes pieds car c’est ce qui va inévitablement arriver. Mais si le bel écuyer a conscience des risques qu’il prend. » La blonde fit un geste dramatique de sa main libre. « Qu’il en soit ainsi, embrassons notre destin. » Elle lui serra la main avant de le trainer vers le centre de la pièce, ses pieds se forçant à imiter celui parfait de ces belles dames de la noblesse.

Posant sa main sur son épaule, elle eut un sourire joueur. « J’espère que tu ne tiens pas trop à tes pieds, pretty boy. »
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Re: « La valse des sourires » ; feat. Liam
Ven 28 Oct - 20:34
La valse des sourires
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Je ne savais pas vraiment si sa remarque était un compliment ou non. Fuir l’amour ne m’avait jamais paru être une bonne chose, loin de là, je savais que je souffrirais très certainement de cette peur, mais c’était ma façon de survivre, ma façon de continuer à avancer dans ce monde. La dernière personne qui avait réussi à atteindre mon coeur était morte comme beaucoup d’autre. Je ne m’estimais pas vraiment chanceux à ce niveau là, alors j’avais appris à vivre sans, à le fuir pour ne plus souffrir, parce que la peur est là pour ça, non ? Nous protéger de quelque chose qui pourrait nous blesser. Nous protéger de quelque chose qui pourrait nous détruire. Camelia. Je ne pouvais m'empêcher de sourire lorsque je pensais à lui, je l’imaginais avec nous, fixant avec dédain la demoiselle que j’avais laissé entrer dans son chez lui, sa forteresse où il ne laissait pas entrer beaucoup de monde. Il aurait apprécié Ophelia, beaucoup et pour cela il l’aurait détesté, parce qu’elle tenterait de s’insinuer entre nous et quand comme tous les deux nous n’avions eu que l’autre pour survivre durant des années, il est toujours difficile de voir l’autre s’éloigner.

Oh tu sais, la seule personne que j’ai dans mon entourage à part toi c’est Camelia et pour ne pas être humain, il ne l’est vraiment pas.

Qui avais-je après tout ? J’étais seul depuis un an. Depuis une année toute entière j’avais cherché la solitude. Pourtant aujourd’hui ça me semblait idiot, avec Ophelia à mes côtés je m’étais amusé, j’avais pu prendre soin d’elle et ainsi redevenir un peu moi-même. Ca m’avait fait du bien de ne plus être seul, d’avoir de nouveau quelqu’un à mes côtés.

Comme à cet instant où elle glisse sa main dans la mienne, acceptant de ce fait ma proposition pour une danse. La voir sourire ainsi ne pouvait que me rendre heureux, elle ne ressemblait plus à la femme qui était apparue à ma porte quelques semaines plus tôt, désespérée et apeurée face à la menace qui lui était tombé dessus. J’espérais que ma présence y était pour quelque chose et pas seulement le fait de se retrouver derrière quatre murs plutôt épais.

Pour une danse avec vous princesse, je supporterais tout.

Une main dans la sienne, l’autre glissa dans son dos pour rapprocher doucement nos corps. Je commençais à chantonner l’air de la musique je venais de jouer, laissant le rythme guider mes pas alors que je commençais doucement à bouger. Un pas. Deux pas. Trois pas. Un pied écrasant le mien. Poid à peine perceptible, après tout je porte des chaussures de ville et elle est pieds nus, mais cela me fait sourire. Elle avait essayé au moins, tout du moins je le pensais.

La danse ce n’est pas une chose que tu peux apprendre comme les informations que tu apprends dans tes livres, ça se ressent. Il ne faut pas réfléchir, seulement se laisser porter. Allez maintenant regarde moi plutôt que tes pieds.

Je plongeais alors mon regard dans les siens, raffermissant ma prise sur son dos afin de pouvoir la guider avec un peu plus de force afin qu’elle puisse suivre mon rythme plus facilement. L’air repris dans mon esprit et je le laissais glisser entre mes lèvres pour l’aider à suivre alors que je recommençais à bouger, mes pieds foulant l’air sans que je n’ai à y penser, bougeant régulièrement sans que j’ai à les guider, c’était simple et naturel comme respirer.



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Re: « La valse des sourires » ; feat. Liam
Mer 16 Nov - 11:29
La valse des sourires

Liam ne tenait pas à ses pieds.

