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Oh douce nuit, douce nuit tellement terrifiante. Qu'allons-nous devenir ? Allons-nous rejoindre nos compagnons dans la mort, ou allons-nous survivre à ce cauchemar qui s'éternise ? Tout ceci n'est plus qu'une histoire où les personnages ne sont que des poupées facilement manipulables. Qui gagnera ? Cela reste encore incertain, les morts s'entassent dans ces deux camps. Deux opposants, ayant le même goût amer. Quel camp allez-vous choisir ? Vos choix seront décisifs.L'EVEIL DE L'INNOCENCE
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Fin d'un XIXème siècle futuriste...
Le monde vit des heures sombres. Peuplé d'Akumas, machines meurtrières créées par le Comte Millénaire, l'Humanité touche à sa fin. C'est là qu'entrent en scène les Exorcistes : combattant au service du Vatican, ils se dressent sur la route du Comte et du Clan Noé dans le but de ramener la Paix dans le monde grâce à l'Innocence, une arme céleste. Cette Guerre Sainte est tenue secrète aux yeux du Monde : pour la comprendre, il faut prendre part au combat...Lire le contexte complet
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 Une nouvelle rencontre (Avec Maugrim)

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Une nouvelle rencontre (Avec Maugrim)
Ven 20 Oct - 21:51
Yu Kanda & Lavi...
Une Nouvelle Rencontre
   

C’était un matin très froid sur Londres mais le jeune garçon avait insisté  pour quand même accompagner Crack et Momo vers leur lieu de travail. Il se disait que travailler dans les mines avec ce temps devait être très dur. Il s’en voulait un peu de ne pas pouvoir les aider mais il savait que s’il descendait il se ferait surement gronder et serait obliger de remonter. Il avait peur, peur de perdre ces deux membres restant de cette famille qu’il s’était recomposé.

Après les avoirs regardé descendre en leur faisant signe, il avait  décidé d’aller en ville. Tout en remarchant, il repensait à lui, il ne pouvait pas l’oublier, il n’y arrivait pas. Tyki avait disparu pour eux depuis un moment maintenant et l’espoir qu’il leur revienne disparaissait plus chaque jour. Il avait pourtant envie d’y croire et ne cessait de s’imaginer le jour où il réapparaitrait enfin. Ce jour où il pourrait de nouveau lui sauter dans les bras. Et d’un autre côté, il n’avait plus envie de se faire de faux espoirs, de croire que quand il rentrerait, il serait là pour l’accueillir. Il avait même parfois envie de pleurer mais il retenait ses larmes. Il n’avait pas le droit de pleurer, il s’était promis d’être fort.

Arrivé au centre-ville, il voulut s’acheter un petit pain, mais le marchant le repoussa sans même le laisser parler.

- Va-t’en !  On ne veut pas de mendiant ici !

- Mais je...

Et il se recevait un coup, alors il partait. Il était vrai que ses vêtements étaient vieux et user, mais ce n’était pas une raison de le traitait ainsi... Il avait de quoi payer le petit pain qu’il avait voulu acheter. Heureusement, dans une autre enseigne,  on accepta de l’écouter et de lui vendre ce qu’il avait désiré. Il le tenait alors précieusement, ce serait son repas de midi. Même si on lui laissait assez d’argent pour le faire, il ne voulait pas le gaspiller, il savait bien que tous les trois, ils ne roulaient pas sur l’or.  

Il reprit alors sa marche tout en soufflant dans ses mains. Il s’était remis à neiger et il avait oublié ses gants. Il croisa une petite fille qui vendait des allumettes, elle avait elle aussi l’air d’avoir froid. Des enfants des rues, il y en avait beaucoup, beaucoup trop, et certain étaient exploité par des patrons, il le savait mais que pouvait – il y faire.

Lui-même chercha un travail toute la matinée mais aujourd’hui, personne n’avait rien à lui proposé. Alors, il finit par soupirer tout en s’appuyant sur un mur dans un endroit isolé, loin des regards.

Entre ses mains, il manipulait un des boutons des vestes d'exorciste que Tyki lui avait donner auparavant.

- Tyki....