C’était la conclusion que la blonde se fit, alors qu’un sourire fleurissait sur son visage et qu’elle glissait sa main dans la sienne et que celle de son hôte se glissait dans son dos. Les corps se rapprochaient, brisant les distances conventionnelles pour le bien de cette danse qu’elle ne saurait interpréter. Ophelia regardait ses pieds, les surveillant et les invitant à lui obéir, une fois n’étant pas coutume. Après tout, cela serait merveilleux si pour une fois, la blonde arrivait à danser avec élégance comme ces femmes que la petite fille qu’elle avait été admirait. Liam se mit à chantonner l’air du piano, instaurant un rythme dans cette danse, instaurant une ambiance. Dieu que cela aurait pu être amusant si elle ne se concentrait pas autant pour ne pas massacrer les efforts de cet homme. Quoique, cela devait en effet être drôle d’un regard extérieur. Un pas. Tout semblait allait pour le mieux. Deux pas. La blonde commença à sourire, elle semblait bien se débrouiller. Trois pas. Ouille, heureusement qu’il portait des chaussure. Son pied, alla s’écraser sur la chaussure de cuir du Noé, la faisant grogner et râler en fixant le pied coupable alors que Liam semblait s’amuser de la situation. Alors qu’Ophelia tentait d’entrer en communication mentale ses membres inférieures, le Noé souffla une vérité évidente qui pourtant, ne semblait pas s’intégrer dans le corps de la bookwoman. « La danse ce n’est pas une chose que tu peux apprendre comme les informations que tu apprends dans tes livres, ça se ressent. » La blonde répondit par une moue boudeuse particulièrement enfantine. « Ce serait beaucoup plus simple si c’était comme ça. » « Il ne faut pas réfléchir, seulement se laisser porter. »

Se laisser porter. Ophelia haussa vaguement les épaules, toujours particulièrement agacée de ne pas réussir à danser correctement. « Je ne suis pas vraiment douée pour ressentir. A chaque fois que je me laisse porter ça fini trèèèèèèès mal. Etre pragmatique, c’est mieux. » Et elle acquiesça ses propres dires, fière d’être une bookwoman, bien loin des aléas du cœur, bien loin des aléas des sentiments. Bien loin des souffrances que cela lui avaient causé de se laisser porter. « Allez maintenant regarde-moi plutôt que tes pieds. » Surprise, Ophelia releva la tête vers cet homme, croisant son regard. La prise de Liam se raffermit dans son dos, la maintenant avec force alors que les yeux joueurs plongeaient dans ceux d’Ophelia. Et par les Dieux, elle ressentait l’envie de détourner le visage presque immédiatement. « Je risque de te marcher encore sur les pieds … » L’air repris doucement et les pieds se remirent en mouvement.

Est-ce qu’elle détourna le regard ? Non. Est-ce qu’elle se sentait mal à l’aise ? Elle aurait souhaité répondre un non catégorique. Mais tout était tellement plus compliqué. Liam la mettait mal à l’aise, son regard la mettait mal à l’aise … Son hôte était un bel homme – le nier aurait été preuve de stupidité – et être le centre de l’attention d’un bel homme était toujours particulièrement embarrassant. C’était du moins ce qu’elle se répétait encore et encore. Et pourtant … Pourtant elle était bien contre lui, maintenu contre lui, sa tête embuée par le chantonnement, par l’air que Liam fredonnait. Elle suivait ses pas, maladroitement d’abord, parfois s’emmêlant … Mais cela semblait plus simple, moins risible. Elle ne contrôlait plus la danse, elle laissait son corps suivre celui de Liam et, par Bookman, que c’était terrifiant de perdre son contrôle pour se laisser porter.

C’était grisant. C’était terrifiant.

Ses joues se rosirent légèrement. Mais c’était bien entendu à cause de l’effort. La prise de ses mains se raffermirent. Mais c’était par peur de tomber. Elle n’arrivait pas à le quitter du regard. Mais ça, c’était parce qu’il lui avait demandé.
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Re: « La valse des sourires » ; feat. Liam
Ven 25 Nov - 19:31
La valse des sourires
FEAT Ophelia Irisfield
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Un sourire apparait sur mes lèvres lorsqu’elle essaye de trouver une excuse pour fuir cette danse, pour fuir mon regard, mais je ne la laisserais pas abandonner en si bon chemin. La danse est une de ces choses pour lesquelles je suis doué naturellement, comme tout autre activité manuel. Simplement peut-être parce que je suis parfaitement à l’aise avec mon corps ou alors parce que contrairement à elle je n’ai pas besoin de contrôler mon esprit. Le contrôle elle cherche à l’obtenir, pourtant à cet instant je ne lui laisserais pas, parce que pour danser il y a toujours celui qui guide et celui qui se laisse guider et pour une fois je ne compte pas jouer le rôle de la femme. Ma prise se referme alors sur son dos et l’air reprend, danse mélodie qui semble l'entraîner à son tour. Ca semble plus simple, plus léger, enfin elle a compris comment suivre le rythme d’une danse.

Le temps semble pourtant se figer, la musique étant le seul bruit nous atteignant, cet air que je fredonne et qui devient des notes de piano sous nos mouvements réguliers. Mes yeux ne cherchent pas à vérifier les pieds d’Ophelia ni même à fuir son regard. Plongé dans le sien, mon regard avait son repaire. C’était parfait. Il n’y avait plus à réfléchir, elle s’était totalement livré à moi et c’est ce qui rendait cet instant si magique. Cette danse si gracieuse et sans le moindre faux pas. Elle n’était plus Ophelia la bookwoman pleine de principes et au sale caractère, elle n’était qu’une femme qui m’offrait sa confiance pour la guider dans cette danse et dieu qu’elle était belle à cet instant.

Alors lorsque la musique se stoppa, quand mes lèvres entrouverte se figèrent sur cette dernière not et que nos corps trop près l’un de l’autre arrêtèrent leur mouvement. Il me fallut un instant pour le comprendre, pour que mon regard ne se libère de ses yeux verts enivrants dans lesquels j’avais aimé me perdre. Il fallait que je la libère, que je fasse taire cette envie qui me poussait à la garder contre moi, qui rendait l’idée de la relâcher si désagréable.

Ma main quitte son dos. Mon pouce effleure sa joue rougie dans une caresse. Mes doigts glisse contre cette mèche rebelle qui a glissé sur son visage avant de la repousser sur le côté.

Tu vois que tu sais danser.

Je me détachait finalement d’elle, reculant d’un pas, puis deux, jusqu’à ce que ma main toujours dans la sienne ne la quitte. Pourquoi est-ce si désagréable ? Mais je sais, j’en suis persuadé, laisser libre court à ces envies qui me traversent serait une erreur, une énorme erreur. Elle n’est pas une femme à qui je peux faire ça. Je me refuse à la traiter de cette façon, elle mérite bien mieux. Bien mieux que moi. Bien mieux qu’une nuit. Alors nous resterons Ophelia la bookwoman et Liam, l’homme qui a bien voulu l’héberger quand elle en a eu besoin.

Les jours rougies par la situation, je recule encore d’un pas, fuyant son regard, cette chaleur dans mon corps et mon coeur qui bat trop vite. Ce sentiment je le reconnais, c’est celui qui me pousse à fuir, celui qui sonne en moi comme une alarme m’indiquant que le danger n’est pas loin. Celui qui me terrifie depuis des années. Pourtant je ne bouge pas. Pourtant la peur n’est pas là aujourd’hui.

Ce n’est pas si difficile finalement, hein ?

Un sourire et je me permets de faire comme si rien ne venait de se produire entre nous, cet instant où tout semblait évident et où j’avais tout brisé en fuyant. J’enfouis alors mes envies comme tout autre sentiment dérangeant en moi; au fond de ma poitrine, derrière cette tâche sombre qui grandit encore. Le jeu est terminé pour aujourd’hui.



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Re: « La valse des sourires » ; feat. Liam
Dim 4 Déc - 18:40
La valse des sourires

Ophelia n’avait jamais véritablement prêté attention à la danse. Danser ne faisait pas de vous un meilleur observateur, danser ne vous permettez pas de retenir des pages et des pages d’histoires … Danser était un loisir pour un groupe d’individus auquel elle n’appartenait pas, auquel elle n’appartiendrait jamais. Son mentor observait le bas-monde, le monde obscur, là où danser n’était pas synonyme d’élégance mais où les mouvements se faisaient obscènes et vulgaires. Ophelia était une femme d’esprit, une femme au quelle on avait pris soin de nourrir la curiosité, où le contrôle était absolu. Alors danser ainsi, se laisser guider par Liam, se laisser porter par ce Noé … C’était effrayant, c’était grisant, c’était délicieux. Et même si la blonde hésitait encore pour les pas, avait encore bien du mal à lâché prise, la pression de la main de Liam sur son dos l’incitait à lui faire confiance, à le laisser mener la danse. Et par les dieux, elle était prête à lui laisser toutes les danses qu’il souhaitait. La jeune femme se laissait simplement porté par cette mélodie, par cet agréable son qui sortait de sa bouche.