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Re: Une nouvelle rencontre (Avec Maugrim)
Dim 22 Oct - 13:43
“ hit ”
Big Ben vibre au milieu de la tentaculaire capitale anglaise. La cloche, cœur de son immense corps d’acier, sonne les premières heures du matin ; ses notes profondes résonnent à-travers les rues londoniennes que même la rudesse de l’hiver ne saurait figer, et fait anime leurs habitants. Au-dessus de toits et têtes, le ciel est couvert, gris ― triste. Pourtant, derrière le voile des nuages, à l’est, point le pâle soleil. Des mouettes ayant remontées la Tamise depuis l’océan planent parfois sous ses rayons et jettent leurs cris sinistres. La ville, lentement, s’éveille. Les docks sont plongés dans une langueur étrange, ils tanguent doucement au gré des ondulations du fleuve, dont les eaux glacées clapotent sous les planches de bois tâché et sur la coque des navires amarrés.

Londres.
En dépit du fait que je sois natif de l’île, tout écossais que je sois, je n’ai jamais vraiment exploré la ville. Pourtant, ce n’est toujours pas une visite que j’effectuerai aujourd’hui, mais plutôt une traque. Lancé sur les traces toujours plus brouillées de ma sœur, je prends le risque de mettre le nez hors de ma cachette. Mais plus le temps passe, plus je pense que cette quête est vaine. Je ne me sens pas comme un frère à la recherche de sa sœur. Je me sens comme un chasseur traquant un animal qui ne veut définitivement pas être trouvé. D’abord l’Allemagne et maintenant l’Angleterre ? A quoi joue-t-elle, à m’envoyer ces lettres pleines de promesses qu’elle ne semble incapable de tenir ? Je suis las d’imaginer des retrouvailles qui ne viennent jamais. Cela fait tant d’années …

Je frotte mon visage dans mes mains, dans un mouvement plein de fatigue, et lorsque mes paumes quittent ma figure, je laisse mes yeux courir sur les autres voyageurs, à la recherche d’un ennemi que je n’aurai su voir jusqu’à maintenant. En ce moment, voyager constitue un risque pour moi. Depuis les Bermudes, plus rien n’est pareil. J’ai peur, maintenant. Peur qu’on vienne me réclamer des comptes, peur qu’on vienne jusque dans mon atelier afin de m’éliminer. Je n’ai pas choisi cette voie. Nul d’entre nous ne l’a consciemment empruntée ― ces gens de la « Congrégation » doivent savoir que peu de Noé embrassent vraiment cette vie monstrueuse qui est la nôtre. Alors quoi ? Je me retrouve à me battre pour une cause aux funestes tenants dont l’aboutissement serait la destruction de notre monde ? Laissez-moi en pleurer. Je n’ai pas vécu ma vie, je ne me suis pas battu pour ça.


Il y a bien trop à perdre et si peu à gagner.

***

Il n’aura pas fallu longtemps avant qu’on nous autorise à enfin quitter les docks, et j’avais pu respirer pleinement l’air de la grande ville, marcher dans ses rues et avenues, la sentir vivre autour de moi. J’ai passé plusieurs heures à flâner, profitant de la matinée hivernale et de l’ambiance quelque peu surnaturelle de la ville. L’Hiver est étrange, vraiment. Il a le pouvoir de faire entrer dans un autre monde sans pour autant nous faire quitter le nôtre. C’est quand tombe la neige que tout se fige enfin, que tout devient comme aphone et qu’on peut écouter le silence. L’immobilité se prolonge pour plusieurs mois ; c’est si paisible. En tout cas, ici, dans cette partie du globe.

Il s’est mis à neiger, un peu plus tôt dans la matinée. Midi approchant, le soleil quasiment à son zénith, le ciel est presque aussi blanc que la fine couverture de poudreuse qui recouvre la ville. Je progresse parmi les gens, invisible comme à mon habitude ― muettement attentif, aussi. Je m’efforce de voir ce que les autres ne peuvent voir, mais mon Don se tient tranquille pour le moment. Or, une bonne chose peut en cacher une mauvaise. Comme l’a prouvé cet enfant qui errait.

Je l’ai  plusieurs fois surpris à marcher parmi les badauds et à fureter d’un marchand à l’autre – et à se faire frapper par l’un d’eux. J’ai pensé l’avoir perdu de vue plus d’une fois au cours de mon excursion au marché, mais il ressurgissait toujours dans le coin de ma vision. Et bizarrement, au bout d’un moment, je me suis mis à le suivre, guidé par sa chevelure blonde. Poussé par une volonté incongrue : savoir qui il est. Pour l’aider, même ? C’est sans compter ma clairvoyance, elle ne me dit rien à son sujet ; elle est aussi silencieuse que je le suis, ce qui me permet de conclure qu’il est un enfant tout-à-fait normal. Je ne risque rien. En théorie.

Je remarque qu’il s’éloigne de-plus-en-plus. Il glisse parmi les gens avec beaucoup plus d’aisance que moi, comme un poisson suivant le courant d’une rivière, mais je ne suis pas trop mauvais à ce jeu-là moi aussi. Je suis ses traces, ni de trop loin, ni de trop près, juste là où il faut pour le voir tourner à un coin et s’éloigner de la masse grouillante que représente le marché – maintenant que j’y pense, ça m’évoque une fourmilière, tous ces gens. Je me faufile à mon tour, d’un pas assuré, esquive les gens, le bruit de mes pas noyés par ceux de tous ces inconnus autour de moi. Des flocons de neige coincés tant dans ma barbe que mes cheveux, je dois avoir l’air un peu étrange. Ca me va. Ca ne m’a jamais dérangé et j’aime bien ça.

Je surgis là où se trouve l’enfant. Nous sommes à l’abri de la plupart des regards. Parfait. J’ai l’ombre d’un sourire quand je m’approche de lui alors qu’il tripote quelque chose que je ne peux pas voir. Alors que je m’approche, je l’entends soupirer, si bien que je m’arrête à quelques mètres pour ne pas l’effrayer. Tout drapé dans mes vêtements d’hiver que je le suis – un épais manteau marron foncé, une écharpe rouge et un pantalon de toile noire –, je peux concevoir que je dois avoir l’air un peu effrayant du point de vue d’un enfant. Et j’ai des flocons de neige partout sur moi. Je dois être un bien étrange tableau, en vérité, alors j’affiche un sourire doux sur mon visage.

« Hey … J’ai vu ce marchand te frapper, un peu plus tôt. Ca va aller ? » je demande avec douceur.



Merci Séo ! ♥

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Re: Une nouvelle rencontre (Avec Maugrim)
Dim 22 Oct - 22:03
Izû & Maugrim...
Une Nouvelle Rencontre
   
Alors qu’il pensait être au calme, qu’on ne le dérangerait pas, là dans cette ruelle, il sursauta alors qu’on venait lui parler. Il n’en avait pas l’habitude. Mis à part Tyki, Crack et Momo, personne ne lui avait jamais parlé, n’avait jamais cherché à savoir comment il allait. On était en hiver au 19e siècle, et à Londres, les enfants des rues n’étaient pas ce qui manquait. Ils étaient souvent surexploité ou chasser.  Izû n’avait jamais réussi à se faire des amis. Les autres enfants vivant dehors, dans ces dur lois, étaient souvent concurrent entre eux ou avait déjà un groupe où ils ne voulaient accepter personne d’autres, lui n’avait – il pas d’ailleurs son propre groupe ? Et les enfants qui avaient la chance d’avoir un foyer avait l’interdiction de leurs familles de lui parler. Ils disaient qu’il puait ou qu’il leur donnerait des maladies. Et pourtant, Izû n’était qu’un enfant, qu’un enfant comme les autres. Un enfant en ce moment même refermé sur lui-même. Quand il était seul, il s’était forgé une carapace pour ne pas souffrir.

- Je vais bien, il n’a pas tapé fort.

C’est tout ce qu’il dit, d’une voix pas froide mais emplie de solitude. Il se sentait seul en l’absence de ses compagnons, surtout depuis la disparition de Tyki. Alors, un coup ou deux, ça ne lui faisait ni chaud, ni froid.

- Il m’a pris pour un mendiant, alors il m’a chassé et je suis allé ailleurs.