C’était tellement étrange.

Ses pieds nus glissaient sur le tapis, valsait sur celui-ci, lui caressant la paume des pieds, portant d’agréable sensation de friction à travers des frissons qui lui traversaient l’échine. C’était cela ou bien le regard de cet homme qui ne semblait guère vouloir briser le contact entre leurs pupilles. Ophelia aussi se refusait de détourner le regard, fixant le sien, un sourire étirant doucement ses lèvres alors que ses joues se coloraient discrètement. C’était amusant de voir à quel point ses pieds ne lui faisaient pas défauts, à quel point elle avait réussi à lui faire confiance, à se donner à cet homme pour une danse. Etait-ce une information importante pour sa formation ? Pour ses camouflages ? Pour ses différents rôles ? Elle n’en savait rien et pour l’heure, elle n’en avait que faire. Ophelia était bien. Elle avait l’impression d’être loin de tout danger, qu’elle pouvait se reposer entre les bras de Liam et qu’il ne faillirait pas à cette mission. Lâcher prise, oublier ses soucis, ses incessantes pensées qui ne cessaient de lui embrouiller l’esprit … Elle était juste Ophelia, valsant dans les bras d’un bel homme. Alors, quand la danse se stoppa, quand la douce mélodie s’éteignit, la blonde n’en prit pas encore compte. Ses propres mains s’étaient attachés à lui et ses yeux verts ne pouvaient détourner le regard.

Elle était perdue dans les bras de cet homme et elle aimait ça.

Quand la main de Liam quitta son dos, elle sentit le froid envahir cette zone à l’abandon, lâchant un frisson. Ce n’était pas bien. Ce n’était pas naturel. Cette main devait retourner dans son dos … Et cette main sur sa joue, glissant vers ses cheveux, remettant de l’ordre dans sa tignasse faites de blé. Ophelia aima cette sensation des doigts qui glissaient sur sa peau, elle l’aima plus qu’elle ne le devrait, plus qu’elle n’aurait jamais dû. Mais c’était tellement étrange, tellement irréel. « Tu vois que tu sais danser. » La blonde eut un petit rire avant de pencher la tête. « Une fois sur un million, je ne considère pas cela comme savoir danser. Mais tu es un très bon meneur … » Instinctivement elle avait resserré son emprise sur lui. Emprise dont il se libérait. Et à contre cœur elle le laissait faire. C’était mieux ainsi, non ? Juste une danse pour s’amuser, pour se détendre, pour oublier la solitude.

Un pas. Deux pas. Oh. Elle avait soudainement froid. Liam devenait soudainement lointain. La blonde se sent incapable de quoique ce soit, ne comprenant guère sa situation. Qu’était-ce donc ? Elle ne le savait pas. Et c’était particulièrement agaçant pour un bookman de ne pas comprendre. Alors elle fit ce qu’elle avait à faire : elle chassa ses idées et répondit à l’écho du sourire de Liam. « Ce n’est pas si difficile finalement, hein ? » Ophelia rangea ces étranges sentiments dans un tiroir de son esprit alors qu’elle éclata de rire et tourna sur elle-même, singeant la grâce et la noblesse. « L’une des pires choses au monde ! Mon dieu ! Lachez ainsi prise. Brrr ! Terrifiant ! »

Elle posa néanmoins ses poings sur ses hanches, bombant le torse, fière et vaillante. « Mais au moins, maintenant, je suis une véritable princesse. Sa Majesté Ophelia Irisfield, Princesse de tous les Bookmen. » Elle s’amusait. Le rire cachait ses étranges choses qui avaient envahis son corps. L’envie de s’abandonner à nouveau dans les bras de Liam était toujours présente, tellement étrange. Elle leva le doigt, inquisitrice et fit un clin d’œil. « C’était très amusant. Mais cela doit rester un secret. »

Oui, un secret, car Ophelia avait l’impression d’avoir fait une erreur quelque part.
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Re: « La valse des sourires » ; feat. Liam
Ven 9 Déc - 20:20
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« L’une des pires choses au monde ! Mon dieu ! Lâchez ainsi prise. Brrr ! Terrifiant ! »