La neige continuait de tomber et Izû ne put s’empêcher de tousser un peu. S’il ne voulait pas attraper un rhume, il ferait mieux de rentrer, ou d’aller dans un endroit chaud. Le jeune garçon n’avait pas vraiment de bons vêtements d’hivers et faisait avec ce qu’il avait. Souvent même la nuit, ses deux compagnons lui passaient leur couverture pour qu’il ne tremble plus de froid. Il ne le voulait pas, il ne voulait pas qu’ils tombent malade à cause de lui mais... Ils souriaient en disant que ça irait. Et pourtant, c’est en éternuant que Crack était parti ce matin.

Autour d’eux, Londres était comme figer dans l’espace. Le grand manteau blanc au sol et sur les toits, la Tamise jeuné où se tenait un grand marché et où on patinait par endroit. On avait en effet l’impression d’être dans un autre monde. Tout en y pensant, Izû toussa encore.



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Re: Une nouvelle rencontre (Avec Maugrim)
Jeu 26 Oct - 15:06
“ compassion ”
Tombe la neige, blanche, immaculée. Si on dit que les gouttes de pluie sont les larmes du ciel, qu’est-ce que la neige, sinon l’un des sujets favoris des poètes ? Les pleurs gelés des cieux ? C’est une question que je me pose rapidement, entre deux autres pensées éphémères, quand les mots du petit garçon me répondent. Ni glaciaux, ni désagréables, juste teintés d’une grande peine qu’il aura gelée derrière son attitude ; je ne me défais pas de mon visage sympathique, cependant, sans pour autant entreprendre un mouvement dans sa direction, silhouette figée à quelques mètres de lui et mu d’une étrange volonté. J’ai quelques pincements au cœur, aussi. Ca me fait mal. Je ne peux expliquer – même pas à moi-même – pourquoi j’ai décidé de le suivre. Il me serait tout aussi facile de rebrousser chemin et d’oublier cette rencontre, et de redevenir un de ces passants ignorants. Pourtant ce petit quelque chose au fond de moi m’en empêche. C’est une étincelle vacillant dans cette obscurité qui n’a de cesse grandir en moi, frêle mais impertinente. Est-ce celle de la compassion, de la pitié ? Ou juste cette humanité qui, lentement, m’échappe, mais à laquelle je tiens me raccrocher désespérément ? Oui, c’est peut-être ça. Et un soupçon d’empirisme. Je sais à quel point les rues peuvent ne pas être sûres ― mon visage en est marqué d’une telle manière qu’il m’est impossible d’oublier la seule nuit que j’ai passé dans la rue, enfant. C’était la seule, et la pire.

Le cours de mes pensées ― de mes méditations ― est coupé par le bruit d’une quinte de toux, et j’hausse légèrement un sourcil alors qu’elle arrive à mes oreilles. La saison est froide. Et si le petit n’a effectivement aucun toit, il se pourrait bien que sa santé soit mise à l’épreuve. Les ivrognes sont une chose et les maladies une autre, mais ce sont des ennemis redoutables.

J’avance, cette fois, apportant dans mes pas un peu de vie à la ruelle immobile, un peu de couleur sur le blanc hivernal, nuancé par les teintes tristes de ce qu’il est venu recouvrir. Soudain, la rue me parait bien plus effrayante. J’avance, avec lenteur et précaution, pour ne pas l’effrayer. J’avance, car il m’est impossible de rester à ne rien faire. Je souffle un instant et m’amuse brièvement de petits nuages blancs que je laisse s’échapper dans l’atmosphère froide de l’Hiver, qui me hume quelques notes de vent.

Je m’accroupis face au petit, défaisant mon écharpe carmin à l’aide d’un geste lent. Je la lui passe autour du cou, non sans une certaine douceur.

« Je m’appelle Maugrim. » je lui dis ensuite. « Et toi ? »

Je resserre légèrement le nœud du vêtement pour bloquer la route aux bourrasques occasionnelles et aux flocons. La main avertie, prenant garde à ne faire aucun geste qui pourrait paraitre suspect, je termine mon œuvre sans mot dire, concentré et dans l’attente d’une réponse. Quand je relève enfin les yeux, un nouveau sourire s’est composé sur les traits de mon visage un peu rougi par le froid ambiant.



Merci Séo ! ♥

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Le Hibou

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