Un sourire pris mes lèvres à cet instant, Ophelia n'était pas différente de la plupart des gens, avoir le contrôle de leur geste, le contrôle de leur corps, c'est une chose que les êtres humains aime posséder pour se rassurer, pour se rappeler que même si la vie est hasardeuse et ne laisse que très peu souvent le choix, ils peuvent espérer avoir un peu de contrôle. Un contrôle futile selon moi, je l'ai perdu bien trop tôt pour m'en préoccuper aujourd'hui. Après une enfance à ne pas avoir le choix sur quoi que ce soit, après une enfance à ne pas posséder ce contrôle, certains cherchent à le retrouver, les poussant à ne plus être capable de se libérer, David était devenu ce genre d'hommes. D'autres ne cherchent pas à récupérer ce contrôle et se contente de vivre sans, laissant la vie les guider sans s'imposer de limites, j'avais grandi de cette façon. Je n'avais jamais réussi à m'imposer des limites, même si cela m'avait fait défaut de nombreuses fois.

« Et bien Princesse, je suis ravie de voir que vous appréciez cette soirée. »

Ophelia. Elle semblait différente ce soir, comme si je pouvais enfin apercevoir celle qui se cache derrière la bookwoman, comme si je pouvais enfin rencontrer la jeune fille qui était devenue bookwoman, la vraie, celle qu'elle ne devrait pas être, l'être et non l'ombre de l'histoire. Son rire me faisait sourire et ça me réchauffait le coeur de la voir ainsi, j'étais la cause de son rire, la cause de cette joie qui la rendait si magnifique et étrangement je me sentais bien à cette idée. Après tout ce qu'elle venait de vivre, j'étais heureux d'être capable de lui faire oublier tout ça, lui faire oublier qu'elle était ici parce qu'elle fuyait la mort, qu'elle était ici avec un presque inconnu parce qu'elle n'avait tout simplement le choix et surtout lui faire oublier que parfois je devais la laisser seule dans ce grand manoir.

« Je garderais tout ça pour moi, cet instant n'appartiendra qu'à nous. »

Etait-ce toujours mon rôle qui parlait ? Cet écuyer fou amoureux de sa douce Princesse ? Ou était-ce moi ? Je ne voulais pas le savoir, au fond je connaissais la réponse, préférant me la taire pour que cette impression de tout gâcher ne prenne pas le dessus, pour ne pas tout briser d'un coup, pour ne pas fuir avant que l'irréparable n'arrive. J'avais l'espoir que rien ne dérape, que nous pourrions rester seulement Liam et Ophelia. Pourtant il était déjà trop tard. Je le niais pourtant, continuant de sourire avant de lui embrasser la main. Même si j'étais troublé, elle n'avait pas à le savoir, elle n'avait pas à comprendre mes sentiments ou ma gêne. J'étais habitué à faire cela, cacher le plus difficile pour ne montrer rien de plus que le Liam que l'on aime voir, l'homme souriant et léger qui ne se laisse jamais atteindre. Voilà celui que je veux être, celui que je veux qu'elle connaisse. Ce n'est pas comme si j'étais prêt à me dévoiler de nouveau et surtout pas avec elle. Cela gâcherait tout. Elle était devenue une autre femme en changeant d'identité, à ces côtés j'avais l'impression d'être un nouveau Liam, un Liam moins lâche, un Liam plus chevaleresque, un Liam que je n'avais encore jamais rencontré.

« J'aurais voulu rester plus longtemps Ophelia, mais il faut que j'aille me préparer pour ma première soirée en tant que Barman. »

Je m'approche alors d'elle, ignorant les battements de mon coeur trop rapide. Nous ne sommes que Liam et Ophelia.

« Tu devrais aller regarder sur ton lit, je t'ai laissé de quoi passer le temps jusqu'à mon retour. »

Ma main attrape la sienne et durant un instant je suis incapable de bouger. Mes doigts se resserrent autour des siens alors qu'un sourire illumine mes lèvres. Ca ne dure qu'un instant pourtant j'ai l'impression que le temps s'arrête autour de nous, je tire finalement sur son bras afin de la rapprocher de moi. Mes bras se referme autour d'elle alors que mon menton vient trouver son épaule.

« Je reviens vite. Essaye de passer une bonne soirée même si je ne suis pas là. »

Je la relâche doucement, ma main glissant un instant dans ses cheveux avant que mon corps ne se remette en marche vers la sortie. Passant à ses côtés, mes doigts cherchent les siens, les frôlant et cherchant le contact jusqu'à ce que je ne sois trop loin. Je referme alors la porte de la bibliothèque avant de quitter le manoir, sachant que cette nuit je serais impatient de rentrer, ce qui ne m'était plus arrivé depuis bien trop longtemps. Cette nuit je serais attendu et cette fois, pas par une peluche capricieuse.


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Re: « La valse des sourires » ; feat. Liam
Lun 23 Jan - 14:37
La valse des sourires

« Et bien Princesse, je suis ravie de voir que vous appréciez cette soirée. » Le sourire d’Ophelia se fit plus grand alors qu’elle se retenait de lui dire à quel point elle adorait cet instant en sa compagnie, apprenant à lâcher prise, à se laisser aller à une perte de contrôle de son propre corps, de son propre cœur … Ah. Est-ce qu’un jour son cœur avait déjà bat si fort ? Le plus étrange étant que ce n’était pas douloureux, qu’elle n’avait pas l’impression qu’on lui arrachait le sein pour manipuler l’organe … C’était agréable, terriblement agréable. Elle se perdait dans les bras de Liam. Ophelia s’oubliait dans les bras de Liam. Elle oubliait qui elle était, ce qu’elle était, ce qu’elle risquait, ce qu’elle devait faire, elle oubliait la solitude … Etait-il magicien pour réussir ainsi à faire disparaitre tous les doutes de la bookwoman ? En prenant soin d’elle dans ses moments de présence ? Liam avait dépassé depuis bien longtemps le stade du simple hôte. « Je garderais tout ça pour moi, cet instant n’appartiendra qu’à nous. » A nous. Ces deux mots réchauffèrent la poitrine de la jeune femme qui se mit à rougir légèrement. A nous. Elle se surpris à aimer plus qu’elle ne le devrait cette dénomination : à nous, à Ophelia et à Liam. Un moment volé aux yeux de tous avec aucun témoin. Seul les livres pouvaient observer avec silence et respect cet étrange échange entre ces deux êtres.

Son preux chevalier, l’homme qui semblait séduire la princesse qu’elle devait jouer, Liam, lui embrassa alors la main. Cette simple action, certainement malheureuse perdu dans leur jeu de rôle, eut l’effet d’une décharge électrique qui remonta le long de sa colonne vertébrale. Etait-ce normale pour une bookwoman de resserrer la pression de sa main, de souhaiter que le contact de ces lèvres contre sa peau se fassent plus long ? Etait-ce normal de souhaiter rester ainsi, des heures durant ? Où était-elle happée dans un jeu bien trop dangereux dont elle ignorait totalement les véritables règles, si ce n’est celle appris en lisant ses romans. Mais ces livres, aussi merveilleux ils soient, n’étaient que cela : des romans, de la fiction. Le monde qu’Ophelia était en train de fouler était bel et bien réel, bien trop réel peut-être pour cette bookwoman qui se devait de rester à la frontière entre action et observation … Mais si c’était dans ses bras, Ophelia était prête à franchir la ligne. Et rien que de penser à cette réalité, cela l’effrayait. Existait-il donc une situation encore plus étrange ? « J’aurais voulu rester plus longtemps Ophelia, » Liam la ramena dans leur monde, brutalement, lui rappelant qu’une vie existait en dehors de cette bibliothèque. « mais il faut que j’aille me préparer pour ma première soirée en tant que Barman. » L’envie de lui demander de rester était très forte. Et puis … Ce n’était qu’un mot. Un seul et unique mot.

Reste. C’était ce à quoi elle pensait alors qu’il attrapait sa main. Main qu’elle serra sans hésitation. « Tu devrais aller regarder sur ton lit, je t’ai laissé de quoi passer le temps jusqu’à mon retour. » Un sourire trouva écho à un autre alors qu’elle entrelaçait leurs doigts. « Mon preux chevalier me gâte plus que de raison … Merci Liam. » Reste. Une étreinte fut alors donnée et alors que Liam passait ses mains autour d’elle, la blonde passa ses mains dans son dos pour s’accrocher au tissu. Elle était bien.

Elle était véritablement bien. Elle profitait de l’odeur, de la chaleur, de la sensation de protection que cet homme lui procurait. Le froid mordant de ce mois ne semblait pas pouvoir les atteindre. Et si elle en avait eu le courage, par les dieux, peut-être qu’elle aurait osé poser ses lèvres sur les siennes. « Je reviens vite. Essaye de passer une bonne soirée même si je ne suis pas là. » La pression se libéra doucement. Liam s’en allait. La chaleur disparaissait. C’était désagréable alors elle chercha du bout des doigts des restes de cette chaleur, de cette peau. Et Ophelia, petite blonde lui sourit. « Fais attention à toi … rentre vite à la maison. »

Dans leur maison.
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